Acte XIII : Le périple ultra-violent de Thomas, casseur d’ultra-gauche

Soupçonné d’avoir causé des dizaines de milliers d’euros de dégâts (NDR : plus probablement des centaines…), lors de l’acte 13 des Gilets jaunes, Thomas P. a été filmé par les policiers en train de commettre de lourdes dégradations tout au long de la journée.

« Notre attention est attirée par le comportement d’un individu au milieu d’une foule. Disons qu’il est particulièrement hostile à la présence de fonctionnaires de police… » Ainsi débute le compte rendu des policiers de la compagnie de sécurisation et d’intervention de Paris, responsables de l’interpellation de Thomas P.

Selon le rapport de police, dont nous avons pris connaissance, Thomas P. s’est livré à d’importants actes de vandalisme toute au long de la journée. Lorsque les premiers heurts éclatent en marge de l’acte 13 des Gilets jaunes, vers 14 heures, il se trouve au boulevard Saint-Michel (Ve). Gilet jaune enfilé sur une tenue entièrement noire, le suspect porte un masque et des lunettes de protections à élastiques rouges qui lui cachent le visage. Il sort un marteau de son sac à dos et s’attaque aux vitres d’une banque Bred. « Disons différer notre interpellation au vu de la présence hostile de très nombreux manifestants », consignent les policiers.

C’est donc une surveillance discrète par des fonctionnaires en civil qui est mise en place. Toujours selon le rapport, Thomas P. est ensuite aperçu en train de casser la devanture en marbre d’une agence d’assurances pour constituer des projectiles qu’il lance ensuite sur les forces de l’ordre.

(…) Préférant ne pas prendre le risque de déclencher une émeute, les policiers renoncent à intervenir à plusieurs reprises et filment ses agissements.

(…) Aux fonctionnaires, il décline une fausse identité : Nicolas Verrier, né à Montauban (Tarn-et-Garonne). Le jeune homme de 25 ans s’appelle en réalité Thomas P. et il est connu de la Direction du renseignement de la préfecture de police (DRPP) pour son appartenance à la mouvance anarcho-autonome. Déjà connu de la justice pour des dégradations, il est placé en garde à vue au commissariat du 13e arrondissement.

Le Parisien