Archives de catégorie : Histoire

Une auditrice de RTL trouve qu’on parle trop du ramadan, de l’aïd el-kebir…+ Florian Philippot (vidéo)

Le multiculturalisme et la promotion de la diversité réveillent les tensions communautaires ! Maintenant c’est les cathos qui pleurnichent.

« Je suis scandalisé, écœurée, car pour le Vendredi Saint, RTL pourrait quand même en parler. Pour le ramadan, vous faites tout un plat, on va voir les arabes, pour l’Aïd el-Kebir pour tout ça on fait beaucoup, beaucoup, beaucoup de battage »

Florian Philippot : « Le communautarisme est l’inverse de la République »

Sur ce sujet, Florian Philippot, Directeur stratégique de la campagne de Marine Le Pen, (véritable révélation de cette élection, ce qui est loin d’être le cas du sénateur bedonnant et islamophile du Front gauche) dans l’émission « 19h » sur Public Sénat rappelle les errances communautaristes de l’UMPS.

« Attention aux postures électoralistes parce que Nicolas Sarkozy, pendant 5 ans, a fait du communautarisme, il a crée le CFCM, Conseil français du culte musulman qui est un organe ultra communautariste, il était présent à l’UOIF. Je crois que le communautarisme est l’inverse de la République (…) On voit bien que Nicolas Sarkozy n’a pas lutté contre l’islam radical, il n’a pas été chercher les armes dans les caves des banlieues comme il l’avait dit, il avait promis de le faire en 2007, il a laissé avancer le communautarisme, la discrimination positive. Aujourd’hui on le paie très cher sans compter les chiffres de l’immigration qui, sous Sarkozy, sont 80 % plus élevés que sous Jospin ! »

Georges marchais dévoile l’imposture Mélenchon sur l’immigration

C’est certainement parce que notre société s’attache un peu trop aux apparences et au spectacle que les média-complices présentent Mélenchon comme une réplique de Georges Marchais. Or, même si le petit père sans peuple interprète à merveille son rôle de composition, il est à des années lumières du secrétaire générale du PCF. Et particulièrement sur la question de l’immigration. Parce que pour Jean-Luc Mélenchon,  » les pays qui vivent entre vieilles souches se rabougrissent ». Mêchantcon a le même objectif que celui du MEDEF: accueillir toujours plus d’immigrés et régulariser tous de ceux qui se trouvent sur notre sol.

C’est la confirmation que Mélenchon n’est qu’un attrape BOBO… pour Marchais, il en allait tout autrement:

Attentat du Milk Bar : Zohra Drif ne regrette rien (vidéo)

Colloque de Marseille pro-FLN: De Jean Daniel à Guy Bedos en passant par Benjamin Stora, la gauche assume ses horreurs.

La rencontre entre Zohra Drif, la poseuse de bombes du Milk Bar, et Danielle Michel-Chich, une de ses victimes, était attendue. Mais la confrontation n’a pas tenu ses promesses, Zohra Drif se contentant d’expliquer que c’est l’Etat français qu’elle visait…

A peine entrée sur scène, Zohra Drif s’attire déjà les foudres du public :

« Vous êtes une criminelle de guerre ! Vous avez tué des enfants ! ».

Face à ces accusations, elle reste de marbre, sans doute habituée. Pour ne pas trahir sa pensée, l’ancienne militante pour l’indépendance choisit de lire son texte comme un discours bien rôdé. La salle plonge alors dans le silence, dans l’attente d’excuses qui ne viendront jamais : « Nous avons pris les armes pour combattre un système. Ce genre de système ne vous laisse d’autre choix que de mourir pour vivre dans votre pays. »


Réponse de Zohra Drif à Danielle Michel-Chich par Marianne2fr

Zohra Drif est née en 1938 dans une Algérie alors considérée comme française. Pendant ses études, elle découvre les grands philosophes qui l’amènent à s’interroger sur la condition de son propre pays. Convaincue que « les Algériens méritent plus qu’un simple statut de sujet », elle s’engage dans la lutte pour l’indépendance et rejoint le « Réseau des bombes », en cheville avec le Front de Libération Nationale (FLN).

