Archives de catégorie : Histoire

Zemmour: «Taubira hait la France » (vidéo)

Pour avoir un jour vu et entendu Christiane Taubira à Toulouse lors du festival Origines Contrôlées organisé par le Tactikollectif (proche du groupe zebda et des Motivé-e-s), je confirme qu’elle entretient un rapport conflictuel et haineux avec la France et l’histoire de la colonisation.
Cette femme doit sortir du gouvernement. Comme Valls. Ils sont est nuls et incompétents. Hollande sera obligé de virer la folle dingo après les municipales… tant mieux. Mais Valls, le bandit et Mussolini au petit pied, c’est quand qu’il dégage ?

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Émission d’Histoire : « Passé/Présent » (vidéo)

Deuxième édition de l’émission d’histoire ­« Passé/Présent » diffusée sur TV Liberté. cette émission est animée par Catherine Gourin et Philippe Conrad, avec comme invités Jean-Pierre Maugendre, éditeur, et Jean-Pierre Turbergue, éditeur également.

Malgré quelques petits problème de son, et malgré que les animateurs ne soient pas des professionnels, cette émission est très instructive si l’Histoire vous intéresse.

L’Etat poursuivi pour crime contre l’humanité par le Cran

Le Conseil représentatif des associations noires de France (Cran) a assigné aujourd’hui pour « crime contre l’humanité » l’Etat et le groupe Spie, accusés d’avoir recouru au travail forcé au Congo dans les années 20 pour construire une ligne ferroviaire.

article_lg-tinLe chemin de fer Congo-Océan (CFCO), qui relie Brazzaville au port de Pointe-Noire (500 km), a été construit entre 1921 et 1934 par la Société de construction des Batignolles pour le compte de l’Etat.  »Des civils ont été embarqués de force pour alimenter les chantiers », a expliqué l’historien Olivier Le Cour Grandmaison lors d’un point-presse. « Au moins 17.000 indigènes sont morts en raison des conditions de transport et de travail. »  »Le travail forcé était de l’esclavage déguisé », a ajouté Louis-Georges Tin, président du Cran.

L’association agit donc sur la base de la loi Taubira de 2001 qui, en qualifiant l’esclavage de crime contre l’humanité, l’a rendu imprescriptible. […]

Le Figaro

Chevènement : « La France a sacrifié sa souveraineté pour construire l’Europe »

Jean-Pierre Chevènement a sorti un livre très important et bien écrit : 1914-2014, l’Europe sortie de l’Histoire ?
Une question à laquelle il répond par l’affirmative et qu’il explique par le rapprochement de deux mondialisations, la première, avant 1914, sous égide britannique, et la seconde sous égide américaine.
L’ancien ministre y défend la thèse selon laquelle les Nations n’ont aucune responsabilité dans les deux guerre mondiales, mais qu’au contraire, la Nation c’est le lien de la démocratie.

Jean Pierre Chevènement est le dernier homme politique de gauche à posséder une immense culture et reste le seul à être encore attaché à la souveraineté nationale et la République.


JP Chevenement : « L’Euro arrive au bout de son… par FranceInfo

Le propos de départ du livre de Jean-Pierre Chevènement est de démontrer que l’Europe a été progressivement sortie de l’Histoire, en rapprochant ce qu’il considère être les deux mondialisations, la première, avant 1914, sous égide britannique, et la seconde sous égide américaine. « Je pense qu’il y a intérêt vue longue et large. Il faut regarder les continuités plutôt que les ruptures » explique l’ancien ministre.

