Archives de catégorie : A la Une

Quand Jospin, Hollande et Mélenchon privatisaient les services publics ! (vidéo)

Première diffusion le 13 avril 2012

Le Parti socialiste aura été responsable de la financiarisation de l’économie française. Au pouvoir, il se sera plié à toutes les exigences de l’Union Européenne. Aujourd’hui, à l’instar de l’UMP, le parti socialiste reste un ardent promoteur du fédéralisme européen qui mettra fin au peu de souveraineté qui nous reste.
La situation dramatique dans laquelle nous nous trouvons aujourd’hui, nous la devons autant à l’UMP qu’à la gauche plurielle. Ont-ils tiré les leçons du passé ?. Non!
Au nom du réalisme, au nom du modernisme, les socialistes continuerons le saccage qu’ils ont entrepris il y a 30 ans.
C’est d’ailleur sous le gouvernement de Lionel Jospin que la France a le plus privatisé de services publics

En effet, en Mars 2002 alors qu’ils clamaient leur attachement « à cet élément central de notre modèle de civilisation », au Conseil européen de Barcelone, Chirac et son prmier ministre de coalition Jospin signèrent un accord pour privatiser l’électricité et allonger de 5 ans la durée du travail dans tous les pays de l’UE.
Présent dans ce gouvernement, le révolutionnaire Mélenchon s’est bien gardé de réagir, de s’opposer et de démissionner.

En 2005, soit trois ans après cette trahison, à Guéret, des manifestants venus défendre le service public ont froidement placé François Hollande, le premier secrétaire du P.S de l’époque, face aux contradictions du discours socialiste…

Extrait 1

L'effet boule de neige par Lartmement

Extrait 2

L'effet boule de neige par Lartmement

Voir le film en entier: l’effet boule de neige.

Dossier partage des richesses : De Jospin à Raffarin, chronologie d’une politique de classe

automne 1997 Création des emplois jeunes par le gouvernement Jospin. La création des emplois-jeunes correspond à une extension de la précarité et à une politique de bas salaires.

septembre 1997 Continuer la lecture de Quand Jospin, Hollande et Mélenchon privatisaient les services publics ! (vidéo)

Quand la droite parlait comme le FN ! (vidéo)(Rediff)

13 Janvier 2017. Quand j’entends les promesses du bonimenteur Fillon et que je constate le nombre de baltringues qui le croient, je me dis que plus le temps passe et moins la vérité a des chances de les atteindre.


Première diffusion : 5 mai 2012

La caste est indignée par la campagne de Nicolas sarkozy. La drague appuyée de ce dernier en direction des électeurs du FN ne serait pas digne de la république, c’est à dire contraire aux dogmes totalitaires de la dictature du Bien et de la gauche Bobo. Or, les propositions de Nicolas Sarkozy n’ont rien à voir avec un quelconque réveil pétainiste. Toutes ces promesse sont celles qui figuraient dans le programme du RPR de Chrirac et l’UDF de VGE au début des années 90.

À cette époque  la stratégie consistait déjà à copier le programme du FN pour tromper les gogos.( voir Quand la droite était (très) à droite… et n’avait rien à envier au FN !
Et il suffit de sortir quelques vidéos des archives pour s’apercevoir que Nicolas sarkozy ne fait qu’emboiter le pas de ses prédécesseurs.

Voilà à quoi s’engageaient en 1990 la droite et le centre en cas de retour au pouvoir (reportage réalisé à l’occasion des “états généraux de l’opposition” (RPR et UDF, transformés en UMP) consacrés à l’immigration, des 31 mars et 1er avril 1990 à Villepinte) (1)

22 ans que l’arnaque marche pourquoi l’UMP changerait ?


Assise de l’immigration – RPR & UDF en 1990 par LeMalPensant

« la France ne doit pas être considérée comme un simple espace géographique sur lequel plusieurs civilisations pourraient coexister »

« On ne peut tolérer que des clandestins puissent rester en France. […] Il faut tout mettre en œuvre pour que les décisions de reconduite à la frontière soient effectives. »

« l’islam n’apparaît pas conforme à nos fondements sociaux et semble incompatible avec le droit français » : « Il y a bien incompatibilité entre l’islam et nos lois. »

« Etre étranger en France, ce n’est pas avoir automatiquement et intégralement tous les droits liés à la citoyenneté française. »

« la lutte des races remplacerait maintenant bien souvent la lutte des classes .»

