Archives de catégorie : A la Une

Quand Mélenchon passait ses vacances à Cuba avec Laurent Ruquier. (vidéo)

Les grands professeurs de la moraline droits de l’Hommiste se retrouvent parfois sur l’ile du dictateur communiste Fidel Castro… et ils se marrent. Nous pas du tout !.

Non seulement parce que c’est avec nos impôts qu’ils rigolent, mais aussi parce que le communisme et le socialisme sont les deux idéologies qui ont causées le plus grand nombre de morts.
Mais ces morts ne semblent émouvoir personne. Il n’y a en effet qu’en France que l’on trouve le socialisme et le communisme sympas. Un tartuffe comme Mélenchon peut donc faire son cinéma, il ne risque pas la contradiction. Engraissé sous les ors de la république il peut se faire passer pour un révolutionnaire en recevant l’adoubement d’une élite petite bourgeoise. Il peut déclarer que les communistes n’ont pas de sang sur les mains sans prendre le risque d’indigner le petit landerneau de la gauche médiatique.
Il suffisait de regarder l’émission de samedi soir sur France 2 pour constater l’incroyable admiration que lui témoigne la caste culturo-mondaine.
C’est donc en toute confiance que Mélenchon a pu évoquer ses excursions touristiques au sein de la dictature cubaine en compagnie de Laurent Ruqiuer, animateur embourgeoisé avec l’argent de la redevance et dont la rigueur morale lui interdit de recevoir Marine Le Pen sauf si la loi le lui oblige.

Camarades, ne vous laissez pas endormir par la dictature médiatique de la gauche totalitaire, réagissez.

Pendant que Ruquier et Mélenchon dépensent l’argent du contribuable au profit des oligarques castristes, des dissidents politiques croupissent dans les prisons de l’île.

L’Union européenne décerne le prix Sakharov au dissident cubain Farinas

Anne Coffinier et l’association « Créer son école ». (vidéo)

Fondatrice de l’association Créer son école, Anne Coffinier  a choisi de s’engager dans l’éducation pour y cultiver les vertus d’indépendance et de liberté. (voir aussi le blog liberté scolaire)

« J’ai vécu toute mon enfance à Manosque. Mon père, qui était une personne atypique, avait fait des études de droit puis, par esprit d’indépendance, par goût de la liberté, était devenu antiquaire. Il restaurait ses meubles, travaillant à la maison, sans horaires. Il sillonnait la France et, enfant, je l’accompagnais, dormant dans les horloges, dans les armoires. J’aimais cela. La liberté, l’action de rendre la vie aux meubles, de comprendre l’esprit dans lequel ils avaient été faits. »

Liberté. Indépendance. Transmission. Des mots essentiels, prononcés d’une voix nette où perce un petit accent provençal, des mots qui guideront une vie et détermineront des choix. Si l’on songe à Anne Coffinier aujourd’hui, c’est le concept des écoles libres qui vient à l’esprit. L’association qu’elle a fondée en 2004, Créer son école, a pour but de mutualiser et de rendre accessible le savoir-faire des créateurs et directeurs d’école indépendante, afin d’aider les personnes désireuses de développer une telle structure. « Une boîte à outils pour créer sa propre école. » L’association s’est doublée d’une fondation – logiquement appelée Fondation pour l’école et reconnue d’utilité publique en 2008.

Pourtant, ce choix – l’éducation – n’est pas forcément allé de soi. Il procède d’une réflexion et constitue une réponse à la question de l’engagement. « À un moment donné de ma vie, j’ai eu besoin de sens et d’unité. Je me suis demandé quels étaient les secteurs fondamentaux pour moi. J’en ai trouvé deux : la défense de la vie et l’enseignement. Je me suis trouvée mieux placée, plus qualifiée, pour le second. »


Interview d'Anne Coffinier directrice Fondation… par enquete-debat

Avant d’en arriver à cette question du choix, de l’engagement, Anne Coffinier avait suivi un parcours “classique” : bac scientifique, prépa littéraire à Louis-le-Grand, École normale supérieure. Une élève douée ? Elle préfère mettre en avant des vertus éducatives : « Mon père m’avait tellement répété que je ne savais rien, que j’avais encore tout à apprendre, et j’en étais tellement persuadée moi-même, que les premières notes catastrophiques, qui font souvent si mal aux élèves des classes prépas, m’ont au contraire semblé normales. Je me disais : “Voilà enfin quelque chose de sérieux.” Je me suis accrochée et je suis rentrée à l’ENS en série histoire. »

