Propagande d’État UMPS: « Bande de filles », un film avec plus d’un million de subventions publiques.

Pour Libé  le film « Bande de filles » est un bain de jouvence. C’est même, selon les néo-stalinien du grand remplacement, l’incarnation de la jeunesse française.
Ce film est juste l’énième navet financé par vos impôts qui n’a pour seule ambition d’imposer une idéologie racialiste et multiculturaliste d’État.

Par la réalisatrice de Tomboy, Céline Sciamma.

«une jeunesse française» (Extrait)

Qu’un tel film sorte alors que cartonne en librairie le livre réactionnaire d’Eric Zemmour fait aussi un drôle d’effet. La litanie de mort qui imprègne ce discours sur un pays en décomposition oblige chaque jour un peu plus à chercher des endroits pour respirer un oxygène plus frais, moins raréfié. Bandes de filles fonctionne aussi, à cet égard, comme un appel d’air, un bain de jouvence et un embrayeur politique. Parce qu’on a plutôt envie de «faire société» avec Marieme et ses amies en robe pailletée qu’avec les admirateurs en habit de croque-mort du maréchal Pétain.

Libération

Plus d’un million d’euros de subventions

Après Tomboy, Céline Sciamma s’attache à déconstruire les stéréotypes sur la banlieue. Une nouvelle fois la production de ce film est très largement subventionnée :

Soit un total de 1 124 000€ de subventions provenant d’organismes  publiques.

Source du plan de financement : Région IDF (page 110)

Qu’est ce que l’ACSE ?

l’ACSE est l’Agence nationale pour la cohésion et l’égalité des chances. L’Acsé et le Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC) ont développé un partenariat depuis 2007 autour du programme Images de la diversité. Mobilisant le soutien financier des deux structures, ce programme vise à soutenir la production d’œuvres audiovisuelles faisant évoluer les représentations et luttant contre les préjugés.

Les objectifs de ce programme sont:

  • Sensibiliser le public français aux questions liées à l’intégration, à la lutte contre les discriminations, discrimination entendue en raison de l’origine, et à l’égalité des chances.
  • Rendre compte, dans toute sa diversité, de la réalité des quartiers et des banlieues.
  • Valoriser la mémoire, l’histoire et les patrimoines culturels.
  • Promouvoir la connaissance des réalités et des expériences des populations d’Outre-Mer.
  • L’ensemble de ces thématiques doit être inscrit dans un lien avec la France.

Site de l’ACSE

Privatisation des barrages hydroélectriques: la résistance s’organise

Car l’Assemblée nationale a voté, dans la loi de transition énergétique, une disposition autorisant la privatisation partielle des barrages hydroélectriques (deuxième source de production d’électricité en France après le nucléaire).

Une mesure bien peu médiatisée, mais qui risque d’avoir dans le département de l’Ariège des conséquences graves comme l’indique Laurent Farenc secrétaire CGT des agents de production, porte-parole des 140 salariés ariégeois (toutes tendances syndicales confondues) qui contribuent tous les jours à l’entretien du réseau et à la production hydraulique des quatre groupements d’usines et des 17 barrages du département.

«Cette mesure a été votée en catimini dans la nuit avec 29 députés pour et 3 contre… La privatisation annoncée des barrages a été votée à 32 députés, on peut mesurer l’intérêt que nos politiques portent au bien public !», tempête ce colosse barbu. 

«Au travers de la loi de transition énergétique, le gouvernement veut ouvrir à la concurrence l’exploitation des concessions hydrauliques: aujourd’hui si les agents de la production hydroélectrique sont dans l’action ce n’est pas pour leurs salaires ou leurs conditions de travail, mais contre la privatisation des barrages et la production hydroélectrique dans le pays. La loi de transition énergétique prévoit la mise en place de SEM (Sociétés d’économie mixte) où l’État pourrait se désengager jusqu’à 66 % et ne garderait plus que 34 % des parts.

Notre inquiétude c’est que tout l’argent que l’on met aujourd’hui pour la sécurité et la sureté des ouvrages ou la maintenance de nos installations ne serve plus qu’a rétribuer des actionnaires privés ou des fonds de pension. Ici en Ariège on est très inquiet pour l’avenir».

