Archives de catégorie : Culture, idées, Média…

Villeurbanne (69) : le meurtre de Timothy par un Afghan est un « non-évènement », selon Olivier Duhamel et Serge July

Deux ex-soixante huitards qui n’en sont pas à leur première saloperie….

Écoutez l’extrait (7min 10s jusqu’à 12min 50s)

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Serge July : « J’avais cru comprendre qu’on était face à un schyzophrène, il y a à peu près 1% de schyzophrènes dans la population, il en fait partie, et sa nationalité ou son origine afghane ne… Voilà c’est un non-évènement ! »

Olivier Duhamel : « Je suis d’accord avec vous ! (…) Il y a des non-évènements qui sont présentés immédiatement comme des évènements, et qui à eux seuls, avant qu’on réfléchisse, fabriquent du populisme d’extrême-droite »

Serge July : « (…) On peut dire qu’il y a un faux évènement qui en cachait un vrai. Dans cette scène de Villeurbanne, il y a quelqu’un qui va au devant de cet Afghan et fait tomber la violence, il s’appelle Abdelkader, c’est marrant hein ! Et bah il a fallu quand même creuser pour qu’on fasse apparaître Abdelkader plutôt que l’Afghan »

Olivier Duhamel : « Mais vous allez être immédiatement stigmatisé comme homme du politiquement correct qui refuse de parler d’immigration ! »

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Europe 1

Serge July, ex-maoïste, cofondateur du journal Libération.

Olivier Duhamel, politologue, prof à Sciences Po, ancien eurodéputé socialiste

Massacre d’Oran 7 septembre 1962 : « je n’hésite plus à parler d’épuration ethnique » (Jean-Jacques Jordi )

Jean-Jacques Jordi: le massacre du 5 juillet 1962 à Oran. (Conférence 2/3)

Jean-Jacques Jordi: l’acharnement sur le corps des européens post-mortem (Conférence 3/3)

Abdel Malik : « Il y a des Frances dans la France »

Les questions de journalistes dans la deuxième partie de l’entretien sont assez ahurissantes.


L’artiste, qui vient de publier le libre « Méchantes blessures », s’est désolé de voir « une France morcelée ». Abd al Malik était l’invité de franceinfo, samedi.
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Une « Europe des barbelés »

Selon lui, ce changement de paradigme vient d’une déception historique. « En Europe, il y avait une promesse d’ouverture et d’accueil, d’être dans une démarche totalement humaine après ce qu’on a vécu lors de la dernière guerre mondiale. Cependant, on est dans une époque où on se retrouve avec l’Europe des barbelés, avec cette problématique migratoire et celle du climat », estime Abd al Malik qui assure ne pas s’arrêter à ce constat.

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L’écrivain réclame « des actes concrets », et se désole de ne pas en voir. « C’est le rôle du politique de faire en sorte de régler les choses, de mettre du lien, de dire qu’on est un peuple uni et qu’on peut aider les gens qui sont en difficulté. Force est de constater que ce n’est pas ce que l’on voit dans le réel. C’est pour cela qu’il y a cette colère sociale. » Selon lui, cette colère génère des fractures. « On voit une France morcelée. Il y a des France dans la France », conclut-il.

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(A partir de 19mn)

On est le fruit de l’esclavagisme, ce qui est lié au colonialisme… une sorte d’assignation à identité fixe… mon travail c’est de dire focalisons nous sur le fait que nous sommes des êtres humains.

Marion Maréchal : “Ce que j’aurais dit au Medef si on m’avait laissé y aller”

Cette tribune est parfaite. Elle définit exactement ce que devrait être le libéralisme. Je plussoie à chacune des lignes de ce texte.

Marion Maréchal a aussi compris l’importance qu’ont pris les médias du net. Elle ne s’exprime plus qu’à travers le prisme des réseaux sociaux et de sites amis. Et elle a raison. On ne tire aucun avantage à donner une légitimité à un journal en lui adressant une tribune quand le reste du temps il vous crache dessus pour le plus grand bénéfice des mondialistes et des immigrationistes.


J’ai failli, en ce jour, débattre à l’université d’été du Medef. Du moins, avant que je ne devienne la spectatrice amusée de mon débarquement, subi avant même que j’aie définitivement validé ma participation. Dans ce monde, le politiquement correct l’emporte manifestement sur la politesse la plus élémentaire. J’aurais dû débattre du « populisme » ou plutôt, il me revenait de le représenter. Mais le progrès des progressistes s’arrête aux portes du débat contradictoire. 

