Archives de catégorie : Culture, idées, Média…

Racisme anti-blanc : Florilèges de témoignages à l’attention d’ Anne Hidalgo (vidéos)

Si la droite la plus bête du Monde peut se vanter d’avoir comme chef de file Jean-françois Copé, la gauche la plus manipulatrice de l’univers peut s’honorer de compter dans ses rangs Anne Hidalgo.
Incarnation du stalinisme bobo, l’élue parisienne est parvenue en une semaine à montrer l’étendu de son sectarisme et de sa bêtise idéologique.
Elle s’est d’abord ridiculisée en affirmant que le FN a soutenu l’occupation allemande. Damned ! Ce parti, n’ayant été crée qu’en 1972, n’a pas pu siéger aux côtés de tous les ministres socialistes du gouvernement de Vichy. Et n’en déplaise aux affabulateurs de gauche, Jean-Marie Le Pen, qui à l’époque n’était qu’un adolescent, n’a jamais été décoré comme le fut François Mitterrand de la Francisque
Anne Hidalgo devrait comprendre une bonne fois pour toute que la propagande des années 70 ne fonctionne plus. Il est fini le temps où le PS pouvait enfumer le péquin moyen en affirmant des contre-vérités historiques. L’inversion accusatoire a eu son heure de gloire mais ne convainc plus que quelques militants congestionnés du bulbe.

Après des déclarations aussi hasardeuses, on aurait pu penser que la précieuse ridicule aurait opéré un replis discret et silencieux, loin du tintamarre médiatique, au fond d’une tanière en Sibérie. Il n’en fut rien.
Courageuse et n’étant pas femme à se taire, Anne Hidalgo a décidé qu’il serait bon que la terre entière sache la subtilité de ses réflexions en matière de racisme anti-Blanc. L’irrésistible bécassine s’est donc lancé dans le vide, sans parachute et a jugé qu’il est très grave… de parler de racisme anti-blanc!

On aura rarement entendu argument plus stupide. Si Anne Hidalgo ne veut pas entendre parler de chose grave, qu’elle s’installe sur un nuage au pays des bisounours, ainsi elle sera épargnée par le tragique du réel.
Car de toute évidence Anne Hidalgo a rarement eu l’occasion de croiser des français victimes du multiculturalisme que la gauche et la droite leur ont imposé.

Nous lui proposons donc une séance de rattrapage. D’abord on l’invite à prendre connaissance de l’étude de l’INSEE qui dévoile que 18% de français avouent avoir été victimes de racisme anti-blanc.
On lui conseille ensuite de lire le livre de tarik-yildiz : « Le racisme anti-blanc. Ne pas en parler : un déni de réalité ».
Et pour finir, la conseillère municipale de Paris peut également regarder les vidéos qui suivent, ainsi elle ne prendra pas le risque de traverser une cité où elle pourrait y entendre des choses graves.

Voir aussi:

Pourquoi l’antiracisme est devenu une idéologie totalitaire (Radio Courtoisie)
http://www.prechi-precha.fr/2012/09/02/pourquoi-lantiracisme-est-devenu-une-ideologie-totalitaire-radio-courtoisie/

Dictature du Bien : Le mariage homosexuel, un non débat ? (i>télé/Canal +)

Le cardinal Philippe Barbarin, archevêque de Lyon, a mis en garde vendredi, après une rencontre avec le ministre de l’Intérieur Manuel Valls, contre le mariage homosexuel qui ouvrirait selon lui la voie à la polygamie et à l’inceste.
Mal lui en a pris ! Ses déclarations ont fait l’effet d’une bombe et ont aussitôt provoqué un tollé médiatique. Les belles âmes, toujours prêtes à bondir sur les récalcitrants au dogme, y ont vu le retour de l’obscurantisme catholique.

Dans la dictature du Bien, le clergé est sympathique quand il défend l’immigration et le sans frontièrisme. En revanche, si certains de ses représentants s’avisent à donner leurs opinions sans suivre l’idée directrice du bien, ils se verront châtiés et voués aux gémonies du modernisme cool et sympa.
Seuls ceux qui pensent selon les codes de la doxa ont le droit à la parole. Pour les autres c’est le goudron et les plumes comme le cardinal Philippe Barbarin en vient de faire l’amère expérience.

Pourtant, ses déclarations, certes exprimées avec maladresse, sont fondées. Car, n’en déplaise aux modernistes de la gauche morale, et comme le souligne si justement éric Zemmour face au fuyant socialiste Nicolas Domenach, l’institution du mariage n’a jamais rien eu à voir avec l’amour et l’égalité.

La question du mariage des homosexuels qui, rappelons-le ne concerne qu’une minorité, remet clairement en cause les fondements de notre droit et de notre civilisation.
Y adhérer c’est souhaiter la fin d’une civilisation, et l’avènement d’une autre.

Mais allez faire comprendre ça aux cryto-staliniens et autres liberaux-libertaires de Canal + ou de France inter !?!?

Qui veut lyncher les dissidents ?

Qui l’eût cru ? Vingt ans après la chute de l’Union soviétique, des dissidents réapparaissent… Mais cette fois à l’Ouest, où de nouveaux censeurs prétendent leur interdire de s’exprimer. Visés en cette rentrée : Richard Millet et Renaud Camus, deux des plus grands écrivains français.

