Jacques Attali : « on a soigneusement oublié d’écrire l’article qui permet de sortir de Maastricht » (vidéo)

L’omniscient et omnipotent socialiste Jacques Attali, qui depuis plus de trente ans fait la pluie et le beau temps dans les couloirs de l’Élysée et sur les plateaux télé, a déclaré lors de son intervention à « l’université participative » organisée par Ségolène Royal sur le thème « La crise de l’euro », le 24 janvier 2011, que le traité de Maastricht a été volontairement écris pour qu’aucun pays ne puisse en sortir.

Attali avoue : en dépit de tout principe démocratique et au détriment de la volonté souveraine du peuple, les rédacteurs du traité de Maastricht ont construit volontairement un système anti-démocratique et totalitaire.

Face à cet aveu, que font les socialistes dans la salle? Ils rient et applaudissent. Ce sont les mêmes qui ont accepté que la constitution européenne rejetée par le peuple français soit transformée en traité et repasse devant le parlement afin de contourner et bafouer la décision du peuple qui, dans une république démocratique, est le seul souverain.

On espère qu’il ne se trouvera pas beaucoup de crétins en âge de voter pour aller mettre un bulletin socialiste ou UMP dans l’urne aux prochaines élections… car les héritiers du totalitarisme, ce sont eux !

Nous soulignerons aussi que les média sont restés muets sur cette déclaration. Jamais un journaliste n’a osé interroger Attali, pourtant habitué des média, sur cette imposture démocratique. Une preuve supplémentaire que ce système est constitué de quelques roitelets et d’une palanqué de lèche-culs.

« On a fait en sorte que sortir ce ne soit pas possible… on a soigneusement oublié d’écrire l’article qui permet de sortir… (applaudissements) ce n’est peut-être pas très démocratique mais c’était une grande garantie pour rendre les choses très difficiles !! « 


Jacques Attali à propos du Traité de Maastricht… par UPR-TV

Emmanuel Petit se pose des questions sur les Bleus (vidéo)

Emmanuel Petit est sans doute le joueur le plus honnête et le plus singulier du monde du football en France. Il n’a jamais hésité à dire tout haut ce que beaucoup de ses collègues pensent tout bas. Lors d’une interview récente, Emmanuel Petit s’est interrogé sur le sentiment d’appartenance des joueurs de l’équipe de France actuelle. Une bonne question quand on sait que Ribéry a décidé d’appeler son dernier enfant Seif el Islam (« Le glaive de l’Islam », en français).

Il y a une dimension exceptionnelle lorsqu’on enfile le maillot de l’équipe de France, et aujourd’hui, il y a une notion identitaire complètement bafouée….. maintenant, la question que je me pose vraiment: est-ce-qu’il y en a vraiment dans cette équipe qui se reconnaissent comme Français, portant le maillot de l’équipe de France?

Ce n’est pas la première fois que le champion du Monde met en cause les valeurs du football, et la politique d’immigration mise en place depuis des années au sein du foot international. Lire la suite

Le vote des étrangers se profile après le succès de la gauche aux sénatoriales (vidéo)

En novembre dernier, nous avions dénoncé la tenue d’une votation citoyenne en faveur du vote des étrangers initiée par la gauche bobo toulousaine. Dans l’esprit minuscule des organisateurs, cette action symbolique visait à faire pression sur nos dirigeants pour que le droit de vote des étrangers aux élections soit établi en France.

Aussitôt la victoire au Sénat acquise, la candidate à la primaire socialiste Martine Aubry s’est empressée de leurs faire un appel du pied en déclarant qu’elle ferait du droit de vote des étrangers l’une de ses priorités puisque la Haute Assemblée avait jusqu’alors toujours bloqué les propositions de loi allant dans ce sens. En clair, elle s’engage à mettre en œuvre la stratégie électorale édictée par le Think Tank du PS, Terra Nova: palier la perte du vote des classes populaires par celui des immigrés.

Un projet anti-républicain qui rendrait obsolète la notion de citoyen et qui, par un subterfuge machiavélique, rétablirait le vote censitaire sous prétexte que les étrangers payent aussi des impôts en France.