Certains ont néanmoins tenté de justifier mon invitation par mon étiquette « libérale ». Un qualificatif tantôt infamant, tantôt valorisant selon le commentateur. La difficulté du dialogue dans cette démocratie tient pour partie au fait que ce type de mot valise ne recouvre pas nécessairement la même réalité, ni le même sens dans la bouche de ceux qui l’utilisent.

Ce terme « libéral», selon qu’il renvoie à une doctrine économique ou à une philosophie politique, recoupe des notions variées voire contradictoires selon les époques.  Je n’ai pas l’espace ici de revenir sur ses différentes acceptions dans l’histoire des idées politiques ou de la pensée économique. Je m’en tiendrais donc à ce qui ne fait pas débat : son étymologie. Libéralisme découle du mot liberté.

De fait, s’il est bien une question fondamentale pour moi en économie, c’est celle de la liberté. L’une des premières choses que fit le général de Gaulle en arrivant au pouvoir en 1958 fut de s’atteler au redressement économique et financier de la France. En l’occurrence, il ne se soumettait pas à je ne sais quel diktat capitaliste, il n’était pas non plus obsédé par une vision comptable du remboursement de la dette : il agissait en patriote soucieux de l’indépendance française. Le Général avait simplement compris qu’un budget public sain est la condition de la liberté politique. Car Continuer la lecture de Marion Maréchal : “Ce que j’aurais dit au Medef si on m’avait laissé y aller”

« L’héroïsme de pacotille des nouvelles égéries progressistes »

Greta Thunberg, Megan Rapinoe, Carola Rackete… La philosophe Anne-Sophie Chazaud reproche à ces nouvelles figures féminines du combat progressiste de rester sagement dans les sentiers battus du politiquement correct.


Anne-Sophie Chazaud est philosophe, haut fonctionnaire et auteur d’un livre à paraître aux éditions l’Artilleur consacré à la liberté d’expression.


Elles s’appellent Greta Thunberg, Carola Rackete, Megan Rapinoe… Elles circulent avec aisance à travers les airs, les routes et les océans dans un monde qui, d’une certaine manière, leur appartient, afin d’y répandre la bonne parole. Elles font la une des médias, sont portées au firmament par les faiseurs d’opinion «progressistes» (autoproclamés tels), figures de proue de quelqu’improbable armada de la post-modernité bien-pensante. Elles jouent au foot, empochent de prestigieux trophées, pilotent des navires, bravent supposément les interdits, défient les puissants de la planète (surtout occidentale, c’est moins risqué) en décelant paraît-il le CO2 à l’œil nu, alertant sans relâche sur les dangers du réchauffement climatique, du sexisme, de l’homophobie, du racisme atavique de l’homme blanc ou de quelqu’autre grande cause à la mode…

(…)

On peut toutefois s’interroger sur le niveau réel de bravoure que cela requiert pour quelque star que ce soit de s’opposer publiquement au président Trump et de relayer en battant sa coulpe le sanglot de l’homme blanc. Cette hostilité affichée ne constitue-t-elle pas au contraire un passage obligé? N’est-ce pas plutôt Continuer la lecture de « L’héroïsme de pacotille des nouvelles égéries progressistes »

Claudia Gerini, actrice italienne de la série Suburra : «J’aime le gouvernement et Matteo Salvini. Le recensement des Roms est excellent »

Claudia Gerini est une actrice populaire en Italie. Et il est assez rare de voir un tel courage dans le milieu culturel.

Cet échange entre Claudia Gerini et des journalistes de la Rai Radio Uno date de juin 2018

Source : Corriere TV

Il governo e Matteo Salvini « mi piacciono, i primi passi sono stati buoni a mio avviso ». Lo ha detto Claudia Gerini a ‘Un giorno da pecora’, su Rai Radio Uno. L’attrice ha anche commentato la proposta del ministro dell’Interno di censire i rom: «  »Non mi sembra una mossa razzista, ma ottima. Perché mai noi dobbiamo essere censiti e i rom no? ». Gerini ha confessato di non aver votato né M5S né Lega e ha concluso: « l’importante è che si facciano dei passi dalla nostra parte, anche se ci sono stati degli sfondoni tipo quelli sulle famiglie Arcobaleno »

Traduction approximative:

