Mélenchon insulte des journalistes de L’Express et du Parisien

«Qu’est-ce que vous faites encore là, sale petit espion ? Ça fait trois jours que vous m’espionnez, rentrez à Paris écrire vos saloperies dans votre journal fasciste. Fichez-moi le camp, dégagez ! »

C’est  en ces termes ourlés de courtoisie que le délicieux Jean-Luc Mélenchon s’en est pris une nouvelle fois à un journaliste, en l’occurrence un journaliste de l’Express parti à sa rencontre. On pourrait épiloguer à l’envie sur les raptus à répétition de cet olibrius, mais à quoi bon? Jean-Luc Mélenchon est à la politique ce qu’est l’alcool aux accrocs du comptoir: un verre ça va, deux verres bonjour les dégâts. C’est à croire que « bouffer » du journaliste participe de son adrénaline. Me refusant à pousser plus loin l’expertise médicale de l’intéressé,  je vous livre  seulement la réaction courroucée de la Société des journalistes de l’Express.

lire la suite de l’article de Renaud Revel de l’Express.

 

Jean-Luc Mélenchon critique de nouveau les médias. L’ancien candidat du Front de gauche à l’élection présidentielle, qui a distribué bons et mauvais points aux journalistes pendant la campagne, s’en prend cette fois au quotidien Le Parisien et à l’hebdomadaire L’Express, qui a promis de donner « les suites judiciaires appropriées » à ces « propos diffamatoires ».

Dans un billet publié sur son blog mardi 29 mai, celui qui est candidat du Front de gauche aux législatives dans la 11e circonscription du Pas-de-Calais, face à la candidate du Front National, Marine Le Pen, écrit, au sujet de cette bataille locale à la résonance nationale : « La présence médiatique, si elle a un intérêt évident, a aussi parfois un inconvénient majeur. Celui de la manipulation. Elle peut changer le cours de la campagne. En tête du classement de ceux qui inventent la moitié de leurs informations en vue de recueillir l’autre moitié, les journaux proches du Front National du fait de leurs lecteurs : Le Parisien et L’Express.

Lire l’intégralité de l’article sur Le Monde

Fonctionnaires, l’enquête vérité.

La gauche et les syndicats ne cessent d’invoquer son démantèlement. Mensonge ou réalité ? L’analyse chiffrée démontre que les agents publics n’ont jamais été aussi nombreux. Plongée dans un monde qui ne devrait pas connaître la crise de l’emploi durant les cinq prochaines années.

Le plus grand plan social de l’histoire du pays ! C’est ainsi que Terra Nova désigne la fameuse règle du non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite. Selon ce think tank proche de François Hollande, elle aurait « abouti à de véritables saignées dans certains ministères ». Dès lors, rien d’étonnant à voir le nouveau président de la République défendre une tout autre philosophie. Avec lui, c’en est fini de la réduction des effectifs. Il annonce au contraire la création de 65 000 postes au cours de son quinquennat, essentiellement dans l’Éducation nationale. Ces embauches viendront-elles grossir le nombre total de fonctionnaires ? Non, répond Hollande, qui promet qu’elles s’effectueront à solde nul en supprimant d’autres emplois publics. Ce qui correspondra à 13 000 départs à la retraite non remplacés chaque année.

Et il précise que seront concernées « toutes les autres administrations, hormis l’éducation, la sécurité et la justice ». Reste qu’à moins de se dédire, cette dernière affirmation risque de poser un sérieux problème, car un rapport parlementaire d’octobre 2011 nous apprend que le nombre de fonctionnaires partant à la retraite devrait s’établir à environ 40 000 par an, dont la moitié dans l’éducation, la sécurité et la justice.

Conséquence mathématique de cette précision : pour respecter sa promesse, le chef de l’État va devoir procéder chaque année au non-remplacement de 13 000 agents sur 20 000. Soit non plus un sur deux, mais bien… deux sur trois. Impensable, bien sûr. Voilà sans doute pourquoi il est jusqu’ici resté très vague sur la mécanique précise de sa mesure. Et comme disait la grand-mère de Martine Aubry, « quand c’est flou, c’est qu’il y a un loup »

Tout aussi peu disert sur les détails du plan de recrutement de 65 000 fonctionnaires supplémentaires, Terra Nova condamne donc avec ardeur le principe du “un sur deux”. Quoique la boîte à idées du PS ne se contente pas de fustiger cette « politique aveugle ». Elle situe le point de départ de la curée à 2002, date à laquelle les différents gouvernements de droite auraient commencé à procéder à des centaines de milliers de suppressions de postes dans la fonction publique. Intarissable sur le sujet, le think tank ne fait pas cavalier seul. Élus, leaders syndicaux, responsables d’associations d’usagers…, ils sont des dizaines de personnalités à crier au scandale. Tapez le mot “démantèlement” sur Google et l’outil prédictif du moteur de recherche vous orientera instantanément vers l’occurrence “démantèlement du service public”.

