Archives de catégorie : Culture, idées, Média…

Le plus d’ Éléments : Cette année là…1977, 1986 et 1953.

Nouvelle émission et nouveau concept pour TVLibertés : « Cette année-là » . Réalisée en alternance avec « Le Plus d’Éléments » , « Cette année-là » vous fait découvrir des livres, des chansons, des films, des évènements qui ont marqué la société française en bien ou en mal et qui marquent encore notre présent. Un rendez-vous classé par année, sous le signe d’un retour sur notre passé, dans la joie et la bonne humeur. Pour ce magazine, Patrick Péhèle est accompagné d’une partie de l’équipe rédactionnelle de la revue des idées « Éléments » . Continuer la lecture de Le plus d’ Éléments : Cette année là…1977, 1986 et 1953.

Bistro Libertés avec Olivier Maulin : Macron, paysans et Hanouna

Au sommaire :
Macron : En Marche vers les réformes ?
Au second tour des Législatives, Emmanuel Macron a obtenu les pleins pouvoirs pour mener ses réformes. Au programme : la moralisation de la vie publique, les réformes du Code du travail et du CICE. Faute de pouvoir peser au sein du Palais-Bourbon, les opposants à la politique du Chef de l’Etat lui promettent un 3è tour social…dans la rue. Est-ce suffisant pour effrayer durablement le locataire de l’Elysée ?

Paysans : la mort est dans le pré. Continuer la lecture de Bistro Libertés avec Olivier Maulin : Macron, paysans et Hanouna

Le philosophe maoiste Alain Badiou avoue son amour de la terreur

Encore la preuve que la terreur reste la matrice intellectuelle de toute une gauche.

Lire aussi: « Un Alain Badiou n’est possible qu’en France »

Le philosophe r Alain Badiou revient sur ce qui le lie à l’espérance révolutionnaire, alors que paraît un nouveau volume de son séminaire, « Que signifie “changer le monde” ? ».

Alain Badiou a été l’un des dirigeants du mouvement maoïste français. En 1979 , il prend la défense de Pol Pot et des Khmers rouges.

Le 16 janvier, le Théâtre de la Commune, à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), fut le lieu d’un long rassemblement ému, au cours duquel le philosophe Alain Badiou souhaita marquer à la fois ses 80 ans et les 50 ans de son célèbre séminaire, en proposant à ses fidèles une ultime séance de réflexions publiques… […]

«J’aime mon pays, la France, j’assume cette phrase», disiez-vous dans votre « Explication » avec Alain Finkielkraut (Lignes, 2010). Quelle place l’héritage de 1789 tient-il dans cet amour ?

Une place décisive. Parce que mon amour de la France ne va pas à son allure historique générale. Il y a en France une sorte de socle conservateur solide, encroûté.

Au regard des épisodes historiques qui font sa gloire universelle, de la prise de la Bastille à Mai-68 en passant par les révolutions de 1848, la Commune de Paris et le Front populaire, la France a le triste privilège des plus grands massacres d’ouvriers révoltés (juin 1848, la Commune), du consentement à des régimes autoritaires dont le monde des affaires apprécie la servilité, de Napoléon le Petit à Macron le Très Petit, et, spécialité particulièrement ignoble, d’une préférence marquée pour la trahison nationale quand le bas peuple fait peur… […]

Le Monde

Quelques événements de la période 1792-1794 : Continuer la lecture de Le philosophe maoiste Alain Badiou avoue son amour de la terreur

Turquie : la théorie de l’évolution bannie des programmes scolaires

La théorie de Darwin est jugée trop « controversée » et inabordable pour les élèves, estime un responsable turc de l’Éducation nationale, selon « The Hürriyet ».

