Des réactions de soutien à Merah inquiètent la police

Depuis la fin de la semaine dernière, les autorités s’inquiètent de manifestations pour l’instant sporadiques de soutien à Mohamed Merah. Plusieurs événements ont alerté les responsables au sommet de la hiérarchie policière et judiciaire. […]

 

Le parquet général de Reims a ouvert la semaine dernière une enquête du chef «d’incitation à la discrimination et la haine raciale» à l’encontre de deux adolescents âgés de 15 ans scolarisés au collège Joliot-Curie à Reims. Ces deux élèves auraient comparé les Juifs à des chiens en affirmant: «qu’ils crament», et refusé de participer à la minute de silence consacrée aux enfants de confession juive décédés quelques jours plus tôt lors de la fusillade.

Cette minute de silence a en effet suscité des troubles dans de nombreux établissements. Une enseignante d’un lycée d’Argenteuil (Val-d’Oise) témoigne: «Au moment de la minute de silence, à 11 heures, deux élèves de ma classe ont refusé d’y participer, en jetant: je ne vais pas me lever pour des Juifs!» Le professeur a toutefois fait obtempérer les deux élèves, mais manifeste son inquiétude: «Il faut savoir que régulièrement les débats autour du conflit israélo-palestinien empoisonnent les cours, tous les cours.»

«Beaucoup d’enseignants n’ont pas imposé cette minute de recueillement, souvent par crainte des comportements des élèves, témoigne un autre professeur. Tandis que nous nous taisions, nous entendions le brouhaha des classes voisines.» François, adolescent de 15 ans scolarisé à Paris, est encore choqué par les propos entendus la semaine passée: «Un élève de ma classe s’est insurgé, expliquant qu’il n’acceptait pas que l’on fasse une minute de silence pour des Juifs et pas pour les morts en Palestine… raconte-t-il. Le professeur a essayé de botter en touche, puis il a lâché: “Enfin, c’étaient des enfants!” et, là, l’élève a marmonné: “C’est aussi bien qu’ils soient morts”. Le pire, c’est que dans la classe, Il n’était pas le seul à penser de cette façon: une dizaine d’élèves ont ricané pendant la minute de silence…» […]

Le Figaro

Colloque sur le cinquantième anniversaire de la guerre d’Algérie à Marseille. (vidéo)

À Marseille, le vendredi 30 mars 2012 aura lieu un colloque animé uniquement par des intervenants de gauche… Autant dire que cet événement n’a rien à voir avec un colloque d’historien mais ressemble plus à une petite sauterie entre amis bienpensants, dont il faut préciser qu’un grand nombre d’entre eux furent les complices du FLN

On rêve d’un temps où la manipulation de l’Histoire par des pseudo-intellectuels aura cessé. Peut-être retrouverons nous alors un vrai débat démocratique et républicain… mais la gauche est-elle encore soucieuse de la démocratie et de la République ?

Ce colloque va réunir, non seulement, d’anciens terroristes comme Zohra DRIFF, aujourd’hui sénatrice algérienne, Yacef SAADI bien connu à Alger, mais également une pléiade de pieds noirs rouges, porteurs de valises du FLN pendant la guerre, comme J. DANIEL, L. GARDEL, Benjamin STORA, Guy BEDOS, Elisabeth GUIGOU, Bernard Henry LEVY et des amis du FLN comme Pierre JOXE, G. SITBON, P. BLANCHARD, M. CZAFRAN, J.L BIANCO, Jacques JULLIARD, Jean-François KAHN, Jean jacques AILLAGON, Jack LANG, peut-être, Manuel VALLS remplaçant François HOLLANDE, Robert VEDRINE, et Ségolène ROYAL…

Nous ne trouvons aucun interlocuteur historien de droite pour apporter quelque vérité et faire les interventions nécessaires pour rétablir certains faits. Vous apprécierez la démocratie qui règne dans ce colloque !

L’organisation étant réalisée sous la houlette du Journal Marianne, du journal Algérien El Khabar, France Inter, le journal La Provence, la chaine télé LCM, Radio Bleue, la Société Casino et le Conseil général des Bouches du Rhône.

http://www.rnfaa.com/

Zemmour face au trotskyste Edwy Plenel, ancien directeur du journal Le Monde et co-fondateur de Médiapart.


