Archives de catégorie : Histoire

«L’islam s’installe en Occident au moment où une partie de nos sociétés sortent de la religion ou s’en veulent débarrassées» (La Vie)

Editorial de Jean-Pierre Denis, directeur de la rédaction de l’hebdomadaire catholique La Vie.

L’islam s’installe en Occident au moment où une partie de nos sociétés sortent de la religion ou s’en veulent débarrassées. Décalages, frictions et polémiques vont donc se multiplier. Déjà des affaires surgissent régulièrement, et elles concernent à tour de rôle toutes les religions.

Le comité des Droits de l’homme de l’Onu vient de condamner la France. Notre pays aurait eu tort de verbaliser deux femmes portant le voile intégral, ou niqab, un vêtement qui masque l’intégralité du visage, ne laissant apparaître que les yeux. La loi votée sous Nicolas -Sarkozy est jugée liberticide. Elle porterait atteinte« de manière disproportionnée » au droit de « librement manifester sa religion ».Cet avis concocté par des experts originaires de différents pays ne tient pas compte du contexte national. Cela n’a pas grande importance, dira-t-on, puisque le texte n’a pas de portée juridique contraignante.

Politiquement, par contre, il offre un formidable cadeau aux islamistes qui se répandent dans certains quartiers et sur les réseaux sociaux. Ils y verront de quoi alimenter leur logique à la Continuer la lecture de «L’islam s’installe en Occident au moment où une partie de nos sociétés sortent de la religion ou s’en veulent débarrassées» (La Vie)

Roger Vétillard : derrière le socialisme du FLN, il y avait l’islam (vidéos)

Roger Vétillard vient de publier une étude consacrée à la dimension religieuse de la Guerre d’Algérie. Il apporte ici les preuves que derrière le socialisme du FLN, il y avait l’islam.

L’islamisation et l’exclusion des non musulmans dés la naissance du FLN

Dans cette interview exclusive, l’historien Roger Vétillard explique pourquoi les porteurs de valises et les leaders du FLN ont caché la guerre sainte que menaient les indépendantistes du FLN. Il explique que dès 1954, il n’y avait aucune ambiguïté dans les textes originaux. Il démontre que derrière l’arabisation de l’Algérie, et l’abandon du Français, on réislamise, de force, les Algériens.

Attention problème de son: ne pas hésiter à augmenter le volume.

On a longtemps fait croire aux français que la guerre d’Algérie était une révolution socialiste et laïque. Or il n’en a rien été. Ce fut un djihad aux prétentions marxistes. La preuve que la gauche et l’islam ont toujours fait bon ménage :
Ben Bella avoue que derrière le socialisme, il y avait l’islam, et il ose même affirmer que ce dogme préparait au socialisme.

Et cet ancien combattant du FLN reconnaît que les indépendantistes ont cravaché en public des Algériens, même plus âgés, pour les obliger à prier de nouveau.

Quand Clémentine Autain (FI) réagit au tweet de Marine Le Pen sur l’effraction de clandestins dans la basilique St Denis

Clémentine Autain approuve la profanation des tombes de la basilique St Denis perpétrée en 1793 (Sic). Profanation qui rend ce lieu à ses yeux totalement anodin et que l’on pourrait, avec un peu de tolérance et d’amour de l’autre, transformer en squatte pour clandestins musulmans. (re-sic)

La réaction de Renaud Camus à l’affaire de la métisse d’Orléans.

Pour un certain nombre d’internautesla désignation de Mathilde Edey Gamassou en Jeanne d’Arc est la marque d’une propagande visant à imposer l’instauration d’une France multicuturaliste et multiraciale. Beaucoup on d’ailleurs ont souligné que la conseillère municipale d’Orléans en charge de l’événementiel est d’origine béninoise, comme la Jeanne d’Arc des dernières fêtes Johanniques.

Dans l’extrait du texte ci-dessous l’écrivain Renaud Camus réagit à cet évènement. Décapant, courageux et lucide.

Plieux, vendredi 23 février 2018, minuit. Les réseaux sociaux ne bruissent que de l’affaire d’Orléans, autour du choix d’une jeune métisse d’origine béninoise et polonaise, Mathilde Edey Gamassou, pour incarner Jeanne d’Arc aux prochaines fêtes johanniques. Il y avait là, pour les adversaires du changement de peuple, un piège diabolique, évidemment. Ils se sont empressés d’y tomber, moi le premier, car le moyen de faire autrement ?