Bertrand Dutheil de La Rochère, membre fondateur du MRC de Chevenement, apporte son soutien à la candidature de Marine Le Pen

Lettre ouverte aux républicains de gauche
(Paris, le mardi 27 septembre 2011)

Ayant participé à la fondation du Mouvement des Citoyens (MDC), puis à sa transformation en Mouvement Républicain et Citoyen (MRC), ayant aussi appartenu par intermittence au secrétariat national de ces formations, je me suis résolu à soutenir la candidature de Marine Le Pen à l’élection présidentielle de 2012. Ce choix, qui, à première vue, peut en étonner certains, s’inscrit pourtant pleinement dans une cohérence politique et dans une continuité militante.

Il y une décennie, avec le Pôle républicain, Jean-Pierre Chevènement avait essayé de créer un outil politique adapté à l’ère historique nouvelle qui s’ouvrit après la chute du mur de Berlin. Il fit jaillir une étincelle. Mais ce rassemblement au-dessus de la droite et de la gauche ne fut pas assez large. Il fut donc éphémère. Depuis, « le système du pareil au même » s’est perpétué, laissant dans tous les domaines prospérer les dérives que nous dénoncions déjà en 2002. Aujourd’hui, la crise se manifeste avec violence. Un peu partout, les pyromanes se prennent pour des pompiers en jetant de l’huile sur le feu par leur politique d’austérité, ajoutant de la dette à la dette.

Les forces dites par habitude de gauche se sont, plus que jamais, figées dans un conservatisme borné. Le Parti socialiste, donnant ses dirigeants tant au FMI qu’à l’OMC, est acteur d’une mondialisation sans frontière. Seul Arnaud Montebourg apporte quelques restrictions verbales, mais il reste prisonnier du programme de son parti. Avec leur obscurantisme, leur scientisme inversé, leur individualisme libertaire et leur culte quasi animiste d’une nature dont l’homme ne serait que le prédateur, les verts sont les réactionnaires de notre temps. Enfin, les restes du Parti communiste tentent désespérément de survivre en se mettant à la remorque d’un politicien issu de la même secte trotskyste que Lionel Jospin.
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Comprendre la dette publique (vidéos de 13 mn)

Petite piqure de rappel: on vous propose une nouvelle explication du fonctionnement monétaire, financier et bancaire qui est en partie responsable de notre dette.
Et surtout un retour sur l’article 123 du traité de Lisbonne, que l’on retrouve dans le traité de Maastricht et qui n’est rien d’autre que la loi Pompidou de 1973 qui nous oblige à emprunter sur les marchés financiers.

Attention: un rectificatif est à apporter à cette vidéo réalisée en avril dernier. La dette de la France n’est plus de 1500 milliards d’euros mais de 1686 milliards

Preuve que l’attaque de la Libye est prévue depuis 10 ans

L’ancien général des Forces armées des États-Unis wesley clark révèle la vérité sur la guerre contre SADAM et l’intention du secrétaire de la défense et de sa clique, d’attaquer 7 pays moyen orient en 5 ans ; L’Irak, le soudan, la Libye, le Liban, la Somalie, etc en terminant par l’Iran.
Et si l’intervention en Libye était prévue de longue date ?????

Prières de rue à Paris : guerre à la France et mort aux juifs! (vidéo)

Dans cette vidéo mise en ligne par les camarades de riposte laïque vous entendrez des militants du Hamas ( les mêmes qui manifestent avec le NPA et Mélenchon lors des manifs pro-palestiniennes), encourager les jeunes musulmans des quartiers à se soulever contre la France et à prendre les armes. Vous y entendrez aussi des cris appelant à tuer les Juifs, mieux à les égorger. Vous y verrez, toujours en plein Paris, des manifestants inquiétants scander « Allah akbar ».
Comme nous vous l’indiquions le 16 septembre dernier, les prières de rue continuent à Paris et ces manifestations ne sont en rien comparables à des processions catholiques comme le minuscule Laurent Joffrin le prétendait dans un édito du Nouvel Inquisiteur ( Prières de rue : la sagesse de l’Islam de France )

Rappelons que la plus grande mosquée de Paris, à deux stations de métro de la goutte d’or, est vide à cette heure de l’après-midi…

Allez-y, cassez tout… Dans les quartiers ça va péter, j’en rêve… On va prendre les armes bientôt… Mort aux juifs ! Allah akbar! »

Marine Le Pen et Jacques Sapir donnent une leçon de politique et d’économie aux sbires du système UMPS (vidéo)

Il aura fallu attendre 9 ans pour qu’un débat sur l’euro puisse se tenir sur un plateau télé en France.
C’est seulement aujourd’hui, alors que la situation ressemble de plus en plus à une impasse, que France 2 ose rompre avec ce tabou et poser la question suivante: faut-il sortir de l’euro ?