Pour une cause qu’elle considère encore aujourd’hui comme juste, elle va jusqu’à poser une bombe dans un bar fréquenté par les pieds-Noirs. Pourtant Zohra Drif persiste et signe.

Et même minimise : « J’ai posé une petite bombinette » ! (…)

Marianne2

Oran, le 5 juillet 1962: un massacre oublié.

Le 5 juillet 1962 l’Algérie se réveille libre et indépendante. À Oran c’est l’horreur qui va s’abattre sur la ville. La foule qui vient du quartier arabe et qui se dirige sur celui des européens, va enlever, égorger, tuer au revolver et à la mitraillette toutes les personnes qui croisent son chemin.

Au bout de quelques heures, les cadavres jonchent les trottoirs, on en trouve pendus aux crochets des bouchers, dans des poubelles. Un massacre perpétré sous le nez et à la barbe de l’armée française qui, tenue informée de la tournure désastreuse que prenaient les événements, n’interviendra jamais.

Guillaume Zeller est le petit-fils d’un général connu. Il anime une chronique hebdomadaire sur Dieu Merci !, le programme religieux de Direct 8, et vient de publier Oran 5 juillet 1962, un massacre oublié.

À écouter aussi:
Pieds Noirs : la douleur de l’été 62.

« il faudra accepter de renoncer à la France, invention récente, et évidemment périssable, comme tout ce qu’emporte l’Histoire »

Christophe Prochasson est historien. Il est directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS). Il est très proche du PS. Christophe Prochasson tient une chronique sur France culture. En l’écoutant on touche du doigt l’ambition profonde que partagent communément l’UMP, le PS, et tous les modernistes: la construction d’une Europe Supra-nationale qui mettra fin à la nation.
Christophe Prochasson fait partie de ceux qui se posent en rebelles tout en étant en réalité proches du pouvoir. L’écrivain Philippe Muray appelait ces individus, les rebellocrates. Nous n’avons pas le talent de Philippe Muray, nous nous contenteront donc de désigner Christophe Prochasson par ce qui le représente le mieux, un triste guignol.

Il est à noter que sur France Culture (de gauche), on peut jouer au rebelle en faisant des amalgames stupides et révisionnistes comme le fait Christophe Prochasson. En revanche il est interdit de parler du génocide vendéen... la gauche a toujours une drôle de conception de la liberté d’expression.

Attentat: Quand Marie-Georges Buffet (PCF) et la presse de gauche accusait déjà le FN

Avant même de connaitre l’identité du terroriste qui s’est rendu coupable de la tuerie de Toulouse et de Montauban, la gauche, les associations antiracistes et les média ont désigné, souvent à mots couverts, le FN. La député communiste Marie-George Buffet, à l’instar de Mélenchon, n’a pas hésité a dénoncé le Front National en lui reprochant d’entretenir un « climat de tension ». Convaincu que le tueur ne pouvait-être qu’un blanc catholique et d’extrême droite, Mélenchon et Marie-Georges Buffet ont jugé que le poème de Robert Brasillach cité par Jean-Marie Le Pen ne pouvait que renforcer le sentiment d’impunité de cet assassin antisémite. La faute à pas chance sans doute, nous apprenons que le coupable du drame de Toulouse est un islamiste aguerri, tout droit sorti de nos cité radieuses et qu’il estproche de Forsane Alizza. Cette organisation dont le meneur a longtemps menacé Marine Le Pen a été interdite par le ministre de l’intérieur après que Riposte laïque ait montré sa dangerosité. Une information qui a sans doute échappé à la gauche française pour qui il n’y a pas de problème en France avec l’Islam.

