Les musulmans toulousains sont écolos et végétariens

A Toulouse, on peut poignarder son prochain en pleine rue (1), violer une femme sous les yeux de son amant (2), tirer sur des pavillons (3), exécuter froidement un adolescent pour une sombre affaire de drogue (4), sans que la municipalité ne remette en cause sa politique sécuritaire. Pierre Cohen, maire PS de la ville rose et ses acolytes Verts, se grattent encore la tête pour savoir si la vidéo surveillance n’est pas une atteinte aux droits de l’Homme (5). L’extrême gauche, quand à elle, se dit hostile à l’installation de nouvelles caméras et parle d’État policier.

En revanche, ces prochaines années, les toulousains devraient voir sortir de terre 5 jolies mosquées. Pierre Cohen n’a sur cette question aucune hésitation. Il se dit même prêt à accompagner le mouvement. Sans surprise les verts approuvent, eux qui en 2009 se félicitaient de partager la rupture du jeûne avec les musulmans de la mosquée Tabar (6). Une visite amicale et communautariste qui, sous la plume de l’islamo-écolo-bobo Danielle Charles, prend des allures de conte de milles et une nuits.

Un extrait pour vous délecter de la mièvrerie exaltée dont est capable la prêtresse islamophile du Capitole. Elle parle ici de la rénovation de la mosquée Tabar, ancien château du XVI siècle :

– « La brique sera au rendez vous. Les minarets guère plus haut que les pigeonniers. Penser la mosquée comme la rencontre de la tradition et de la modernité : architecturale, environnementale. Penser à l’Alhambra, merveille du monde, issue des cultures partagées par les gens du livre : modernité de l’époque où l’eau arrive à l’intérieur du palais par gravitation naturelle des montagnes neigeuses. L’idée n’a jamais effleuré Louis XIV le bâtisseur. L’eau, source de vie, est par tradition une préoccupation musulmane. Alors une récupération des eaux de pluie sera faite par les toits. » (7).

Vous ricanez ? Je vous comprend. La comparaison entre les minarets et les pigeonniers est audacieuse. Après vérification, « muezzin » n’est pas une traduction approximative du mot « pigeon » en arabe. En langage écolo en revanche ce sont les « contribuables » qui se confondent avec les « pigeons », les crétins, les abrutis ou les benêts. Y a le choix…
Mais faisons fi de l’humour involontaire de Danielle Charles et regardons ce que sous entend l’élue verte de la ville rose : pour elle les musulmans de l’Espagne conquise étaient bien plus écolos que ce gros couillon de Louis XIV, parce qu’ils avaient une maîtrise intelligente de l’eau, élément considéré par la tradition musulmane comme source de vie. Elle ne fume pas que du foin la jument verte ! Elle serait persuadée que l’écologie prend sa source dans le coran que ça ne m’étonnerait pas.

C’est peut-être pour satisfaire les préoccupations écologiques de la communauté musulmane, que l’association isla-mao-gauchiste « Génération spontanée » vient d’organiser un rassemblement au pied des immeubles de la Reynerie, pour demander au maire de Toulouse l’instauration de repas végétariens dans toutes les cantines des écoles de la ville. En parallèle, cette association fait circuler une pétition inspirée d’un texte de Dounia Bouzar. La pétition se sert d’un argument sanitaire pour faire passer ses revendications religieuses :

– « Nous sommes des parents d’élèves soucieux de la santé de nos enfants et pour se faire nous voulons attirer votre attention sur le problème des familles dont les enfants ne peuvent consommer de viande à la cantine et ce, pour diverses raisons…..
c’est très récemment que la mairie de Toulouse a pris la peine d’intégrer des plats de substitution pour le porc elle ne l’a pas fait pour les autres viandes, ne tenant pas compte de la consommation de viande non halal pour les enfants musulmans, et il arrive que des parents soient obligés de récupérer leurs enfants à midi vu le contenu du menu (viande en entrée et plat principal)..
Il est normal de payer un service et d’en être satisfait ce qui n’est pas toujours le cas , sous couvert de laïcité. Il faut savoir que souvent on demande aux enfants d’enfreindre les règles et que manger des viandes non halal ce n’est pas grave profitant de leur crédulité!! » (http://www.generations-spontanees.org/petitions/index.php?petition=3)

Dans un reportage de propagande réalisé par la télévision brejnévienne TV BRUITS (9), l’une des représentantes de l’association Génération spontanée, proche des Indigènes de la République, affirme que Pierre Cohen ne voit pas d’un mauvais œil cette proposition et qu’elle bénéficie du soutien de l’adjoint au maire chargé des cultes, l’écologiste Régis Godec.