Exit Darwin. Considéré comme « controversé » et « trop complexe » pour les élèves, le célèbre auteur de la théorie de l’évolution va disparaître des programmes scolaires en Turquie, selon le journal pro-gouvernemental The Hürriyet . Dès 2019, le darwinisme quittera les manuels du secondaire (collège et lycée) et ne sera abordé que dans l’enseignement supérieur, a déclaré mardi Alpaslan Durmuş, chef du comité sur les programmes scolaires au sein du ministère de l’Éducation turc. Continuer la lecture de Turquie : la théorie de l’évolution bannie des programmes scolaires

François Jullien : « La France n’a pas d’identité culturelle »

Au moment où nous évoquons beaucoup le choc des civilisations, au moment où les grands blocs comme les Etats-Unis, la Chine, l’Europe, sont dans des situations de tensions, la parole des passeurs est importante. Pour tenter de relativiser ces tensions et de remettre les choses en ordre, François Jullien est l’invité de Guillaume Erner.

Comment faire pour que les cultures mènent une existence harmonieuse ? En relativisant la notion d’identité culturelle ? Continuer la lecture de François Jullien : « La France n’a pas d’identité culturelle »

Les élites européennes semblent décidées à commettre un suicide par « diversité » (Wall Street Journal)

Lu sur Fdesouche

Les politiciens répètent furieusement que leurs « politiques migratoires » vont forcément fonctionner. Et si elles ne fonctionnent pas ?

L’Europe, en 2017, est accablée d’incertitude : les crises de la zone euro, les problèmes sans fin de l’Union européenne, les élections nationales qui ressemblent à d’incessants épisodes de films d’action où on est surtout occupé à éviter les balles. Pourtant, même ces événements sont insignifiants comparés aux profonds mouvements tectoniques qui se produisent en dessous de la vie politique du continent, et que les Européens – et leurs alliés – ignorent dangeureusement.
Pendant toute la crise migratoire de ces récentes années, j’ai voyagé Continuer la lecture de Les élites européennes semblent décidées à commettre un suicide par « diversité » (Wall Street Journal)

Roger Scruton, conservateur britannique et critique du libéralisme

Sur Roger Scruton

Lire aussi: Roger Scruton: «Le progrès dans la science, la tradition dans les arts, la continuité dans la morale»
ou encore
Roger Scruton :«Notre héritage est aussi la propriété de ceux qui ne sont pas encore nés»

Ou bien: Roger Scruton : «Le Brexit est un choix éminemment culturel»


Chronique de Brice Couturier sur France Culture

Le marché, condition nécessaire, mais pas suffisante à l’exercice de la liberté.

Nous disposons enfin en français d’un ouvrage de Roger Scruton, De l’urgence d’être conservateur, traduit par Laetitia Strauch-Bonart, une spécialiste du conservatisme.

Je ne sais pas si Roger Scruton, probablement le plus éminent penseur conservateur britannique actuel, exerce une quelconque influence sur la politique du gouvernement conservateur britannique. Lui-même a déploré dans des interviews n’avoir été ni lu ni même consulté par les thatchériens. Il avait pourtant publié, en 1980, The Meaning of Conservatism, l’année suivant le retour des conservateurs au pouvoir. A cette époque, explique-t-il aujourd’hui, le Parti conservateur se passait de philosophie. Son idéologie se résumait à l’apologie du marché, prônée par des think tanks comme l’Institute for Economic Affairs. Or, selon la philosophie conservatrice, si le marché est une des conditions nécessaires à l’exercice de la liberté, il n’est pas suffisant.

Déjà, à cette époque, Scruton mettait en garde contre les illusions du libéralisme économique. Comme les libéraux, Scruton juge que le marché procède d’un ordre spontané. Mais en tant que conservateur, il le conçoit comme l’une des institutions dont nos sociétés se sont dotées au fil du temps. Le marché ne saurait s’abstraire de l’ordre juridique et moral, s’autonomiser au point de devenir une fin en soi. Lorsque le marché et la morale entrent en conflit, c’est cette dernière qui doit primer.