« Je ne partage pas vos idées, mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous puissiez les exprimer », disait Voltaire. Heureuse époque que celle de l’auteur du Traité sur la tolérance, car aujourd’hui il ne suffit pas de combattre les idées des autres, encore faut-il les faire interdire. L’écrivain Richard Millet vient d’en faire l’expérience, lui qui a fait paraître, coup sur coup, aux Éditions Pierre-Guillaume de Roux, deux essais à rebours de la pensée dominante (De l’antiracisme comme terreur littéraire et Langue fantôme) et un récit qui ne l’est pas moins, puisqu’il y est question de la grande mosquée qui se dresse désormais à Rotterdam : Intérieur avec deux femmes. Quel crime a-t-il commis ? Il a consacré à la fin de Langue fantôme, magnifique méditation sur la paupérisation de la langue, une vingtaine de pages au tueur d’Oslo, intitulée de façon délibérément provocante Éloge littéraire d’Anders Breivik.

Millet a beau condamner catégoriquement (comment imaginer qu’il en soit autrement ? ) le geste de Breivik, voir en lui « le symptôme monstrueux de la décadence et de la perte de sens de l’Europe », les professionnels de l’indignation se sont empressés de le transformer en avocat de la “cause” du Norvégien et de réclamer sa “peau”.

Ce qu’ils ne lui pardonnent pas ? S’être attaqué sans détour ni artifice aux méfaits du multiculturalisme. Symptôme, Breivik est aussi prétexte. Mais plutôt que d’affronter Millet sur le terrain du débat, ils ont choisi de le lyncher, médiatiquement s’entend, opération menée en meute, car on ne se livre jamais seul à cette sorte de chasse à l’homme, qui, bien conduite, doit s’achever par la mise à mort du “coupable” (fût-elle symbolique).

Dans les Démons, Dostoïevski consacre des pages extraordinaires au sujet. « Partant d’une liberté illimitée, je conclus à un despotisme illimité », dit même l’un des personnages. On ne saurait mieux définir la conception à géométrie variable que les gardiens de la pensée unique se font de la liberté d’expression. Continuer la lecture de Qui veut lyncher les dissidents ?

Zemmour : la folie de cécile Duflot…du béton, du béton et encore du béton.

Les écolo-bobos sont favorables à l’immigration de masse. Ils disent aussi vouloir préserver la Nature. Mais comment fait-on pour préserver la nature quand il faut loger les 250 000 immigrés qui entrent chaque année sur le territoire national (soit plus d’1 million en 5 ans).
Cécile Duflot a la solution : Bétonner la France.

Décidément, le changement ce n’est pas pour maintenant.


« La chronique d’Eric Zemmour » : la « folie » Duflot par rtl-fr

voir Cécile Duflot : «Construire du logement social est une obligation morale»

Le but de la loi c’est la mixité sociale, il faut donc trouver un équilibre entre les différents types de logement. C’est pourquoi les logements sociaux intermédiaires (le PLS) ne pourront pas dépasser 50% des nouvelles constructions.

(…) On a besoin de cette loi parce que 1.700.000 familles attendent un logement social. En construire est donc une obligation morale. Mais la loi distingue les communes de bonne foi et celles de mauvaise foi. Celles de mauvaise foi devront payer une pénalité cinq fois plus lourde. Il est temps d’agir contre les maires qui font le choix d’être hors la loi.

Appel : «Les pays africains et arabes doivent reconnaître leur passé négrier !»

À l’occasion du 23 août Journée Internationale du Souvenir de la traite des noirs décidée par l’Unesco, la Fondation du Mémorial de la traite des noirs lance un Plaidoyer pour déclarer la Traite des Noirs et l’Esclavage Crime contre l’Humanité en direction des États du Maghreb et des pays arabes.

Pendant quatorze siècles l’Afrique noire a vécu une véritable chasse à l’homme qui a arraché au continent entre 15 et 17 millions d’hommes dans des caravanes par le Sahara pour le Maghreb ou par bateau vers la Péninsule arabique. Des bandes armées et des soldats venus du Maghreb fondent sur les populations de l’Afrique de l’Ouest essentiellement pour razzier, enlever, et vendre des femmes, des hommes, et des enfants exploités comme domestiques, artisans, mineurs, soldats dans les plantations, les mines, les palais et demeures bourgeoises du Maghreb, du Moyen et du Proche Orient. Les marchés aux esclaves se développent jusqu’au début du 20ème siècle, véritables usines de déshumanisation, à Tombouctou, à Marrakech, au Caire, à Bagdad, à Zanzibar, jusqu’à Istanbul.(1)

À mesure que le continent noir devient le principal réservoir d’esclaves des pays arabes se développe un racisme qui justifie l’esclavage : l’infériorité de l’homme Noir. C’est ainsi que préexiste et survit à cette tragédie une discrimination dont les descendants d’esclaves et les immigrés africains continuent de souffrir. De même que des formes d’esclavage moderne issues de cette histoire dans des pays comme la Mauritanie, le Maroc, l’Arabie Saoudite, etc. (2)

Dans une région où la question de l’esclavage et de la traite négrière reste un sujet tabou, cette histoire douloureuse et créatrice est très peu interrogée par les pays africains et arabes qui peinent à rentrer ainsi dans la modernité de la mémoire et de la protection des droits de l’homme.