Cette pression communautaire exercée par des islamistes et des associations gauchistes est monnaie courante. Les élus s’y sont habitués. Plus aucun ne semble se soucier de l’intérêt général et se dit prêt à répondre favorablement aux revendications particulières d’une minorité. Cette alliance entre une association gauchiste, dont on retrouve des militants au sein des organisations pro-palestiniennes les plus manichéennes, et des islamistes conquérants, devrait alerter nos élus sur la nécessité de renouer avec les citoyens de ce pays en organisant, par exemple, de véritables référendums d’initiatives populaires… (pas comme cette mascarade soutenue par la mairie de Toulouse en faveur du droit de vote des étrangers: http://ripostelaique.com/la-votation-toulousaine-ou-la.html)

Et en ce qui concerne les repas végétariens, notre position a été rappelée par Christine Tasin à l’occasion de la Conférence de presse du 4 avril 2011, à propos du débat sur « laïcité et islam » :

– « Il ne faut pas créer de menus alternatifs végétariens dans les cantines. Celles-ci sont un service rendu à l’usager, qui a la possibilité de déjeuner chez lui ou de se trouver un autre lieu pour déjeuner si le contenu du menu ne lui plaît pas, d’autant plus que les musulmans ont tout à fait le droit, prévu dans le coran, de ne pas manger halal quand ce n’est pas possible. Accéder à leur demande de repas spécial, et ce dès les cantines scolaires, c’est contribuer à forger, chez les enfants eux-mêmes, un réflexe identitaire qui les isole et les amène, peu à peu, à vivre en ghetto, entre « purs », et à refuser l’intégration et encore plus l’assimilation. Tout cela finissant par créer des situations de guerre civile ou d’émeutes. Chacun a toujours la possibilité, comme le font les végétariens depuis toujours, sans avoir jamais fait de demandes de reconnaissance officielle, de ne pas manger la viande proposée. »

Ne nous faisons pas d’illusion, les collabo-cocos de l’islamisation en ont encore sous le coude. Dans leurs rangs la muflerie n’a pas de répit. Mais que Monsieur Cohen s’occupe en priorité de l’explosion des actes de violence au sein de la ville dont il a la charge…il viendra nous faire des leçons d’écolo-islamo-compatibilité plus tard.

Jérôme Cortier

Joffrin Vs Ménard: l’omnipotence médiatique de gauche !

J’ignore si le livre de Ménard «Vive Le Pen» vaut la peine d’être défendu. Mais la clameur par laquelle il a été accueilli me le rend d’ores et déjà sympathique. Quelle consternation !
Quel hurlement d’indignation ! Quelle colère fiévreuse !… écumant de rage, le poil dressé, les petits caniches édentés de la bien-pensance ont sorti les crocs.

Laurent Joffrin pleurniche. Dans un édito (1) dont il a le secret, le petit télégraphiste du libéralisme (2) se dit déçu de voir Robert Ménard défendre la liberté d’expression de la famille Le Pen. Pour Joffrin, c’est une infamie. Ménard était bien utile à la démocratie quand il donnait le sentiment d’être de gauche, maintenant qu’il partage des idées avec la droite nationale, il devient nuisible à la liberté… et tel un parrain de la Cosa Nostra Joffrin juge qu’il est temps de lui dire Adieu.
Voilà résumé le sectarisme stalinien du pouvoir médiatique en place depuis plus de trente ans. Trente ans de connivence. Trente ans de politiquement correct. Trente ans de conformisme. Trente ans de pensée univoque et sans relief.

Mais depuis quelques temps de nouvelles figures s’imposent dans le paysage audiovisuel français. Le mur de Berlin de la presse française se fissure…. et Joffrin, comme tous ses petits copains, tente de colmater les brèches…
Alors ils vilipendent. Ils dénoncent. Et eux, qui n’ont eu de cesse de détruire la République, en appellent à un sursaut citoyen.
La méthode est bien rodée : toute personne ayant tenu une parole contraire au dogme imposé par la cléricature médiatique se voit proscrit et jeté en pâture à la meute aboyante des cerbères de la gauche morale.

Ménard n’ignore pas que les Le Pen ne sont pas de bonnes victimes pour la gauche. Ils peuvent tout subir, ils ne trouveront personne dans les média pour prendre leur défense. La cabale anti-Le Pen est devenue un réflexe pavlovien, un certificat de rebelle-attitude, une posture de journaliste sans peur et sans reproche. La réaction de Joffrin au livre de l’ancien directeur de Reporter Sans Frontière en est une illustration presque caricaturale. Sans même avoir lu l’ouvrage de Ménard, joffrin, commère payée pour hululer sur tous les toits, s’est mis à alerter ses petits camarades du danger à venir.