Roger Scruton, parce qu’il est conservateur, est aussi écologiste. Continuer la lecture de Roger Scruton, conservateur britannique et critique du libéralisme

Pour Sarah Halimi ( Richard Millet)

Chronique n°134 de Richard Millet

Le nom de Halimi porterait-il malheur, en France ? Onze ans après le martyre d’Ilan Halimi, enlevé et torturé à mort par des « jeunes »  issus de cette « diversité » tant louée par la propagande d’État, une autre Française, Sarah Halimi, a été torturée puis défenestrée, le 4 avril dernier, par un de ses voisins, Kobili Traoré, repris de justice malien et musulman, qui avait pénétré chez elle pour la tuer aux cris de « Allah Akbar ! » Si le Sénégalais Youssouf Fofana, « cerveau » du « gang des barbares » qui ont tué Ilan Halimi, est musulman, c’est par antisémitisme qu’il a agi ; Traoré, lui, est un djihadiste qu’on a aussitôt placé en psychiatrie pour n’avoir pas à répondre de ses actes : on était en pleine campagne électorale et il ne fallait pas empêcher la vague macroniste de définir une nouvelle version de la réalité française. On comprend donc pourquoi la Propaganda Staffel, de confession mondialo-islamolâtre, a sommé la presse d’en dire le moins possible sur ce qui relève en vérité du djihadisme spontané, comme dans le cas du musulman qui a tué un policier sur les Champs-Elysées. On n’a pas voulu risquer l’ « amalgame » ni la « stigmatisation » d’une « communauté », la musulmane, à propos de quoi on fait tout pour nous persuader qu’il existe un islam pacifique, auquel souscrivent la « grande majorité » des musulmans. Continuer la lecture de Pour Sarah Halimi ( Richard Millet)

Salman Rushdie s’inquiète de «l’aveuglement stupide» de l’Occident face au djihadisme

L’auteur britannique de Deux ans, huit mois et vingt-huit nuits, commente dans un entretien accordé à l’Obs la crise politique et religieuse qui se profile dans les pays européens où «l’islam s’est radicalisé».

«Il faut arrêter l’aveuglement stupide face au djihadisme qui consiste à dire que cela n’a rien à voir avec l’islam», affirme avec conviction l’écrivain britannique Salman Rushdie lors d’un entretien accordé à l’Obs . «Je suis en désaccord total avec ces gens de gauche qui font tout pour dissocier le fondamentalisme de l’islam», ajoute l’auteur de Deux ans, huit mois et vingt-huit nuits.

En septembre 1988, Salman Rushdie publie en Angleterre son quatrième ouvrage Les Versets Sataniques. L’auteur dresse parmi d’autres faits inspirés des réalités historiques, un portrait de Mahomet, Continuer la lecture de Salman Rushdie s’inquiète de «l’aveuglement stupide» de l’Occident face au djihadisme

Éric Zemmour : « Des néoconservateurs à l’Élysée »

CHRONIQUE – Dans La France atlantiste, ou le naufrage de la diplomatie, Hadrien Desuin lance un réquisitoire argumenté contre la politique étrangère de nos deux derniers présidents.

Une poignée de mains virile avec Donald Trump. Une balade au château de Versailles avec Vladimir Poutine. Des caresses berlinoises avec Angela Merkel. Depuis qu’il a été élu, Emmanuel Macron s’est très vite imposé comme une nouvelle vedette des relations internationales. Mais en dépit des tombereaux d’éloges que déversent les médias français et internationaux, soudain transformés en historiographes du roi, il n’est pas le premier président français à «réussir» si bien ses «premiers pas» Continuer la lecture de Éric Zemmour : « Des néoconservateurs à l’Élysée »

Quand le directeur de thèse de Farid Ikken dénonçait l’islamophobie, les amalgames et Eric Zemmour

On est en droit de se demander si l’islamiste de Notre Dame n’a pas été radicalisé par ses études de journalisme en France( hi,hi,hi..). Le directeur de sa thèse qui présente depuis hier soir Farid Ikken comme un agneau est à l’image des profs dans les écoles de journalisme de ce pays: un immigrationiste, un multiculturaliste, un « antiraciste »…. un mec de gauche; et il suffit d’aller faire un tour sur son compte twitter pour s’en convaincre.


Bravo à Fdesouche


Farid Ikken est l’étudiant algérien armé d’un couteau qui a agressé un policier sur le parvis de Notre-Dame, il a revendiqué être un « soldat du califat ». (source)

Article d’Arnaud Mercier de 2016:

(…) Ce que la société française ne tolère plus globalement concernant les juifs, les noirs, les femmes ou les homosexuels par exemple, ne saurait être toléré pour les musulmans (même sous prétexte d’attentats dits islamistes). L’idéal d’esprit de débat ne saurait tout justifier. Ce serait à l’honneur du service public de télévision de s’en convaincre.