(1) Le Génocide voilé, Tidiane Ndiaye, Gallimard, 2008
(2) L’Esclavage en terre d’Islam, Malek Chebel, Fayard, 2007

Respect Mag

Dictature du Bien: La Maison de l’histoire de France est enterrée

Le projet de la Maison de l’histoire de France, avec son installation sur le site des Archives nationales, dans le Marais, à Paris, grand projet de Nicolas Sarkozy, comme le fut la Pyramide du Louvre pour François Mitterrand et le Musée du quai Branly pour Jacques Chirac, est enterré. « Un projet extrêmement coûteux », 80 millions d’euros pour l’installation de ladite maison, plus les 7 millions déjà dépensés pour l’avant-projet, « un projet contestable idéologiquement », aussi, a ainsi déclaré Aurélie Filippetti, vendredi 24 août au soir, dans l’émission « Le téléphone sonne », sur France Inter.

« Vouloir montrer une manière de raconter l’histoire de France est un projet daté, ajoutait la ministre de la culture. On s’oriente sur une formule plus souple, sur une mise en réseaux de nos musées d’histoire à travers un organe pilote incarné par un site Internet. »

Le projet de l’ancien président prévoyait la création d’une « galerie des temps » très décriée par les historiens, lesquels redoutaient une récupération politique sur la manière de raconter l’histoire de France. Les historiens Pierre Nora, de l’Académie française et Nicolas Offenstadt, l’affirmaient dans nos colonnes : « Le caractère idéologique douteux du projet ne suscite pas l’adhésion des historiens dans leur ensemble. »

Le Monde

Nathan fait entrer un rappeur islamiste admirateur de Merah dans ses manuels d’Histoire

Alors que des pans entiers de notre histoire disparaissent des manuels scolaires, le rappeur islamiste Médine fait son entrée dans les livres des éditions Nathan. C’est bien évidemment une action de propagande dont la gauche post-moderne est coutumière. L’objectif est multiple:

– Se donner bonne conscience en matière de diversité.
– Affirmer un relativisme culturel de bon aloi en ces temps de décivilisation galopante
– Lutter idéologique contre le caractère patriotique et gaulois de l’enseignement en Histoire.
– Manipuler des faits historiques afin d’imposer ou simplement accompagner une vision culpabilisante de la mémoire et de l’Histoire française.

Comme dans d’autres secteurs de la société française, la gauche bénéficie d’un pouvoir quasi dictatorial au sein de l’éducation nationale. Et elle s’en sert depuis trente ans pour mener une véritable bataille orwellienne contre la vérité politique, sociale, et scientifique de ce pays.
On peut regretter que Sarkosy n’ait pas eu le courage de mettre fin à l’omnipotence anesthésiante de de tous ces idéologues qui gangrènent les corps intermédiaires, et fragilisent la démocratie.

Caroline Alamachère de riposte laïque nous présente le pédigrée du « Jacques Prévert » musulman de la gauche islamophile.
Et elle s’inquiète de voir comment les manuels scolaires de nos enfants font l’objet d’une véritable opération de propagande.

Les manuels d’Histoire de France se vident des illustres personnages qui, populaires ou détestés, n’en ont pas moins fait de notre pays un phare pour le monde. Exit Napoléon, Louis XIV et autre Charles Martel, grâce aux éditions Nathan nos riches racines communes connaissent aujourd’hui un nouvel anti désherbant aussi puissant et efficace que le mortel Roundup sur vos courges : le rappeur Médine.

Barbu islamiste qui appose des minarets sur ses pochettes de disques, admirateur assumé du Frère Tariq Ramadan, fervent fidèle du rassemblement annuel de l’UOIF (mais dans un but purement commercial, bien sûr), et accessoirement promoteur des idées de Mohamed Merah, Médine Zaouiche n’est pas peu fier de voir désormais sa tête et son nom entrer dans les manuels scolaires pour avoir fait une chanson intitulée « 17 octobre 1961 » : « Je m’inspire des livres pour écrire… désormais c’est l’inverse, ce sont les livres qui s’inspirent de nous… content de faire du rap qualifié de « trop scolaire » ! ».

En mars dernier il avait été invité pour faire du prosélytisme islamique dans un collège de Châtellerault où les élèves s’étaient plaints de ses diatribes ouvertement favorables au tueur de Toulouse. Bien entendu, sa venue avait été soigneusement parrainée par les inébranlables promoteurs de la charia, les trucideurs de la Nation, de l’Occident et finalement de la démocratie, à savoir le Secours Islamique, Salam News et Terra Eco, mais également par les nettoyeurs de jeunes cerveaux formatés au plus tôt à la pensée unique plutôt qu’à l’apprentissage de leurs propres réflexions, à savoir la FSU et le Ministère de l’Education Nationale.

Devenu musulman pratiquant à 14 ans, Médine justifie son intérêt pour le dogme mahométan par une quête « d’identité » (tiens donc…), mais aussi par le désir de retrouver « ses racines ». Racines ?! Oh le vilain mot !

Or, maintenant que le rappeur au mono-sourcil a trouvé son identité et ses racines intouchables et bobos-compatibles en raison de leur exotisme, il a pour mission divino-mondialiste de détruire les nôtres avec l’encouragement très appuyé de nos instances orwello-éducatives. Car il est bien entendu et établi que nos racines stupidement françaises n’ont pas la même valeur aux yeux des bien-pensants que les racines tellement plus précieuses, puisque plus lointaines, des autres peuples.

Ainsi donc, les éditions Nathan ont ouvert leurs pages éducatives à un rappeur islamiste au seul prétexte qu’il a écrit une chanson sur les évènements dramatiques du 17 octobre 1961, évènements qui faisaient suite à la mort de 22 policiers tombés sous les balles du FLN, lequel multipliait les attentats en métropole, ce qui donna lieu à un couvre-feu.

