Archives de catégorie : Culture, idées, Média…

Une étude internationale montre que les centristes sont les citoyens les plus hostiles à la démocratie, pas les « extrémistes »

Il n’y a pas plus dictatorial que ceux qui se présentent comme des modérés…


Les signaux d’alerte sont au rouge : la démocratie est menacée. En Europe et en Amérique du Nord, les candidats sont davantage autoritaires, les systèmes de partis sont plus instables, et les citoyens sont plus hostiles envers les normes et les institutions de la démocratie libérale.

Ces tendances ont déclenché un débat important entre ceux qui pensent que le mécontentement politique trouve ses origines au niveau économique, culturel ou générationnel. Mais toutes ces explications partagent une croyance principale : la menace vient des bords extrêmes de l’échiquier politique. Continuer la lecture de Une étude internationale montre que les centristes sont les citoyens les plus hostiles à la démocratie, pas les « extrémistes »

L’écrivain américain Tom Wolfe est décédé à l’âge de 87 ans.

Tom Wolfe était un écrivain politiquement incorrect et un journaliste génial. « Acid test » et surtout « Le Bucher des vanités » sont à lire de toute urgence si vous ne les avez pas encore lu.

L’écrivain et journaliste américain Tom Wolfe est mort, lundi 14 mai, dans un hôpital de Manhattan, à New York, a confirmé son agent au New York Times (en anglais). Le quotidien new-yorkais parle d’une infection, tandis que le Wall Street Journal (en anglais) évoque une pneumonie. Il avait 88 ans, et non 87, a rectifié son agent via l’agence Associated Press (en anglais).

Tom Wolfe était l’un des inventeurs du « nouveau journalisme », un style qui fait appel à des techniques littéraires dans la rédaction de non-fiction. Cet auteur de plus d’une dizaine d’essais et de romans était aussi connu pour son look de dandy au chic démodé. Il avait publié Le Règne du langage (éd. Robert Laffont) en 2017.

Devenu célèbre dans les années 1980 Continuer la lecture de L’écrivain américain Tom Wolfe est décédé à l’âge de 87 ans.

L’officier Arnaud Beltrame était–un bon militaire et un exemple ? Ni l’un ni l’autre.

Retour sur une affaire lamentable. Dans une armée, l’essentiel n’est pas l’héroïsme romantique, mais l’efficacité au combat : détruire l ‘ennemi passe avant tout. Se livrer en otage à la place d’une caissière comme l’a fait le lieutenant-colonel Beltrame,  avant de se faire piteusement assassiner, c’est peut–être héroïque au sens mystique, mais ce n’est pas glorieux. Un militaire n’a pas à être un héros sacrificiel mais un professionnel de l’élimination de l’ennemi. Le but  du militaire, c’est de vaincre, pas de donner sa vie gratuitement. Le lieutenant–colonel Beltrame s’est en tout cas comporté d’une manière médiatiquement spectaculaire et mystiquement sacrificielle, mais militairement catastrophique. Les autorités et les médias ont stupidement applaudi, les larmes aux yeux, tandis que les djihadistes et leurs sympathisants de plus en plus nombreux ricanent et se frottent les mains.

L’officier de gendarmerie se sacrifie mais s’humilie

Le voyou et repris de justice musulman djihadiste Radouane Lakdim, se réclamant de Dae’ch, ouvre le feu sur des CRS, le 22 mars 2017, tue ensuite trois personnes, puis prend en otage la caissière d’un supermarché à Trèbes comme bouclier humain, un pistolet sur la tempe. Les gendarmes, emmenés par le lieutenant–colonel Beltrame n’osent pas intervenir ou tirer de peur de tuer ou faire tuer la caissière.

Alors que le bon sens tactique aurait demandé d’employer la ruse et de dissimuler des gendarmes, encerclant Lakdim, afin de lui tirer dans le dos ou en pleine tête pour l’abattre avant qu’il n’ait eu le temps de tuer son otage, on assiste à cette scène hallucinante, hérésie totale, improvisation amateuriste pour tout tacticien militaire ou policier : Beltrame essaie de négocier avec le tueur Continuer la lecture de L’officier Arnaud Beltrame était–un bon militaire et un exemple ? Ni l’un ni l’autre.