La première centrale concernée par le renouvellement de la concession en 2017 c’est précisément la centrale du Teich à Ax les Thermes.  Lire la suite

17 octobre 1961 : arrêtons les mensonges !

Article du site Boulevard Voltaire

Chaque année, le 17 octobre, les grands médias français et algériens nous resservent le même mensonge d’État, la même désinformation, la même falsification à propos de cette manifestation d’Algériens du FLN dans les rues de Paris. Une manifestation interdite par le préfet de police, Maurice Papon, qui avait imposé un couvre-feu obligatoire.

À l’époque, j’appartenais à la rédaction du quotidien L’Aurore et j’ai enquêté dès le lendemain auprès de la morgue et des services hospitaliers, également auprès des établissements et des riverains qui longeaient la Seine. J’ai accompagné le colonel Raymond Montaner, commandant de la Force de police auxiliaire des harkis de Paris, dont le rôle principal était la protection des Algériens de la région parisienne contre les exactions du FLN, qui a enquêté en compagnie de ses deux adjoints, le capitaine de Roujoux et le lieutenant Champsavin. Voici le résultat absolument vérifiable de ses conclusions :

Il n’y eut, cette nuit du 17 octobre, aucune intervention anormale des pompiers parisiens, ni de police secours, ni de la Croix-Rouge, ni d’aucun service d’ambulance. 2.300 blessés en une seule nuit, cela laisse pourtant des traces, non ? Toutes les urgences et même les cliniques privées auraient dû être totalement débordées. Où sont donc passés ces 2.300 blessés ? Disparus comme par magie !

Après mon enquête auprès de l’Institut médico-légal (la morgue), je constate que celui-ci n’a enregistré aucune entrée de corps de « NA » (NA = Nord-Africain, dans la terminologie de l’époque). Il n’a reçu, entre le 18 et le 21 octobre, que 4 cadavres de « NA » :

- Le 18 octobre, Achour Belkacem tué par un policier invoquant la légitime défense et Abdelkader Benhamar mort dans un accident de la circulation à Colombes.
- Le 20 octobre, Amar Malek tué par balles par un gendarme.
- Le 21 octobre, Ramdane Mehani, mort dans des circonstances inconnues.

Mais ceux qui nous gouvernent aujourd’hui et qui disent tout haut que « les Algériens qui manifestaient pour leur indépendance ont été tués lors d’une sanglante répression » sont sans doute persuadés que les médecins légistes et les fonctionnaires d’État ont été « payés » ou ont subi des pressions afin de « dissimuler » ces 200 à 300 cadavres… et que, depuis plus de cinquante, ans ils se taisent !

Ces mêmes archives inscrivant les entrées de corps « NA par jour » nous apprennent Lire la suite

Emplois fictifs, abus de confiance… la CGT et le journal L’Humanité condamnés dans l’affaire du comité d’entreprise d’EDF (maj)

Tribune de JEAN NOUAILHAC sur le Point
La CGT d’EDF lourdement condamnée

C’est une étrange affaire, et ce, depuis le début. Après plus de dix ans d’instruction sur l’un des financements les plus secrets du Parti communiste et de la CGT par le comité d’entreprise d’EDF, un procès s’était finalement tenu en juin dernier devant le tribunal correctionnel de Paris à la stupéfaction des intéressés eux-mêmes, plus habitués à être amnistiés qu’à être poursuivis. Pendant trois semaines, dans une indifférence quasi générale, volontaire ou soigneusement entretenue, le dossier du juge d’instruction Jean-Marie d’Huy, plus épais qu’une armoire normande, a été largement utilisé pour détailler les malversations et les détournements de fonds de la CCAS, la Caisse centrale d’activités sociales, qui fait office de comité d’entreprise à EDF.

Cette CCAS est célèbre pour l’énormité de ses recettes – près de 500 millions d’euros par an – calculées sur la base de 1 % du chiffre d’affaires de l’entreprise au lieu de 1 % de sa masse salariale comme c’était la règle à l’origine.