Alors nous allons nous permettre de faire la leçon à la communiste décatie du PCF comme à l’ensemble des Hyènes de gauche que l’on a entendu pendant deux jours sur les ondes des média complices. En ce qui concerne la citation de Brasillach ( qui au passage était très belle) nous rappelons que Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir avant d’être des compagnons de route du PCF stalinien furent des collabos. On rajoutera que Jean Genet, auteur adulé par la gauche, n’a jamais manqué de dire toute l’admiration qu’il avait pour les Nazis. On n’oublie pas non plus que Drieu la rochelle était de gauche et que l’auteur favoris de François Mitterand s’appelait Jacques Chardonne. Que ces auteurs aient été des collabos n’enlève rien à leur talent d’écrivain. Comme le pensait François Mitterand. Celui-ci savait certainement de quoi il parlait puisqu’il fut décoré de la francisque et qu’il n’a jamais renié son amitié avec René Bousquet, membre du parti radical socialiste, secrétaire de la police nationale de Vichy qui signa l’autorisation de déporter les enfants du Vélodrome d’Hiver. Nous passerons, par bonté d’âme, sur la participation de nombreux communistes et socialistes au régime collaborationniste de Pétain, ainsi que sur le négationnisme de roger Garaudy cadre éminent du PCF et sur les crimes antisémites des régimes communistes.

En revanche nous ne lâcherons pas l’ancienne ministre commmuniste, sur sa participation à des manifestations contre Israel en compagnie du Hezbollah et du Hamas. Et nous ne nous lasserons pas de dire, même si aucun média ne le lui a reproché, que Mélenchon soutient et a reçu le soutien de l’antisémite grec Míkis Theodorákis, comme nous le révélions il y a encore quelques semaines.
D’ailleurs un certain nombre de juif ne s’y sont pas trompés. À peine les représentants de la gauche avaient-ils débarqués dans le défilé organisé à Paris le soir du drame, qu’ils se sont fait huer.

On a bien compris ce qu’ont cherché à faire les média. L’objectif a été de faire porter le chapeau de cette tragédie à Marine Le Pen, et à tous ceux qui ont le courage de parler des choses que le politiquement correct dans lequel ils se complaisent les empêche d’aborder…. Ils ont voulu nous refaire le coup de la rue des rosiers, celui de la rue Copernic, celui de Carpentra… détourner un drame pour salir, diffamer, insulter, mentir. Et tout cela sans pudeur, avec une compassion feinte qui cache assez mal leurs petits calculs politique. Des méthodes de lâches. Des méthodes de démagos. Des méthodes que n’emploient seulement ceux qui n’ont plus aucun argument et qui se voilent la face sur les conséquences désastreuses des choix politiques qu’ils ont fait depuis 30 ans.

Que Marie Georges Buffet et ses complices médiatiques comprennent une bonne fois pour toute que l’antisémitisme dans ce pays n’est pas au Front national… mais au sein de certaines cités, dans un grand nombre de mosquées et…. dans les rangs de la gauche que Marie Georges Buffet fréquente!

L’affaire de Carpentras: la manipulation du pouvoir socialistes. (vidéo)

L’affaire de la profanation du cimetière juif de Carpentras fait suite à la profanation de sépultures juives à Carpentras (Vaucluse) en 1990. L’affaire n’a été résolue que six ans plus tard. Un bel exemple de récupération politique d’un évènement tragique et de manipulation de masse.


Carpentras c'est toi ! par FrenchCarcan

YVES BERTRAND, ancien patron de renseignement Généraux :

COMMENT ON A MANIPULÉ L’AFFAIRE DE CARPENTRAS

[Extrait du livre de Yves Bertrand – « Je ne sais rien… mais je dirai (presque) tout, Conversations avec Eric Branca », Plon, 2007, p. 120-126]

Est-il arrivé, à votre connaissance, que le gouvernement se serve des RG pour influencer l’opinion, bref, qu’on vous demande de corroborer artificiellement, au moyen d’une enquête de complaisance, une thèse qui arrangeait le gouvernement ?