(1) Parmi les participants : Valéry Giscard d’Estaing, Jacques Chirac, Michèle Alliot-Marie, Roselyne Bachelot, Alain Juppé, Gérard Longuet, mais aussi… François Bayrou. Co­responsable, au nom du RPR, de cette convention, c’est Nicolas Sarkozy lui-même qui a cosigné (avec Alain Ma­delin) la préface du compte rendu de 39 pages publié à cette occasion.

VIDEO. Quatre blessés dans une rixe entre migrants au métro Stalingrad

Jets de palettes, coups, hurlements… Deux rixes successives sont survenues jeudi soir sous la station du métro aérien Stalingrad à Paris (Xe, XVIIIe et XIXe) où campent depuis le début du mois de mars des centaines de migrants, pour la plupart originaire d’Erythrée, du Soudan et d’Afghanistan.

Guerre de communautés ? De territoire ? Les enquêteurs ignoraient encore, ce vendredi, les motifs des deux gigantesques bagarres qui se sont déroulées sous les fenêtres des riverains du boulevard de la Villette et qui ont fait quatre blessés parmi les migrants, admis à l’hôpital Lariboisière.

Le premier affrontement se déclenche vers 21 heures. A son arrivée, la brigade anti-criminalité de nuit (BAC N), est accueillie par une volée de projectiles en tous…

source


Affrontements entre migrants sous le métro… par leparisien

Turquie : attentat dans le coeur touristique d’Istanbul, au moins dix morts

Une puissante explosion d’origine inconnue a retenti mardi matin dans le quartier touristique de Sultanahmet, près de la basilique Sainte-Sophie et de la Mosquée bleue, à Istanbul, ont rapporté les médias turcs. L’explosion a fait dix morts et quinze blessés, a annoncé le gouvernorat de la mégapole turque. Continuer la lecture de Turquie : attentat dans le coeur touristique d’Istanbul, au moins dix morts

Mélenchon, Hitler et Charles Martel: Il était une fois l’homme (vidéo)(rediff)

première publication juin 2012

Jean-Luc Mélenchon grince des dents et pleurniche. Le faux tract qui circule sur internet le montrant grimé en Adolf Hitler ne lui a visiblement pas plu. On le comprend, il n’est jamais agréable de se faire traiter de nazi ou de fasciste. Or c’est justement ces insultes que Jean-luc Mélenchon utilise en toute circonstance. Que ce soit contre un adversaire politique ou contre un journaliste le petit père sans peuple démonise, pétainise, satanise, hitlérise, fascise… et pour finir en appelle à l’éradication et l’épuration….politique (sic). Imagine-t-on un instant quelle serait la réaction du clergé médiatique si un homme de droite osait prononcer ces mots ?. Dans les plus brefs délais, le malheureux serait excommunié et mis au carcan en place publique.

Mais Mélenchon lui peut tout se permettre. Il est le bien et se bat vaillamment contre le camp du Mal.
Comment dans ces circonstances ne pas comprendre tous ceux qui ont envie de lui rendre la monnaie de sa pièce (voir les raisons de l’auteur du Faux tract.). Quand on lance un boomerang, il faut s’attendre à ce qu’il revienne. À riposte laïque nous sommes joueurs. Et comme la tendance est au « faux tract », nous avons voulu nous aussi nous amuser…. tout en rendant hommage à la pensée politique de Jean-luc Mélenchon.

Mélenchon/Hitler:

Un même regret: la victoire de Charles Martel
Une même passion: l’Islam.

Au sujet de la bataille de Poitiers de 732, M. Mélenchon regrette la victoire de Charles Martel.