Eric Zemmour sort de ses gonds face à Edwy Plenel par TELEOBS

Eric Zemmour : « L’ambiguïté de la double nationalité au révélateur de la tuerie de Toulouse »(vidéo)

La semaine dernière, les quatre victimes de l’école juive ont été rapatriées en Israël et enterrées dans le grand cimetière de Jérusalem.
La dépouille d’Imad Ibn Ziaten, quoique soldat français a été rapatriée au Maroc avec un drapeau marocain sur le cercueil.
Parmi les sept victimes du terroriste islamiste, seul Abel Chennouf, d’origine kabyle et de confession chrétienne et Legouade ont été enterré en France.

Ainsi, dans la tragédie de Toulouse, les sépultures des victimes comme celle du bourreau confirment l’adage de la fidélité du sang au sol. Manifestement en devenant multiculturelle, la France devient multi-conflictuelle.

Le meurtre des parachutistes met aussi en pleine lumière un fait jusque-là occulté, à savoir qu’une partie importante de nos forces armées, y compris les unités d’élite, est désormais constituée de Français issus de l’immigration et, pour beaucoup d’entre eux, de religion musulmane.
Que se passerait-il si la France devait, par exemple, entrer en guerre avec un pays du Maghreb ? Quel serait le comportement de ces soldats ?
Ce n’est pas une question absurde car le geste de Mohamed Merah se place justement dans cette perspective : l’assassinat de soldats français d’origine maghrébine visait, semble-t-il, à les châtier par procuration pour l’intervention française en Afghanistan. Cela veut dire que dans l’esprit du tueur leur origine ou leur religion devait l’emporter sur leur loyauté.

 

 

Eric Zemmour : "L'ambiguïté de la double… par rtl-fr

Polémique autour d’un concours de rap organisé dans un lycée de Carcassonne

L’éducation entre les mains de la gauche donne de fameux résultats. Les élèves de France sont tellement performants qu’on peut même se permettre d’organiser des concours de rap dans l’enceinte d’un lycée. C’est en tout cas ce qu’ont dû se dire les profs bienpensants de Carcassonne – sans doute des électeurs de Mélenchon – pour permettre à l’un de leurs élèves d’en appeler à l’action terroriste contre la France.

ET une enquête a été ouverte par la brigade de sûreté urbaine du commissariat de police de Carcassonne, sur une vidéo mise en ligne dernièrement sur le site Internet « You Tube. »

La vidéo présente un adolescent de 17 ans, élève au lycée Jules-Fil, en train de chanter du rap, micro en main, dans le cadre d’un concours « slam, rap et hip-hip » organisé dans son établissement, en partenariat avec l’association « 11 Bouge », et la direction du Chapeau Rouge (salle de concert de Carcassonne).

Sur le support vidéo, tourné le 2 mars, le jeune chanteur annonce clairement la couleur :

« Je sors le Uzzi » (pistolet-mitrailleur israélien), « J’ai baisé l’État », « Nique la police, nique les flics », « Je sors les balles à ailettes », « La guerre à la França », « J’assume mes conneries, mon pays c’est l’Algérie. »

Selon le procureur de la République de Carcassonne, Antoine Leroy, « l’enquête est en passe d’être close, bien que le mis en cause, inconnu des services de la police et de la justice, n’a pas encore été entendu. » […]
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A la demande des autorités françaises, le Qatar reporte son aide financière aux banlieues après les élections

Annoncé en décembre, le lancement par le Qatar du fonds d’investissement de 50 millions d’euros au profit des banlieues a été gelé jusqu’en juin, après les échéances électorales françaises.

«Le Qatar était pressé de lancer son fonds, mais les autorités françaises lui ont demandé d’attendre après les élections présidentielle et législatives», nous a déclaré une source proche du dossier.

Le lancement du fonds n’est pas remis en cause, ajoute Kamel Hamza, l’un des élus de banlieue partie prenante au projet, mais «il est plutôt bon d’attendre, la période électorale risquait d’attiser le feu» des critiques.

Ce fonds est destiné à financer des projets économiques portés par des habitants des banlieues. En novembre, dix élus issus de l’immigration – cinq hommes et cinq femmes – s’étaient rendus à Doha où ils avaient été reçus par l’émir Cheikh Hamad al-Thani. Mais peu après l’annonce de la création de ce fonds, Marine Le Pen, la présidente du Front national, avait accusé le Qatar «d’investir massivement» et sur une base communautaire dans les banlieues françaises. Ces investissements «sont à raison de la proportion très importante de musulmans qui sont dans les banlieues françaises, avait déclaré Marine Le Pen. C’est donc critiquable parce qu’on laisse un pays étranger choisir ses investissements en fonction de la religion de telle ou telle partie de la population ou du territoire français».