Les Pâques, fête du printemps

Pâques est en quelque sorte la fête de l’équinoxe de printemps. C’est le retour du soleil, le soleil fécondant sans lequel rien ne naîtrait. L’hiver meurt, les neiges fondent, les rivières sont en crue, la nature retrouve sa verdure, les plantes leurs boutons, les arbres leurs bourgeons, le soleil est redevenu suffisamment puissant pour réchauffer la terre et lui apporter la vie. Jonquilles, primevères, jacinthes fleurissent dans les jardins et les jachères.

A l’avènement du christianisme la fête de Pâques — qui est la célébration de la résurrection du Christ (rappelons que la fête de Pâques a longtemps été la plus importante de la tradition chrétienne et qu’elle marquait le début de l’année, et cela jusqu’en 1563) — remplaça la fête d’Ostara ou fête du printemps, qui est la fête du renouveau, de la fécondité et de la fertilité dont les origines sont très anciennes. Cette fête porte le nom d’une déesse lunaire, Ostara, qu’un héros solaire aurait délivrée de la captivité au moment de l’équinoxe de printemps. On retrouve là un mythe très présent dans les mythologies européennes et même dans les contes (qui ne sont qu’une retranscription de ces mythes) auxquels Dominique Venner faisait souvent référence (*voir en encart : texte inédit). C’est Ariane Continuer la lecture de Les Pâques, fête du printemps

Boualem Sansal: « Quand j’ai lu les propositions de l’institut Montaigne sur l’islam de France, j’ai compris que le plan était un programme d’arabisation et d’islamisation ”

L’intégralité du discours de Boualemn Sansal à l’occasion de la remise du prix Varenne.

Le philosophe Clément Rosset vient de nous quitter à l’âge de 78 ans.

Clément Rosset était un philosophe tragique. Comme le dit son ami Roland Jaccard c’était un authentique schopenhauerien, la joie en prime. Ses livres vous enseignent un réalisme radical et l’unicité du réel. Ils sont un remède contre les fièvres idéologiques, des illusions, o des arrière-mondes métaphysiques et religeiux. D’une écriture limpide, joyeuse mais cruelle la pensée de Clément Rosset s’accommode mal des systèmes et des concepts.
Le livre qui permet le mieux de comprendre sa philosophie est « le réel et son double ». Il y étudie la façon dont l’Homme s’invente des fictions pour « fuir » le réel et son tragique .

Ami de cioran, clément rosset s’est fait connaitre dans les années 70 avec le livre « Lettre sur les Chimpanzés-Plaidoyer pour une humanité totale » dans lequel il se moque avec justesse des intellectuels de gauche à la mode.
A cause de cet ouvrage il sera longtemps ignoré des médias. Il n’y a que sur ces 15 dernières années que le talent de clément rosset a commencé à être salué par la presse. Nous devons cette reconnaissance à ses amis que sont Rolland Jaccard, Frédéric Schiffter et Raphael Enthoven.

Parmi les livres indispensables de Clément Rosset:

(Rediff)Clément Rosset :  » Je ne crois pas à l’idée même de remède contre la mélancolie »

Première diffusion juillet 2016

On ne devrait pas passer sa vie sans avoir lu une ligne de Clément Rosset.


Clément Rosset est philosophe.

Ancien élève de l’École normale supérieure (Ulm), agrégé de philosophie, docteur ès lettres, il a enseigné pendant 30 ans la philosophie à l’Université de Nice.

L’œuvre de Clément Rosset est consacrée à la question de l’acceptation ou du refus du réel.

