Marine Le Pen à Calais : « Je viens exprimer ma solidarité »

«Stop au laxisme. Stop à l’incompétence.» Voilà le message «fort et ferme» délivré par Marine Le Pen en visite ce vendredi à Calais. Source


Marine Le Pen dénonce la situation à Calais par lemondefr

Le Pen: « Ce qui se passe à Calais est un pied de nez à la République »

La présidente du Front national est à Calais pour y parler immigration, alors que la tension montre entre les migrants qui ont trouvé refuge dans la ville.

Calais fait l’actualité en France, et cela n’a pas échappé à Marine Le Pen. La présidente du Front national est présente dans la ville du Pas-de-Calais vendredi « pour y évoquer la situation très grave que connaît la ville », après « l’afflux de centaines de migrants clandestins supplémentaires », indique FN dans un communiqué publié jeudi soir.

Lors d’une rencontre avec des Calaisiens, Marine Le Pen a pris la parole rapidement devant la presse. « L’UMP et le PS ne font rien! », dénonce-t-elle. « On ne prend pas la mesure de cette population, on ne veut pas régler le problème de l’immigration clandestine. Je viens dire qu’il faut le faire, encore faut-il en avoir le courage ».

Cette visite intervient alors que la tension monte entre migrants. Mercredi, de nouvelles rixes ont eu lieu dans une rue de la ville, où les clandestins viennent s’approvisionner dans des magasins discount. La police a dû s’interposer. D’autres migrants ont tenté d’essayer de monter dans des camions forcés de stationner sur la rocade, en partance pour l’Angleterre.

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Roubaix (59) : agressée par une « bande de filles » devant des passants indifférents

Elle n’avait rien fait, ne les connaissait pas. Une étudiante de 18 ans s’est fait agresser par un groupe de filles, début octobre, alors qu’elle s’apprêtait à prendre le métro à Croix, près de Roubaix (Nord).

Ce vendredi, ses parents s’indignent dans la presse du fait que personne n’ait bougé en la voyant rouée coups par ses assaillantes.
Les caméras de vidéosurveillance confirment les dires de la jeune fille : les passants n’interviennent pas alors qu’ils ne peuvent ignorer la scène.

Ce matin du 2 octobre, Louise* se dirige vers le métro Croix-Mairie pour se rendre, comme tous les jours, l’université catholique de Lille où elle suit ses cours d’économie, rapporte ce vendredi La Voix du Nord. Au moment de descendre dans la bouche de métro, trois filles l’interpellent pour la voler. La jeune étudiante refuse de donner ses affaires, se fait tirer les cheveux puis tombe sous les coups de pieds et de poings de la bande. Une partie de ses affaires sont dérobées et ses blessures au visage lui valent une hospitalisation et deux jours d’incapacité totale de travail (ITT). Aujourd’hui, Louise n’ose plus prendre le métro toute seule.

«On espère que l’image de notre fille tabassée vous hante»

La cause de son traumatisme n’est pas seulement l’agression, racontent ses parents dans Lire la suite

Agressions en série à la sortie des boîtes toulousaines

Des agressions parfois très violentes se produisent régulièrement à la sortie des boîtes de nuit toulousaines. Les victimes sont souvent très jeunes et sous l’effet de l’alcool.

La lèvre inférieure d’Adrien (les prénoms ont été changés) est barrée d’une large balafre. «Vingt-trois points de suture», précise-t-il. Un souvenir de fin de fête dont ce lycéen de 19 ans, originaire d’un village situé au sud de Toulouse, se serait bien passé. Le 12 octobre dernier, un groupe de jeunes l’a roué de coups alors qu’il quittait une boîte de nuit du centre-ville de Toulouse avec un copain.

