Archives de catégorie : Fil Info

Rediff: Le vrai visage de Manuel Valls, d’Emmanuel Ratier : un boycott médiatique révélateur

Premieré publication le 24 MAI 2014

Cet ouvrage n’a pas reçu l’accueil des medias qu’il méritait, qui s’en étonnera ?

C’est un livre qui dévoile non seulement les mensonges de Manuel Valls sur sa famille mais, surtout, et plus intéressant, même si cela n’a pas vraiment été dit jusqu’à ce jour,  met à jour son parcours, son itinéraire, les magouilles électorales (ce que l’on pourrait appeler « trafic d’influence »), son mépris pour le peuple…

r-MANUEL-VALLS-large570Imaginez un livre qui dévoile le dixième de tout cela sur Marine Le Pen, son auteur courrait les plateaux, les émissions de radio, on ne verrait que lui dans les débats et émissions politiques… D’ailleurs, c’est ce qui s’était passé  quand Caroline Fourest et Fiametta Venner avaient écrit leur livre sur Marine Le Pen, plein de diffamations qui ont valu à ses auteurs une condamnation en justice. Fourest avait bénéficié d’une publicité gratuite éhontée, on n’avait vu qu’elle sur les plateaux pendant plusieurs semaines.

Quant à Emmanuel Ratier…  A part TV Libertés, Radio courtoisie et les sites de réinformation sur le net… Silence radio.

Nous ne nous en étonnons pas, il y a beau temps que nous savons comment fonctionne la presse aux ordres, largement subventionnée, Continuer la lecture de Rediff: Le vrai visage de Manuel Valls, d’Emmanuel Ratier : un boycott médiatique révélateur

Le gouvernement grec échoue à faire élire le président au premier tour

Le Parlement grec a échoué, mercredi 17 décembre au soir, à rassembler deux cents voix sur trois cents sur le nom du candidat à la présidence de la République proposé par le gouvernement, Stavros Dimas. L’ex-commissaire européen et cadre de la droite st le seul candidat à ce poste.

Le gouvernement de coalition, droite et socialiste, qui dispose de 155 députés, n’a pas atteint à l’issue de ce premier tour les 165 voix espérées officieusement, réalisant même le minimum attendu par les observateurs. Deux autres tours sont prévus, les 23 et 29 décembre, mais s’ils se révèlent infructueux, des législatives anticipées devraient être convoquées, un scrutin à haut risque pour la coalition gouvernementale, le parti de la gauche radicale Syriza étant favori des sondages.

L’élection est observée avec attention à Bruxelles et dans les principales capitales européennes, où le programme de la Syriza suscite réserves et inquiétudes. Un vote contre le candidat du gouvernement ouvrirait la porte à « une aventure politique qui pourrait s’avérer fatale à l’évolution européenne du pays », a dramatisé le premier ministre conservateur, Antonis Samaras, quelques heures avant le scrutin.

Aramon (30) : une famille braquée et séquestrée chez elle

On attend le discours indigné de Bernard Cazeneuve… Ah, mais on me dit que les victimes ne sont ni juives, ni musulmanes. Dommages pour elles….. Bernard Cazeneuve fait demi-tour.

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Une famille a été braquée et séquestrée pendant près d’une heure, dans une maison d’Aramon, samedi soir. Un braquage à domicile dans les règles, qui n’a donné lieu ni à des arrestations, ni à des hospitalisations. Même si les victimes sont sorties très choquées de l’agression. Et même si les gendarmes ont déclenché un gros dispositif d’enquête pour retrouver au plus vite les coupables. (…)

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Aymeric Chauprade : Les Français ne veulent pas disparaître par submersion, par substitution, par islamisation

La mère de toutes les batailles, ce sont donc ces combats pour l’identité, pour la famille, car si l’économie, si le verbe avoir sont essentiels ils ne seraient l’être d’avantage que l’identité, que le verbe être.