« … Si on avait pu s’épargner les siècles d’obscurantisme que nous a valu la main-mise de l’Eglise sur l’Occident chrétien, si on avait pu, nous, gagner l’apport des civilisations arabes, arabo-andalouses… »

émission Répliques sur France Culture

Au sujet de la bataille de Poitiers de 732, Hitler grand adorateur de l’Islam regrettait la vistoire de Charles Martel:

 » si Charles Martel avait été battu, le monde aurait changé de face. Puisque le monde était condamné à l’influence judaïque (et son sous-produit, le christianisme, est une chose tellement insipide !) il aurait mieux valu que l’islam triomphe. Cette religion récompense l’héroïsme, promet au guerrier les joies du septième ciel… Animé d’un esprit semblable, les Germains auraient conquis le monde. Ils en ont été empêché par le christianisme. » Continuer la lecture de Mélenchon, Hitler et Charles Martel: Il était une fois l’homme (vidéo)(rediff)

Avec les décrocheurs, il y a 9 millions de chômeurs en France. ( vidéo)

La tartufferie n’a pas de limite. Selon le gouvernement, avec 3 192 900 chômeurs comptabilisés le mois de janvier 2013 aurait marqué une stagnation du chômage en France. Or nous ne cesserons de le répéter, ces résultats sont bidonnés, ils ne tiennent pas compte des DOM-TOM, ni de toutes les personnes qui ne s’inscrivent plus à pôle emploi, de ceux qui sont radiés, ni même des travailleurs-pauvres dont les contrats sont parfois inférieurs à 10 heures par semaine.

Si on comptabilise toutes ces personnes, on peut considérer qu’il y a 9 millions de chômeurs et non pas 4 millions comme les média, à l’unisson du gouvernement, ont pris l’habitude de le dire. Et ce ne sont pas les quelques emplois de chaudronniers, tourneurs fraiseurs ou de bouchers qui permettrons de sortir toute cette population du chômage endémique et structurel que connait la France. En un an le nombre de chômeur est en augmentation de 10%… et ce n’est qu’un début. Nous sommes sur la route des châteaux en Espagne.

à partir de 2mn30

Avec le bénéficiaires du RSA et les temps partiels subis, 9 millions de personnes sont aujourd’hui au chômage ou en sous-emplois, selon les syndicats pôle-emploi n’a pas les capacité pour gérer une telle population.

Voir aussi :
Les vrais chiffres du chômage : 9 millions de demandeurs d’emplois en France (vidéo)

Chômage : Chiffres officiels et réalité (vidéo)

Immigration : En 2010 plus de 31,5% des naissances en France métropolitaine étaient d’origine extra-européenne.

À partir des années 1980, les praticiens français se sont trouvés de plus en plus souvent face à des patients présentant une pathologie qu’ils connaissaient peu ou pas du tout : la drépanocytose. Cette maladie était considérée jusque-là comme une maladie exotique. Le dépistage de la drépanocytose en métropole a pour particularité de n’être effectué que chez les nouveau-nés dont les parents appartiennent à un groupe à risque pour cette maladie, soit essentiellement les parents originaires d’Afrique subsaharienne, des Antilles et du Maghreb (dépistage ciblé).

La carte ci-dessous a été publiée par l’INVS (Institut de Veille Sanitaire), établissement public français rattaché au ministère de la Santé. Elle montre le pourcentage de naissances en France concernées par le risque de drépanocytose(1) . [voir tous les critères de dépistage]

En Ile-de-France, en 2010, 60% des naissances auraient nécessité un dépistage ou étaient considérées à risque. Un chiffre en progression puisque la carte de 2005 fait état d’un chiffre de 54%.
En l’absence de statistiques ethniques, on peut se reporter à ce genre d’étude pour appréhender la réalité de la substitution démographique actuellement en cours dans certains départements. Et en conclure qu’en France, en 2010, plus de 31,5% des naissances étaient d’origine extra-européenne.

Cliquer sur la carte pour l'agrandir
Cliquer sur la carte pour l'agrandir

Car si l’on si l’on s’en tient à cette carte et à l’étude de l’Institut de veille sanitaire, en métropole en 2010, 31,5% des nouveau-nés ont été ciblés pour dépistage, avec une répartition très hétérogène, le pourcentage allant de 5,5% en Bretagne à 60% en Île-de-France en raison des différences d’origine dans la population parentale. Ce pourcentage n’a cessé d’augmenter depuis l’instauration du dépistage (il était de 19% en 2000).

Notons que selon le rapport de l’Institut de veille sanitaire publié en juillet 2012 (Télécharger le document), le dépistage de la drépanocytose ne ciblait que les parents originaires d’Afrique subsaharienne, Continuer la lecture de Immigration : En 2010 plus de 31,5% des naissances en France métropolitaine étaient d’origine extra-européenne.