Adrien a la carrure d’un rugbyman, sport qu’il pratiquait adolescent. C’est d’ailleurs avec ses copains du rugby qu’il était allé fêter un anniversaire à L’Opium Club, une boîte située à proximité des allées Jean-Jaurès à Toulouse. Vers 5 heures, alors que la fête battait encore son plein, lui et son copain Mickaël ont décidé de rentrer à pied jusqu’au studio du second. «Des inconnus nous ont accostés alors qu’on était près du métro Jeanne d’Arc, relate Mickaël. Adrien a couru mais ils m’ont encerclé.» Voyant que son ami était resté derrière, Adrien est revenu. «Alors ils lui sont tombés dessus.» Adrien chute, une pluie de coups s’abat sur lui. «Il y avait un distributeur de billets à l’angle de la rue. Ils m’ont dit : File-nous 100 euros ou on continue de frapper ton pote», relate Mickaël. Le jeune homme s’exécute, tend les billets et ses agresseurs détalent. Selon les deux garçons, «ils étaient une dizaine», guère plus âgés qu’eux.

Mickaël compose le 18. Rapidement sur les lieux, les pompiers les transfèrent aux urgences de Purpan. Adrien a de multiples hématomes, la lèvre fendue en deux et souffre d’un traumatisme crânien.

(…)

«Le légiste m’a dit : tu as de la chance d’être en vie»

Avant, Kars, 19 ans (le prénom a été changé), allait souvent en boîte. Depuis l’agression, il fuit plutôt les autres. «Je ne supporte pas leur regard», dit-il tristement. Agressé très violemment il y a dix jours sur le parking du Barnum, une discothèque toulousaine située quartier Montaudran, ce jeune intérimaire a le visage couvert de sparadraps. «Fracture des pommettes, du nez, du plancher orbital», énumère-t-il. Son nez est plâtré, il a une plaque sous la joue droite.

L’histoire commence sur le parking du Barnum, le dimanche 12 octobre. Il est 6 h 30 du matin. Kars a passé la soirée avec un groupe de copains dans cette boîte qui est un peu son «QG». Les autres sont partis devant. Lui monte en voiture avec un ami quand une Clio 3 bleu foncé leur barre la route. «Il y avait quatre ou cinq gars. Un a commencé à nous dire qu’on avait insulté sa femme», raconte-t-il. Kars tente de calmer le jeu mais il se prend une pluie de coups. «Un m’a fait une balayette, je suis tombé par terre puis je me suis évanoui. C’est la discothèque a appelé le Samu.»

Ses agresseurs se sont acharnés sur lui. Opéré dans la journée à Purpan, il est resté quatre heures sur la table d’opération, puis trois jours à l’hôpital. Dix jours après, sa semaine est rempli de rendez-vous médicaux. Mercredi matin, il a vu le médecin légiste. «Il m’a dit que j’avais de la chance d’être en vie», indique-t-il.

Kars a déposé plainte. Désormais il ne souhaite qu’une chose : que l’on retrouve ses agresseurs. «Ils se trouvaient forcément dans la boîte ce soir-là. Je ne me souviens que de celui qui m’a frappé. Il était petit, baraqué, la vingtaine. À un moment, ils ont parlé une langue étrangère.» Le jeune homme précise également qu’à son réveil, sa bague et sa montre avaient disparu.

 

Sondage : « Les Français approuvent très majoritairement les propos d’Eric Zemmour »

Tenu à distance, comme sentant le soufre, par la plupart des politiques, de droite comme de gauche, Éric Zemmour bénéficie dans le même temps d’une large approbation des Français. Et ce avec une très forte notoriété (72 %) et malgré une image qui reste clivante (deux fois plus de “bonnes opinions” à droite qu’à gauche). « On ne saurait mieux résumer que par notre sondage, le premier à lui être consacré, le gigantesque fossé qui s’est creusé entre les Français et leurs représentants sur toute une série de sujets », décrypte Jérôme Fourquet, directeur du département opinion de l’Ifop.

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Alors qu’à droite, à l’exception du FN, on se montre si frileux sur ces questions, il se trouve respectivement 80, 87 et 93 % des sympathisants MoDem, UMP et UDI à penser, comme Zemmour, qu’« on ne peut plus rien dire sans se faire traiter de raciste ». Idem, alors que leurs partis se situent aux antipodes, pour plus de la moitié des électeurs écolos (53 %), PS (58 %) et jusqu’à… 67 % des électeurs de Mélenchon en 2012 !