. Une hérésie économique qui date de sa création en 1946 par Marcel Paul, le ministre communiste de la Production industrielle. Une « faute de frappe » – qui peut le croire ? -, avait-on dit à l’époque, laquelle, ensuite, n’avait jamais été rectifiée. Depuis lors, cette CCAS, qui est gérée en dépit du bon sens et exclusivement par la CGT, est connue pour être la principale caisse noire du Parti communiste et de son syndicat frère. Pour évaluer l’extravagance de la chose, il suffit de multiplier 500 millions d’euros par le nombre d’années écoulées depuis 1946. On comprend mieux ces sonos dernier cri, ces bus ultramodernes et toutes ces banderoles rouges qui donnent l’impression d’être toujours neuves, lors des manifestations de la CGT dans les rues !

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Le 06-10-2014

Les condamnations du procès du comité d’entreprise d’EDF sont curieusement passées inaperçues. Elles prouvent que CGT et PC se finançaient sur la bête…

Le tribunal correctionnel de Paris a prononcé le 1er octobre des peines de prison avec sursis à l’encontre des responsables du CCAS. Elle a aussi condamné la CGT à 20 000 € d’amende et la société du journal l’Humanité à 75 000 € d’amende.

Tout arrive ! Le 1er octobre, au terme de dix ans de procédure, le tribunal correctionnel de Paris a enfin rendu son jugement dans l’affaire fleuve du Comité central des activités sociales (CCAS) des industries électriques et gazières, dont la gestion a été deux fois épinglée par la Cour des comptes.

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La justice cherchait à déterminer si le plus gros comité d’entreprise de France, géré par la CGT depuis sa création en 1946, avait bien financé des prestations liées à la Fête de l’Humanité ainsi que des emplois fictifs au bénéfice de la CGT, de sa fédération mines et énergie, ou de publications liées à la CGT et au PCF.

Selon Dominique Bousquenaud, secrétaire fédéral CFDT en charge des industries électriques et gazières, présent lors du rendu de ce jugement, la justice a prononcé des peines de prison avec sursis comprises entre deux et dix-huit mois.

Jean Lavielle, l’ancien président de la CCAS, renvoyé pour abus de confiance et présenté comme le principal responsable des malversations, a écopé de la peine la plus forte, dix-huit mois de prison avec sursis.

Abus de confiance et emplois fictifs

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« Stop invasion » : grande manifestation à Milan (MàJ)

«Stoppez l’invasion!» Des milliers de partisans de la Ligue du Nord, parti régionaliste et anti-immigrés, ont manifesté ce samedi 18 octobre à Milan pour exiger la fin de l’opération de secours des migrants en Méditerranée, «Mare Nostrum», accusée d’encourager l’immigration clandestine.

«Nous avons 15% de chômage, nous n’avons pas besoin de main d’œuvre étrangère», «Les Italiens d’abord», pouvait-on lire sur certaines des pancartes que brandissaient les manifestants dans le long cortège qui s’est rendu dans le calme place du Duomo, au cœur de la ville, pour y écouter le discours du chef de file du mouvement Matteo Salvini.

(…) TDG.ch

Wattrelos: L’ancienne école catholique va devenir un lieu de culte musulman

L’Association cultuelle wattrelosienne vient d’acquérir l’ancienne école Saint-Louis, située rue Stalingrad, à une centaine de mètres de sa salle de prière devenue bien trop petite. Attention, polémique en vue.
Depuis le 24 septembre, l’école Saint-Louis a changé de mains. Propriété depuis 1980 de l’Association immobilière roubaisienne (qui gère le patrimoine de l’enseignement catholique), elle appartient désormais à l’Association cultuelle wattrelosienne, qui fédère depuis huit ans les musulmans de la cité des Berlouffes. Montant de la transaction : 240 000euros.

(…)

De quel projet parle-t-on?

