Marseille : les élus RN seuls à la cérémonie d’inauguration de la place Arnaud Beltrame, qui fut qualifiée de provocation envers la population locale

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Une cérémonie discrète, puisque seuls les élus Rassemblement national avaient fait le déplacement […]
Il faut dire que le projet était loin de faire l’unanimité : en octobre 2018, les élus de gauche avaient fait barrage à la création d’une première place Arnaud-Beltrame, estimant qu’elle pourrait être vécue comme une « provocation » par la population locale.[…]

Valeurs actuelles

Elbeuf (76) : un homme et une femme poignardés en pleine rue pour avoir demandé à des personnes de faire moins de bruit

Un homme et une femme ont été victimes de coups de couteau et de bouteille, rue Camille-Randoing, à Elbeuf, mercredi 19 février 2020.

D’après les premiers éléments de l’enquête, un homme et une femme (celle-ci est âgée de 30 ans) se sont rendus responsables de tapage nocturne, dans la rue Camille-Randoing, en plein centre-ville.

Si le contexte n’est pas encore totalement connu, on sait qu’un autre homme et une femme sont alors allés les voir. Continuer la lecture de Elbeuf (76) : un homme et une femme poignardés en pleine rue pour avoir demandé à des personnes de faire moins de bruit

L’UE prévient qu’elle prendra des mesures contraignantes si les réseaux sociaux ne s’auto-régulent pas pour gérer les propos haineux

Un nouveau pas vers une régulation européenne des réseaux sociaux ? A l’issue de la venue du patron de Facebook Mark Zuckerberg à Bruxelles ce 17 février, le Commissaire européen à l’Industrie Thierry Breton a appelé à nouveau les réseaux sociaux à s’auto-réguler contre les propos «haineux», illicites, ou encore les fake news. Thierry Breton a affirmé que, dans le cas contraire, l’Union européenne se chargerait de prendre des «mesures contraignantes».

«Les plateformes, notamment Facebook, ont une responsabilité évidente vis-à-vis de nos concitoyens […] vis-à-vis de la démocratie aussi», a-t-il justifié. «On a beaucoup parlé […] de la nécessité désormais de se mettre en situation de contrôler l’ensemble de ces activités», a ajouté le Commissaire européen. Continuer la lecture de L’UE prévient qu’elle prendra des mesures contraignantes si les réseaux sociaux ne s’auto-régulent pas pour gérer les propos haineux

Municipales à Lille : le candidat Marc-Philippe Daubresse (LR) revendique le soutien d’un imam sulfureux

Comment George Soros a infiltré la Cour européenne des droits de l’homme

Un rapport accablant démontre la mainmise du réseau d’ONG du milliardaire sur la CEDH, qui impose à l’Europe son idéologie de la “société ouverte”. Révélations exclusives.

L’Autriche, la Grèce et l’Italie sont forcées de légaliser les unions homosexuelles ; la Pologne est sommée de favoriser le droit à l’avortement ; la France est obligée d’autoriser le changement de sexe “sur le papier” ; la Hongrie est contrainte d’abolir la prison à vie ; la Russie est santionnée pour avoir condamné les activistes féministes punks des Pussy Riot ; l’Autriche doit légaliser l’adoption par les couples homosexuels ; l’application de la charia en Grèce est validée. Des affaires sans lien entre elles ? Au contraire. Chaque fois, c’est la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) qui dicte sa loi à un pays européen. Chaque fois, une ONG liée au réseau de l’Open Society Foundations (OSF) est impliquée dans l’affaire. Chaque fois, l’un des magistrats qui prononcent le jugement est un ancien collaborateur de l’OSF ou de ses affiliées. Chaque fois, la sentence porte la marque de George Soros.