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Le Figaro

Sarkozy et les « musulmans d’apparence », la famille d’Abel Chennouf indignée

Le président candidat Nicolas Sarkozy a qualifié de « musulmans en tout cas d’apparence » deux des trois soldats tués par le jeune jihadiste Mohamed Merah à Toulouse et Montauban (sud-ouest).
Dénonçant des propos contre l’islam tenus par Marine Le Pen à propos des assassinats commis par Mohamed Merah, Nicolas Sarkozy a affirmé sur France Info :

« Les amalgames n’ont aucun sens, je rappelle que deux de nos soldats étaient… comment dire… musulmans, en tout cas d’apparence, puisque l’un était catholique, mais d’apparence ». (…)

Cette formulation a provoqué l’indignation de la famille d’Abel Chennouf et de celle de sa compagne Caroline, a indiqué Me Gilbert Collard. « La famille de la victime trouve outranciers les propos du président de la République, chefs des armées, qui a osé confondre apparence et religion », a précisé Me Collard lisant une déclaration des proches du soldat.

« Ce sont des militaires français qui ont été assassinés, aucun d’eux, au moment de sa mort, n’exhibait la croix ou le Coran », affirme la famille par la voix de son avocat. « La famille d’Abel souhaite, dans le respect de toutes les religions, que l’on respecte la sienne », conclut la famille, en ajoutant que « dans le service des armées, il n’existe que des frères d’armes ».

Le Figaro

Réaction du père d’Abel Chennouf, d’origine Kabyle et catholique… et totalement oublié de nos média bien-pensant


"Apparence musulmane", le père d’un militaire… par BFMTV

L’affaire Bettencourt se rapproche de Nicolas Sarkozy (vidéo)

A quelques semaines seulement du terme de son mandat, Nicolas Sarkozy est, pour la première fois, directement visé par un juge d’instruction. Le juge Jean-Michel Gentil, qui instruit au tribunal de grande instance de Bordeaux les principaux volets de l’affaire Bettencourt, semble bien déterminé à enquêter sur le président de la République – protégé par l’immunité pénale que lui confère la Constitution durant son mandat.

Le juge soupçonne désormais ouvertement le président d’avoir fait financer illégalement sa campagne présidentielle victorieuse de 2007. De nombreux documents judiciaires, dont Le Monde a eu connaissance, en attestent.

(…)

UN SYSTÈME DE SORTIE DE FONDS EN ESPÈCES ORGANISÉ PAR PATRICE DE MAISTRE

Le juge paraît accorder d’autant plus de crédit à ces témoignages et aux écrits de M. Banier – plus qu’à ses déclarations – qu’ils sont confortés par les découvertes effectuées en Suisse, dévoilées par Le Journal du Dimanche du 25 mars.

Le magistrat, en s’intéressant à un compte suisse de Mme Bettencourt, a mis au jour un système de sortie de fonds en espèces organisé par Patrice de Maistre, l’ex-gestionnaire de fortune de Liliane Bettencourt, dont une partie pourrait avoir alimenté les caisses du candidat Sarkozy il y a cinq ans.
Via un mécanisme de compensation passant par des établissements financiers français et suisses, M. de Maistre – mis en examen pour abus de faiblesse et abus de biens sociaux et placé en détention provisoire le 23 mars – aurait récupéré en toute discrétion un total de 4 millions d’euros entre 2007 et 2009.

Sept retraits auraient été effectués par un intermédiaire mandaté par M. de Maistre. Les fonds étaient remis au gestionnaire de fortune dans les locaux parisiens de la société Clymène, entité chargée de valoriser les actifs de Mme Bettencourt. Continuer la lecture de L’affaire Bettencourt se rapproche de Nicolas Sarkozy (vidéo)

Marine Le Pen « Les 4 vérités » présentée par Roland Sicard sur France 2

Sur l’affaire Mohamed Merah:

« Dites-moi quel petit voyou de banlieue du type de Mohamed Merah a le numéro de téléphone direct du policier de la DCRI comme le révèle monsieur Squarcini dans Le Monde » […] Monsieur Squarcini, quelques jours avant, a révélé une déclaration de Merah disant : ‘J’allais te téléphoner pour te dire que j’avais des tuyaux à te donner c’était pour te tuer’. Qui tutoie un officier de la DCRI ? Qui a le numéro de téléphone direct d’un officier de la DCRI ? Tout cela, ce sont des questions auxquelles le gouvernement va devoir apporter des réponses claires ! »

Sur l’affaire Bettencourt:

Je finis par me poser la question de savoir si Ségolène Royale n’avait raison, et si cette énergie déployée (par Sarkozy) ne vise pas, comme jacques Chirac en son temps, à se préserver des poursuites de la justice pendant les 5 années qui viennent.