François Bousquet : « Notre vie ressemble désormais à une addition d’interdit, peut-être même à une addiction à l’interdit »

Le nouveau numéro d’Éléments est en kiosques. Boulevard Voltaire a interviewé  son rédacteur en chef, François Bousquet.
BOULEVARD VOLTAIRE. Vous consacrez votre dossier à la « dictature victimaire ». Une pandémie mondiale, selon vous…

FRANÇOIS BOUSQUET : C’est la victimocratie, du grec « kratos », qui veut dire « pouvoir ». Autrement dit, la victimocratie est ce nouveau régime dans lequel le pouvoir est détenu par les victimes, réelles ou présumées. Cela leur confère un capital lacrymal, très lucratif, et les place au centre du jeu social. Or, qui dit victime dit coupable. Celui-ci est tout trouvé, c’est le fléau de la « suprématie blanche » : tout individu porteur de ce que les Américains appellent le « white privilege », le privilège blanc censé conférer un ensemble d’avantages invisibles par rapport à ce que vivent au quotidien les non-Blancs (sic). L’objectif, c’est d’abolir ledit privilège dans une nuit du 4 août mondiale depuis les États-Unis, où sévit un néo-maccarthysme hystérique qui n’est pas sans rappeler les délires ubuesques de la révolution culturelle chinoise. Il est l’œuvre de minorités « racisées » et « genrées » ; et s’appelle lutte contre le racisme, le sexisme, l’homophobie et tout ce qui est susceptible d’une suffixation phobique, des handicapés aux islamistes, selon la logique d’emballement victimaire qui commande notre monde.

Ainsi, tout un chacun, à la condition qu’il soit pourvu d’un stigmate Continuer la lecture de François Bousquet : « Notre vie ressemble désormais à une addition d’interdit, peut-être même à une addiction à l’interdit »

Jean-Louis Harouel : «On peut être libéral sans être libre-échangiste»

Jean-Louis Harouel se replonge dans l’histoire économique et la pensée d’Adam Smith pour plaider en faveur d’un libéral-protectionnisme. L’antithèse entre ces deux principes est selon lui artificielle, et il est dans l’intérêt de la France de refuser les dogmes du libre-échangisme anglo-saxon.

Le libre-échangisme constitue la solution idéale pour la nation qui possède l’économie la plus concurrentielle. En revanche, il représente un grave handicap pour les économies les moins concurrentielles. N’oublions pas que le dogme libre-échangiste a été édicté au XVIIIe siècle par les économistes d’un pays qui était alors le pays gagnant. Grâce à la précocité de la révolution industrielle en Angleterre, la supériorité anglaise sur les autres économies en matière de productivité était totale. Elle permettait aux productions anglaises de s’imposer victorieusement sur tous les marchés, du fait de prix de revient – et donc de vente – moins élevés que ceux des autres nations. Dans ces conditions, la Grande Bretagne avait intérêt à obtenir de ses partenaires commerciaux une abolition complète des droits de douane et des restrictions à la libre circulation des produits de son industrie.

Même si les pères fondateurs britanniques du libéralisme Continuer la lecture de Jean-Louis Harouel : «On peut être libéral sans être libre-échangiste»

Le 1er tome des mémoires de Jean-Marie Le Pen épuisé avant même sa parution

Qu’on aime ou pas, Jean_marie Le Pen est un personnage incontournable de la vie politique de ces 70 dernières années. La publication de ses mémoires est donc un évènement important.


Les mémoires de Jean-Marie Le Pen, fondateur et Président d’honneur du Front national, sont épuisées avant même leur mise en vente, et un nouveau tirage a été lancé après un premier à 50.000 exemplaires, a indiqué mardi l’éditeur. Le premier tome du livre de l’ancien président du Front national, intitulé « Fils de la nation », qui va de sa naissance en 1928 à la création du FN en 1972, figure en tête des meilleures ventes de livres sur Amazon, selon le site du distributeur en ligne. Ce premier tome sera vendu en ligne à compter de mercredi et en librairies à partir de jeudi, mais les réservations et les préventes dépassent déjà le premier tirage prévu.

(…) Le Figaro

Ce que disait le journal Le Monde il y a une semaine:

La réaction de Renaud Camus à l’affaire de la métisse d’Orléans.

Pour un certain nombre d’internautesla désignation de Mathilde Edey Gamassou en Jeanne d’Arc est la marque d’une propagande visant à imposer l’instauration d’une France multicuturaliste et multiraciale. Beaucoup on d’ailleurs ont souligné que la conseillère municipale d’Orléans en charge de l’événementiel est d’origine béninoise, comme la Jeanne d’Arc des dernières fêtes Johanniques.