Le gouvernement et Matteo Salvini « Je les aime bien, les premiers pas ont été bons à mon avis ». Claudia Gerini l’a dit à ‘Un giorno da pecora’, sur Rai Radio Uno. L’actrice a également commenté la proposition du ministre de l’Intérieur de recenser les Roms:  » Je ne pense pas que ce soit un raciste, c’est plutôt une bonne chose. Pourquoi devrions-nous être recensés et pas les Roms? « Gerini a avoué ne pas avoir voté pour M5S ni pour Lega et a conclu: » l’important est que nous agissions de notre côté, même s’il y a eu des bouleversements comme celle des familles arc-en-ciel  »

Eurovision : Bilal Hassani représentera la France

L’an dernier on a eu droit à une chanson pro-migrants. Cette année c’est un travelo maghrébin….
La société du spectacle est bien pire que celle prophétisait par guy Debord.


usqu’au bout du suspense ! Samedi, Bilal Hassani a remporté Destination Eurovision avec sa chanson Roi et a par la même occasion décroché son ticket pour aller défendre les chances tricolores à l’Eurovision en mai à Tel Aviv (Israël). Avec 200 points, le jeune artiste de 19 ans s’est imposé dans le concours musical de France 2 face à sept autres candidats, dont Seemone et Chimène Badi qui ont fini respectivement deuxième et troisième avec 156 et 115 points. Cinquième à l’issue des votes des dix jurés internationaux, le chanteur a fait une remontée spectaculaire grâce aux votes des téléspectateurs.

Bilal Hassani a signé sa chanson Roi, qui parle de «l’acceptation de soi», en collaboration avec Jean-Karl Lucas et Emilie Satt, du duo Madame Monsieur. Cette année, dix-huit candidats étaient en lice dans Destination Eurovision. A l’issue des deux demi-finales, il n’en restait plus que huit qualifiés pour la finale.

Philippe Muray : « Le débat »

Texte de Philippe Muray qui conserve toute sa pertinence en ces temps de Grand Débat National. Tout être un peu censé devrait fuir les débats, et les kermesses à blabla comme celles qui se déroulent quotidiennement sur les plateaux télé.


Il faudrait ne jamais débattre. Le débat, comme le reste, dans notre univers d’intransitivité galopante, a perdu son complément d’objet. On débat avant de se demander de quoi : l’important est de se rassembler. Le débat est devenu une manie solitaire qu’on pratique à dix, à cinquante, à cent, un stéréotype célibataire en même temps que grégaire, une façon d’être ensemble, un magma d’entregloses qui permet de se consoler sans cesse de jamais atteindre, seul, à rien de magistral.

Il faudrait ne jamais débattre ; ou, si l’on y tient vraiment, ne débattre que de la nécessité de faire des débats. Se demander à l’infini, jusqu’à épuisement, quelle est l’idéologie du débat en soi et de sa nécessité jamais remise en cause ; et comment il se fait que le réel multiple dont le débat prétend débattre s’efface au rythme même où il est débattu.

Mais aucun débat ne peut s’élaborer sur une telle question, car c’est précisément cette évaporation du réel qui est le véritable but impensé de tout débat.

On convoque les grands problèmes et on les dissout au fur et à mesure qu’on les mouline dans la machines de la communication. Et plus il y a de débat, moins il y a de réel. Il ne reste, à la fin, que le mirage d’un champ de bataille où s’étale l’illusion bavarde et perpétuelle que l’on pourrait déchiffrer le monde en le débattant ; ou, du moins, qu’on le pourra peut-être au prochain débat. C’est de cette illusion-là dont se nourrit le débatteur.

Pourquoi faut-il débattre ? Tout argument dont on débat est Continuer la lecture de Philippe Muray : « Le débat »

La démocratie directe : utopie contemporaine ou planche de salut ?

Flatteurs et séduisants pour le « peuple », ou du moins les groupes qui pensent en être les représentants les plus légitimes, les discours relatifs à la démocratie directe ne devraient pas être pris à la légère ou immédiatement déconsidérés.

 

Les adversaires ou les critiques se sont pour l’instant fait remarquer par la médiocrité de leurs arguments contre le « référendum d’initiative citoyenne » et ses partisans. La démocratie directe répond pourtant à une logique profondément idéaliste qu’il convient non pas de combattre par l’anathème, mais de débattre intelligemment.

Le référendum dans l’histoire de France

Commençons par tracer les contours du « RIC », avant d’expliquer plus précisément en quoi consiste la « démocratie directe » – jugée seul système véritablement démocratique par ses théoriciens -, ainsi que ce qui la différencie de notre démocratie représentative. Le référendum dit d’initiative citoyenne est un dispositif légal permettant aux citoyens d’un ensemble politique donné de proposer une question au vote à l’ensemble de la communauté nationale. Il Continuer la lecture de La démocratie directe : utopie contemporaine ou planche de salut ?