La réponse doit être nuancée. L’exemple le plus grossier me paraît être l’affaire de Carpentras. Je rappelle brièvement les faits. Au matin du 10 mai 1990, on découvre que le cimetière juif de Carpentras a été profané. Et pas n’importe comment : d’une manière particulièrement atroce. Trente-quatre tombes ouvertes et le corps d’un octogénaire mort quinze jours plus tôt exhumé. Détail sordide : on a placé entre ses jambes un pic de parasol. Le sacrilège est total, l’ignominie absolue. En 1989, déjà, une cinquantaine de sépultures du cimetière chrétien voisin avaient été saccagées. Et d’autres, quelques mois auparavant, dans les villages proches de Bédouin et Caron.

Mais, dans l’histoire récente, deux profanations seulement rivalisaient d’abjection avec celle de Carpentras. Continuer la lecture de L’affaire de Carpentras: la manipulation du pouvoir socialistes. (vidéo)

La manipulation de la fusillade de la rue des Rosiers

C’est à l’heure de la pause déjeuner, le lundi 9 août 1982, qu’un groupe (de deux à cinq hommes armés selon les témoignages contradictoires) fait irruption dans le restaurant de Jo Goldenberg, en plein Marais, l’un des hommes lance une grenade.

À cette heure d’affluence, une cinquantaine de clients se trouvent à table. Des coups de feu éclatent : c’est un bain de sang.

Après l’explosion, le commando traverse le quartier, surnommé le Pletzl (où vit une forte communauté juive), en tirant dans la foule. En moins de trois minutes, l’attentat fait six morts et vingt-deux blessés.

Les images de la tragédie, symbole du terrorisme antisémite, sont diffusées et commentées partout dans le monde.

Auteurs présumés

Aucune organisation n’a revendiqué l’attentat.

Les services de police et de renseignements chargés de l’enquête ont tout d’abord soupçonné le Fatah, Conseil révolutionnaire d’Abou Nidal – un groupe palestinien dissident de l’OLP. Cependant une chose demeurait surprenante : Abou Nidal revendique toujours ses actions, or il contesta avoir été l’instigateur de la fusillade.

En octobre 2008 l’enquête rebondit grâce à un documentaire de Thierry Vincent diffusé sur Canal+. Dans ce documentaire qui s’appuie sur la contre enquête minutieuse et étayée d’un ancien officier des Renseignement généraux, ce dernier met en évidence la venue à Paris le 8 août 1982 en provenance d’Allemagne via Metz, de deux terroristes néonazis, Odfried Hepp et Walter Kexel. En effet ces deux terroristes recherchés par la Police allemande pour de multiples attentats ont été identifiés à Metz (Moselle) chez un nazi notoire le 7 août au soir. De plus les portraits robots correspondent assez à la description des témoins (type européen, âge etc). L’un d’eux, toujours vivant, ancien membre du FLP (Front de libération de la Palestine), ancien agent de la Stasi, reconnaît dans le documentaire que son acolyte (suicidé depuis) peut très bien en être l’auteur.

Trois ans plus tard, en novembre 2011, l’enquête subit un revirement de situation avec l’annonce de l’identification des auteurs de la fusillade par le juge Marc Trévidic. Il s’agit de deux hommes membres d’un commando du Fatah réfugiés depuis en Jordanie, pays d’où ils ne peuvent être extradés. Continuer la lecture de La manipulation de la fusillade de la rue des Rosiers

Attentat de la rue Copernic et manipulation.

L’attentat de la rue Copernic’ fut perpétré à Paris le vendredi 3 octobre 1980, soir du shabbat, alors qu’était célébrée la fête juive de Sim’hat Torah amenant un grand nombre de fidèles.

Cet attentat antisémite à la bombe, dirigé contre la synagogue de l’Union libérale israélite de France, rue Copernic à Paris, fait quatre morts et 46 blessés.