Les français sont le produit de 1 500 ans d’histoire et ils ne veulent pas disparaître par submersion, par substitution, par islamisation.

Interventions des chefs de partis alliés au FN en Europe.

Interventions des chefs de partis alliés en Europe (samedi 29 novembre 2014)
– Geert Wilders, député et président du Parti de la Liberté PVV des Pays-Bas
– Andreï Issayev, vice-président de la Duma de la Fédération de Russie et membre du parti Russie Unie
– Heinz-Christian Strache, député et président du FPÖ autrichien
– Matteo Salvini, député européen et président de la Ligue du Nord
– Philip Claeys, vice-président du Vlaams Belang, Flandres
– Krasimir Karakachanov, député et président du VMRO de Bulgarie
– Jiří Janeček, ancien député et président du parti OK STRANA de la République tchèque

Le FN veut renationaliser les autoroutes

Florian Philippot, vice-président du FN, a dénoncé aujourd’hui la suspension de l’écotaxe, « un nouvel écran de fumée qui masque la création d’une nouvelle taxe sur les sociétés d’autoroute », qu’il propose de « re-nationaliser progressivement ».

« Supprimer l’écotaxe: oui ; en créer une autre: non ! » lance M. Philippot dans un communiqué publié après l’achèvement de l’examen en première lecture du projet de loi sur la transition énergétique à l’Assemblée nationale.

« Le Front National, qui s’oppose à toute nouvelle taxe, propose une re-nationalisation progressive des sociétés d’autoroute, autofinancé par le rendement des péages », affirme-t-il. « Le problème du financement des infrastructures routières ne sera résolu que lorsque l’Etat aura modifié en profondeur le modèle économique des sociétés d’autoroute. Depuis la privatisation scandaleuse de ces sociétés, l’Etat s’est privé d’une manne financière immense », estime-t-il. « Aujourd’hui, faute de pouvoir compter sur les sociétés d’autoroute davantage soucieuses de préserver leurs marges, leurs bénéfices et les dividendes de leurs actionnaires, l’Etat est appelé à l’aide alors qu’il s’est lui-même privé de moyens par une politique stupide d’austérité, qui a contracté l’activité et aggravé la dette et les déficits », déplore-t-il.

La ministre de l’Ecologie Ségolène Royal a annoncé jeudi la suspension sine die de l’écotaxe et indiqué que sa priorité était « le prélèvement du profit des autoroutes ».

Soirée agitée dans le quartier du Mirail

Le début de soirée et la nuit de vendredi à samedi ont été agités pour les policiers, dans le quartier du Mirail à Toulouse. Aux alentours de 21 h 45, une patrouille a procédé à l’interception d’un véhicule dont le conducteur s’amusait à faire du rodéo dans les rues. L’interpellation s’est déroulée dans le secteur de la Reynerie. Mais un second véhicule est arrivé à ce moment-là. Sa conductrice et le passager se sont mis à invectiver les policiers et à inciter les personnes présentes dans la rue à empêcher l’interpellation. Un attroupement s’est formé autour des policiers qui n’ont eu d’autre choix que de recourir au flash-ball et à des grenades lacrymogènes afin de disperser leurs assaillants. Au total, deux personnes ont été interpellées et placées en garde à vue au commissariat central. L’une d’entre elles y était toujours hier soir.

Une école visitée

Un peu plus tard dans la nuit, l’alarme de l’école Bastide, rue du Recteur-Dottin dans le secteur de Bellefontaine s’est déclenchée. Un ou plusieurs individus venaient de tenter de pénétrer par effraction dans l’établissement. Sur place, les policiers n’ont trouvé personne mais ont constaté des dégradations sur les vitres. On ignorait hier si ces dégradations étaient liées à la tentative d’effraction.

Lyon : un homme reçoit plusieurs coups de couteaux à la gorge

Un homme a été grièvement blessé à l’arme blanche samedi, dans le cinquième arrondissement de , selon une information du Progrès.