Récurrente, l’accusation peut se résumer ainsi : partout, de l’école à l’hôpital en passant par les tribunaux et les commissariats, l’État se désengage de ses missions en réalisant des coupes sombres dans ses effectifs.

Description alarmante d’un pays en voie de déliquescence ou raccourci simpliste ? Au risque de paraître assommante, l’analyse objective de la situation ne peut s’épargner une kyrielle de chiffres officiels. Que nous apprennent-ils au juste, ces chiffres ? Qu’au 31 décembre 2009 (dernières données disponibles), la France comptait 5,3 millions de fonctionnaires (6 millions en incluant le secteur associatif chargé de missions publiques). Soit 5 000 de plus que l’année précédente. Des effectifs quasi stables à court terme, mais en hausse très marquée sur une plus longue période. Ainsi que le révèle le rapport annuel de la fonction publique, ils se sont accrus de 694 000 personnes entre 1998 et 2009.

Plus instructive encore, la progression en plus d’un quart de siècle du nombre de fonctionnaires rapportée à la population. D’après la Cour des comptes, elle a été deux fois plus rapide (36 % contre 18) entre 1980 et 2007. La différence de rythme s’est même accélérée si l’on se réfère à la dernière décennie (13,6 % au lieu de 6,3). Enfin, toujours entre 1998 et 2009, l’emploi public a connu une croissance beaucoup plus forte que celle de l’emploi privé (15,1 % contre 9,4). Il représente aujourd’hui 20,4 % de la population active, contre à peine 19 % dix ans plus tôt. Seuls les pays nordiques font “mieux”. Notons que la France n’a pas à rougir des comparaisons internationales : avec 90 emplois publics pour 1 000 habitants, elle est dans le peloton de tête de l’OCDE. Là aussi, derrière des contrées scandinaves hors concours par rapport au reste du monde.

Bref, on a beau triturer les statistiques, pas une ne vient démentir ce constat : loin de s’essouffler, les effectifs de la fonction publique poursuivent leur ascension. Dans ce cas, à quoi a bien pu servir cette nouvelle règle du non-remplacement d’un départ à la retraite sur deux ? Elle a fait son oeuvre vis-àvis… des fonctionnaires de l’État.

C’est l’un des particularismes du système français, dans lequel cohabitent trois grands corps : la fonction publique d’État (FPE) chargée des missions régaliennes (justice, police, budget, etc.), la fonction publique territoriale (FPT) regroupant les agents des collectivités, et la fonction publique hospitalière (FPH). Seule la première est concernée par le principe du “un sur deux”. Lire la suite

Sétif 1945 : Roger Vétillard répond à Gérard Miller et Rachid Bouchareb (vidéo)

Selon les journaux algériens François Hollande s’apprêterait à reconnaitre les crimes coloniaux du 8 Mai 1945 et du 17 Octobre 1961.
Des évènements qui ont fait l’objet des plus grandes manipulations toutes orchestrées par le pouvoir FLN et ses affidés gauchistes français comme l’ancien Maoïste Gérard Miller.


Sétif: Gérard Miller vs Roger Vétillard par luette

Melenchon: « Je le redis : il n’y a pas d’avenir possible pour la France sans les Arabes du Maghreb et des Berbères » (vidéo)

L’immigrationniste stalinien pleurniche contre un faux tract distribué par le FN. Celui qui envoie ses sbires tabasser les militants du FN et qui n’a même pas le courage de se présenter dans un circonscription de droite, s’offusque d’une affichette qui ne fait que reprendre une phrase qu’il a lui même énoncé.
La Franc-maçonnerie mène à tout… surtout à la veulerie et à la cuistrerie.