Et qu’on ne vienne pas nous parler de censure. Voilà des années que Continuer la lecture de Quand le directeur de thèse de Farid Ikken dénonçait l’islamophobie, les amalgames et Eric Zemmour

Renaud Girard : « L’Occident et la guerre au nom d’Allah »

Déjà en 1996, Samuel Huntington annonçait le «choc des civilisations», un clash opposant la civilisation arabo-musulmane à la civilisation occidentale.

Parce que, chez lui, les guerres de religion se sont arrêtées au XVIIe siècle, c’est-à-dire il y a très longtemps, l’Occident éprouve une grande difficulté à les appréhender. Il y a comme un malaise chez les clercs en Occident à voir, à entendre, à conceptualiser – et donc à bien nommer – ce nouvel ennemi qui vient, de l’intérieur, le frapper mortellement, au cœur de ses capitales. Le phénomène est certes très nouveau dans l’histoire de la polémologie.

Lorsqu’on lisait sur le site de la BBC, dimanche 4 juin 2017, les multiples articles consacrés par ce média de référence à l’attaque terroriste de la veille au soir sur le pont de Londres (7 morts, 50 blessés), il y avait un mot qui n’était jamais écrit: le mot «islam». Pourtant, les attaquants s’étaient jetés, le couteau à la main, sur leurs victimes en leur hurlant «C’est pour Allah!». Continuer la lecture de Renaud Girard : « L’Occident et la guerre au nom d’Allah »

L’impasse du souverainisme nostalgique ? Pour un nouveau souverainisme

Réflexion de Michel Geoffroy plus intéressante et plus pertinence que celle de Sapir qui persiste à croire que les souverainistes de gauche et les souverainistes de droite sont frères et pourraient un jour se rassembler. Une blague.


Si les populismes s’affirment comme force protestataire, ils restent écartés du pouvoir politique souverain en raison de leur impuissance à constituer des majorités. Certes, la superclasse mondiale « gouverne mal mais se défend bien ». Mais la propagande médiatique et la répression politique n’expliquent pas tout. Le populisme déçoit en lui-même aussi.

La déception souverainiste

Le populisme déçoit parce qu’en Europe il ne donne pas le sentiment de se positionner à la hauteur des enjeux civilisationnels auxquels notre continent se trouve confronté, dans un monde désormais ouvert.

Notamment parce que le rejet, justifié, de l’idéologie libre-échangiste, atlantiste et sans-frontières de l’Europe de Bruxelles a poussé le populisme dans la voie sans issue du souverainisme nostalgique.

Ce souverainisme, c’est-à-dire le mythe – au sens Sorélien du terme – de la restauration de la souveraineté perdue des Etats nations, demeure peu crédible pour la majorité de la population, sans même parler des acteurs économiques.

Pire : il apparaît dissuasif pour les classes populaires elles-mêmes, comme Marine Le Pen, empêtrée dans sa promesse de sortie de l’euro, en a fait l’amère expérience lors de la campagne présidentielle de 2017.

La nostalgie de la France gaullienne

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Antisémitisme en banlieue: Arte censure un documentaire

La direction de la chaîne culturelle franco-allemande passe à la trappe un documentaire sur l’antisémitisme en Europe. Motif : on y met trop en lumière la haine antijuive qui progresse dans la sphère arabo-musulmane et dans une certaine gauche obsédée par l’antisionisme.

Sur Arte, la dénonciation de l’antisémitisme se limite à parler du nazisme et à mettre en accusation toutes les déclinaisons de l’extrême droite, du FN à Geert Wilders

On n’avait jamais vu cela dans l’histoire de la chaîne franco-allemande, qui va bientôt fêter son quart de siècle d’existence : le directeur des programmes, Alain Le Diberder, décide de ne pas diffuser un documentaire de quatre-vingt-dix minutes, produit et financé par Arte.

Il s’agit du film Un peuple élu et mis à part : l’antisémitisme en Europe, écrit et réalisé par deux cinéastes allemands, Joachim Schroeder et Continuer la lecture de Antisémitisme en banlieue: Arte censure un documentaire