Quand Mélenchon passait ses vacances à Cuba avec Laurent Ruquier. (vidéo)

Les grands professeurs de la moraline droits de l’Hommiste se retrouvent parfois sur l’ile du dictateur communiste Fidel Castro… et ils se marrent. Nous pas du tout !.

Non seulement parce que c’est avec nos impôts qu’ils rigolent, mais aussi parce que le communisme et le socialisme sont les deux idéologies qui ont causées le plus grand nombre de morts.
Mais ces morts ne semblent émouvoir personne. Il n’y a en effet qu’en France que l’on trouve le socialisme et le communisme sympas. Un tartuffe comme Mélenchon peut donc faire son cinéma, il ne risque pas la contradiction. Engraissé sous les ors de la république il peut se faire passer pour un révolutionnaire en recevant l’adoubement d’une élite petite bourgeoise. Il peut déclarer que les communistes n’ont pas de sang sur les mains sans prendre le risque d’indigner le petit landerneau de la gauche médiatique.
Il suffisait de regarder l’émission de samedi soir sur France 2 pour constater l’incroyable admiration que lui témoigne la caste culturo-mondaine.
C’est donc en toute confiance que Mélenchon a pu évoquer ses excursions touristiques au sein de la dictature cubaine en compagnie de Laurent Ruqiuer, animateur embourgeoisé avec l’argent de la redevance et dont la rigueur morale lui interdit de recevoir Marine Le Pen sauf si la loi le lui oblige.

Camarades, ne vous laissez pas endormir par la dictature médiatique de la gauche totalitaire, réagissez.

Pendant que Ruquier et Mélenchon dépensent l’argent du contribuable au profit des oligarques castristes, des dissidents politiques croupissent dans les prisons de l’île.

L’Union européenne décerne le prix Sakharov au dissident cubain Farinas

Anne Coffinier et l’association « Créer son école ». (vidéo)

Fondatrice de l’association Créer son école, Anne Coffinier  a choisi de s’engager dans l’éducation pour y cultiver les vertus d’indépendance et de liberté. (voir aussi le blog liberté scolaire)

« J’ai vécu toute mon enfance à Manosque. Mon père, qui était une personne atypique, avait fait des études de droit puis, par esprit d’indépendance, par goût de la liberté, était devenu antiquaire. Il restaurait ses meubles, travaillant à la maison, sans horaires. Il sillonnait la France et, enfant, je l’accompagnais, dormant dans les horloges, dans les armoires. J’aimais cela. La liberté, l’action de rendre la vie aux meubles, de comprendre l’esprit dans lequel ils avaient été faits. »

Liberté. Indépendance. Transmission. Des mots essentiels, prononcés d’une voix nette où perce un petit accent provençal, des mots qui guideront une vie et détermineront des choix. Si l’on songe à Anne Coffinier aujourd’hui, c’est le concept des écoles libres qui vient à l’esprit. L’association qu’elle a fondée en 2004, Créer son école, a pour but de mutualiser et de rendre accessible le savoir-faire des créateurs et directeurs d’école indépendante, afin d’aider les personnes désireuses de développer une telle structure. « Une boîte à outils pour créer sa propre école. » L’association s’est doublée d’une fondation – logiquement appelée Fondation pour l’école et reconnue d’utilité publique en 2008.

Pourtant, ce choix – l’éducation – n’est pas forcément allé de soi. Il procède d’une réflexion et constitue une réponse à la question de l’engagement. « À un moment donné de ma vie, j’ai eu besoin de sens et d’unité. Je me suis demandé quels étaient les secteurs fondamentaux pour moi. J’en ai trouvé deux : la défense de la vie et l’enseignement. Je me suis trouvée mieux placée, plus qualifiée, pour le second. »