Houellebecq chante les louanges de Trump dans un magazine américain

Dans le magazine « Harper’s », l’écrivain explique, qu’en matière de politique internationale, Donald Trump a le mérite d’avoir mi fin à l’impérialisme américain.

« Donald Trump est un des meilleurs présidents américains que j’aie jamais vu » : c’est ce qu’affirme jeudi le très provocateur Michel Houellebecq dans le magazine américain Harper’s, estimant que la politique du milliardaire a notamment pour mérite de confirmer la fin de l’impérialisme américain.

Les Américains « nous lâchent la grappe ». Pour l’écrivain français habitué à cultiver la controverse, la politique de désengagement international engagée par Barack Obama et amplifiée par Donald Trump est « une très bonne nouvelle pour le reste du monde ». « Les Américains nous lâchent la grappe. Ils nous laissent exister », écrit Houellebecq dans cet article, où il se félicite aussi que les Etats-Unis aient cessé de « répandre » à l’étranger leurs valeurs selon lui contestables comme la démocratie ou la liberté de la presse.

En commerce, « une saine dose d’air frais ». En matière de commerce international, « Trump apporte une saine dose d’air frais », estime encore le Prix Goncourt 2010, qui doit sortir en janvier son premier roman depuis Soumission. Ce dernier avait causé une vive polémique lors de sa parution au moment des attentats de Charlie Hebdo à Paris en janvier 2015.  Donald Trump ne considère pas le libre-échange mondialisé comme étant en soi la panacée du progrès humain, « il déchire les traités et les accords quand il pense qu’il ne fallait pas les signer, et il a raison ». Continuer la lecture de Houellebecq chante les louanges de Trump dans un magazine américain

Gilets jaunes : la crise logique d’un pays atomisé

La France est prise de la fièvre jaune. On verra bientôt des artistes afficher leurs gilets jaunes à la télévision, de peur d’être pris pour des traîtres et des vendus. C’est classique, les résistants de la dernière heure sont toujours les plus zélés. Aussi fascinant et séduisant qu’effrayant et répulsif, le mouvement des « gilets jaunes » ne saurait laisser aucun Français indifférent. Coincés entre le marteau et l’enclume, certains d’entre nous ne manqueront pas d’être, tour à tour, qualifiés de bourgeois casseur de révolution par les gilets jaunes et leurs soutiens, puis de « mettre de l’huile sur le feu » en décrivant les mécanismes qui ont légitimé la violence déchaînée contre un pouvoir jugé illégitime par une quantité croissante de Français.

Facebook contre Twitter

Et si notre pays assistait à la première révolution Facebook ? Le rôle du réseau Twitter avait été mis en évidence dans les Printemps Arabes et Maïdan, alors que la révolte des « Gilets Jaunes » s’est déroulée sur Facebook, au travers de pages de débats et de mobilisation. Twitter n’a au contraire été que peu, voire pas du tout, utilisé par les gilets jaunes. Plus élitiste, Twitter regroupe des « influenceurs », quand Facebook touche beaucoup plus de catégories sociologiques. C’est sur Facebook qu’émergent, en effet, les contestations les plus virulentes contre le pouvoir, mais aussi les rumeurs et les théories les plus farfelues.

Complexes et divers, les gilets jaunes ne peuvent être analysés de manière classique. Une contre-culture spécifique est née, nourrie Continuer la lecture de Gilets jaunes : la crise logique d’un pays atomisé

Finkielkraut sur les Gilets Jaunes : « On ne voyait pas cette France car on ne voyait que la diversité. Toutes les réserves de compassion étaient épuisées par les banlieues et les migrants »

Le philosophe Alain Finkielkraut apporte son soutien à la France des oubliés, et se sent plus proche «des ploucs que des branchés» mais s’insurge contre le «déchaînement de barbarie» qui a eu lieu samedi dernier.

Finkielkraut : (…) La classe moyenne et les classes populaires vivent en France dans un double état d’insécurité économique et d’insécurité culturelle. Ces gens ordinaires ont été chassés des métropoles par les loyers prohibitifs et des banlieues parce qu’ils ont perdu la « guerre des yeux », comme dit Christophe Guilluy.