A gauche on préfère prendre la défense des anciens terroristes reconvertis dans le mauvais polar. Partir à la rescousse d’un pédophile devenu ministre de la culture ou écologiste soixante-huitard réincarné en vache sacrée du libéralisme libertaire. On se dit fier de sa jeunesse maoïste, de son passé stalinien, de ses rêves juvéniles de révolutions cubaine et on ne cache pas son admiration puéril pour le courage Guevariste. On refait l’histoire quand ça nous arrange à gauche. On s’invente un passé de résistant en cachant son héritage de collabo. Les amitiés de la gauche avec les dictateurs de la pire espèce ne sont pas si dramatique. On peut même se glorifier d’avoir porté des valises à des indépendantistes sanguinaires. Il est aussi permis de tromper le peuple en le livrant à une bureaucratie européenne carnassière et ne jamais avoir recours au référendum, tout en donnant des leçons de démocratie à la terre entière. On a même vu des syndicats exclurent des adhérents pour délit d’opinion…. c’est bath la gauche !!

Et le plus épatant, c’est que personne n’a jamais eu à se repentir. Les radios, les télés, les journaux sont au garde à vous. Un mot d’ordre et c’est une kyrielle de journalistes lobotomisés qui se mettent à ramper pour sauver la République en danger. Normal. De ce côté là de l’échiquier, on a lu Gramsci. Et grâce à ce talentueux communiste on sait que l’État ne se résume pas à son seul appareil politique. Il est également composé d’appareils à dominante idéologique, la « société civile » – comprenant les forces culturelles (l’Université, les artistes, les intellectuels, les média, les associations…) sur laquelle la gauche se doit d’exercer son hégémonie et maintenir une pression politique qui ressemble à s’y méprendre à du terrorisme intellectuel.

C’est un confort qui est loin d’être négligeable. Ainsi, la gauche et ses média de propagande, peuvent en toute impunité désigner ceux et celles qui sont dignes d’être, ou pas, dans le giron de sa République.
Pour y figurer, il est nécessaire d’adhérer au multiculturalisme, à la submersion immigrationiste, à la diversité émancipatrice, au libéralisme gentil, à l’Europe souriante, et à l’Euro libérateur… telle est la nouvelle règle pour avoir le droit d’être désigné comme républicain par la gauche et ses journalistes assujettis.

Ménard peut bien publier son brûlot «Vive Le Pen», cela fait trente ans que les contre feux sont allumés… et ils ne sont pas prêt de s’éteindre… à moins qu’en 2012 ?!?

Jérôme Cortier

(1) http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/opinion/20110401.OBS0595/l-edito-de-laurent-joffrin-adieu-menard.html

(2)si aujourd’hui le livre de R.Ménard a pour titre « Vive Le Pen », dans les années 80 Joffrin jubilait en criant « Vive la crise ». Il fut en effet l’un des journalistes de Libé qui faisait parti de l’émission « Vive la crise » animée par Yves Montant. Une émission à la gloire du libéralisme économique. A l’époque Joffrin rédigea un texte pour le supplément de Libé qui avait pour titre « La pédagogie de la gaffe. » Il serait intéressant de savoir ce que Joffrin pense de la pédagogie de la baffe.

http://www.20minutes.fr/article/261190/crise-financiere-Quand-Yves-Montand-et-Laurent-Joffrin-criaient-Vive-la-crise.php

Arnaud Montebourg, caricature de la gauche Inch’Allah

Dans les années 80-90, nous avons connu la gauche caviar. Dans les années 90-2000, ce fut le tour de la gauche Marrakech. Il semblerait que depuis une décennie nous assistions à l’émergence de la gauche Inch’Allah.

Quand il se déplace dans des contrées qui lui sont étrangères, l’Homme de gauche se fait un devoir d’épouser les us et coutumes des autochtones. Le mardi 22 mars, Arnaud Montebourg était venu apporter son soutien à Renaud Gauquelin, maire et candidat au poste de conseiller général à Rillieux-la-Pape, canton situé en banlieue nord-est de Lyon.
Et, c’est en distribuant des tracts anti-FN, que le sémillant Montebourg a éprouvé le besoin de montrer qu’il n’était pas insensible à la culture dominante des lieux, en lançant un vigoureux «Inch’Allah» (1). Un peu comme avait su le faire avant lui l’apprenti révoutionnaire Olivier Besancenot lors de sa venue dans un quartier de Toulouse en 2008 (2).