Chapitre 1 : Aux sources d’une enquête, dans les arcanes du Palais des droits de l’homme

Il est “celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom”. En mai 2018, Valeurs actuelles consacrait un dossier au milliardaire américain Continuer la lecture de Comment George Soros a infiltré la Cour européenne des droits de l’homme

Quand Macron dénonce le séparatisme islamique avec des femmes voilées autours de lui

Saint-Denis (93): armées de machettes et d’armes de poing, des bandes rivales règlent leurs comptes sur le parking de l’hôpital

Seine-Saint-Denis. Une rixe éclate sur le parking de l’hôpital de Saint-Denis : cinq interpellations

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La préfecture de police indique que la bagarre a commencé entre dix personnes. Ce serait, au départ, des bandes rivales qui s’étaient données rendez-vous sur le parking de l’hôpital.

Machettes, armes de poing et balles à blanc

Parmi les dix personnes impliquées dans la rixe, certaines étaient porteuse d’armes de poing et de machettes. Quand les policiers sont arrivés sur place, ils ont fouillé la voiture autour de laquelle la rixe a éclaté et ils ont retrouvé des balles à blanc non utilisées et un couteau de cuisine.

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Actu Seine Saint Denis

Municipales : à Garges-lès-Gonesse, le spectre du vote communautariste

l est à nouveau candidat. Samy Debah, symbole de l’islam politique, avait obtenu 55 % des voix aux législatives en 2017.

Désormais, il vise le fauteuil de maire de Garges-lès-Gonesse, cette ville de banlieue du Val-d’Oise, de 42.000 habitants. Le spectre du vote communautariste inquiète ses rivaux, dans une commune où les perspectives électorales sont incertaines et le taux d’abstention très élevée. Parcourir les allées du marché Saint-Just de la ville, c’est un peu faire le tour du monde. Un monde où, à moins d’une demi-heure de Paris, l’Europe serait comme absente.

(…) Le JDD

Val-de-Marne : trois femmes auraient poignardé leur copine dans le RER, un guet-apens filmé en direct. (C’est la mode au Congo)

L’enrichissement culturel…


Tout a été filmé et diffusé sur les réseaux sociaux. L’embrouille du début, la cible qui s’effondre après le guet-apens, les agresseurs qui chantent leur victoire et paradent avec les effets de leur victime… Un mauvais scénario à peine croyable. Mais tout était vrai. Après l’agression sanglante d’une mère de famille dans le RER à Villeneuve-Saint-Georges il y a deux semaines, trois femmes viennent d’être placées en détention provisoire pour tentative d’assassinat, a-t-on appris de sources concordantes.

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Cela faisait plusieurs semaines apparemment que cette femme se répandait sur les réseaux sociaux. « Elle faisait des directs, soupire une mère de famille congolaise. Le principe, c’est de se filmer en train de s’embrouiller avec quelqu’un et de mettre ça en ligne. C’est la grande mode au Congo. J’ai surpris ma nièce il n’y a pas longtemps et je lui ai remonté les bretelles. »

Un type de règlement de comptes qui fait écho en France à l’agression dont a été victime en début de semaine à Venissieux (Rhône) le blogueur Bassem Braiki.

Là, semble-t-il, la victime, connue par ailleurs au Congo pour ses Continuer la lecture de Val-de-Marne : trois femmes auraient poignardé leur copine dans le RER, un guet-apens filmé en direct. (C’est la mode au Congo)

Marine Le Pen s’offusque de la déclaration du ministre Olivier Véran sur l’éventualité de fermer les réseaux sociaux en France en cas d’épidémie.

Plus de 120 agressions à l’arme blanche ont lieu chaque jour en France.

L’épidémie de la coutellerie fait plus de victimes que le coronavirus, et pourtant on en parle moins dans les médias. Cela fait longtemps que nous disons sur ce blog que les attaques au couteau ne relèvent pas des faits divers mais sont à classer dans la rubrique des faits de société.