Dans l’extrait du texte ci-dessous l’écrivain Renaud Camus réagit à cet évènement. Décapant, courageux et lucide.

Plieux, vendredi 23 février 2018, minuit. Les réseaux sociaux ne bruissent que de l’affaire d’Orléans, autour du choix d’une jeune métisse d’origine béninoise et polonaise, Mathilde Edey Gamassou, pour incarner Jeanne d’Arc aux prochaines fêtes johanniques. Il y avait là, pour les adversaires du changement de peuple, un piège diabolique, évidemment. Ils se sont empressés d’y tomber, moi le premier, car le moyen de faire autrement ?

(…)

Toutes les catastrophes qui ont été infligées à notre peuple depuis un demi-siècle l’ont été par ce procédé simple, et d’une efficacité sans pareille : obliger l’adversaire, s’il entend protester contre elles, à tenir l’emploi du méchant — que personne ne souhaite assumer, évidemment : qui veut chagriner Mlle Gamassou ? qui veut jouer le rôle de l’affreux raciste ? C’est à quoi tout opposant est contraint, pourtant, à moins qu’il ne se résigne à se taire, et à accepter le fait accompli, dès lors qu’à la jeune Mathilde échoit le rôle de Jeanne d’Arc. Or c’est là, d’évidence, une étape décisive dans l’effacement du peuple français, dans l’éradication de sa mémoire, dans la suppression de tout lien charnel entre sa pauvre existence d’aujourd’hui et ses aïeux, qui sont à peu près tout ce qui lui reste.

Tous les vertueux ont répété à l’envi, toute la journée, la bonne doctrine, et l’article de catéchisme afférent : « être français, ce n’a jamais été une couleur de peau ». Or il faut avoir le courage de l’assumer, avec quinze, vingt ou trente siècles de l’histoire de ce territoire, dès avant qu’il ne s’appelle France : bien sûr que si, c’est une couleur de peau. Ce ne l’est pas exclusivement, bien entendu, c’est bien autre chose aussi, ce peut aussi ne pas l’être, il y a de nombreuses exceptions, mais elles restent des exceptions, Continuer la lecture de La réaction de Renaud Camus à l’affaire de la métisse d’Orléans.

Extraits des mémoires de Jean-Marie Le Pen

Article de Valeurs Actuelles

Bonnes feuilles. Jean-Marie Le Pen publiera le 1er mars le premier tome de ses mémoires aux éditions Muller. Valeurs actuelles vous dévoile certains extraits.

Mort de son père
– Madame Le Pen ?

Ma mère acquiesça. L’air marri, il ajouta :
– La Guerre, grand malheur. M. Le Pen mort, M. Le Berre mort, M. Le Govic vivant.

Il salua et tourna les talons. Ma mère, livide, comme assommée, me prit dans ses bras et éclata en sanglots. Je n’arrivais pas à m’imaginer mon père mort. Quand je compris que je ne le reverrai pas, une vague me submergea. Un voisin entra qui savait depuis plusieurs heures. Personne n’avait osé nous porter la nouvelle.
Le mardi, Paul Le Govic, le matelot préféré de mon père, rescapé pour la troisième fois d’un naufrage après avoir passé dix heures dans l’eau, vint nous voir à sa sortie de l’hôpital et fit à ma mère qui le pressait de questions le récit que je transcris ici.

Mon père sortit le 21 août dans l’après-midi, un samedi, contrairement à l’habitude : il fallait satisfaire une grosse commande de soles, le plat de luxe du restaurant en cette période de restriction. Il est moins de cinq heures, la Persévérance doit passer par la Gast pour une fouille complète à l’aller comme au retour, c’est à ce prix que les autorités d’occupation ont levé l’interdiction de s’éloigner de plus d’un mille édictée à leur arrivée. Avant de partir avec son panier d’osier, le bagage du marin pêcheur, mon père m’a fait une recommandation :
– Il faut être très gentil avec ta maman, tu es grand maintenant.