Ce jour-là quelques dizaines de personnes tout au plus ont été tuées dans des manifestations. Or, si certains décès restent certes imputables à la police, les morts sont majoritairement des victimes du FLN (1). Pour preuve les malheureux égorgés abandonnés dans les rues, une méthode d’assassinat réputée pour être traditionnellement utilisée de l’autre côté de la Méditerranée.

En octobre dernier, à l’occasion de la commémoration de ces tueries, le site du parti de l’In-nocence apportait deux témoignages détonants dans le paysage politiquement correct (2) :

« Le déferlement de falsifications à laquelle nous assistons à l’occasion de ce sinistre anniversaire est incroyable. Du Monde à Mediapart en passant par Télérama et Le Nouvel Observateur, on se surpasse dans le mensonge. Pas un mot sur le travail scientifique de Jean-Paul Brunet, Continuer la lecture de Nathan fait entrer un rappeur islamiste admirateur de Merah dans ses manuels d’Histoire

“Le mythe de la gauche populaire” (audio)

Patrick Péhèle recevait Pascal Eysseric, Olivier François et Pierre Le Vigan, journalistes, pour une émission consacrée au mythe de la gauche populaire.

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L’islamo-socialiste Martine Aubry censure le site de Riposte Laïque dans les bibliothèques de Lille.

Décidément, les responsables qui se réclament de gôche ont l’air d’avoir des problèmes avec la liberté d’expression de Riposte Laïque. Les prétendus anti-racistes de gôche ont intenté un procès en sorcellerie, par la LDH, Sos Racisme et son avocat socialiste Patrick Klugman, la Licra et le Mrap,contre Pascal Hilout et Pierre Cassen.

 

Nous n’avons pas oublié que le stalino-mélenchonien Corbière avait également fait interdire de salon de Bnai Brith, en misant sur la couardise du député maire du 16e arrondissement parisien Goasguen, Christine Tasin et Pierre Cassen. Le même Corbière avait déjà demandé l’interdiction des Assises sur l’islamisation de nos pays, quand le socialiste Sopo demandait celle des apéros saucisson-pinard, et qu’un obscur radical de gôche, le nommé Gaby Moulin, seul, voulait de manière ridicule faire interdire, le 18 juin 2011, la commémoration de la chanson française.

Cette fois, c’est la camarade premier secrétaire du Parti socialiste en personne qui se distingue, dans ses bibliothèques municipales, en faisant bloquer le site Riposte Laïque (voir photos ci-dessous). Martine Aubry, mauvaise joueuse, nous reprocherait-elle, pour l’active campagne que nous avons menée contre elle, dès notre origine, d’avoir, modestement, contribué à sa défaite, et à faire tomber le masque sur ses connivences avec les islamistes de la région lilloise ? Ne nous pardonne-t-elle pas d’avoir fait connaître les curieux clients de son mari Brochen ? Toujours est-il qu’un lecteur de Riposte Laïque, lillois, a voulu, dans une bibliothèque municipale lilloise, consulter notre site. Voilà ce qu’il a pu lire…

Pour essayer de nous rattaper, nous proposons donc à nos lecteurs cette illustration du maire du Lille, ainsi qu’un de ses meilleurs discours…


PS : Martine Aubry militante musulmane par rCk-

Source

Cette gauche obsédée par le fascisme, mais qui ne supporte pas qu’on la place devant ses contradictions anti-racistes

Gilles William Goldnadel  revient sur l’Anti-racisme obsessionnel de Gôche, sur l’édification d’une statue de Mao à Montpellier, sur l’hypocrisie des médias face au régime syrien ainsi que sur Méléchon et son soutine à l’antisémite grec Mikis Théodorakis.

Valls et l’impossibilité de dire non

Beaucoup d’explications ont été données au projet de Manuel Valls d’assouplir les conditions, pourtant déjà fort souples, de naturalisation des étrangers qui en font la demande.

On a dit que c’était pour se démarquer à nouveau des positions de Claude Guéant, et on a eu raison. D’autres ont dit, que le PS n’ayant pas d’autres moyens de se distinguer – compte tenu de l’étroitesse de ses capacités de manœuvre dans le domaine social et économique – seules les questions sociétales lui permettent de le faire. Et ils ont raison.

Certains enfin, ont fait observer que le ministre de l’intérieur se situe là dans la continuité stratégique dessinée par Terra Nova et qui considère que les immigrés constituant désormais la clientèle privilégiée de la gauche, les satisfaire, voire les multiplier, est nécessaire. Malheureusement, ils n’ont pas tort.

Mais il existe une autre explication, complémentaire à toutes les autres, et dont le ministre ici décevant, n’a peut-être même pas conscience.

L’impossibilité psychologique de dire non à l’Autre. Ce que j’appelle depuis longtemps la dilection pour l’altérité : l’impossibilité de lui dire non, tu n’entreras pas chez moi, non ceci est ma maison, non ceci est ma nation. On retrouve cette crise de tétanie métaphysique dans la difficulté post-soixante-huitarde de savoir dire non à nos enfants. L’étranger infantilisé, l’européen tétanisé : tels ressemblent aujourd’hui nos dirigeants suicidaires dans une Europe crépusculaire.