Rue d’Ulm, Anne Coffinier pressent rapidement que l’univers de l’enseignement auquel elle se trouve donc destinée est, selon ses mots, « sinistré » : jeunes professeurs désespérés par les conditions d’exercice de leur métier, système bloqué, irréformable. L’idée qu’elle puisse s’épanouir dans cette voie-là s’en trouve ébranlée. Reste la possibilité de démarrer un troisième cycle mais, « généraliste dans l’âme », elle ne se sent pas faite pour l’“ultraspécialisation” qu’implique souvent la recherche. Sa décision est prise : renonçant à l’agrégation ou au doctorat, elle va quitter l’ENS pour préparer l’Ena. Un “crime de lèse-majesté” au regard de la mentalité normalienne, mais aussi un choix surprenant eu égard à la tradition d’indépendance cultivée en famille. « La fonction publique, c’était l’État, c’était l’idéologie, s’engager là-dedans n’allait pas de soi, chez nous. »

Elle s’inscrit néanmoins à Sciences Po, et la voilà bientôt Continuer la lecture de Anne Coffinier et l’association « Créer son école ». (vidéo)

Été 1962 les Pieds noirs fuient l’Algérie du pouvoir militaro-socialiste du FLN – Histoire d’une Blessure » (vidéo)

Eté 1962, la France bascule. C’est pendant cet été-là que la France s’enrichit de un million d’enfants supplémentaires. Au recensement de mars1962, lesFrançais métropolitains sont au nombre de 46,5 millions ; huit mois plus tard, ils sont 47,5 millions dont un demi-million d’actifs de plus. Il va falloir autant d’emplois et de logements pour accueillir et faire travailler cette formidable richesse humaine. Eh bien, ce défi, l’économie française le relève quasi naturellement grâce à un taux de croissance de 5,5 % – un chiffre à peine croyable aujourd’hui, croissance qui accompagne un bouleversement complet : la France bascule d’un monde dans un autre.

Cet enfantement s’est fait dans la douleur. Car ce million de Français, ou presque, arrive de la rive sud de la Méditerranée. Ce sont les pieds-noirs qui débarquent avec leur valise pour éviter le cercueil. Ils viennent de vivre une tragédie, la guerre fratricide, les promesses trahies, la ruine du passé, le plongeon dans l’inconnu. Le printemps 1962 a été atroce en Algérie, depuis le sang répandu rue d’Isly à Alger où des tirailleurs français ont tiré sur des manifestants français jusqu’au déchaînement de l’OAS et les dizaines de milliers d’exécutions sommaires du FLN contre les Européens et ceux des musulmans, les harkis, engagés par la France et abandonnés. Mais au début de l’été, le dernier acte est joué ; la France s’est séparée de ses anciens départements d’Algérie. La page se tourne, dans la souffrance et les larmes des uns, l’indifférence et le soulagement des autres. Déchirure française. La dernière de cette dimension.

suite de l’article sur valeurs actuelles

Partie 1/2

Partie 2/2 Continuer la lecture de Été 1962 les Pieds noirs fuient l’Algérie du pouvoir militaro-socialiste du FLN – Histoire d’une Blessure » (vidéo)

Roger Vétillard : 20 août 1955 dans le nord-constantinois. (vidéo)

EN 1955, le FLN est en perte de vitesse. Certains de ses responsables déplorent le manque d’engagement de la population musulmane au sein de la révolution.
Zighout Youssef est l’un d’entre eux. Musulman fervent, il décide de lancer le 20 août 1955 une attaque contre 40 localités du constantinois. Deux cent hommes ont pour mission de soulever la population. 12 000 musulmans sont mobilisés. L’objectif est d’accroitre le fossé qui sépare les européens des musulmans. Certaines attaques se feront au nom d’Allah et à l’appel du muezzin. De Philippeville à El Halia en passant par Ain Abid, ce sont des centaines d’européens qui seront en quelques heures massacrés.
Face à de telles atrocités, l’armée réprimera aveuglément cette insurrection. Le 20 Aout 1955 est un tournant dans l’Histoire de la guerre d’Algérie. Mais c’est aussi les premiers pas d’une logique terroriste terrifiante que l’on retrouvera tout au long de la fin du 20 ème siècle.

Dans son dernier ouvrage, 20 août 1955 dans le nord-constantinois, Roger Vétillard raconte avec précision et justesse, la chronologie de ces évènements. Il met à mal la propagande, et rétablit la vérité sur des mensonges rabâchés par une histoire trop souvent militante.