L’Association cultuelle le reconnaît : elle a un problème d’espace. « On a un souci avec la prière du vendredi, des prières de rue se forment indépendamment de notre volonté. On a agrandi la salle de prière l’an dernier, mais ce n’est pas suffisant pour absorber tout le monde. » Et si autant de fidèles viennent prier à Wattrelos, c’est simplement parce que l’horaire convient particulièrement à ceux qui travaillent : chaque vendredi, la prière est à 12 h. « Et puis, même si ça se développe ailleurs maintenant, on a la particularité d’avoir un discours en français et en arabe, ce qui est intéressant pour les non-arabophones, comme les convertis. » Logiquement, c’est donc en premier lieu une vaste salle de prière qui sera aménagée dans l’ancienne école Saint-Louis. Mais cela va prendre du temps, beaucoup de temps : les Bâtiments de France ont leur mot à dire sur les transformations. « Nous allons procéder par tranche. La première n’interviendra pas avant cinq ou six mois. Si on peut ouvrir la salle de prière d’ici deux ans, ce sera déjà bien. » Par la suite, l’Association cultuelle aimerait rapatrier les cours d’arabe dans ce nouveau lieu.

Les réactions

Le diocèse : « Nous n’avons pas de commentaire à faire sur la vente du bâtiment. L’enseignement catholique, qui est en soi un projet éducatif, continue à vivre dans les autres écoles catholiques de Wattrelos. »

Le maire (PS) Dominique Baert : « Je n’ai pas d’état d’âme à avoir sur le fait qu’une école catholique devienne salle de prière musulmane. c’est une affaire privée entre Lire la suite

Rixe entre Roms à Toulouse: un mort et trois blessés

Une rixe entre deux familles rivales dans un camp de Roms à Toulouse a fait un et trois blessés ce vendredi, a annoncé le procureur de la République Pierre-Yves Couilleau.

«Il y aurait eu une rixe entre des familles rivales pour une obscure raison tout à fait secondaire de parking, a indiqué Pierre-Yves Couilleau. Les choses auraient dégénéré en violences à mains nues, puis avec blanches et armes à feu».

«Deux hommes ont été transportés à l’hôpital de Rangueil et l’un d’eux vient de décéder», a-t-il ajouté faisant état par ailleurs de deux blessés légers.
La rixe a éclaté Chemin Carosse dans le quartier de Montaudran à Toulouse selon La Depêche du Midi. La police a procédé à plusieurs interpellations.

Selon le maire () de Toulouse Jean-Luc Moudenc, «il s’agit d’un campement illégal à Montaudran, ce problème dure depuis 2012», a-t-il dit dans un tweet. «Nous avons engagé un processus depuis plusieurs mois, une enquête sociale pour apporter des solutions», ajoute l’élu avant de préciser : «au-delà des aspects sociaux, nous voulons faire preuve d’une grande fermeté face aux campements illégaux». «Il est important de respecter la circulaire Valls et de démanteler ces campements illégaux», insiste-t-il.

 

 Selon le maire () de Toulouse Jean-Luc Moudenc, «il s’agit d’un campement illégal à Montaudran, ce problème dure depuis 2012», a-t-il dit dans un tweet. «Nous avons engagé un processus depuis plusieurs mois, une enquête sociale pou

Toulouse : un braqueur tué par des policiers dans le centre-ville

Un homme a été tué ce vendredi matin par des policiers alors qu’il tentait de cambrioler une supérette, rue de Varsovie, dans le centre-ville de Toulouse.

Les policiers de la Brigade anti-criminalité sont intervenus très rapidement ce vendredi vers 7 heures alors qu’une tentative de braquage était en cours dans une supérette du quartier Saint-Cyprien. Les policiers avaient été alertés par téléphone par le gérant de la supérette, molesté et enfermé dans un local pendant le braquage. Face aux policiers, le malfaiteur se serait montré menaçant avec une arme de poing. Les policiers ont ouvert le feu le blessant grièvement au thorax. L’homme a succombé à ses blessures.

(…) Le Parisien

France/Syrie : Le trouble jeu de Paris

Alors que la France a déjà mené plusieurs frappes aériennes en Irak, elle refuse de réaliser des bombardements sur le sol syrien. Punir Damas ou l’amadouer pour que le régime syrien joue le jeu de la coalition internationale?

Les journalistes Christian Chesnot et Georges Malbrunot passent au peigne fin dans leur ouvrage « Les chemins de Damas » quarante années de relations tortueuses entre la France et la Syrie, qui oscillent entre amitié et détestation.