Outre le fait qu’il est curieux de voir un socialiste solliciter les faveurs du tout puissant pour une campagne électorale, comment comprendre que son choix ne se soit pas porté sur l’une des nombreuses expressions françaises comme : « Que Dieu vous entende. Qu’à Dieu ne plaise. Seul Dieu le sait…ainsi soit-il ! »

Démagogie + essentialisme = Citoyenneté musulmane

Pourquoi donc «Inch’Allah»? Pour faire plus couleur locale ? Pour leur rappeler, à eux, les enfants de l’autre rive, que lui aussi vient de là-bas et qu’il fait parti de la famille ?
Comme le clin d’oeil complice que l’on adresse à l’ouvrier plein d’espoir, comme la main que l’on pose sur l’épaule du paysan fatigué, comme la caresse sur la tête de l’enfant qui vient vous offrir un dessin, comme la petite claque dans le dos que l’on prodigue au militant découragé… le «Inch’Allah» de Montebourg est un sourire de démagogue… un attrape nigaud… un geste de mépris. On est en droit d’attendre de la part d’un homme politique qui se dit volontiers républicain, qu’il s’exprime avec un peu plus de distance, et qu’il fasse la promotion de la langue nationale. Quelle sera la prochaine étape pour Montebourg ? Saluer les gens des quartiers avec un tonitruant «Salam Alikoum» en portant sa main droite au niveau du coeur ?

Cependant, ne voir dans cette anecdote qu’un exemple supplémentaire de la démagogie de gauche serait réducteur. Il convient ici de souligner que l’on assiste à une montée d’anti-républicanisme à gauche au profit d’un multiculturalisme débonnaire mais désastreux pour l’unité de notre pays. Le «Inch’Allah» de Montebourg est le signe que la gauche s’est soumise à une approche culturaliste et essentialiste des minorités. C’est ce renversement idéologique qui est à l’origine de l’effacement des valeurs et des principes de la République assimilationniste. Après ses multiples échecs aux élections présidentielles, on aurait pu s’attendre à ce que le Ps se retourne vers le passée et rectifie le tir.
Or il n’en est rien. C’est même pire ! Si l’on en croit une note de synthèse produite par un groupe de réflexion proche du PS Terra Nova (3), il faudrait renforcer l’évolution de notre société vers le multiculturalisme, et inscrire un jour des religions au nombre des fêtes célébrées par notre calendrier républicain. Dans un chapitre dont le titre claque comme un reniement total de l’histoire de ce pays «Débat sur l’islam : pour une citoyenneté musulmane» (4) Terra Nova annonce la couleur : «la communauté nationale, hier blanche et d’origine judéo-chrétienne, s’enrichit aujourd’hui des apports des Français issus de l’immigration d’après-guerre, aux couleurs de la diversité et d’origine musulmane pour l’essentiel. A l’épicentre de cette mutation, il y a la question de l’islam, religion quasi-inexistante en France il y un siècle et référence aujourd’hui pour plus de 10% des Français. […]
C’est aux Français « de souche » de porter cette mutation, mais aussi aux Français musulmans […]»

Voilà donc un exemple supplémentaire de l’abandon définitif par la gauche du modèle républicain assimilationniste et émancipateur. Si certains s’interrogent encore pour savoir si le FN est un parti républicain ou pas, on peut d’ores et déjà affirmer que la gauche l’est de moins en moins.
A l’avenir, la gauche Inch’Allah laissera-t-elle la place à la gauche Allah Akbar ?… Nous ne sommes pas dans le secret des dieux, mais au train où vont les choses cela ne m’étonnerait qu’à moitié !

Jérôme Cortier

(1)

http://www.lyoncapitale.fr/lyoncapitale/journal/univers/Politique/Cantonales-2011/Montebourg-a-Rillieux-contre-le-vote-FN-Inch-Allah

(2)

(3)http://www.tnova.fr/note/musulmans-de-france-pour-une-citoyennet-inclusive
Notons que ce Think tank de gauche réagit à l’actualité sur le site du journal Le Monde, (http://www.lemonde.fr/idees/terra_nova/). Le Monde qui est devenu le journal de la gauche bien pensante ( un de plus !) avec à sa tête le banquier de gauche Matthieu Pigasse, le mécène historique de la gauche Pierre Berger , et Xavier Niel soutien de ségolène Royale aux dernières élections présidentielles… qui a dit que la presse était pro Sarkosy ?.

(4) Terra Nova a mis quelques jours avant de changer de titre. Voilà une partie du blabla pour se justifier: » il semble que le titre que nous avions choisi, « pour une citoyenneté musulmane » , puisse donner lieu à une interprétation erronée du propos, de nature communautariste. Par « citoyenneté musulmane » nous ne parlons pas d’une citoyenneté spécifique, à part, encore moins en contradiction avec la citoyenneté tout court. Nous voulons souligner que les Français d’origine musulmane ne sont pas encore pleinement citoyens : ils sont très peu reconnus dans la classe politique, et participent de ce fait peu au débat citoyen. «

Jérôme Cortier