Les contradictions du procureur Courroye

Monsieur le procureur Courroye veut, parait-il, se faire avocat. Il a, en tous les cas, effectué sa première plaidoirie, pro domo, dans le Figaro de cette semaine. A dire vrai, je ne suis pas sûr que ce magistrat ait toutes les qualités requises pour devenir un excellent confrère. Certes, je ne suis pas objectif et notre inimitié est notoire. Lorsque je lis, par exemple, sous  sa plume qu’il n’aurait jamais été assez bête pour faire disparaitre une pièce d’un dossier de procédure, tel que Charles Pasqua le lui reproche aujourd’hui judiciairement, je ne peux m’empêcher de sourire en pensant à ce qu’aurait été sa réaction de magistrat instructeur si l’un de ceux qu’il soumettait à ses rudes questions s’était contenté de lui servir ce type d’argumentation. Je veux dire encore ici combien celui qui prend aujourd’hui la posture de victime aura eu jusqu’à présent à faire à une justice bonne fille. En témoigne, parmi d’autres, la décision de ne pas poursuivre pénalement le fait qu’il ait antidaté une ordonnance dans l’affaire dite de l’Angolagate.

Ayant dit cela, avec fermeté, je veux dire ici combien je trouve pénible que le journal « Le Monde », qui aura été celui qui aura montré le plus d’indulgence empathique envers le juge Courroye, se montre aujourd’hui le plus déterminé à abattre le procureur de Nanterre qui a le droit, lui aussi, à la présomption d’innocence dans les affaires en cours. J’en conclus qu’il vaut mieux en France être juge d’instruction que procureur.

Le point de vue manichéen de la presse sur le dossier syrien

Je ne voudrais surtout pas comparer Monsieur Courroye avec Monsieur Assad, mais j’observe que s’agissant de ce dernier, la presse française, ici encore est passée d’un excès l’autre. Ici encore, je suis difficilement soupçonnable de tendresse envers le régime syrien. Je le suis d’autant moins que mon opposition radicale à ce régime mortifère me valait au contraire le soupçon d’être peut-être arabophobe. Mais j’observe néanmoins que lorsque Hafez El Assad massacrait au moins 20 000 de ses opposants à Hama, lorsqu’il finançait le terrorisme du Hezbollah, la presse hexagonale s’est montrée particulièrement discrète. Il y a un peu plus d’un an, Paris Match ne craignait pas de faire un reportage attendri sur la visite du couple des tourtereaux Assad à Paris. Nul n’a été dans la presse française particulièrement choqué ni par la photo ni par la légèreté des mots. Aujourd’hui, le même hebdomadaire publie, sous la plume de Patrick Forestier, un reportage dénué de toute aménité. La même presse française, par hostilité au régime en place, perd tout esprit critique à l’égard d’une opposition sur le terrain largement dominée par les islamistes. Question : les journalistes sont-ils vraiment obligés de choisir un camp ? Par exemple, étaient-ils obligés de laisser à penser que leur confrère Jaquier avait été victime des milices gouvernementales, alors que tout, semble-t-il, laisse à penser aujourd’hui que le malheureux est tombé sous les balles des insurgés. N’est-ce pas une preuve particulière de puérilité que de penser que contre un méchant, il y a, forcément, en face un gentil ?

Gloire à Mao !

Le Figaro du 29 juillet relate que l’édification d’une statue de Mao suscite la polémique à Montpellier. Cette statue commandée par Georges Frêche, installée mardi dernier sur la place du XXe siècle dite des « Grands Hommes », est critiquée par Arnaud Julien, conseiller municipal UMP, qui a déclaré : « Mao est un dictateur et un criminel, responsable de millions de morts, lui ériger une statue revient à l’honorer, c’est une provocation ! ». Et l’opposition de surenchérir : « Si on suit cette logique politique, le fascisme a été aussi une idéologie majeure du siècle précédent, Mussolini et Hitler devraient-ils aussi avoir leur statues ? »

Jean-Pierre Moure, président PS de la communauté des agglomérations, droit dans ses bottes, a cru devoir leur répliquer : « Les idéologies représentées sur la place sont toutes des idéologies de libération, de conquête des droits, malgré leurs parts d’ombre.  Le fascisme et le nazisme sont la négation même de liberté. Mao a effectivement causé des millions de morts mais il a aussi joué un grand rôle dans la montée en puissance de la Chine au XXe siècle. »

On retrouve, cette faiblesse socialiste pour les crimes du communisme dans le débat que le même journal le même jour ouvre au sujet du rappel de la publication par mon ami Stéphane Courtois du « Livre noir du communisme » en 1997.

L’ancien maoïste converti à l’anticommunisme écrivait en ouverture de son opus : « Nombres d’historiens renommés n’hésitent pas à utiliser l’expression « crime contre l’humanité » pour qualifier les crimes nazis. Il nous semble donc qu’il n’est pas illégitime d’utiliser ces notions pour caractériser certains des crimes commis dans les régimes communistes. »

Cette vision lui attira les foudres du Monde et le plongea dans un ghetto dont il est heureusement sorti aujourd’hui. Il n’empêche : Lionel Jospin, monta à l’époque au créneau, à l’instar du président Jean-Pierre Moure aujourd’hui, et déclara noblement à l’Assemblée nationale : «  La révolution de 1917 a été un des grands évènements du siècle et si le PCF a tant tardé à dénoncer le stalinisme, il a tiré les leçons de son histoire. Il est représenté dans mon gouvernement et j’en suis fier. »

C’est Laurent Joffrin qui finalement sauva l’honneur de la gauche dans un article intitulé : « Sauver Lénine ?» et publié dans Libération, il écrivait que la contestation des chiffres autour du « Livre noir » était dérisoire : « A 50 ou 60 millions de morts au lieu de 80, le communisme deviendrait-il présentable ? » en ajoutant : « Le crime est bien au cœur même du projet communiste, non à cause de l’intention maléfique de son promoteur mais parce que sans le crime leur plan de réorganisation totale de la société est impossible à mettre en œuvre. »

Pour ceux qui en doutent encore, je  ne saurai trop recommander la lecture du dernier et formidable ouvrage de Francois Kersaudy « Staline » aux éditions Perrin.