La plaque commémorative apposée sur la façade indique : « À la mémoire de Jean Michel Barbé, Philippe Bouissou, Hilario Lopez Fernandez, Aliza Shagrir tués lors de l’odieux attentat perpétré contre cette synagogue le 3 octobre 1980 ».

L’explosif, dans une sacoche de moto, aurait pu causer encore davantage de victimes s’il avait fonctionné quelques instants plus tard : en cette veille de shabbat, la synagogue était pleine.

Le lendemain, une manifestation spontanée de plusieurs milliers de personnes se tient devant la synagogue, puis part sur les Champs-Élysées. Tandis que d’autres manifestations de protestation ont lieu dans des villes de province. Le 7 octobre 1980, une manifestation voit défiler 200 000 personnes entre Nation et République. Plusieurs députés s’y joignent, tous partis confondus.

Le premier ministre, Raymond Barre, choque le 3 octobre en déclarant sur TF1 : « Cet attentat odieux voulait frapper les israélites qui se rendaient à la synagogue et qui a frappé des Français innocents qui traversaient la rue Copernic », lapsus que ses propos du 8 octobre à l’Assemblée nationale, assurant ses « compatriotes juifs » de la « sympathie de l’ensemble de la nation », n’effaceront pas des mémoires. Peu avant sa mort en août 2007, Raymond Barre a imputé cette campagne de protestations au « lobby juif ».

Pistes d’extrême droite et utilisation politique

Moins d’une heure après l’attentat, un correspondant anonyme téléphone à l’Agence France-Presse pour revendiquer l’attentat au nom des Faisceaux nationalistes révolutionnaires, un groupuscule d’extrême droite, reconstitution de la Fédération d’action nationale et européenne (FANE), organisation dissoute par le gouvernement le 3 septembre. Les défilés prennent prioritairement pour cible le gouvernement de droite alors au pouvoir. Le samedi 4 octobre, le Comité de liaison des étudiants sionistes socialistes (CLESS) organise un défilé aux cris de « Bonnet, Giscard, complices des assassins ! »

La police comme la DST ont cependant très tôt la certitude que la FANE n’est pas en mesure d’avoir commis l’attentat et privilégient la piste moyen-orientale. En novembre une note de la police criminelle allemande transmise à Paris, précise que l’attentat a été commis par un commando de cinq personnes venues du Liban.

Le commissaire de police Jean-Pierre Pochon décrit dans son livre les pressions exercées par le nouveau pouvoir politique socialiste pour diriger l’enquête vers les milieux d’extrême droite au détriment de la piste moyen-orientale

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Grigny : Une stèle du cessez-le-feu de la guerre d’Algérie profanée

Marc Laffineur, secrétaire d’État aux anciens combattants, a dénoncé la profanation à Grigny, dans l’Essonne, dans la nuit du 16 au 17 mars, d’une stèle commémorative du 19 mars 1962, date du cessez-le-feu de la guerre d’Algérie.

«La plaque a été cassée et les mots ‘Allah Akbar’ écrits sur la stèle», a indiqué à l’AFP Jean-Paul Goulier, président la section de Grigny de la Fédération nationale des Anciens combattants en Algérie (Fnaca). (Libération)

Il y a toute sorte de façons de célébrer un anniversaire. Ainsi, en ce 18 mars marquant le cinquantenaire des Accords d’Evian, synonyme de fin de la guerre d’Algérie et prémices à l’indépendance du pays, le ministère français de la Défense a-t-il choisi de faire l’impasse sur les commémorations d’une date qui «divise les Français» et risque de «raviver les plaies d’une page douloureuse de l’histoire de France». Tandis que dans la nuit de vendredi à samedi derniers, une stèle dédié au cessez-le-feu du 19 mars 1962 a été profanée à Grigny, dans l’Essonne.