(…)

Toutes les catastrophes qui ont été infligées à notre peuple depuis un demi-siècle l’ont été par ce procédé simple, et d’une efficacité sans pareille : obliger l’adversaire, s’il entend protester contre elles, à tenir l’emploi du méchant — que personne ne souhaite assumer, évidemment : qui veut chagriner Mlle Gamassou ? qui veut jouer le rôle de l’affreux raciste ? C’est à quoi tout opposant est contraint, pourtant, à moins qu’il ne se résigne à se taire, et à accepter le fait accompli, dès lors qu’à la jeune Mathilde échoit le rôle de Jeanne d’Arc. Or c’est là, d’évidence, une étape décisive dans l’effacement du peuple français, dans l’éradication de sa mémoire, dans la suppression de tout lien charnel entre sa pauvre existence d’aujourd’hui et ses aïeux, qui sont à peu près tout ce qui lui reste.

Tous les vertueux ont répété à l’envi, toute la journée, la bonne doctrine, et l’article de catéchisme afférent : « être français, ce n’a jamais été une couleur de peau ». Or il faut avoir le courage de l’assumer, avec quinze, vingt ou trente siècles de l’histoire de ce territoire, dès avant qu’il ne s’appelle France : bien sûr que si, c’est une couleur de peau. Ce ne l’est pas exclusivement, bien entendu, c’est bien autre chose aussi, ce peut aussi ne pas l’être, il y a de nombreuses exceptions, mais elles restent des exceptions, Continuer la lecture de La réaction de Renaud Camus à l’affaire de la métisse d’Orléans.

Extraits des mémoires de Jean-Marie Le Pen

Article de Valeurs Actuelles

Bonnes feuilles. Jean-Marie Le Pen publiera le 1er mars le premier tome de ses mémoires aux éditions Muller. Valeurs actuelles vous dévoile certains extraits.

Mort de son père
– Madame Le Pen ?

Ma mère acquiesça. L’air marri, il ajouta :
– La Guerre, grand malheur. M. Le Pen mort, M. Le Berre mort, M. Le Govic vivant.

Il salua et tourna les talons. Ma mère, livide, comme assommée, me prit dans ses bras et éclata en sanglots. Je n’arrivais pas à m’imaginer mon père mort. Quand je compris que je ne le reverrai pas, une vague me submergea. Un voisin entra qui savait depuis plusieurs heures. Personne n’avait osé nous porter la nouvelle.
Le mardi, Paul Le Govic, le matelot préféré de mon père, rescapé pour la troisième fois d’un naufrage après avoir passé dix heures dans l’eau, vint nous voir à sa sortie de l’hôpital et fit à ma mère qui le pressait de questions le récit que je transcris ici.

Mon père sortit le 21 août dans l’après-midi, un samedi, contrairement à l’habitude : il fallait satisfaire une grosse commande de soles, le plat de luxe du restaurant en cette période de restriction. Il est moins de cinq heures, la Persévérance doit passer par la Gast pour une fouille complète à l’aller comme au retour, c’est à ce prix que les autorités d’occupation ont levé l’interdiction de s’éloigner de plus d’un mille édictée à leur arrivée. Avant de partir avec son panier d’osier, le bagage du marin pêcheur, mon père m’a fait une recommandation :
– Il faut être très gentil avec ta maman, tu es grand maintenant.

Est-ce moi qui l’imagine après coup, ou y a-t-il mis une nuance de gravité ? J’ai promis avec sérieux. La nuit tombe bientôt et il vente grain de nord-est. Tant mieux ! On va pouvoir travailler à la voile pour économiser le gasoil de plus en plus rare. Le chalut a été mis à l’eau vers 9 heures et dans une demi-heure, il va falloir virer. Paul est de quart à la barre, attentif à tenir le bateau dans son cap, tâche Continuer la lecture de Extraits des mémoires de Jean-Marie Le Pen

Tensions raciales : l’Afrique du Sud au bord du chaos (Enquête exclusive)

Ce documentaire aurait dû être accompagné d’une analyse historique et ethnique de Bernard Lugan…. les spectateurs auraient alors compris que les boers se sont installés sur des terres vierges inoccupées et que ce sont les vrais « autochtones »;  que les tensions communautaires en Afrique du Sud n’opposent pas seulement les Noirs aux Blancs, mais aussi entre les différentes tribus et que le rejet des immigrés zimbabwéens par les noirs d’Afrique du sud est démentiel. Ils auraient aussi compris que Mandela était un terroriste communiste totalement déjanté et que l’idéologie des anti-apartheid »  n’était rien d’autre qu’une chasse aux blancs.