Est-ce moi qui l’imagine après coup, ou y a-t-il mis une nuance de gravité ? J’ai promis avec sérieux. La nuit tombe bientôt et il vente grain de nord-est. Tant mieux ! On va pouvoir travailler à la voile pour économiser le gasoil de plus en plus rare. Le chalut a été mis à l’eau vers 9 heures et dans une demi-heure, il va falloir virer. Paul est de quart à la barre, attentif à tenir le bateau dans son cap, tâche Continuer la lecture de Extraits des mémoires de Jean-Marie Le Pen

Le violoniste de jazz Didier Lockwood décède à 62 ans

Encore une triste nouvelle pour les mélomanes… Didier Lockwood  était le digne héritier de Grappelli.

 


Le célèbre violoniste français de jazz Didier Lockwood est décédé d’une crise cardiaque dimanche à Paris à l’âge de 62 ans, a annoncé son agent à l’AFP. «Son épouse, ses trois filles, sa famille, son agent, ses collaborateurs et sa maison de disques ont la douleur de faire part de la disparition brutale de Didier Lockwood dans sa 63e année», indique le communiqué transmis par son agent. Il avait participé à un concert samedi soir au bal Blomet, une salle de jazz parisienne.

Considéré comme son fils spirituel par l’ancien accompagnateur de Django Reinhardt, Stéphane Grappelli, Didier Lockwood avait partagé une dernière scène début février avec le grand batteur André Ceccarelli. Il était un grand représentant du jazz français à l’international, à travers une carrière rythmée par près de 4.500 concerts et plus de 35 enregistrements.

Né à Calais le 11 février 1956 dans une famille franco-écossaise, fils d’un professeur de musique, il avait débuté l’apprentissage du violon Continuer la lecture de Le violoniste de jazz Didier Lockwood décède à 62 ans

Tensions raciales : l’Afrique du Sud au bord du chaos (Enquête exclusive)

Ce documentaire aurait dû être accompagné d’une analyse historique et ethnique de Bernard Lugan…. les spectateurs auraient alors compris que les boers se sont installés sur des terres vierges inoccupées et que ce sont les vrais « autochtones »;  que les tensions communautaires en Afrique du Sud n’opposent pas seulement les Noirs aux Blancs, mais aussi entre les différentes tribus et que le rejet des immigrés zimbabwéens par les noirs d’Afrique du sud est démentiel. Ils auraient aussi compris que Mandela était un terroriste communiste totalement déjanté et que l’idéologie des anti-apartheid »  n’était rien d’autre qu’une chasse aux blancs.

Donc documentaire passablement ben, mais peut largement mieux faire.

Voir le film sur M6 replay

Présentation d’Enquête exclusive par  M6 le 04/02/18

Réputée pour ses paysages grandioses, ses plages magnifiques et ses réserves animalières, l’Afrique du Sud a une face plus sombre. Derrière la carte postale, deux communautés (blanche et noire) ne cessent de se déchirer.

Malgré l’abolition de l’apartheid, en 1991, et l’espoir d’une réconciliation, les tensions raciales se sont envenimées ces dernières années. Et aujourd’hui, les rapports de forces semblent s’inverser. En imposant des quotas de noirs dans les entreprises, l’État a créé la génération des « black diamonds », des noirs fiers de leur réussite, et a privé de travail des milliers de blancs. De Continuer la lecture de Tensions raciales : l’Afrique du Sud au bord du chaos (Enquête exclusive)

Cinéma : « Une saison en France », le douloureux quotidien d’un prof de français migrant

Le réalisateur tchadien Mahamat Saleh Haroun plonge dans le quotidien d’un père et de ses deux enfants demandeurs d’asile, tendrement accompagnés par Carole (Sandrine Bonnaire) dans un film sans concession.

 Abbas, professeur de français, a fui la guerre en Centrafrique pour bâtir une nouvelle vie en France. En attendant d’obtenir le statut de réfugié, le quotidien d’Abbas s’organise: ses enfants sont scolarisés et il travaille sur un marché où il a rencontré Carole, sensible au courage de cet homme encore hanté par les fantômes du passé. Mais si le droit d’asile lui était refusé, qu’adviendrait-il d’Abbas et de sa famille déracinée? Et de Carole, privée du foyer qu’elle a cru reconstruire?