Interview d'Anne Coffinier directrice Fondation… par enquete-debat

Avant d’en arriver à cette question du choix, de l’engagement, Anne Coffinier avait suivi un parcours “classique” : bac scientifique, prépa littéraire à Louis-le-Grand, École normale supérieure. Une élève douée ? Elle préfère mettre en avant des vertus éducatives : « Mon père m’avait tellement répété que je ne savais rien, que j’avais encore tout à apprendre, et j’en étais tellement persuadée moi-même, que les premières notes catastrophiques, qui font souvent si mal aux élèves des classes prépas, m’ont au contraire semblé normales. Je me disais : “Voilà enfin quelque chose de sérieux.” Je me suis accrochée et je suis rentrée à l’ENS en série histoire. »

Rue d’Ulm, Anne Coffinier pressent rapidement que l’univers de l’enseignement auquel elle se trouve donc destinée est, selon ses mots, « sinistré » : jeunes professeurs désespérés par les conditions d’exercice de leur métier, système bloqué, irréformable. L’idée qu’elle puisse s’épanouir dans cette voie-là s’en trouve ébranlée. Reste la possibilité de démarrer un troisième cycle mais, « généraliste dans l’âme », elle ne se sent pas faite pour l’“ultraspécialisation” qu’implique souvent la recherche. Sa décision est prise : renonçant à l’agrégation ou au doctorat, elle va quitter l’ENS pour préparer l’Ena. Un “crime de lèse-majesté” au regard de la mentalité normalienne, mais aussi un choix surprenant eu égard à la tradition d’indépendance cultivée en famille. « La fonction publique, c’était l’État, c’était l’idéologie, s’engager là-dedans n’allait pas de soi, chez nous. »

Elle s’inscrit néanmoins à Sciences Po, et la voilà bientôt Continuer la lecture de Anne Coffinier et l’association « Créer son école ». (vidéo)

Été 1962 les Pieds noirs fuient l’Algérie du pouvoir militaro-socialiste du FLN – Histoire d’une Blessure » (vidéo)

Eté 1962, la France bascule. C’est pendant cet été-là que la France s’enrichit de un million d’enfants supplémentaires. Au recensement de mars1962, lesFrançais métropolitains sont au nombre de 46,5 millions ; huit mois plus tard, ils sont 47,5 millions dont un demi-million d’actifs de plus. Il va falloir autant d’emplois et de logements pour accueillir et faire travailler cette formidable richesse humaine. Eh bien, ce défi, l’économie française le relève quasi naturellement grâce à un taux de croissance de 5,5 % – un chiffre à peine croyable aujourd’hui, croissance qui accompagne un bouleversement complet : la France bascule d’un monde dans un autre.

Cet enfantement s’est fait dans la douleur. Car ce million de Français, ou presque, arrive de la rive sud de la Méditerranée. Ce sont les pieds-noirs qui débarquent avec leur valise pour éviter le cercueil. Ils viennent de vivre une tragédie, la guerre fratricide, les promesses trahies, la ruine du passé, le plongeon dans l’inconnu. Le printemps 1962 a été atroce en Algérie, depuis le sang répandu rue d’Isly à Alger où des tirailleurs français ont tiré sur des manifestants français jusqu’au déchaînement de l’OAS et les dizaines de milliers d’exécutions sommaires du FLN contre les Européens et ceux des musulmans, les harkis, engagés par la France et abandonnés. Mais au début de l’été, le dernier acte est joué ; la France s’est séparée de ses anciens départements d’Algérie. La page se tourne, dans la souffrance et les larmes des uns, l’indifférence et le soulagement des autres. Déchirure française. La dernière de cette dimension.

suite de l’article sur valeurs actuelles

Partie 1/2

Partie 2/2 Continuer la lecture de Été 1962 les Pieds noirs fuient l’Algérie du pouvoir militaro-socialiste du FLN – Histoire d’une Blessure » (vidéo)

Roger Vétillard : 20 août 1955 dans le nord-constantinois. (vidéo)

EN 1955, le FLN est en perte de vitesse. Certains de ses responsables déplorent le manque d’engagement de la population musulmane au sein de la révolution.
Zighout Youssef est l’un d’entre eux. Musulman fervent, il décide de lancer le 20 août 1955 une attaque contre 40 localités du constantinois. Deux cent hommes ont pour mission de soulever la population. 12 000 musulmans sont mobilisés. L’objectif est d’accroitre le fossé qui sépare les européens des musulmans. Certaines attaques se feront au nom d’Allah et à l’appel du muezzin. De Philippeville à El Halia en passant par Ain Abid, ce sont des centaines d’européens qui seront en quelques heures massacrés.
Face à de telles atrocités, l’armée réprimera aveuglément cette insurrection. Le 20 Aout 1955 est un tournant dans l’Histoire de la guerre d’Algérie. Mais c’est aussi les premiers pas d’une logique terroriste terrifiante que l’on retrouvera tout au long de la fin du 20 ème siècle.