«Cet acte imbécile et lâche témoigne d’un profond mépris à l’égard de ceux pour qui le 19 mars marque la fin des combats en Algérie et signifie le retour dans leurs foyers», déplore ainsi le secrétaire d’Etat aux anciens combattants Marc Laffineur dans un communiqué publié ce dimanche. Avant d’enfoncer : «Il insulte la mémoire de tous les soldats qui tombèrent avant la signature des accords d’Evian.» […]

Métro

Eric Zemmour et Michel Onfray chez Ruquier (vidéo)

Onfray tabasse Mélenchon. Zemmour dit que Marine Le Pen est gaullo-chevenementiste. Onfray fracasse l’intouchable et collabo Sartre. Zemmour enfonce le clou sur l’immigration. Onfray parle de Camus et de l’Algérie… c’est agréable d’écouter des gens intelligents, c’est si rare à la télévicon.

Première partie: introduction

Deuxième partie:Zemmour parle de son livre

Troisième partie: Onfray parle de Sartre, Camus et l’Algérie

Ce que nos enfants n’apprennent plus au collège

Le saviez-vous ? Clovis, Saint Louis ou François I er , mais aussi Henri IV, Louis XIV ou Napoléon ne sont plus étudiés dans les collèges français ! Rayés des programmes ou relégués en option. Raison invoquée par l’Education nationale: il faut consacrer du temps, entre la sixième et la cinquième, à «l’enseignement des civilisations extra-européennes», de l’empire du Mali à la Chine des Hans. C’est ce scandale pédagogique et culturel que dénonce l’historien Dimitri Casali dans son salutaire Altermanuel d’histoire de France (Perrin).

Clovis, Charles Martel, Hugues Capet, Louis IX, dit Saint Louis, François Ier, Louis XIII ont disparu des instructions officielles de sixième et de cinquième. Le programme de sixième passe sans transition de l’Empire romain au IIIe siècle à l’empire de Charlemagne, soit une impasse de six siècles. Les migrations des IVe et Ve siècles (les fameuses «invasions barbares»), pourtant fondamentales dans l’histoire de l’Europe, ne sont plus évoquées.Ces absences sont incompréhensibles. Comment comprendre la naissance du royaume de France sans évoquer Clovis? Comment mesurer «l’émergence de l’Etat en France » sans appréhender le règne de Louis IX? La Renaissance sans connaître François Ier? «L’affirmation de l’Etat » sans expliquer Louis XIII et Richelieu? Tous les historiens s’accordent sur l’importance de ces personnages et de leur œuvre, non seulement politique, mais aussi économique et culturelle.Le règne de Louis XIV est quant à lui relégué à la fin d’un programme de cinquième qui s’étend sur plus de mille ans d’Histoire. Faire étudier aux élèves en fin d’année scolaire cette longue période (1643-1715) tient de la mission impossible, sachant que les enseignants peinent à boucler des programmes surchargés. Ce règne est de plus noyé dans un thème «L’émergence du « roi absolu » » qui s’étend du début du XVIe siècle au début du XVIIIe siècle. C’est ainsi tout un pan de l’histoire de France qui risque d’être partiellement ou – au pire – pas du tout traité. Le règne de Louis XIV est pourtant décisif, tant dans l’affirmation du «pouvoir absolu» que dans le rayonnement de la civilisation française, en France et à l’étranger, à la fin du XVIIe et au début du XVIIIe siècle. Le Brun, Le Nôtre, Hardouin-Mansart, Lully, La Fontaine, Corneille… Autant d’artistes et d’écrivains qui risquent de n’être jamais évoqués dans les classes.

A côté des «oubliés» et des «relégués» des programmes, il y a les «optionnels»… Continuer la lecture de Ce que nos enfants n’apprennent plus au collège

Ces matières qu’on ne peut plus enseigner à l’école

Pour préserver la laïcité de l’école et ne pas entrer en conflit avec leurs classes, des profs en viennent à demander à des religieux de cautionner leur enseignement.

Il est impossible d’évoquer la participation des chefs de tribu à la traite négrière. Les élèves accusent le prof de colporter des mensonges.

Ces matières qu’on ne peut plus enseigner à l’école