La France dure avec elle-même ?

La semaine dernière, j’ai rendu hommage au discours de François Hollande concernant le Vel d’Hiv et la déportation des juifs de France. J’ai lu certaines réserves concernant la mise en cause de la France en tant que telle, et je les comprends. Il n’empêche : si on juge un pays à l’aune de l’attitude de ses élites politiques, judiciaires, médiatiques, policières, ce pays s’est largement déconsidéré en dépit d’une admirable minorité à laquelle mon ami Serge Klarsfeld a toujours su rendre justice. Je veux également dire ici que les hommes étant des hommes, ceux de France, contrairement à ce qui a été dit et écrit, se sont plutôt mieux comportés que des hollandais ou des norvégiens envers lesquelles l’histoire s’est montrée plus clémente.

La semaine dernière encore, je disais aussi que je connaissais les limites de l’exercice de repentance désormais obligé. Lorsque je vois un François Hollande se dire désormais déterminé à poursuivre l’antisémitisme où qu’il se trouve mais que je ne vois pas les nouvelles autorités avoir agi ni en faveur de l’inscription du Hezbollah – responsable de l’attentat contre des israéliens en Bulgarie la semaine dernière – sur la liste des organisations terroristes, ni en faveur d’une minute de silence lors de la séance d’ouverture des Jeux olympiques de Londres en hommage aux athlètes israéliens assassinés il y a 40 ans lors des olympiades de Munich par un commando de Septembre noir, agissant en complicité avec des néo-nazis allemands, je me dis que l’on est loin encore d’être sortir de la condamnation symbolique, pour ne pas dire platonique.

Et à dire le vrai, à scruter l’apathie générale à l’égard de ces deux évènements, je ne suis pas sûr que l’élite d’aujourd’hui soit, en dépit de ses obsessions antiracistes, en posture de donner des leçons de morale aux élites démissionnaires d’hier.

A ce sujet, je recommande la lecture de l’article d’Alexandra Schwarsbrodt dans Libération, dans lequel celle-ci relate l’attitude exemplaire d’un Boualem Sansal, écrivain algérien, boycotté par le jury des ambassadeurs arabes à Paris pour avoir osé se rendre en Israël, défendu par Olivier Poivre d’Arvor, président de France Culture, et qui vient de refuser la dotation de 10 000 euros qui lui a été offerte pour l’offrir à l’association « Un cœur pour la paix », chargée d’apporter un secours médical aux enfants d’Israël et de Palestine.

Ici, l’élite, le Juste, est un Arabe.

Mélenchon et l’antisémitisme

A ce qu’il parait, Monsieur Mélenchon veut poursuivre Jean-François Copé devant le tribunal pour avoir osé lui reprocher d’entretenir des intelligences coupables avec l’antisémite déclaré Mikis Théodorakis. D’après ce que je crois comprendre, Mélenchon n’étant pas au courant des déclarations du musicien grec, il ne saurait se les voir reprocher. Mais je crois savoir également que Monsieur Mélenchon est allé visiter son ami Chavez, sans que d’ailleurs la presse française ne s’en émeuve particulièrement. Je doute que Monsieur Mélenchon n’ait pas été tenu au courant des déclarations anti-juives, nombreuses et anciennes du timonier bolivarien. Il y a une dizaine d’année, à la suite d’Annette Lévy-Villard, je commettais un article dans Libération dans lesquelles je rappelais que Chavez avait la grande habitude de reprocher aux Juifs leur amour de l’argent ou leur détestation du Christ. Ce que Copé reproche justement à Mélenchon, ce n’est certainement pas son antisémitisme, c’est un accommodement dont il n’a pas le monopole à gauche pour la  judéophobie radicale.

Il est piquant de constater à quel point ceux qui ont l’injure antifasciste généreuse ont le cuir sensible lorsqu’on les place devant les contradictions de leur antiracisme vétilleux.

La police de la pensée, c’est maintenant !

Libres propos de Karim Ouchikh

Depuis quelques semaines, avec une intensité grandissante, une véritable chasse aux sorcières s’est solidement installée en France dans le débat des idées, portant atteinte comme jamais à la liberté d’expression dans notre pays. Pris au piège de ce climat détestable, l’impertinent Eric Zemmour n’est ainsi guère assuré de disposer demain de ses tribunes actuelles qui lui permettront d’exprimer ici où là ses talents de polémiste, tant ses opinions transgressives heurtent de longue date le politiquement correct.

Dans le même ordre d’idées, le comédien Laurent Deutsch éprouve actuellement d’invraisemblables attaques émanant du Groupe communiste et Parti de gauche au Conseil de Paris, qui lui reproche « l’orientation idéologique », si peu concevable, de son ‘‘best-seller’’ Métronome, consacré à l’histoire de la capitale. A la manœuvre de cette offensive politicienne inédite, qui dévoile une singulière et inquiétante volonté de réécrire l’histoire, se dissimule Alexis Corbière, élu du Parti de gauche, qui s’était déjà distingué voici deux ans en demandant le changement de nom du Collège Vincent d’Indy, situé dans le 12ème arrondissement de Paris, au motif que ce célèbre compositeur français du début du XXe siècle, catholique et nationaliste, aurait été « durant sa vie un adversaire acharné des valeurs de la République » !