Âgée de 49 ans, la victime, dont le pronostic vital est engagé, a reçu plusieurs coups de couteau au niveau de la gorge et de l’abdomen, aux alentours de 12h30.

 Un homme de 24 ans, suspecté d’être son agresseur, a été interpellé et placé en garde à vue.

Les raisons de son geste doivent être éclaircies par l’ confiée à la sûreté départementale du Rhône.

Gens du voyage : « On fait ce qu’on veut, on est intouchables, on n’a pas peur des gendarmes !»

Gens du voyage : « On fait ce qu’on veut, on est intouchables, on n’a pas peur des gendarmes !»

En Haute-Garonne, le problème est récurrent chaque été. Des incidents opposent certains groupes de gens du voyage à des mairies, complètement démunies. Plusieurs maires témoignent.

[…] A Ondes, 150 à 200 caravanes sont arrivées dimanche. «On pensait avoir sécurisé le terrain de sports. Avec des meuleuses et des disqueuses, ils ont découpé les barrières. Ils sont trop forts pour nous. J’ai tenté de m’interposer, j’ai été bousculé. Il y a eu 60 ou 70 gendarmes, ça a été très chaud, et finalement, on les a laissés s’installer» raconte le maire. André Pavan est amer : «On se sent impuissants. Il y a 720 habitants au village, ils sont plus nombreux que nous !

A la préfecture ou à la gendarmerie, on nous dit de ne pas faire de vagues.

[…] A Merville, sa consœur, Chantal Aygat, suit de près un groupe qui a fait irruption il y a deux jours sur un terrain privé, dans la zone d’activités de la Patte d’Oie. […] On a du mal à avoir des réponses de la préfecture.

L’an dernier […] on a été menacés, insultés, certains sont entrés chez nous. On a eu le tort de tirer deux coups de feu en l’air pour les faire partir. Ils sont revenus à cinquante et ont détruit pas mal d’équipements. […]

A Thil, des semi-remorques, camions, caravanes occupent le terrain de rugby depuis le 6 juillet. «Ils ont enlevé de grosses pierres avec un engin, se sont branchés sur les compteurs d’eau et d’électricité de la salle des fêtes. Ils devaient rester une semaine, ça en fait quatre. Le terrain est tout abîmé, à cause des camions, des gymkhanas du soir. J’y suis allé, on m’a ri au nez :

« On fait ce qu’on veut, on est intouchables, on n’a pas peur des gendarmes !»

[…]  «Désespéré, scandalisé», Jean Léonard a écrit au préfet le 17 juillet, pour relayer «l’exaspération des habitants». Dans sa lettre, restée sans réponse, il s’interroge […]

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Paris : les usagers du métro Grands Boulevards évacués après une fusillade

La RATP a fait évacuer les usagers de la ligne 9 du métro parisien après une fusillade à proximité de la station Grands Boulevards, ce samedi 19 juillet en début d’après-midi. Il s’agit d’un braquage qui a mal tourné.

L’auteur a dérobé pour 100.000 euros de pièces en or chez le numismate avant de prendre la fuite dans le métro.

Rattrapé par les policiers il s’est retourné pour les viser, sans les blesser. Ces derniers ont répliqué le blessant grièvement. Le braqueur présumé est désormais hospitalisé à l’hôpital Cochin.
Des témoins racontent avoir entendu des coups de feu à l’intérieur de la station Grands Boulevards.

RTL

Le MH17 avait-il le droit de voler au dessus de l’Ukraine ?

Obama frétille. Il a encore un argument pour vilipender l’affreux Poutine. Ce dernier reste de marbre, tout en se méfiant des guet-apens que pourrait mettre en place la CIA. De leurs côtés les média occidentaux s’interrogent sur les tireurs : rebelles pro-russes ou armée ukrainienne ? Sur les objectifs: erreur de tir ou barbouserie des service secrets ? À qui profite le crime ?.