Depuis de longs mois Nicolas Dupont-aignan et Marine Le pen font face avec courage et ténacité à l’hostilité des petits soldats de la bien-pensance. Pour une fois, dans l’émission Mots Croisés présentée par Yves Calvi, on a assisté à un débat de fond grâce à la présence de l’économiste Jacques Sapir, habituellement ignoré par les média pour des raisons idéologiques.
Les arguments développés par l’économiste sont venus en complément du discours politique de Marine le Pen, qui n’était plus toute seule à affronter les lions enragés du système.
À eux deux, ils ont su démontrer que le but des européistes de l’UMPS n’est pas de sauver la Grèce, mais de sauver l’euro et les banques, comme le disait Marc de Scitivaux et comme l’a avoué NKM.

On se réjouit de voir enfin éclater au grand jour l’imposture de l’œuvre de Jacques Delors, et de tous les gogos du Parti socialiste, des verts, de l’UMP, du PC et du Parti de gauche.
Les temps changent. Les vestes se tournent. Le Figaro ne vient-il pas de publier un article en forme de rédemption sur ces économistes iconoclastes qui n’ont jamais bénéficiés des faveurs de la presse… (voir article: Euro : la revanche des francs -tireurs)
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Euro : la revanche des francs -tireurs

Depuis dix ans, ils se battent contre l’euro et prédisent le pire. Ces économistes et intellectuels iconoclastes ont longtemps prêché dans le désert. Désormais, on les regarde autrement…

Ils ne sont pas habillés comme des traders. Ils ne passent pas à la télévision. Un seul d’entre eux est banquier d’affaires, Philippe Villin. Les autres sont des économistes, des intellectuels. De gauche comme de droite. Tous affirment depuis des années que la mort de l’euro est programmée. Aujourd’hui, pour eux, ce n’est plus qu’une question de jours, de mois peut-être. Guère plus.

Ces snipers qui ont placé l’euro dans leur ligne de mire ne sont qu’une poignée et ils ont longtemps prêché dans le désert. Longtemps raillés, moqués par leurs pairs, majoritairement eurocrates, ils n’étaient pas pris au sérieux. Il y a encore peu de temps, seuls Marine Le Pen ou Nicolas Dupont-Aignan tentaient d’approcher ces déclinologues catastrophistes et de solliciter leurs analyses et leurs solutions. Aujourd’hui, l’Elysée leur ouvre ses portes, au moins pour écouter leurs arguments. Ces trublions anti-euro savourent leur revanche, jubilant d’être enfin écoutés, sinon entendus. «Personne n’aime les Cassandre, surtout lorsqu’elles vous rappellent ce qu’elles vous ont dit», confesse Norbert Silverbach, auteur d’un Petit manuel d’économie en attendant la fin du monde qui cartonne en librairie, même s’il préfère adopter un profil bas. Il n’empêche : «Désormais, le téléphone sonne sans arrêt», remarque l’historien et démographe Emmanuel Todd qui, après avoir voté non à Maastricht et oui au référendum sur la Constitution européenne en 2005, s’est depuis rangé définitivement dans le camp des eurosceptiques. Maigre consolation. «La presse s’intéresse enfin à nous, dans un grand élan moutonnier, alors que, pendant des années, il nous a été interdit de franchir le mur du « con »», plaisante l’un d’eux, plutôt amer. Avant de raccrocher sur un laconique : «De toute façon, je crains que cela ne soit trop tard…»
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Europe : vers un retour au national !

L’éditorialiste, Simon Jenkins, du journal britannique The Guardian (…de gauche), évoque, le 15 septembre dernier, le spectre d’un défaut de paiement grec qui constitue un tournant pour une UE arrogante et dominatrice. Le retour à une dimension plus nationale est donc une perspective positive, estime un chroniqueur britannique.

J’avais peut-être tort. Je croyais que les gouvernements européens dépenseraient sans compter, qu’ils imposeraient une austérité sans limite afin de sauver autant de banques que possible de leur témérité et de leur folie. Car toutes ces banques étaient trop grosses pour sombrer, et aucune dette n’était si importante qu’elle ne pouvait être épongée. L’Europe était aux mains des banquiers.
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