Archives de catégorie : Culture, idées, Média…

Immigration : un rapport remis au gouvernement milite pour davantage de régularisations

Des experts qui sont tous des immigrationistes fous…. jusqu’à quand vont-ils se foutrent de notre gueule.


Onze experts, dont des chefs d’entreprise et l’ancien directeur de l’Opfra, ont remis un rapport de cent pages au gouvernement, révèle « Le Monde ».

C’est un rapport qui va à l’encontre de la politique migratoire adoptée par le gouvernement. Ce mardi, un groupe de onze experts a adressé au gouvernement et au président de la République une centaine de pages qui préconisent une approche bien différente envers les droits des étrangers, dévoile Le Monde.

Ils réclament notamment qu’un « plus grand nombre de personnes puissent relever dans des délais rapides d’un titre de séjour » et dénoncent une « volonté malthusienne de dissuasion » alors que « rien n’est prévu pour sortir d’un système qui fabrique des sans-papiers ; ça ne fait qu’ajouter au désordre ».

(…) L’Express

(…) Pour rester au plus près de la réalité du terrain, ces experts préconisent aussi de simplifier le nombre de titres de séjour et d’ajouter des critères notamment pour les migrants économiques. Le préfet regarderait notamment, d’après ce rapport, les besoins d’un bassin d’emploi et les compétences professionnelles du demandeur.

De nouveaux critères seraient également ajoutés sur des principes humanitaires pour les femmes victimes de violences conjugales ou familiales par exemple ou pour les mineurs isolés. Les auteurs de ce rapport appellent également à se saisir très vite de la question des réfugiés climatiques, débat qui devra se tenir à l’échelle européenne.

France inter

Lire l’excellent thread qui suit

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Manif contre l’islamophobie du 10 novembre 2019 : Quand les Indigènes de la République se félicitent de l’adhésion de la gauche aux revendications identitaires et racialistes des islamistes.

Analyse intéressante par les Indigènes de la République de la marche islamo-gauchiste. Les indigènes se félicitent de l’adhésion de l’extrême gauche à la lutte contre l’islamophobie, comprendre la défense de l’islamisme.  Ils considèrent aussi que cette manifestation marque un tournant dans l’histoire culturelle, racialiste et identitaires en France.


  • Une marche historique

Entre 20 000 et 40 000 manifestants rassemblés sous un mot d’ordre antiraciste, pour dénoncer l’islamophobie : c’est déjà un évènement en soi. La marche du 10 novembre a été, sur le plan numérique, sans contestation aucune, un véritable succès. Par l’ampleur du nombre, elle constitue même un moment qui fera date dans l’histoire de l’antiracisme en France. Ce succès est d’autant plus retentissant que la marche s’est fondée sur un appel et des mots d’ordre clairs contre l’islamophobie1. Bien qu’il persiste d’interminables débats sur la légitimité du mot « islamophobie », celui-ci a fini par s’imposer et même par triompher. Cette marche démontre qu’il est dorénavant un terme entériné par une grande partie de la gauche révolutionnaire et réformiste.

Elle est un succès par sa composition raciale : de très nombreux Musulmans ont fait le déplacement en famille, de banlieue ou de province avec des cars affrétés par le tissu associatif musulman. De très nombreux Blancs ont battu le pavé aux cotés des Musulmans, la plupart organisés à gauche dans des partis, syndicats ou associations.

La présence conséquente de la gauche blanche est d’ailleurs le principal trophée des organisateurs. L’ensemble de la gauche politique – d’une partie des libertaires (UCL), jusqu’à la gauche réformiste (LFI), en passant par le NPA et même, fait particulièrement étonnant, LO – a répondu présent. Si certaines organisations n’ont pas hésité à mobiliser massivement leurs militants et à défiler ouvertement sous leurs propres couleurs (NPA, LO, UCL, etc.), d’autres se sont limitées à envoyer leurs grandes figures. Une partie de la gauche syndicale, et pas des moindres, a aussi répondu présent : la CGT par exemple avec son porte-parole, Philippe Martinez. Celle-ci venait par ailleurs de publier un communiqué sans détour2.

Au-delà du nombre, l’acquis majeur de la marche est indéniablement la validation par une bonne partie de la gauche blanche, non seulement du terme « islamophobie », mais de la légitimité, et même Continuer la lecture de Manif contre l’islamophobie du 10 novembre 2019 : Quand les Indigènes de la République se félicitent de l’adhésion de la gauche aux revendications identitaires et racialistes des islamistes.