À lire :

– Le site de Guy Pervillé : Roger Vétillard, 20 août 1955 dans le Nord-Constantinois : un tournant dans la guerre d’Algérie ? (2012)

– l’excellent site de l’historien Michel Renard, complice de Daniel Lefeuvre :
une étude historique minutieuse des massacres, du 20 août 1955 dans le Constantinois,

Et une interview de Roger Vétillard

Europe: Hollande a déjà perdu, Merkel lui dit « Nein ». (Vidéo)

Selon le journal Le Point, L’Allemagne a posé, lundi, ses conditions au président élu français François Hollande en excluant toute renégociation du pacte budgétaire européen et toute initiative de « croissance par les déficits ».

« Il n’est pas possible de renégocier le pacte budgétaire », qui a déjà été « signé par 25 des 27 États membres de l’Union européenne »

et qui a pour but de renforcer la discipline dans la gestion des finances publiques, a dit le porte-parole de la chancelière Angela Merkel, Steffen Seibert, lors d’une conférence de presse régulière. Il était interrogé sur la volonté de François Hollande d’adjoindre à ce pacte un volet sur la croissance.



Voilà une vidéo édifiante qui confirme que le PS, avant même d’être élu, a échoué à convaincre Angela Merkel et la troïka. De la renégociation du traité jusqu’au Eurobonds les propositions du PS sont des fumisteries. Elles visent toutes à une plus grande intégration de la France au sein de l’Europe, à un abandon de notre modèle social, et pour finir de notre souveraineté. Hollande va devoir accepter une libéralisation du marché du travail en échange de quelques ajustements du pacte budgétaire européen.

La France est coincée dans le carcan européen et l’euro. Il n’y a que deux solutions pour sortir de la crise:
– Soit aller vers une europe fédérale avec un gouvernement européen. Dans ce cas, on perd l’ensemble de nos souverainetés et notre modèle social qu’il sera nécessaire d’aligner sur celui de l’Allemagne. Cette solution se fera au prix d’une grosse casse sociale et économique. Mais l’Europe fédérale sera enfin une réalité et l’euro pourra peut-être survivre.

– Soit on sort de l’euro de façon concertée, on se libère de l’emprise des marchés en revenant sur la loi de 1973, on retrouve nos frontières, on conserve l’euro comme monnaie commune et on fait une europe des Nations. Cette solution sera elle aussi douloureuse mais nous serons maîtres de notre destin.

Olivier Ferrand (PS): il faut faire le saut fédéral et avoir un ministre des finances européen. (vidéo)

Pas encore élu, François Hollande trahit déjà son camp. La famille Degôche qui croyait peut-être que le PS préserverait la France de la folie européiste doit commencer à déchanter. Après les déclarations faites au Guardian au sujet de la soumission du PS à la financiarisation de l’économie, après le repas avec BHL à 140 euros la salade de mâche, après la présentation de son équipe de campagne constituée d’affairistes, après la promesse de ratifier la charte des langues régionales et minoritaires dont la conséquence sera la balkanisation la France, après l’abstention des député PS lors du vote sur la ratification du MES qui scelle l’abandon de notre souveraineté budgétaire, voilà le ralliement de Jacques Attali.
Promoteur insatiable de l’ultralibéralisme auprès de Mitterand et de sarkozy, mondialiste fervent, fédéraliste dévot, cet immigrationniste incontrôlable réclamait dernièrement de faire entrer 300 000 immigrés par an en France.

Face à ces signes annonciateurs d’une nouvelle grosse déception, les membres de la Famille Degôche ont certainement senti le sol se dérober sous leurs pieds. Quoi que !… avec la famille Degôche on peut toujours s’attendre à des surprises.

Car, à l’instar des adeptes d’une secte, la famille Degôche a tendance à pratiquer le vote réflexe. Étant irrémédiablement de gauche, Continuer la lecture de Olivier Ferrand (PS): il faut faire le saut fédéral et avoir un ministre des finances européen. (vidéo)

La fin du triple A : l’échec de 30 ans de politique de l’UMP, du PS et du Modem

Voilà des mois que nous l’annoncions sur ce blog : La France a perdu son triple A. C’est à présent officiel. L’agence de notation Standard and Poor’s  a dégradé la France d’un cran et affiche des perspectives négatives. Cette dernière appréciation est d’ailleurs l’une des deux informations les plus importantes de ce Week-end : elle signifie que Standard and Poor’s évalue à « au moins une chance sur trois » qu’une nouvelle dégradation puisse intervenir en 2012 ou 2013. La deuxième information essentielle, mais passée inaperçue, c’est la rupture des négociations entre les banques et la Grèce au sujet de la restructuration de sa dette. Les pays les mieux notés risquent d’être obligés d’accroître leur aide, or ils sont de moins en moins nombreux a inspirer confiance… sauf à accepter la faillite de la Grèce et sa sortie de l’euro, la situation s’annonce encore plus difficile.