La France va-t-elle devenir un pays où l’on sort les couteaux au moindre différend? La question est loin d’être anodine, alors que les faits divers se multiplient, semaine après semaine. Le 11 février dernier, aux Lilas (Seine-Saint-Denis), un automobiliste est mort poignardé par un autre, pour une vulgaire histoire de place dans une file de station-service. La veille, à Montpellier (Hérault), une jeune femme de 18 ans a été retrouvée entre la vie et la mort, le corps transpercé, dans un appartement qu’elle louait près de la gare Saint-Roch. Le 7 février, dans la même ville, c’est une femme de 30 ans que son ex-compagnon défigurait au couteau après une dispute, alors qu’elle souhaitait récupérer les clés de leur ancien domicile conjugal.

Source : Figaro


[…] Cette ultime enquête de l’organisme – qui sera paradoxalement dissous le 31 décembre prochain – s’étend de 2015 à 2017. Elle estime que le nombre de victimes d’agressions à l’arme blanche monte à 44 000 sur cette période, soit plus de 120 victimes par jour en moyenne ! D’après Le Figaro, ce chiffre correspond à 37% des 118 000 personnes ayant déclaré, chaque année en moyenne, avoir subi des violences physiques de la part d’une personne ne vivant pas avec elles au moment des faits. Il s’agit tout simplement d’agressions dans l’espace public, que ce soit dans la rue, à la sortie d’une boîte de nuit, au travail ou encore à l’école.

Ce chiffre place en tout cas les agressions au couteau en première position, devant les agressions avec une arme par destination (34%), à savoir un objet contondant, un bâton ou encore une pierre, celles avec un autre type d’armes, comme une matraque ou une bombe lacrymogène (20%), et celles par armes à feu (9%).

Cette augmentation des agressions à l’arme blanche se place d’ailleurs dans la perspective plus large d’une augmentation générale des violences, qui ont plus que doublé depuis 2001, selon Le Figaro. […]

Valeurs

Interview hallucinante de Juan Branco par l’agent de la Macronie, Apolline de Malherbe. (Maj : il dénonce une « interview accusatoire et porte plainte auprès du CSA ».

Je ne suis pas un fan de Juan Branco. C’est même un ennemi politique. Mais l’honneteté m’oblige à dire que la façon dont il a été interviewé par Appoline de Malherbe sur RMC est une honte. Nous nous sommes suffisamment indignés du traitement médiatique que subissent les représentants du camp patriote pour ne pas aujourd’hui nous émouvoir de l’interrogatoire infligé à Juan Branco. On avait l’impression qu’il était face à la gestapo macronienne. Même sous Brejnev les agents du régime étaient plus discret. Cette interview n’a fait que dévoiler l’ignominie d’une caste de journalistes qui n’ont même pas osé divulguer pendant la campagne électorale des présidentielles les infos que Branco révèle dans son livre.
Ce pays est grandement malade.

La séquence a du mal à passer. Ce lundi 17 février au matin, Juan Branco était invité de Bourdin Direct sur BFMTV-RMC, face à la journaliste Apolline de Malherbe. Au cœur de cet entretien, la diffusion par l’artiste russe Piotr Pavlenski d’images à caractère sexuel qui ont poussé Benjamin Griveaux à retirer sa candidature aux municipales à Paris. Si Juan Branco se présente comme l’avocat de l’artiste russe, le bâtonnier de Paris a annoncé ce lundi l’ouverture “d’une enquête déontologique pour savoir s’il est à même, compte tenu des éléments du dossier non connus à ce jour, de le représenter au mieux de ses intérêts”.
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Choqués par cette interview, des internautes ont indiqué avoir saisi le CSA, tout comme Juan Branco. Ce dernier, contacté par Le HuffPost, le confirme, dénonçant au passage une interview à charge. “La fin de l’interview constitue une forme d’accusation, et une atteinte très grave à la présomption d’innocence. Elle m’accuse d’être derrière cette affaire sans aucun élément de preuve. Et elle ferme l’interview là-dessus, donc elle m’interdit de répondre. C’est une accusation très grave portant sur la commission d’une infraction. Mon signalement porte surtout sur la fin de l’interview, mais la fin est éclairée par le reste de l’interview. C’était une interview accusatoire.”
Source

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