Dans son dernier ouvrage, 20 août 1955 dans le nord-constantinois, Roger Vétillard raconte avec précision et justesse, la chronologie de ces évènements. Il met à mal la propagande, et rétablit la vérité sur des mensonges rabâchés par une histoire trop souvent militante.

À lire :

– Le site de Guy Pervillé : Roger Vétillard, 20 août 1955 dans le Nord-Constantinois : un tournant dans la guerre d’Algérie ? (2012)

– l’excellent site de l’historien Michel Renard, complice de Daniel Lefeuvre :
une étude historique minutieuse des massacres, du 20 août 1955 dans le Constantinois,

Et une interview de Roger Vétillard

Europe: Hollande a déjà perdu, Merkel lui dit « Nein ». (Vidéo)

Selon le journal Le Point, L’Allemagne a posé, lundi, ses conditions au président élu français François Hollande en excluant toute renégociation du pacte budgétaire européen et toute initiative de « croissance par les déficits ».

« Il n’est pas possible de renégocier le pacte budgétaire », qui a déjà été « signé par 25 des 27 États membres de l’Union européenne »

et qui a pour but de renforcer la discipline dans la gestion des finances publiques, a dit le porte-parole de la chancelière Angela Merkel, Steffen Seibert, lors d’une conférence de presse régulière. Il était interrogé sur la volonté de François Hollande d’adjoindre à ce pacte un volet sur la croissance.



Voilà une vidéo édifiante qui confirme que le PS, avant même d’être élu, a échoué à convaincre Angela Merkel et la troïka. De la renégociation du traité jusqu’au Eurobonds les propositions du PS sont des fumisteries. Elles visent toutes à une plus grande intégration de la France au sein de l’Europe, à un abandon de notre modèle social, et pour finir de notre souveraineté. Hollande va devoir accepter une libéralisation du marché du travail en échange de quelques ajustements du pacte budgétaire européen.

La France est coincée dans le carcan européen et l’euro. Il n’y a que deux solutions pour sortir de la crise:
– Soit aller vers une europe fédérale avec un gouvernement européen. Dans ce cas, on perd l’ensemble de nos souverainetés et notre modèle social qu’il sera nécessaire d’aligner sur celui de l’Allemagne. Cette solution se fera au prix d’une grosse casse sociale et économique. Mais l’Europe fédérale sera enfin une réalité et l’euro pourra peut-être survivre.

– Soit on sort de l’euro de façon concertée, on se libère de l’emprise des marchés en revenant sur la loi de 1973, on retrouve nos frontières, on conserve l’euro comme monnaie commune et on fait une europe des Nations. Cette solution sera elle aussi douloureuse mais nous serons maîtres de notre destin.

Olivier Ferrand (PS): il faut faire le saut fédéral et avoir un ministre des finances européen. (vidéo)

Pas encore élu, François Hollande trahit déjà son camp. La famille Degôche qui croyait peut-être que le PS préserverait la France de la folie européiste doit commencer à déchanter. Après les déclarations faites au Guardian au sujet de la soumission du PS à la financiarisation de l’économie, après le repas avec BHL à 140 euros la salade de mâche, après la présentation de son équipe de campagne constituée d’affairistes, après la promesse de ratifier la charte des langues régionales et minoritaires dont la conséquence sera la balkanisation la France, après l’abstention des député PS lors du vote sur la ratification du MES qui scelle l’abandon de notre souveraineté budgétaire, voilà le ralliement de Jacques Attali.
Promoteur insatiable de l’ultralibéralisme auprès de Mitterand et de sarkozy, mondialiste fervent, fédéraliste dévot, cet immigrationniste incontrôlable réclamait dernièrement de faire entrer 300 000 immigrés par an en France.

Face à ces signes annonciateurs d’une nouvelle grosse déception, les membres de la Famille Degôche ont certainement senti le sol se dérober sous leurs pieds. Quoi que !… avec la famille Degôche on peut toujours s’attendre à des surprises.

