De qui Mélenchon et Hamon sont-ils les héritiers ?

Elle monte dans les sondages. Sa côte de popularité est au beau fixe. Ses passages à la télé sont des succès d’audience. Elle dit ce que les autres n’osent plus dire. Voit ce que les autres ne veulent plus voir. Pense ce que les autres refusent de penser. Elle est le fruit de leurs reniements, de leurs bassesses, de leurs lâchetés, de leurs corruptions, de leurs terrorismes intellectuels. Le peuple l’écoute. Le peuple acquiesce… ça leur fait peur aux autres.

Et quand ils ont peur les autres, ils mettent en marche la machine à cancan, le grand foutoir éreintant à blablas. Ils lancent des cabales. Ils organisent des battues. Une fois la chasse ouverte, en meutes, ils vilipendent, diabolisent, vampirisent, insultent, manipulent, calomnient.

Dans ce genre de procédé putassier, la gauche n’ a pas son pareil. La calomnie y fait figure de vieille tradition. La seule qu’elle accepte encore de faire perdurer.

De qui Mélenchon est-il l’héritier ?

C’est donc sans surprise que le premier a s’être illustré comme délateur en chef fut l’islamo-chaviste Mélenchon. Le 7 décembre, sur le plateau de l’émission «Le grand journal» de Canal+ le trotskyste avarié endossa avec application le costume de la stasi ! Devant les sourires fabriqués des animateurs niaiseux, le dérisoire Mélenchon se mit à régurgiter sa propagande stalinienne. Et, tout en arborant crânement le triangle rouge des communistes déportés au revers d’une veste qu’on a vu tant de fois tournée et retournée, l’épouvantail Mélenchon chercha à faire de Marine Le Pen l’héritière directe des nazis. Rien que ça. Le Procédé est ordurier. Digne d’une petite fripouille. A l’évidence, Mélenchon est un imposteur.

Rappelons seulement à Mélenchon le pacte germano-soviétique qui fit du PCF l’allié servil d’Hitler. Rappelons à Mélenchon les désertions de Thorez et de ses camarades. Rappelons à Mélenchon les sabotages des communistes contre l’armée française. Rappelons à Mélenchon les millions de morts du régime soviétique. Rappelons à Mélenchon qu’il fut, lui le parangon de vertu, le zélé serviteur d’un président aux amitiés bien troubles, et décoré de la Francisque. Rappelons à cette figure d’antiquité le goulag. Le partage de la Pologne. Katyn. La Sibérie. Et puis Prague. Et puis Cuba. Et puis Mao… Et puis Hugo Chavez, ami intime des Mollah d’Iran.

Si Marine Le Pen est une bonne élève de l’anti-fascisme, Benoit Hamon est un cancre

Les gardiens du temple de la vertu et du politiquement correcte nous ont habitué à désigner comme nazi ou fasciste toute personne qui ne leur fait pas allégeance. Marine Le Pen a sans doute cru pouvoir céder elle aussi à ce genre de facilité.

C’est donc en toute confiance qu’elle évoqua, devant un parterre de militants, l’occupation de la seconde guerre mondiale en parlant des prières musulmanes dans certaines rue de France. Il n’en fallut pas davantage pour mettre la confrérie des indignés en émoi. Les redresseurs ont donné de la voix. A l’unisson ils ont condamné l’infâme et ont fait face à la bête immonde.

« Marine Le Pen juge que les petits enfants des libérateurs de Marseille sont des occupants quand sa famille politique, l’extrême droite française, elle, était du côté de la Collaboration. » a-t-on entendu aboyer le cerbère socialo, Benoit Hamon. Sans rire. Le petit bonhomme de neige de la gauche se croit-il en 1980 ?

A l’époque des fables et des légendes. À l’ époque bénit des dieux socialistes où l’on pouvait encore manipuler l’histoire. Ou bien Benoit Hamon est un cancre. Et Il ignore tout de l’histoire de son peuple. Ne lui a-t-on jamais dit que ses aînés en socialisme ont largement collaboré par pacifisme, antisémitisme et aussi, chose que l’on dit moins, par européisme. Hamon n’a-t-il jamais entendu dire que les pleins pouvoir ont été votés à Pétain par une assemblée d’élus du Front populaire. Et que dire de Déat, Laval, Doriot, ou encore l’ancien leader de la CGT, René Bélin … tous de gauche et collabos, alors que De Gaulle était à Londres avec la cagoule et les synagogues.

Et pourquoi Hamon ne trouve-t-il pas anormal que l’on ne nous parle jamais de ces musulmans qui ont choisi Hitler et ont massacré et pillé des villages Français (1). Ce genre d’épisode explique bien des choses actuelles. Mais Hamon préfère fermer les yeux pour mieux rêver d’une gauche pure et immaculée. Une gauche qui ne soit pas sortie salie de l’Histoire tragique des hommes. Tout cela ne sert à rien. Les douces promesses, les jolis conte de fée, même aidé par la radio socialisante France Inter et une horde de plumitifs aux ordres, ne suffiront plus jamais à endormir le peuple. C’est à la gauche aujourd’hui d’ouvrir les yeux.

Jérôme Cortier

(1): http://luette.free.fr/spip/spip.php?article175