De colonne de journaux en émission de radio, les pseudo-spécialistes et autres énergumènes du journalisme de masse y vont de leur petite supposition.

Mais il y a une question qui semble avoir été oublié et qui est pourtant la première que nous devrions nous poser : que foutez cet avion chargé de civil dans le ciel  d’un territoire où des barjots se balancent à la face du fer et du feu depuis déjà de longues semaines ? Quelle est la responsabilité du gouvernement Ukrainien?  N’a-t-il pas failli en ne fermant pas son espace aérien ?

Le monde tente enfin de répondre à cette question. Bravo. Ça leur arrive encore d’avoir bonnes idées….

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Si l’appareil de la Malaysia Airlines, abattu en vol jeudi 17 juillet dans l’est de l’Ukraine, n’a enfreint aucune consigne officielle de sécurité, des interrogations demeurent quant au choix de survoler la zone de guerre occupée par les séparatistes prorusses.

1. Etait-il normal de survoler l’est de l’Ukraine ?

Oui, répond la European Cockpit Association. « La route suivie par l’avion de la Malaysia Airlines est la plus empruntée pour les vols de l’Europe vers l’Asie du sud-est. » Selon Eurocontrol, l’organisme qui est responsable de la gestion de l’espace aérien pour 40 Etats – dont l’Ukraine – quelque 350 vols continuaient, avant la catastrophe, d’emprunter quotidiennement la route suivie par le Boeing de la Malaysia Airlines.

La zone « réputée sûre » jusque-là, comme le dit une source qui réclame l’anonymat, était contrôlée par le Centre pour l’Ukraine orientale, à Dnipropetrovsk. Un quart des compagnies préféraient éviter cette voie depuis quelque temps, les trois quarts la privilégiaient, pour des raisons de vitesse, et donc d’économies.

Cependant, c’était la première fois depuis au moins deux semaines que ce vol Amsterdam-Kuala Lumpur traversait cette zone. Dans les onze jours précédant l’accident (au moins), il avait en effet modifié son trajet pour passer plus au sud, comme le montre le site FlightAware. On ignore pour l’instant pourquoi il a changé son habitude jeudi 17 juillet.

Formellement, rien n’interdisait au MH17 de survoler la région à l’altitude de 10 000 mètres (33 000 pieds). L’Ukraine avait simplement déconseillé le vol à 8 000 mètres (28 000 pieds) le 1er juillet, avant de rehausser son avertissement à 9 800 mètres (32 000 pieds) le lundi 14 juillet. La marge de 200 mètres observée par l’avion était tout à fait « normale », selon John Cox, un consultant en sécurité aérienne interrogé par le Wall Street Journal : « Si vous êtes au-dessus du plancher, vous êtes bon. » Huit autres vols commerciaux ont d’ailleurs traversé le même jour la région à la même altitude, selon FlightAware.

La distance de sécurité imposée par les autorités ukrainiennes était-elle insuffisante ? Pas selon M. Cox, qui assure qu’« il n’y a jamais eu d’avion abattu par un missile sol-air à une telle altitude. La menace a toujours été cantonnée aux missiles à l’épaule des rebelles, qui ne peuvent dépasser les 15 000 pieds

Depuis le crash, la région orientale de l’Ukraine est tout bonnement interdite au survol. Une question demeure toutefois : quelques heures avant le crash, la Russie avait fermé quatre routes aériennes proches de la frontière ukrainienne, qu’auraient dû emprunter le MH17, rappelle le New York Times. On ignore donc comment il aurait pu poursuivre son trajet s’il n’avait pas été abattu.

 

2. Y a-t-il eu des avertissements ?

Début avril, les autorités aériennes européennes et américaines avaient pris les devants pour limiter, voire interdire, le survol de la Crimée, après son rattachement à la Russie. L’annexion de cette région séparatiste ukrainienne n’est pas reconnue par la communauté internationale et donc, de facto, par l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI), qui dépend des Nations unies.