En ce qui concerne la perte du triple A, il y a longtemps que les marchés avaient anticipé la situation (1), c’est donc une demie nouvelle.

Le plus intéressant  réside surtout dans les réactions de droite et de gauche. Pour les uns c’est une condamnation des plans de rigueurs et de la politique de Sarkozy. Pour les autres c’est la démonstration que la France n’a pas su se réformer au moment où le contexte le lui permettait et particulièrement en 2000, lorsque le gouvernement Jospin décida de dilapider la cagnotte fiscale alors qu’il aurait pu combler les déficits publics.

Les plus aveugles s’en prennent aux agences de notation. Selon eux c’est en cassant le thermomètre que la fièvre disparaîtra. On leur répondra que pour ne pas être dépendant des agences de notation et des marchés financiers, il eut fallu ne pas livrer la France à la mondialisation financière comme l’ont fait les socialistes, l’UMP et le centre de Bayrou. Car de Napoléon à De Gaulle tous les grands dirigeants de ce pays ont édicté une règle souveraine : la politique économique de la France ne se fait pas à la corbeille. Il est donc inutile de regretter les évaluations des agences de notation. Mais nos hommes politiques ont une mauvaise habitude : ils déplorent les conséquences des causes qu’ils chérissent.

Et puis il y en d’autres qui préfèrent minimiser. Ne pas dramatiser. Mais ce sont les mêmes qui ont érigé le triple A en trésor national.

Et que dire de ceux qui, comme Montebourg, Sarkozy ou Bayrou, nous font croire que la France est en mesure d’imposer ses propres solutions aux autres pays européens afin de sortir d’une crise  qu’ils considèrent  à tord comme conjoncturelle alors qu’elle se dessine de plus en plus comme systémique.  Même dégradée, ces tartufes ne se rendent même pas compte que la France n’est qu’une petite souris assise dans le désert à coté de l’éléphant allemand. Prétentieuse la souris s’adresse au pachyderme en lui disant : « Je peux me mettre dans ton ombre un moment ?? Après on pourra échanger si tu veux ! « . Voilà la véritable conséquence de la perte du Triple A au niveau européen: le couple franco-allemand n’a plus de sens. Adieu les chimères des eurobonds si chers aux yeux de Montebourg, Hollande, sarkozy, et le Medef. Au revoir le protectionnisme européen qui depuis le début n’est qu’un miroir aux alouette et un attrape nigauds.

Les Conséquences

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Arnaud Montebourg et le double discours souverainiste de la gauche !

Arnaud Montebourg a fait ces derniers jours une grande découverte : l’Allemagne défend ses intérêts. Mais où vivait Montebourg depuis ces 20 dernières années ? Ne s’est-il jamais rendu compte que l’Allemagne a toujours refusé de céder un pouce de sa souveraineté contrairement à la France qui, sous l’influence de l’idéologie européiste du PS et de l’UMP, s’est livrée pieds et poings liées aux dogmes de l’Europe des technocrates et de Jean Monnet.
Montebourg devrait plutôt s’en prendre à son nouvel allié François Hollande. C’est lui et ses mentors de l’époque qui, il y a plus de dix ans, ont confectionné un euro à la mode Allemande (1). C’est le PS auquel appartient Montebourg qui a le plus privatisé de services publiques en France, c’est lui qui a rédigé et signé la majorité des traités européens qu’ils condamnent aujourd’hui, c’est le PS qui a voté le traité de Lisbonne contre la volonté du peuple, c’est la gauche française qui fut pionnière de la dérégulation financière (2)… Montebourg peut bien sortir la panoplie du patriote et faire peur aux gogos en brandissant des casques à pointes, François Hollande peut bien prendre tous les accents souverainistes qu’il veut en déclarant : qu’il n’accepterait jamais que, au nom du contrôle des budgets nationaux, au nom de la coordination de la politique budgétaire, la Cour de justice européenne puisse être juge des dépenses et des recettes d’un État souverain »… leur prêchi-prêcha ne trompe plus personne, nous savons que ces petits boutiquiers sont prêts à tout pour séduire le chaland.