C’est bien cette funeste intolérance, systématiquement opposée à la liberté de chacun à exprimer sans crainte ses idées, qui conduit aujourd’hui l’admirable écrivain français Renaud Camus, – auteur d’une œuvre immense, dont notamment l’ouvrage prophétique « Le Grand Remplacement » – à être poursuivi devant la 17ème chambre correctionnelle de Paris, à la suite d’une plainte du Mrap, du chef de provocation publique à la discrimination, à la haine ou à la violence nationale, raciale ou religieuse, pour avoir tenu des propos d’une rare lucidité dans son discours prononcé le 18 décembre 2010 aux Assises sur l’islamisation de l’Europe.

Quelques mois plus tôt, cette même police de la pensée avait alors frappé : à la suite de deux tribunes roboratives diffusées sur le site internet Riposte Laïque, deux de ses responsables, dont le très combattif Pierre Cassen, avaient été pareillement condamnés le 23 mars 2012 par le tribunal correctionnel de Paris du chef de provocation à la haine envers les musulmans à de lourdes peines d’amende et à indemniser diverses associations parties civiles, dont la Licra, SOS Racisme et le Mrap.…
A bien scruter l’actualité en ce domaine, l’implacable indignation des sempiternelles ligues de vertu continuera en vérité à s’exercer demain, avec une égale rigueur, de manière toujours sélective : des rives monotones de la bien-pensance et du conformisme intellectuel, les Français n’attendent manifestement rien, qu’il s’agisse de prendre l’initiative d’éradiquer avec énergie l’antisémitisme impuni qui gangrène notoirement les banlieues françaises ou de dénoncer avec force la diffusion, lors du concert de la chanteuse américaine Madonna au Stade de France, ce samedi 14 juillet, d’un clip vidéo dans lequel Marine Le Pen apparaît scandaleusement affublée d’une croix gammée sur le front.

Inséparable de la liberté de conscience, étroitement associée à la liberté de pensée, la liberté d’expression constitue la première de nos libertés publiques : dans une conception exemplaire de cette liberté fondamentale, n’en va-t-il pas en effet du droit inviolable pour chaque individu de manifester publiquement ses opinions intimes, sans jamais craindre de devoir les reléguer au for interne ?
Pourtant, sous l’effet d’un militantisme associatif marqué du sceau de l’intolérance idéologique, le délit d’opinion s’est insidieusement enraciné en France, lequel doit assurément sa redoutable réussite aussi bien aux tabous dominants qui enchaînent irrésistiblement l’exercice quotidien de la parole qu’à l’émergence de lois à caractère liberticide. Encouragés par des gouvernements de gauche comme de droite, ces lois comme ces interdits visent au fond à normaliser et à sécuriser la pensée dominante, en asservissant partout l’expression des opinions jugées déviantes : avec la menace permanente de coûteuses chicanes, il s’agit non plus simplement de prohiber ce qui porte atteinte à l’ordre public stricto sensu ou aux intérêts objectifs des individus, mais bien de réprimer abusivement ce qui est idéologiquement illégitime de penser et d’exprimer.

Une épouvantable police de la pensée est ainsi à l’œuvre, étouffant autant le débat public que la libre manifestation des opinions individuelles, si bien que nos compatriotes dressent partout le même constat accablant : la liberté d’expression est devenue à présent en France un vaste champ de ruines.

Diabolisation, nouvelle inquisition, pensée unique – Interview de Robert Ménard [audio]

Dimanche 15 juillet l’émission de la webradio Méridien Zéro portait sur “Diabolisation, nouvelle inquisition, pensée unique”, avec un invité de marque, Robert Ménard,

L’émission de 90 minutes était dirigée par monsieur PGL, accompagné de Jean-Louis Roumegace, Georges Feltin-Tracol et Lord Tesla à la technique.
Méridien Zéro recevait Robert Ménard, journaliste (I-télé, Sud Radio), fondateur de Reporters sans frontières, directeur de la rédaction de la revue Médias, ainsi que Pascal Esseyric et Patrick Péhèle pour la sortie du N° 144 de la revue Eléments.

Retour sur l’ouvrage de Jacques Marseille « Du bon usage de la guerre de la civile en France »

L’historien spécialiste de l’histoire de l’économie Jacques Marseille est décédé en mars 2010. Il adhère au Parti communiste français en 1969,

Dans la réédition en 2004 de sa thèse de doctorat « Empire colonial et capitalisme français » il écrivit dans la préface : » j’ai commencé ma thèse comme communiste, je l’ai terminé j’étais à droite »

En débutant sa thèse, il voulait « démontrer la pertinence des thèses marxistes dans l’histoire de la colonisation » or, il n’est pas arrivé à montrer « que le “grand capital” s’était enrichi grâce aux colonies ». Pour lui, l’empire colonial, à compter de 1930, fut surtout « un débouché pour un capitalisme archaïque soucieux de retarder au maximum une restructuration imposée par l’évolution internationale ».

Jacques Marseille disait « garder de mon passage au PC une méfiance absolue et finalement justifiée envers la social-démocratie française. Le Parti socialiste a toujours eu cette posture anti-argent et anticapitaliste tout en faisant des promesses d’égalité qu’il a toujours trahies. […] Seule une droite assumée et fière de ses valeurs peut faire ce que le PS est incapable de faire : établir une société plus équitable ».

Dans son ouvrage « Du bon usage de la guerre de la guerre civile en France » il défend et argumente par chiffres le texte de Marc Bloch : déposition d’un vaincu, analyse chirurgicale de la responsabilité de tout le corps social français dans la défaite de 1940, des hommes et partis politiques aux organisations syndicales patronales et ouvrières, des communistes aux cagoulards.