Pour Jean-Pierre Chevènement, président d’honneur du MRC, la brutale accélération du déclin de l’Europe ne tient pas seulement aux deux conflits mondiaux. Elle résulte aussi et surtout de la diabolisation de ses nations. « La France a accepté de sacrifier sa souveraineté pour construire une Europe qui au départ était une petite Europe qu’elle pouvait se flatter de dominer. Aujourd’hui, c’est une Europe élargie, avec une Allemagne réunifiée, bâtie sur l’idée que c’est sur le marché qu’on allait faire l’Europe.« 

Panthéon : comment les politiques utilisent le passé

ANALYSE – François Hollande a choisi quatre nouveaux pensionnaires pour le Panthéon: Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle Anthonioz, Pierre Brossolette et Jean Zay. L’écrivain Christian Combaz constate que les choix de nos dirigeants sont souvent dictés par leurs intérêts du moment.

Les esprits oublieux ou négligents qui, à cause de Voltaire et Rousseau, gardent de leurs souvenirs universitaires l’impression que le Panthéon est peuplé d’une majorité d’écrivains et d’artistes devraient se procurer la liste des 74 impétrants qui vient de passer à 78: la domination des hommes politiques et des militaires y est écrasante, ce qui justifie la phrase du fronton: «Aux grands hommes la Patrie reconnaissante». (Rappelons au passage que l’âge classique, lorsqu’il parlait des Grands hommes, n’éprouvait pas le besoin de préciser «hommes et femmes», c’était implicite.)

Il s’agit donc d’honorer la Patrie, cette notion située à mi-chemin entre le territoire et le contrat social, qui justifie le fait de recevoir sous le dôme des écrivains comme Hugo, Zola, Malraux, visiblement sur un autre critère que le talent puisque ni Chateaubriand, ni Marcel Proust n’y sont jamais entrés, pas plus qu’aucun de nos musiciens, à croire que Gounod, auteur de Gloire immortelle de nos aïeux, ne méritait pas de reposer parmi eux. Alexandre Dumas y a fait une arrivée remarquée il y a quelques années, alors que Balzac aurait été mieux indiqué, mais là encore, les raisons qui ont présidé au choix de ce transfert ont été dictées par des considérations conjoncturelles extrêmement discutables. Nous avons appris à cette occasion que Dumas fut un grand métis autant qu’un grand écrivain, ce que les trois quarts des lycéens français ignoraient encore, mais la République, visiblement, semblait résolue à faire feu de tout bois, voire à souffler sur un tas de cendres, pour nous infliger l’une de ces leçons publiques de tolérance dont le concert médiatique et les plateaux d’éditorialistes ont le secret . Nos historiens de la littérature croyaient jusqu’alors qu’il suffisait d’honorer Dumas pour son génie, mais non, il fallait qu’il le fût désormais malgré ses cheveux crépus. Pour un peu, on nous

aurait convaincus que sa carrière avait failli être compromise par la couleur de son teint. Il a Continuer la lecture de Panthéon : comment les politiques utilisent le passé

Le succès de Dieudonné n’est-il pas révélateur d’une saturation mémorielle ?

[…] La Shoah est-elle trop enseignée à l’école ?

Quand Jacques Fredj affirme que le génocide des Juifs ne fait pas l’objet d’un gavage dans l’enseignement, il suffit de reprendre sa propre argumentation pour rappelle que le génocide des Juifs d’Europe fait l’objet d’une sensibilisation en CM2, puis d’un cours en Troisième, qui est repris avec une problématique quasiment similaire en Première. Quel autre sujet peut se targuer d’une telle place dans le programmes ?

D’autant plus que le directeur général du Mémorial de la Shoah oublie que le génocide des Juifs d’Europe peut faire l’objet d’une reprise en Terminale dans le cadre du chapitre sur les mémoires de la Seconde Guerre mondiale.

Enfin, il convient d’ajouter que les professeur d’histoire n’ont pas le monopole sur cette question. L’enseignement d’histoire des arts au collège s’illustre souvent par l’étude d’une oeuvre liée au génocide et rares sont les élèves qui n’ont pas étudié une oeuvre de la littérature concentrationnaire lors de leur cursus, dont la plus connue reste Si c’est un homme de Primo Lévi. […]

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