Notons au passage que l’indignation de Montebourg est la preuve de l’inanité de ses propositions en matière de protectionnisme aux frontières de l’Europe. Car il faut être naïf ou de mauvaise foi pour continuer à prétendre que la France en ruine pourrait imposer à une Allemagne souveraine et dominatrice un protectionnisme dont elle ne veut pas. Même sarko avec son plan au rabais se couche et va à la niche… ce ne sont donc pas les illusions d’un socialiste à bout de souffle et qui s’arrête au milieu du guet, qui vont impressionner l’Allemagne.

Il n’y a plus que l’incurable Cohn Bendit pour s’indigner avec la vigilance sincère d’un inquisiteur de ce genre de déclaration. Le reste n’est que pure comédie.

Car enfin, soyons lucide : que défend Arnaud Montebourg quand il s’attaque aux velléités nationalistes et protectrices de l’Allemagne ? Les intérêts de la France ? Non. Montebourg veut sauver l’Euro et la construction d’une Europe de béni-oui-oui. Et c’est là que réside la muflerie de l’internationaliste socialiste Montebourg.

Déclaration de montebourg sur son blog

Les Allemands mènent donc, sur la question de l’euro, une politique nationale, une politique servant leurs seuls intérêts : en faisant la politique des marchés et non pas des peuples, en imposant des plans d’austérité partout en Europe, en refusant les Eurobonds et l’intervention de la banque centrale européenne pour faire racheter la dette des États. Il me semble, en particulier, que les élites allemandes n’ont pas peur de proclamer qu’elles pensent d’abord en termes d’intérêts nationaux.

Soumis -même s’il s’en défend- à l’influence des dogmes post-modernes, il est tout simplement impossible à Montebourg de penser en terme de Nation et de patrie. Il va même jusqu’à militer pour des eurobonds alors que cela ne ferait que renforcer l’intégration de la France dans un fédéralisme européen sous domination allemande. C’est prendre le risque d’abandonner encore et toujours plus de notre souveraineté. Car si eurobond il y a, cela ne se fera pas sans condition de la part de l’Allemagne dans la mesure où c’est elle qui devra garantir les dettes de tous les pays de la zone euro, et ainsi mettre en péril sa bonne santé économique (3).

Cette proposition, lorsqu’elle a été publiquement énoncée par Barosso, a aussitôt provoqué une réaction négative sur les marchés financiers.
En une journée le taux d’intérêt de l’Allemagne a été relevé (plus de 2 %, la France est à presque 4 %) ce qui l’a empêché d’emprunter autant qu’elle l’aurait souhaité. C’est une spirale infernale dans laquelle les europeïstes de l’UMP et du PS sont prêts à nous balancer (4).
En militant pour des eurobonds, Arnaud Montebourg, comme tous ceux qui soutiennent cette idée, fait le choix de toujours et encore plus d’Europe fédérale, toujours et encore plus de Marché…et toujours et encore moins de démocratie et…de France.
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François Hollande, à l’instar de Nicolas Sarkosy, est le candidat des banques et des mondialistes !!! (vidéo)

L’Européïste et mondialiste François Hollande, vient d’être élu comme étant le meilleur représentant des socialo-bobos à la présidentielle. En digne héritier de J. Delors et de M. Rocard, « l’impétrant flamby« , responsable d’une augmentation de 38 % de la dette du département qu’il dirige, devra la jouer fine pour faire croire aux français qu’il a une autre vision que celle de Sarkosy. En effet, les deux candidats ont en commun 30 ans de complicité idéologique, ils partagent le même dogme européo-fédéraliste et la même politique mondialo- libérale, immigrationniste, multiculturaliste, anti-républicaine et anti-patriotique…on ne peut donc pas en toute logique compter sur François Hollande et son gang socialiste pour permettre à la France et à son peuple de recouvrer sa souveraineté.

Même le Wall Street journal en convient. Pour le journal américain le prochain duel Hollande/Sarkosy si il a lieu sera davantage un duel de style qu’un duel d’idée :

Rappelons, pour mémoire, que ce sont les socialistes qui ont permis la fusion entre les banques de dépôts et les banques d’affaires. Ce sont eux qui ont voté en faveur du traité de Lisbonne, (rejeté par le peuple) et qui nous interdit, n’en déplaise au Démondialisator Montebourg, toute forme de protectionnisme aux frontières de l’Europe. Ce sont eux qui ont inscrit dans la Constitution française (art.88-1 et suivants) la supériorité juridique des traités communautaires sur les lois votés par notre parlement. Ils ont tout signé, tout ratifié, tout organisé, pour que la situation soit celle que nous connaissons aujourd’hui.

Et il faudrait être irresponsable pour croire encore aux calembredaines que vont psalmodier les socialistes durant la campagne électorale qui vient.

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