Celle-ci a adressé, mercredi 16 juillet, une lettre à ses 191 Etats membres soulignant le danger de voir deux organismes de contrôle aérien, un ukrainien et un russe, tenter de réguler les vols dans la région de Simferopol, capitale de la Crimée, et recommandant de mettre en place des routes de substitution.

Dans un message aux navigants (« notice to airmen »), l’administration fédérale américaine chargée de l’aviation (Federal Aviation Administration, FAA) prohibait ainsi le passage au-dessus de la Crimée et de la mer Noire, détaille The Atlantic. Côté européen, les autorités compétentes avaient encouragé ses compagnies aériennes à éviter l’espace aérien autour de la même région. Mais aucun avertissement formel ne concernait le Donbass, la région orientale de l’Ukraine contrôlée par des prorusses dans laquelle s’est abîmé le MH17.

Comme le précise à la chaîne CBS le capitaine Chesley Sullenberger, le pilote rendu célèbre pour son amerrissage sur l’Hudson en 2009 : « La décision de savoir quel degré de risques va être pris relève en réalité de chaque nation, de chaque compagnie aérienne. » A ses yeux, le véritable problème est un manque de communication réel des risques encourus.

Une journaliste du Washington Post souligne par ailleurs que des milliers d’avions commerciaux survolent chaque jour des zones instables. Si l’appareil de la Malaysia Airlines n’avait pas été abattu, il serait passé au-dessus de l’Afghanistan, à en croire le chemin emprunté par les autres avions effectuant la même liaison les jours précédents.

3. D’autres compagnies étaient-elles plus prudentes ?

British Airways avait limité son survol de l’Ukraine au Londres-Kiev quotidien, mettant en avant la sécurité de ses passagers, sa « priorité n° 1 ». Ses vols vers Bangkok faisaient ainsi des détours par la Roumanie ou la Biélorussie.

Une décision visiblement isolée, la plupart des autres compagnies ayant préféré continuer à emprunter cette voie pour des raisons d’économies. Du côté d’Air France-KLM, on se contentait de suivre les recommandations de l’Agence européenne de la sécurité aérienne (EASA), en évitant la Crimée depuis le 3 avril. Plusieurs vols internationaux d’Air France, vers New Delhi ou Bangkok, n’empruntaient pas la route la plus courte passant par l’Ukraine, mais « ce n’est pas lié à la situation, c’est leur trajet habituel », précise l’entreprise.

Sur la douzaine de compagnies aériennes d’Asie-Pacifique reliant l’Europe, seule l’australienne Qantas avait décidé d’éviter l’est de l’Ukraine, selon le Washington Post.

4. Qu’entraînerait la fermeture de l’espace aérien en ukraine ?

Dès l’annonce du crash du MH17, dans la soirée du jeudi 17 juillet, Kiev a fermé toutes les routes aériennes survolant l’est du pays. « Tous les plans de vol comportant ces routes sont maintenant rejetés par Eurocontrol », a indiqué le gestionnaire de l’espace aérien européen. Mais plusieurs compagnies aériennes, comme la Lufthansa (Allemagne) ou Alitalia (Italie), ont précisé qu’elles renonçaient à survoler l’ensemble du territoire ukrainien.

Ces décisions ne sont toutefois pas sans conséquences pour les compagnies aériennes. Le survol de l’Ukraine est un passage privilégié pour les liaisons vers l’Asie du Sud. Interrogé par The Guardian, un pilote qui a survolé plusieurs fois le pays depuis le début du conflit souligne : « L’Ukraine est immense. Si l’on en venait à fermer cet espace, cela impliquerait un rallongement substantiel dans leur trajet pour de nombreuses compagnies. Interdire le survol à haute altitude serait très coûteux, notamment en terme de carburant, mais aussi très déstabilisant [pour la gestion globale des vols]. » Selon Eurocontrol, la fermeture de l’espace aérien ukrainien affecterait 300 vols chaque jour.