Frédéric Beigbeder flingue France Inter dans son nouveau livre

C’est le roman qui ne va pas, mais alors pas du tout, faire rire dans les couloirs circulaires de la Maison de la Radio, surtout au moment où elle est plombée par la grève. D’autant plus au cinquième étage, dans le studio 511 de la « Matinale ». Pas question de citer le titre de l’ouvrage (Ed. Grasset, sortie le 2 janvier) puisqu’il n’y en a pas. Mais il y a mieux : cet émoji qui rit aux larmes sur la couverture et résume idéalement le propos de son auteur, Frédéric Beigbeder, viré le 17 novembre 2018 après une chronique aussi improvisée que maladroite, succédant à une nuit quasi-blanche : la radio de service public — où aucune des personnalités brocardées n’a encore reçu le livre — est à ses yeux gangrenée par la dictature du rire.

L’Historien payé par l’Etat Gérard Noiriel avoue faire de la propagande en faveur de l’immigration dans les écoles

Propagande évidement financée par vos impôts, puisque l’association grâce à laquelle il intervient dans les écoles doit très certainement toucher des subventions publiques. On note que Noiriel est outré qu’un média puisse donner la parole à Zemmour en revanche il ne trouve rien d’anormal d’intervenir dans les écoles pour endoctriner les enfants et leur faire accepter l’immigration.
Rappelons que Noiriel est directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS), autant dire que c’est un agent de la propagande d’Etat. Il fut très longtemps communiste, une obligation dans les années 70  quand on voulait devenir professeur à l’université. A voir sa fiche wikipédia nous avons donc affaire ici à un Lyssenko des sciences sociales. (https://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9rard_Noiriel)


Villeurbanne (69) : le meurtre de Timothy par un Afghan est un « non-évènement », selon Olivier Duhamel et Serge July

Deux ex-soixante huitards qui n’en sont pas à leur première saloperie….

Écoutez l’extrait (7min 10s jusqu’à 12min 50s)

(…)

Serge July : « J’avais cru comprendre qu’on était face à un schyzophrène, il y a à peu près 1% de schyzophrènes dans la population, il en fait partie, et sa nationalité ou son origine afghane ne… Voilà c’est un non-évènement ! »

Olivier Duhamel : « Je suis d’accord avec vous ! (…) Il y a des non-évènements qui sont présentés immédiatement comme des évènements, et qui à eux seuls, avant qu’on réfléchisse, fabriquent du populisme d’extrême-droite »

Serge July : « (…) On peut dire qu’il y a un faux évènement qui en cachait un vrai. Dans cette scène de Villeurbanne, il y a quelqu’un qui va au devant de cet Afghan et fait tomber la violence, il s’appelle Abdelkader, c’est marrant hein ! Et bah il a fallu quand même creuser pour qu’on fasse apparaître Abdelkader plutôt que l’Afghan »

Olivier Duhamel : « Mais vous allez être immédiatement stigmatisé comme homme du politiquement correct qui refuse de parler d’immigration ! »

(…)

Europe 1

Serge July, ex-maoïste, cofondateur du journal Libération.

Olivier Duhamel, politologue, prof à Sciences Po, ancien eurodéputé socialiste

Massacre d’Oran 7 septembre 1962 : « je n’hésite plus à parler d’épuration ethnique » (Jean-Jacques Jordi )

Jean-Jacques Jordi: le massacre du 5 juillet 1962 à Oran. (Conférence 2/3)

Jean-Jacques Jordi: l’acharnement sur le corps des européens post-mortem (Conférence 3/3)

Abdel Malik : « Il y a des Frances dans la France »

Les questions de journalistes dans la deuxième partie de l’entretien sont assez ahurissantes.


L’artiste, qui vient de publier le libre « Méchantes blessures », s’est désolé de voir « une France morcelée ». Abd al Malik était l’invité de franceinfo, samedi.
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Une « Europe des barbelés »

Selon lui, ce changement de paradigme vient d’une déception historique. « En Europe, il y avait une promesse d’ouverture et d’accueil, d’être dans une démarche totalement humaine après ce qu’on a vécu lors de la dernière guerre mondiale. Cependant, on est dans une époque où on se retrouve avec l’Europe des barbelés, avec cette problématique migratoire et celle du climat », estime Abd al Malik qui assure ne pas s’arrêter à ce constat.

(…)

L’écrivain réclame « des actes concrets », et se désole de ne pas en voir. « C’est le rôle du politique de faire en sorte de régler les choses, de mettre du lien, de dire qu’on est un peuple uni et qu’on peut aider les gens qui sont en difficulté. Force est de constater que ce n’est pas ce que l’on voit dans le réel. C’est pour cela qu’il y a cette colère sociale. » Selon lui, cette colère génère des fractures. « On voit une France morcelée. Il y a des France dans la France », conclut-il.