Donc documentaire passablement ben, mais peut largement mieux faire.

Voir le film sur M6 replay

Présentation d’Enquête exclusive par  M6 le 04/02/18

Réputée pour ses paysages grandioses, ses plages magnifiques et ses réserves animalières, l’Afrique du Sud a une face plus sombre. Derrière la carte postale, deux communautés (blanche et noire) ne cessent de se déchirer.

Malgré l’abolition de l’apartheid, en 1991, et l’espoir d’une réconciliation, les tensions raciales se sont envenimées ces dernières années. Et aujourd’hui, les rapports de forces semblent s’inverser. En imposant des quotas de noirs dans les entreprises, l’État a créé la génération des « black diamonds », des noirs fiers de leur réussite, et a privé de travail des milliers de blancs. De Continuer la lecture de Tensions raciales : l’Afrique du Sud au bord du chaos (Enquête exclusive)

Documentaire: Quand l’extrême droite résistait

Un documentaire qui rétablit quelques vérités. On mesure grâce à ce film la supercherie de l’éducation nationale qui depuis plus de 60 ans raconte des balivernes aux enfants de ce pays.

L’Histoire a retenu que la Résistance avait un coeur qui battait à gauche. Pourtant, de nombreux partisans de l’extrême droite nationaliste ont tourné le dos à Vichy pour rejoindre les forces de la France libre aux côtés de leurs adversaires politiques d’avant-guerre. En zone occupée, une organisation clandestine voit le jour sous l’impulsion d’hommes issus de diverses mouvances d’extrême droite : l’OMC. L’extrême droite joue aussi un rôle à Alger. De nombreux nationalistes de droite figurent enfin au sein du plus gros mouvement de résistance, Combat, dans lequel les monarchistes Pierre de Bénouville et Jacques Renouvin assument d’importantes fonctions.

Documentaire: Quand la gauche collaborait (1939-1945)

En regardant ce film on constate qu’il y a encore beaucoup de chemin à parcourir. En effet pour certains intervenants du film la collaboration est intrinsèquement de droite. Ce qui signifie qu’un homme de gauche qui collabore devient automatiquement de droite ou d’extrême droite. Or il existait des raisons de gauche de collaborer: l’antisémitisme, le pacifisme et la question européenne.
On ne répètera jamais assez: Pétain était un homme du centre et son gouvernement était à 80% composé d’homme de gauche.

La petite histoire : Les Champs Catalauniques : la Gaule face à Attila

On dit que l’herbe ne repoussait pas derrière les pas de son cheval. Attila, appelé le « fléau de Dieu » par les chroniqueurs de l’époque, fut avec ses Huns la terreur de l’Europe au Ve siècle. Rien ni personne n’avait su stopper son irrésistible avancée vers l’Ouest, avant ce fameux jour de 451, où le général romain Aetius, à la tête d’une armée hétéroclite (composée de gallo-romains, de Francs, de Germains, de Wisigoths…) parvint à lui faire rebrousser chemin à la bataille des « Champs Catalauniques ». Retour sur cet épisode décisif qui ouvre la voie à l’implantation des Francs de Clovis.

Serafin Fanjul déconstruit le mythe d’un islam éclairé dans l’Espagne médiévale.

Article de LIVRE HEBDO

Article du Figaro:

Nous avons tous entendu parler d’al-Andalus, mais qui sait précisément ce que recouvrent ces deux mots magiques? Un paradis perdu au cœur d’un Moyen Âge obscur où musulmans, juifs et chrétiens devisaient à l’ombre de la grande mosquée de Cordoue. Une sorte d’anti-Daech en somme… Mais les historiens sont méchants. Voilà que le rêve se dissipe et qu’une autre réalité apparaît. Avec Al Andalus, l’invention d’un mythe, Serafin Fanjul ne va pas se faire que des amis, en Espagne évidemment mais aussi en France. «Les hommes croient ce qu’ils désirent», disait Jules César. Le mythe d’al-Andalus est calqué sur le désir que naisse ou renaisse Continuer la lecture de Serafin Fanjul déconstruit le mythe d’un islam éclairé dans l’Espagne médiévale.