Affaire Buisson : Ce que révèlent les enregistrements du conseillé de Nicolas Sarkozy

Petites remarques :

1/Pour la canaille médiatique, quand un conseillé du président de la république enregistre des conversations c’est mal et dangereux. Quand les américains écoutent les dirigeants des nations européennes, c’est moins grave.

2/ Pour la canaille médiatique, les enregistrements de Buisson sont scandaleux. Or n’est-il pas plus scandaleux de lire dans la presse des pièces à convictions recueillies lors d’une perquisition et qui auraient dû resté sous scellè dans le cadre d’une enquête judiciaire ? Ces procédés sont-ils dignes d’une démocratie ? Ces révélations ne sont-elles pas la preuve que nous avons une police politique en France ?

3/ Ces enregistrements sont un échec pour nos services secrets.

4/ Ce procédé est jugé indigne par la caste quand elle concerne l’un de ses membres. Mais quand il est utilisé par des journalistes partisans contre le FN, c’est une méthode d’enquête normale et honorable.

5/ Les enregistrements de Buisson ne nous apprennent pour l’instant rien que nous ne savions déjà : Sarkozy est un pleutre sans culture, cynique et calculateur. Il n’a aucune conviction. On a la preuve qu’il est constamment soucieux de plaire à la caste médiatique et souhaite toujours plus d’immigrés, toujours de vivre ensemble et de multiculturalisme….

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«Le Canard enchaîné» et le site Atlantico publient des extraits d’enregistrements que Patrick Buisson, alors conseiller de Nicolas Sarkozy, aurait réalisés en 2011. «


Enregistrements Buisson : « Il est gentil Nicolas » par Europe1fr

M. Goudard : Il est gentil, euh, Nicolas… Quand il a discours bouclé, il veut encore rajouter un truc qui rassemble, le rassemblement etc. Entre toi et moi… ça n’a rien à foutre là…

M. Buisson : Mais rien à foutre, et l’intégration non plus. Au moment où il en arrive cinq cent mille de plus et on n’a pas intégré les six millions qu’on a.

M. Goudard : C’est un vrai euh… giscardien.

M. Buisson : Oui !

Puis, M. Goudard interroge M. Buisson sur sa « référence » politique, pour connaître la nature de ses convictions.

M. Buisson : Ma référence ? Profondément ? Moi je suis le fils d’un camelot du roi. Je suis monarchiste, je suis royaliste.

M. Goudard : Enfin les rois…

M. Buisson : Oui, mais d’accord… mais c’est ma culture, voilà.