Mélenchon est un guignol qui appartient à une extrême gauche n’ayant jamais rompu avec ses pires démons, et qui, depuis les années 68, impose, au sein du milieu médiatique, universitaire, et syndical, ses dogmes.

Rappelons que la corruption qui règne au sein du PS dans le Nord-Pas-de-Calais ne date pas d’hier, or à l’époque où Mélenchon était l’un des cadres national du parti socialiste, on ne l’a pas vraiment entendu s’offusquer des magouilles….

Massy : Un gymnase incendié après la mort de Mohamed G. (vidéo)

Un gymnase est parti en fumée ce dimanche, vers trois heures du matin, à Massy. Un incendie très vraisemblablement d’origine criminelle. L’équipement ravagé par les flammes, situé dans le quartier de Villaine, servait aux jeunes gymnastes de la ville, hébergés provisoirement là depuis… l’incendie de leur propre gymnase, lors des émeutes de 2005.
Ce nouvel incident survient dans un climat tendu à Massy, depuis la mort dans un accident de moto dans la nuit de mardi à mercredi dernier d’un jeune de 24 ans. Ce dernier roulait sans casque sur un engin volé.

Vidéo : échauffourées à Anthony suite à la mort de Mohamed G.

Le 25 Mai 2012, Antony, Les Baconnets. Des échauffourées ont éclaté dans les villes d’Antony et de Massy, suite à la mort d’un jeune du quartier des Baconnets. On voit ici le père de la victime s’en prendre aux forces de l’ordre. Des voitures ont également brûlé dans le quartier des Baconnets et les quartiers voisins de la ville de Massy.

Émeutes à Massy

A Massy dans l’Essonne, des jeunes ont jeté cette nuit des feux d’artifice et des boules de pétanque contre les policiers, après la mort d’un jeune qui avait volé une moto. Une rumeur selon laquelle les policiers étaient lancés à la poursuite de la moto a mis le feu aux poudres. C’est la deuxième nuit de violence.[


Echauffourées à Massy cette nuit par BFMTV

Olivier Delamarche : « Tout le secteur bancaire espagnol est en faillite » (vidéo)

Olivier Delamarche, du groupe Platinium Gestion, le 29 mai 2012 sur BFM Radio, met les points sur les i, dans l’émission « Intégrale Bourse. »

« Les banques continuent à se moquer de nous – Les créances pourries sont bien plus importantes que 50 milliards – Les espagnols se retrouvent avec 3 millions de logements vides, soit plus qu’aux États-Unis, faites le calcul. »

Propagande: Le Waterloo des eurocrates (vidéo)

Un internaute revient sur les mensonges médiatiques que nous servent les économistes médiatiques.
Il décortique notamment le débat que nous vous avions proposé il y a quelques semaines et qui opposait les eurocrates Jean-Dominique Guiliani (Président de la Fondation Robert Schuman), et Philippe Dessertine (Directeur Institut des Hautes Finances) à l’un eurosceptique, Jean-Jacques Rosa, auteur de « L’Euro, comment s’en débarrasser? »


Le Waterloo des eurocrates par rikiai

Clash entre Marine Le Pen et Christian Jacob (vidéo)

Christian Jacob est un frère du Grand Orient et un gros céréalier qui s’est gavé de subventions au détriment de la petite agriculture. Il a exercé de nombreuses responsabilités dans le syndicalisme agricole local, départemental, régional puis national. Actuellement président du groupe UMP à l’Assemblée nationale, il a pesé de tout son poids pour que le rapport Perruchot sur le financement des organisations patronales et syndicales, soit jeté aux oubliettes.
Christian Jacob est un arriviste capable de raconter tout et son contraire.

Sophie Montel (FN) taille un costume au ministre socialiste Pierre Moscovici

Sophie Montel ferait un très bonne député. Invitée sur France 3 Franche Comté dans l’émission « La Voix est libre », la conseillère régionale Front National de Franche-Comté, a été interrogé sur les causes et conséquences de la politique économique et industrielle menée par l’UMPS depuis 30 ans en France et tout précisément sur le secteur automobile.

Parfaitement impliquée dans sa mission au Conseil régional de France-Comté, Sophie Montel a soufflé dans les bronches du candidat socialiste Moscovici, tout fraichement nommé ministre de l’Économie, des Finances et du Commerce extérieur, qui par oubli ou Alzheimer soudain a évité de parler des années de calamiteuse gestion socialiste dans les gouvernements précédents.