D’autres, qui habitent depuis longtemps les villes moyennes, voient leurs commerces fermer du fait de la concurrence des grandes surfaces et leurs emplois détruits du fait de la désindustrialisation provoquée par la mondialisation. Celle-ci, qui devait signer l’apothéose de l’Occident, se transforme en défaite, au moins provisoire.

(…) Ce surgissement soudain, cette révolte des « somewhere » (les « gens de quelque part ») contre les « anywhere » (les « gens de partout ») m’a, en effet, ravi.

Le Figaro : Pourquoi cette France oubliée resurgit- elle avec tant de violence aujourd’hui ? Continuer la lecture de Finkielkraut sur les Gilets Jaunes : « On ne voyait pas cette France car on ne voyait que la diversité. Toutes les réserves de compassion étaient épuisées par les banlieues et les migrants »

Propagande racialiste : Quand l’Etat stigmatise le blanc et fait la promotion du métissage. (Maj: les autres clips sont du même tonneau)

06 Octobre 2018

Comme il fallait s’y attendre aucun film de la campagne contre les violences sexistes n’échappe à la propagande racialiste.

Pour le régime Big Other la société multi-raciale et multi-cuturelle n’existe que si on peut donner le beau rôle aux divers . Dans le cas contraire on tait les violences dont il se rendent régulièrement coupables ou on les fait purement et simplement disparaître du scénario comme c’est le cas dans le clip sur les violences au sein de la famille. Une famille hétérosexuelle, blanche et de civilisation occidentale, évidemment :


02 Octobre 2018

Dans les films français le couple que forment un noir et une blanche est toujours sympa. Le métissage c’est l’osmose, l’épanouissement du divers, la transfiguration des races… en un mot: c’est cool.

Si le film en question vise à traiter des violences faites aux femmes, le noir n’y jouera jamais le rôle du violeur. L’armée d’occupation mentale l’interdit. Et n’essayer même pas de l’imaginer, vous risqueriez de finir devant la 10ème chambre pour racisme.

En revanche il est vivement recommandé « aux réalisateurs »   propagandistes de Big Other de choisir l’homme blanc pour interpréter le rôle du salaud. Car c’est bien connu : le mâle blanc est un gros con, un pervers, un barbare et un abruti. Quand il s’assoit dans le métro face à une jeune fille, le mâle blanc se frotte les couilles et attend le moment propice pour sauter sur sa proie et la violer. Les commissariats français regorgent de ce genre de spécimen.

Heureusement il existe des couples métissés pour sauver ce pays des phallocrates consanguins blancs, …. beaucoup trop blancs….

Après la fiction de u régime immigrationiste et anti-blanc, voilà la réalité des violences en France:

dans les clips actuellement diffusés à la télévision :

Ce témoignage, d’une femme, à Nantes : Continuer la lecture de Propagande racialiste : Quand l’Etat stigmatise le blanc et fait la promotion du métissage. (Maj: les autres clips sont du même tonneau)

Livre / Frédéric Le Moal, Histoire du fascisme

Les Éditions Perrin ont publié récemment une Histoire du fascisme dont l’auteur, Frédéric Le Moal, docteur en histoire et professeur au lycée militaire de Saint-Cyr, est un spécialiste de l’histoire de l’Italie du XXe siècle.

L’auteur met en évidence les racines jacobines de la pensée du Duce, lequel fut d’abord un socialiste radical qui, après avoir fait beaucoup de concessions à la bourgeoisie, à l’Église et au roi, revint à ses origines révolutionnaires, socialistes et jacobines à compter de 1943 (création de la République sociale italienne, dite République de Salò). Frédéric Le Moal écrit :

Bolchevisme et fascisme naquirent tous les deux à l’extrême gauche du socialisme officiel. Mais si le premier demeura fidèle à l’analyse scientifique et matérialiste de Marx, le second le fut aux idéaux socialistes jacobins introduits en Italie par le Risorgimento mazzinien. Certes, il devenait le premier mouvement à combattre le communisme mais il le faisait d’un point de vue non réactionnaire, tandis que Mussolini se positionnait d’une manière alternative et concurrentielle à Lénine et non antinomique.

Le fascisme fut un syncrétisme construit à partir d’éléments aussi divers que l’idéologie socialiste la plus radicale, la philosophie de Nietszche, le nationalisme mazzinien (en partie remplacé par une forme « völkisch » et antisémite du nationalisme à partir de 1938), Continuer la lecture de Livre / Frédéric Le Moal, Histoire du fascisme