Abattoirs Halal: le gouvernement et les pouvoirs publics sont complices !

En France, la soumission aux exigences de l’islamisme se fait au détriment du droit européen, du bien être animal et de la santé publique. En Février 2011, la Fondation brigitte Bardot portait plainte contre le ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux et le ministre de l’Agriculture Bruno Le Maire, pour n’avoir pas fait retirer les agréments à certains abattoirs.

On apprenait déjà à cette occasion que 100% de l’abattage en Ile de France était halal.Contrairement donc à ce que cherchent à nous faire croire les média et le gouvernement, il y a bien eu en France une volonté politique d’imposer le halal à toute la filière bovine.
D’autant que l’ensemble des abattoirs d’Ile de France étaient sous gestion municipale. Ils ont donc été vendu à l’occasion d’appels d’offres dans le cadre des lois qui régissent les marchés public. Or, on peut légitimement s’étonner que les nouveaux gérants de ces abattoirs ont tous été des négociants en viande halal. Quels ont été les critères d’attributions des ces marchés publics ?. Étaient-ils en conformité avec la loi européenne et la laïcité française ?. Nous n’avons pas la réponse à cette question, mais Frédéric Freund, directeur de l’Oeuvre d’assistance aux bêtes d’abattoirs (OABA) s’étonne lui aussi, sur les ondes de RTL, de cette situation. Car depuis 1974, la réglementation européenne impose l’étourdissement des animaux de consommation avant leur d’abattage, à l’exception des animaux sacrifiés dans le cadre de l’abattage rituel (musulman et juif). Ce dernier doit faire l’objet d’une dérogation. Or c’est cette exception qui est devenue la règle avec l’assentiment des pouvoirs publics. A tel point qu’une grosse partie de la viande provenant de ces abattages rituels se retrouve dans les circuits classiques sans aucune information pour le consommateur.

(Vous remarquerez la prudence de nos journalistes. Soucieux de jamais faire le jeu de Marine Le Pen, ils insistent lourdement sur l’aspect économique du problème. Ce qui a pour effet de masquer la dimension laïque et identitaire de cette situation …

Courageuse mais pas téméraire la volaille qui fait l’opinion)


Polémique halal : les consommateurs doivent-ils… par rtl-fr

Jean-Baptiste Gallou (vice-président de la maison de l’élevage d’Ile-de-France) dénonce le nombre important d’abattoirs pratiquant exclusivement le rite musulman. Évidemment, il précise comme le gouvernement, afin de noyer le poisson, que cela ne concerne que l’abattage. La viande halal représente moins de 2% de la viande consommée en Ile-de-France… OUF, on a eu peur !!!!!! On a cru qu’il allait donné raison à Marine Le Pen O

Voir aussi:

Paris Match Halal : 40 à 80 % de la viande halal finit dans le circuit classique

Libération La certification halal est un énorme business

Valeurs Actuelles L’essor du business halal

Le Figaro Le marché hala arrive à maturité

Explications de la Fondation Brigitte Bardot:

Depuis 1974, la réglementation européenne impose l’étourdissement des animaux de consommation avec leur d’abattage, à l’exception des animaux sacrifiés dans le cadre de l’abattage rituel (musulman et juif).

Durant la dernière décennie, la dérogation accordée par l’abattage rituel s’est généralisée au point d’atteindre 100 % des animaux égorgés conscients en Ile-de-France. Outre les certifications halal et casher, la plus grosse partie de la viande provenant de ces abattages rituels se retrouve dans les circuits classiques sans aucune information pour le consommateur.

Selon un sondage IFOP, de décembre 2009, 72 % des Français désapprouvent la dérogation à l’obligation d’étourdissement.

Le rapport d’expertise scientifique sur les douleurs animales, publié par l’INRA en décembre 2009, mentionne des temps de perte de conscience chez les bovins pouvant aller jusqu’à 14 minutes (après l’égorgement). De son côté, le Groupe scientifique sur la santé et le bien-être des animaux a rédigé, à la demande de la Commission européenne, un rapport sur la mise à mort des animaux qui précise : « en position inversée, après l’égorgement, le sang peut être aspiré par les poumons. Les animaux réagissent alors fortement par des mouvements qui peuvent être interprétés comme signe d’étouffement. Les animaux sont dans un état de stress maximum puisqu’ils ne peuvent plus respirer alors que leur cerveau fonctionne toujours. »

Dans son avis (02/104) la Fédération des Vétérinaires d’Europe se positionne très clairement : « Du point de vue de la protection des animaux et par respect pour l’animal en tant qu’être sensible, la pratique consistant à abattre les animaux sans étourdissement préalable est inacceptable, quelles que soient les circonstances. »

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