Autre plébiscite pour Zemmour : comme lui, 62 % des Français estiment que « la nation française se dissout dans l’Europe, la mondialisation, l’immigration et le multiculturalisme » (plus des deux tiers à droite et près de la moitié à gauche, dont… 53 % chez les écolos). Sur l’incompatibilité de l’islam avec la République, ils sont encore près de 6 Français sur 10 (dont 38 % à gauche) à l’approuver.

À noter que, en toute circonstance et à l’instar du FN, dont les sympathisants sont les Lire la suite

Le rapport choc sur l’islam radical en prison : 60% de Musulmans en Prison

Alors qu’environ 60 % de la population carcérale en France, c’est-à-dire 40.000 détenus, peuvent être considérés comme de culture ou de religion musulmane, la radicalisation islamiste est aujourd’hui susceptible de concerner plusieurs centaines de détenus. » C’est le constat établi par le député UMP de l’Yonne, Guillaume Larrivé, dans un rapport «pour un plan d’action anti-radicalisation islamiste en prison» dont Le Figaro publie les meilleurs extraits. (…)

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L’escroquerie intellectuelle du multi-culturalisme

Zunera Ishaq est une musulmane pakistanaise arrivée au Canada suite au parrainage de son mari. Arrivée ici, au moment de faire son serment de citoyenneté, elle a refusé de retirer son niqab alors qu’une directive gouvernementale exige qu’on fasse ce serment à visage découvert.

Elle poursuit désormais le gouvernement canadien qui l’empêcherait d’exercer pleinement sa liberté de religion.

Son avocat accuse notamment le ministre Jason Kenney d’avoir imposé ses convictions personnelles à l’ensemble de la population, et de violer les droits constitutionnels de la plaignante. On notera que c’est en prenant la pose de la victime persécutée qu’elle entend s’inscrire dans son nouveau pays.

C’est le multiculturalisme à son meilleur. On en connait désormais parfaitement la règle fondatrice. C’est l’inversion du devoir d’intégration. Ce n’est pas à l’immigrant de s’intégrer au pays qui l’accueille mais c’est à ce dernier à se transformer pour accommoder la «diversité».

Et si le pays d’accueil ne se couche pas, on l’accusera de discrimination et de ne pas s’ouvrir à l’autre, dont l’apport sera nécessairement bénéfique, dont la contribution sera inévitablement positive… (…)

Plus largement, dès qu’une communauté culturelle peinera à s’intégrer, on accusera la société d’accueil de la marginaliser, mais jamais on n’invitera cette communauté à l’autocritique.

Nous sommes devant une machine à culpabiliser la société occidentale, pour la désarmer idéologiquement et politiquement, et la neutraliser psychologiquement en la convainquant que chaque fois qu’elle affirme, elle opprime.

On nous dira qu’il ne faut pas réduire la femme en question à son niqab, qui n’est d’ailleurs que l’expression de ses convictions les plus intimes, qu’il ne faudrait pour rien au monde brusquer, tant le droit canadien s’est défini selon le principe du respect des «croyances sincères».

On répondra qu’il s’agit d’une escroquerie intellectuelle grossière. Celle qui porte le niqab, et on pourrait appliquer ce commentaire à d’autres symboles Lire la suite

Limiter l’immigration pour ménager l’environnement?

Les Suisses se prononceront le 30 novembre sur l’initiative Ecopop qui vise à limiter à 0,2% la croissance de la population, soit à 17’000 personnes par an. Tous les partis y sont opposés, mais l’objet pourrait créer la surprise.

Que veut l’initiative ?