Car, à l’instar des adeptes d’une secte, la famille Degôche a tendance à pratiquer le vote réflexe. Étant irrémédiablement de gauche, Continuer la lecture de Olivier Ferrand (PS): il faut faire le saut fédéral et avoir un ministre des finances européen. (vidéo)

La fin du triple A : l’échec de 30 ans de politique de l’UMP, du PS et du Modem

Voilà des mois que nous l’annoncions sur ce blog : La France a perdu son triple A. C’est à présent officiel. L’agence de notation Standard and Poor’s  a dégradé la France d’un cran et affiche des perspectives négatives. Cette dernière appréciation est d’ailleurs l’une des deux informations les plus importantes de ce Week-end : elle signifie que Standard and Poor’s évalue à « au moins une chance sur trois » qu’une nouvelle dégradation puisse intervenir en 2012 ou 2013. La deuxième information essentielle, mais passée inaperçue, c’est la rupture des négociations entre les banques et la Grèce au sujet de la restructuration de sa dette. Les pays les mieux notés risquent d’être obligés d’accroître leur aide, or ils sont de moins en moins nombreux a inspirer confiance… sauf à accepter la faillite de la Grèce et sa sortie de l’euro, la situation s’annonce encore plus difficile.

En ce qui concerne la perte du triple A, il y a longtemps que les marchés avaient anticipé la situation (1), c’est donc une demie nouvelle.

Le plus intéressant  réside surtout dans les réactions de droite et de gauche. Pour les uns c’est une condamnation des plans de rigueurs et de la politique de Sarkozy. Pour les autres c’est la démonstration que la France n’a pas su se réformer au moment où le contexte le lui permettait et particulièrement en 2000, lorsque le gouvernement Jospin décida de dilapider la cagnotte fiscale alors qu’il aurait pu combler les déficits publics.

Les plus aveugles s’en prennent aux agences de notation. Selon eux c’est en cassant le thermomètre que la fièvre disparaîtra. On leur répondra que pour ne pas être dépendant des agences de notation et des marchés financiers, il eut fallu ne pas livrer la France à la mondialisation financière comme l’ont fait les socialistes, l’UMP et le centre de Bayrou. Car de Napoléon à De Gaulle tous les grands dirigeants de ce pays ont édicté une règle souveraine : la politique économique de la France ne se fait pas à la corbeille. Il est donc inutile de regretter les évaluations des agences de notation. Mais nos hommes politiques ont une mauvaise habitude : ils déplorent les conséquences des causes qu’ils chérissent.

Et puis il y en d’autres qui préfèrent minimiser. Ne pas dramatiser. Mais ce sont les mêmes qui ont érigé le triple A en trésor national.

Et que dire de ceux qui, comme Montebourg, Sarkozy ou Bayrou, nous font croire que la France est en mesure d’imposer ses propres solutions aux autres pays européens afin de sortir d’une crise  qu’ils considèrent  à tord comme conjoncturelle alors qu’elle se dessine de plus en plus comme systémique.  Même dégradée, ces tartufes ne se rendent même pas compte que la France n’est qu’une petite souris assise dans le désert à coté de l’éléphant allemand. Prétentieuse la souris s’adresse au pachyderme en lui disant : « Je peux me mettre dans ton ombre un moment ?? Après on pourra échanger si tu veux ! « . Voilà la véritable conséquence de la perte du Triple A au niveau européen: le couple franco-allemand n’a plus de sens. Adieu les chimères des eurobonds si chers aux yeux de Montebourg, Hollande, sarkozy, et le Medef. Au revoir le protectionnisme européen qui depuis le début n’est qu’un miroir aux alouette et un attrape nigauds.

Les Conséquences

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Arnaud Montebourg et le double discours souverainiste de la gauche !