Jacques Marseille se sentait de cœur avec cette analyse froide de la situation, une analyse qu’il étendit à aujourd’hui. Dans cet ouvrage la thèse est simple et complexe, l’histoire de France nous enseigne que les grands mouvements, la révolution, Bonaparte, la commune, n’ont d’existence que parce qu’elles ont l’assentiment populaire.

Ainsi si aujourd’hui tel Bonaparte le 18 brumaire un général se levait et parlant de l’Assemblée nationale s’écrirait  »foutez-moi tout ce monde dehors » il serait probablement obéi.

Mais n’oubliant pas sa thèse, Jacques Marseille défend la politique algérienne du Général de Gaulle en relatant ses propos tenus en 1959 devant Alain Peyrefitte, propos évidemment politiquement incorrect, chacun préférant oublier la franchise du Général de Gaulle, une franchise qu’en 54 ans nous avons oubliée pour une vision lâche et sans vertèbre de la politique.

Revenons à de Gaulle « allez Peyrefitte, il ne faut pas se payer de mots, c’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une minorité. Sinon la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. »

« Qu’on ne se raconte pas d’histoires, les musulmans, vous êtes allés les voir ? Vous les avez regardés, avec leurs turbans et leurs djellabas ? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français ! Ceux qui prônent l’intégration ont une cervelle de colibri, même s’ils sont très savants. Essayer d’intégrer de l’huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d’un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après-demain quarante millions.

Si nous faisons l’intégration, si tous les Arabes et Berbères d’Algérie étaient considérés comme français, comment les empêcherait-on de venir s’installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ? Mon village ne s’appellerait plus Colombey-les-deux-églises, mais Colombey-les-deux-mosquées ! »

Dans cet ouvrage Jacques Marseille imagine trois issues à cette rupture qui nous attend et cette guerre civile qui nous menace.

La première tragiquement décrite par Marc Bloch en 1940, mais pas la moins invraisemblable, est celle de « l’accommodement », les non-choix d’une société qui, face au « train d’enfer » que lui imposent les « nouvelles ruches bourdonnantes » se replie frileusement sur elle-même, cultive ses « non au monde », fait de ses peurs un modèle et de ses compromis mous un mode de gouvernement.

La deuxième issue, pas la moins improbable, est celle de « la rupture-trahison ». Une issue maîtrisée avec brio et conviction par le général de gaulle en 1958 pour imposer l’Algérie algérienne à une population qui n’y était pas encore prête.

Une issue maîtrisée avec, selon la formule de Michel Rocard « un cynisme gigantesque » par François Mitterrand pour arriver à ce qui était le plus important à ses yeux : prendre le pouvoir et le conserver. Promettre où laissez croire à ceux qui vous élisent que vous allez changer leur vie, et se soumettre parce que c’est inévitable à l’ordre économique existant sans jamais s’atteler à un nouveau projet politique tout en continuant à tenir un langage radical.

La troisième issue la plus souhaitable, mais la moins certaine, est celle d’une « rupture élan », du type de celles inaugurées par les deux Bonaparte ou Charles de Gaulle en 1940. Des ruptures affirmation qui s’appuient sur la simplicité du verbe et la rapidité de l’action. (1)*

Ainsi rappelle Jacques Marseille, sous le règne cynique de Mitterrand, le 10 mai 1981 le cours moyen des actions françaises était trois fois inférieur au niveau de 1950 ; il était en 1995 sept fois supérieur à celui de 1981 ! Durant les deux septennats de François Mitterrand, véritable âge d’or du rentier-« celui qui s’enrichit en dormant » selon le programme socialiste d’alors la valeur des actions et autres participations dans le portefeuille des ménages sera passée de 452 milliards de francs en 1980 à 5390 milliards en 1995, et l’ensemble de leurs actifs financiers de 2905 milliards à 14 356 milliards, et dans le même temps le nombre de chômeurs passait de 1 492 000 en 1980 à 3 117 000 en 1994.

Cela aurait du alerter les français sur les promesses du candidat socialiste à la présidentielle, François Hollande.

Relire quelquefois un ouvrage de sa bibliothèque peut amener des surprises. C’est en écoutant sur radio-courtoisie l’historien de la colonisation Daniel Lefeuvre ami de Jacques Marseille, comme lui et comme moi ancien membre du PCF que m’est venu l’idée de relire ce dernier pour mesurer qu’en réalité (et d’ailleurs comme le dit Marx – à chacun selon ses besoins (mais à chacun selon son travail-) dans l’économie de marché qui est la notre et qui est en réalité la seule depuis des milliers d’années (relire Fernand Braudel-Civilisation matérielle, Économie et Capitalisme, XVe, XVIIIe siècle) comment pourrons nous assurer le poids de l’immigration, au prix de quelles distorsions allons nous poursuivre la folle course des aides sociales des pseudos emplois aidés et des constructions de logements pour ces nouvelles populations prédatrices et leurs descendants.

Mais surtout, les Français vont-ils continuer à avoir le goût du travail et de la construction de leur avenir s’ils ressentent qu’en réalité ce qu’ils produisent, ce qu’ils économisent, les rêves qu’ils font pour leurs enfants vont se fracasser sur le mur de la fin de leur civilisation.

Probablement que beaucoup, tels leurs ancêtres angevins, normands ou bretons iront chercher refuge au Québec, la nouvelle France.

Michel Ciardi

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