Le texte «Halte à la surpopulation – oui à la préservation durable des ressources naturelles» d’Ecopop (pour «ECOlogie et POPulation», association fondée en 1986) s’articule autour de deux volets. D’abord il veut plafonner à 0,2% (soit 2x plus que la situation en Allemagne et en France et plus que l’UE dans son ensemble) la croissance annuelle de la population due à l’immigration. Ce taux représente environ 16 à 17’000 étrangers par année contre plus de 80’000 aujourd’hui. Deuxième point : l’initiative demande parallèlement que 10% de l’aide au développement soit affectés au contrôle des naissances dans les pays pauvres. Ce qui représente quelque 150 millions par an.

Quels sont les arguments des initiants?

Ecopop veut contribuer à une qualité de vie durable en Suisse. Or pour les initiants, l’augmentation de la population a un impact négatif sur l’environnement et la Suisse fonce dans le mur si elle ne stoppe pas sa croissance. Ils brandissent le spectre d’un pays à 12 millions d’habitants (contre 8 aujourd’hui). Avec des conséquences catastrophiques sur le trafic, le logement, les besoins en énergie, etc. Ils rappellent que chaque seconde, le terrain bâti gagne 1 m2. Et que 100’000 personnes supplémentaires par an (soit le nombre d’habitants en plus en Suisse en 2013) représentent la taille d’une ville comme Winterthour. Pour eux, la Suisse vit donc au-dessus de ses moyens et, comme elle consomme 4 à 5 fois ce qu’elle peut produire, il faut inverser à tout prix cette tendance. En outre, les autres partis – dont les Verts – se concentrent sur les économies et l’efficacité énergétique mais oublient l’empreinte écologique causée par la hausse de la population.

Quelle est la réalité des chiffres de l’immigration?

En 2013, la Suisse comptait 8,14 millions d’habitants, selon les chiffres de l’Office fédéral de la statistique publiés fin septembre. Un chiffre en hausse de 1,3%, ce qui fait de notre pays un des pays les plus dynamiques en matière de démographie sur le plan européen. Le nombre des personnes ayant rejoint la Suisse l’an dernier s’est élevé à 193’300 (+10,5% par rapport à 2012), dont 167’200 étrangers (10,8%). Dans l’autre sens, quelque 106’200 personnes ont quitté le territoire (+2%). Le solde migratoire est donc positif pour les étrangers (+89’500 personnes). A noter que depuis le début du 20e siècle, l’effectif de la population a plus que doublé: nous n’étions en effet que 3,3 millions en 1900.

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Allier écologie et immigration, c’est nouveau? Lire la suite

Canada : le Parlement bouclé après des coups de feu

Plusieurs personnes sont soupçonnées d’avoir ouvert le feu autour, puis à l’intérieur du Parlement canadien à Ottawa, mercredi 22 octobre. Selon des témoins, plusieurs dizaines de tirs ont résonné dans l’enceinte du bâtiment, qui a été bouclé par la police, tout comme l’ensemble du centre-ville.

Un des auteurs des coups de feu tirés dans l’enceinte du Parlement s’est probablement retranché sur le toit du bâtiment, a indiqué un officier de police sur place. Un autre aurait été abattu par la police à l’intérieur du bâtiment, avance le site de la télévision publique CBC.  Au moins deux personnes seraient blessées à l’intérieur du parlement, dont un agent de sécurité. Une fusillade a aussi été rapportée au Chateau Laurier.

Dans un premier temps, un homme armé d’un fusil avait grièvement blessé un soldat qui se trouvait non loin du Parlement, avant d’y pénétrer. Des commandos de la police, lourdement armés, cherchaient frénétiquement le tireur ou les tireurs, des témoins ayant progressivement évoqué une seconde, voire une troisième personne.

Le journal Globe and Mail a diffusé cette vidéo montrant la progression des policiers et la fusillade qui s’en est suivi :

Le niveau d’alerte terroriste avait été augmenté, passant de bas à moyen, mardi. Il y a quelques jours, un homme se disant djihadiste avait renversé deux soldats canadiens, tuant l’un d’eux, à bord de son véhicule près de Montréal. La police de la province du Québec a confié que « la thèse terroriste [était] regardée par les enquêteurs ».