(…)

(A partir de 19mn)

On est le fruit de l’esclavagisme, ce qui est lié au colonialisme… une sorte d’assignation à identité fixe… mon travail c’est de dire focalisons nous sur le fait que nous sommes des êtres humains.

Marion Maréchal : “Ce que j’aurais dit au Medef si on m’avait laissé y aller”

Cette tribune est parfaite. Elle définit exactement ce que devrait être le libéralisme. Je plussoie à chacune des lignes de ce texte.

Marion Maréchal a aussi compris l’importance qu’ont pris les médias du net. Elle ne s’exprime plus qu’à travers le prisme des réseaux sociaux et de sites amis. Et elle a raison. On ne tire aucun avantage à donner une légitimité à un journal en lui adressant une tribune quand le reste du temps il vous crache dessus pour le plus grand bénéfice des mondialistes et des immigrationistes.


J’ai failli, en ce jour, débattre à l’université d’été du Medef. Du moins, avant que je ne devienne la spectatrice amusée de mon débarquement, subi avant même que j’aie définitivement validé ma participation. Dans ce monde, le politiquement correct l’emporte manifestement sur la politesse la plus élémentaire. J’aurais dû débattre du « populisme » ou plutôt, il me revenait de le représenter. Mais le progrès des progressistes s’arrête aux portes du débat contradictoire. 

Certains ont néanmoins tenté de justifier mon invitation par mon étiquette « libérale ». Un qualificatif tantôt infamant, tantôt valorisant selon le commentateur. La difficulté du dialogue dans cette démocratie tient pour partie au fait que ce type de mot valise ne recouvre pas nécessairement la même réalité, ni le même sens dans la bouche de ceux qui l’utilisent.

Ce terme « libéral», selon qu’il renvoie à une doctrine économique ou à une philosophie politique, recoupe des notions variées voire contradictoires selon les époques.  Je n’ai pas l’espace ici de revenir sur ses différentes acceptions dans l’histoire des idées politiques ou de la pensée économique. Je m’en tiendrais donc à ce qui ne fait pas débat : son étymologie. Libéralisme découle du mot liberté.

De fait, s’il est bien une question fondamentale pour moi en économie, c’est celle de la liberté. L’une des premières choses que fit le général de Gaulle en arrivant au pouvoir en 1958 fut de s’atteler au redressement économique et financier de la France. En l’occurrence, il ne se soumettait pas à je ne sais quel diktat capitaliste, il n’était pas non plus obsédé par une vision comptable du remboursement de la dette : il agissait en patriote soucieux de l’indépendance française. Le Général avait simplement compris qu’un budget public sain est la condition de la liberté politique. Car Continuer la lecture de Marion Maréchal : “Ce que j’aurais dit au Medef si on m’avait laissé y aller”

« L’héroïsme de pacotille des nouvelles égéries progressistes »

Greta Thunberg, Megan Rapinoe, Carola Rackete… La philosophe Anne-Sophie Chazaud reproche à ces nouvelles figures féminines du combat progressiste de rester sagement dans les sentiers battus du politiquement correct.


Anne-Sophie Chazaud est philosophe, haut fonctionnaire et auteur d’un livre à paraître aux éditions l’Artilleur consacré à la liberté d’expression.


Elles s’appellent Greta Thunberg, Carola Rackete, Megan Rapinoe… Elles circulent avec aisance à travers les airs, les routes et les océans dans un monde qui, d’une certaine manière, leur appartient, afin d’y répandre la bonne parole. Elles font la une des médias, sont portées au firmament par les faiseurs d’opinion «progressistes» (autoproclamés tels), figures de proue de quelqu’improbable armada de la post-modernité bien-pensante. Elles jouent au foot, empochent de prestigieux trophées, pilotent des navires, bravent supposément les interdits, défient les puissants de la planète (surtout occidentale, c’est moins risqué) en décelant paraît-il le CO2 à l’œil nu, alertant sans relâche sur les dangers du réchauffement climatique, du sexisme, de l’homophobie, du racisme atavique de l’homme blanc ou de quelqu’autre grande cause à la mode…

(…)

On peut toutefois s’interroger sur le niveau réel de bravoure que cela requiert pour quelque star que ce soit de s’opposer publiquement au président Trump et de relayer en battant sa coulpe le sanglot de l’homme blanc. Cette hostilité affichée ne constitue-t-elle pas au contraire un passage obligé? N’est-ce pas plutôt Continuer la lecture de « L’héroïsme de pacotille des nouvelles égéries progressistes »