Arnaud Montebourg a fait ces derniers jours une grande découverte : l’Allemagne défend ses intérêts. Mais où vivait Montebourg depuis ces 20 dernières années ? Ne s’est-il jamais rendu compte que l’Allemagne a toujours refusé de céder un pouce de sa souveraineté contrairement à la France qui, sous l’influence de l’idéologie européiste du PS et de l’UMP, s’est livrée pieds et poings liées aux dogmes de l’Europe des technocrates et de Jean Monnet.
Montebourg devrait plutôt s’en prendre à son nouvel allié François Hollande. C’est lui et ses mentors de l’époque qui, il y a plus de dix ans, ont confectionné un euro à la mode Allemande (1). C’est le PS auquel appartient Montebourg qui a le plus privatisé de services publiques en France, c’est lui qui a rédigé et signé la majorité des traités européens qu’ils condamnent aujourd’hui, c’est le PS qui a voté le traité de Lisbonne contre la volonté du peuple, c’est la gauche française qui fut pionnière de la dérégulation financière (2)… Montebourg peut bien sortir la panoplie du patriote et faire peur aux gogos en brandissant des casques à pointes, François Hollande peut bien prendre tous les accents souverainistes qu’il veut en déclarant : qu’il n’accepterait jamais que, au nom du contrôle des budgets nationaux, au nom de la coordination de la politique budgétaire, la Cour de justice européenne puisse être juge des dépenses et des recettes d’un État souverain »… leur prêchi-prêcha ne trompe plus personne, nous savons que ces petits boutiquiers sont prêts à tout pour séduire le chaland.

Notons au passage que l’indignation de Montebourg est la preuve de l’inanité de ses propositions en matière de protectionnisme aux frontières de l’Europe. Car il faut être naïf ou de mauvaise foi pour continuer à prétendre que la France en ruine pourrait imposer à une Allemagne souveraine et dominatrice un protectionnisme dont elle ne veut pas. Même sarko avec son plan au rabais se couche et va à la niche… ce ne sont donc pas les illusions d’un socialiste à bout de souffle et qui s’arrête au milieu du guet, qui vont impressionner l’Allemagne.

Il n’y a plus que l’incurable Cohn Bendit pour s’indigner avec la vigilance sincère d’un inquisiteur de ce genre de déclaration. Le reste n’est que pure comédie.

Car enfin, soyons lucide : que défend Arnaud Montebourg quand il s’attaque aux velléités nationalistes et protectrices de l’Allemagne ? Les intérêts de la France ? Non. Montebourg veut sauver l’Euro et la construction d’une Europe de béni-oui-oui. Et c’est là que réside la muflerie de l’internationaliste socialiste Montebourg.

Déclaration de montebourg sur son blog

Les Allemands mènent donc, sur la question de l’euro, une politique nationale, une politique servant leurs seuls intérêts : en faisant la politique des marchés et non pas des peuples, en imposant des plans d’austérité partout en Europe, en refusant les Eurobonds et l’intervention de la banque centrale européenne pour faire racheter la dette des États. Il me semble, en particulier, que les élites allemandes n’ont pas peur de proclamer qu’elles pensent d’abord en termes d’intérêts nationaux.

Soumis -même s’il s’en défend- à l’influence des dogmes post-modernes, il est tout simplement impossible à Montebourg de penser en terme de Nation et de patrie. Il va même jusqu’à militer pour des eurobonds alors que cela ne ferait que renforcer l’intégration de la France dans un fédéralisme européen sous domination allemande. C’est prendre le risque d’abandonner encore et toujours plus de notre souveraineté. Car si eurobond il y a, cela ne se fera pas sans condition de la part de l’Allemagne dans la mesure où c’est elle qui devra garantir les dettes de tous les pays de la zone euro, et ainsi mettre en péril sa bonne santé économique (3).

Cette proposition, lorsqu’elle a été publiquement énoncée par Barosso, a aussitôt provoqué une réaction négative sur les marchés financiers.
En une journée le taux d’intérêt de l’Allemagne a été relevé (plus de 2 %, la France est à presque 4 %) ce qui l’a empêché d’emprunter autant qu’elle l’aurait souhaité. C’est une spirale infernale dans laquelle les europeïstes de l’UMP et du PS sont prêts à nous balancer (4).
En militant pour des eurobonds, Arnaud Montebourg, comme tous ceux qui soutiennent cette idée, fait le choix de toujours et encore plus d’Europe fédérale, toujours et encore plus de Marché…et toujours et encore moins de démocratie et…de France.
Continuer la lecture de Arnaud Montebourg et le double discours souverainiste de la gauche !