Archives de catégorie : Média-mensonge et propagande

Prpagande d’État: « Les Héritiers » : Banlieue, shoah, diversité

D’après une histoire vraie.Lycée Léon Blum de Créteil, une prof décide de faire passer un concours national d’Histoire à sa classe de seconde la plus faible. Cette rencontre va les transformer.

Liens sur la page officielle.

Une Coproduction Loma Nasha Films ‐ Vendredi Film ‐ TF1 Droits Audiovisuels
UGC ‐ France 2 Cinéma ‐ Orange Studio
Avec la participation de France Télévisions ‐ OCS
Avec le soutien de La Région Ile‐de‐France – l’Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances – l’Acsé ‐ Commission Images de la diversité CNC Fonds images de la diversité ‐ La Fondation pour la Mémoire de la Shoah – La Fondation Diane & Lucien Barrière ‐ La PROCIREP et L’ANGOA

Aucun lien entre immigration et délinquance ?

(…) A l’aide du journaliste John Paul Lepers, Gilles Cayatte et Christophe Nick s’attaquent à déconstruire un préjugé selon lequel immigration et délinquance en France seraient liées. Pourtant d’après vous, les immigrés sont bien sur-représentés dans la délinquance. Que nous disent réellement les chiffres ? (…)
540983(…) Mais plus, on ne s’intéresse même pas aux chiffres des étrangers écroués selon l’étude du ministère de l’Intérieur accessible si facilement en ligne. Si les étrangers représentent près de 18% des détenus en milieu carcéral tel que les chiffres du ministère de l’Intérieur le montrent et y sont donc sur-représentés, on ne connaît pas ce que représente en réalité la place de l‘immigration dans la population carcérale, car il faudrait s’intéresser de savoir combien de personnes qui sont incarcérés sont nées à l‘étranger qui sont aujourd’hui françaises. Un critère absent des statistiques.
Les chiffres d’une enquête relayée par la revue Sciences humaines (Sciences Humaines -Les Grands Dossiers n°18 France 2010, les grands défis Mars-avril-mai 2010) prenant en compte les détenus français selon la nationalité du père montrent que

dans « 51 % des cas, le père d’un détenu est né hors de France », ce qui ramène une certaine réalité crue. (…)

(…) La criminalité dont nous parlons est celle qui rend la vie insupportable à la population : cambriolages, vols de toutes sortes, agressions, vols avec violence sans armes à feu, etc. Dans ces cas de figure, 7 de ces crimes sur 10 sont commis par des gens qui directement (la 1ère génération arrivée sur le territoire français, clandestins ou avec permis de séjour) ou indirectement (la seconde génération) sont issues d’une forme ou une autre d’immigration.

Dans toute la France rurale ou suburbaine, soit 70 à 80% du territoire, Continuer la lecture de Aucun lien entre immigration et délinquance ?

Propaganda/ Immigration et délinquance : bobard d’État sur France 2

Voir le reportage dont il est question sur Fdesouche

Voilà le genre de twett relayé par l’équipe de l’émission Infrarouge, ça se passe de commentaire. On voit bien quelles étaient les intentions politiques des journalistes staliniens en charge de cette opération de manipulation des masses:

France 2 s’est surpassée, hier soir, 25 novembre 2014 : avec l’argent des contribuables (la redevance), France 2 a prétendu démontrer qu’il n’y avait aucun lien entre immigration et délinquance. D’après un reportage de John Paul Lepers. Un homme qui est au journalisme et à la statistique ce que DSK est à sainte Bernadette. Il s’agissait, selon Renaud Dély (d’opinion) du Nouvel Observateur, d’une « enquête à vocation pédagogique à diffuser dans les écoles de journalisme » (sic) dans le but de « déconstruire des préjugés » (resic !).

Ben voyons ! Mais qu’est-ce qu’un préjugé ? En novlangue, c’est un fait politiquement incorrect qu’il s’agit de nier.

Car la corrélation immigration/délinquance ne souffre aucun doute. Certes, les immigrés ne sont pas tous délinquants (heureusement), mais une partie importante (très importante même) de la délinquance provient des populations immigrées.

Vous prendrez bien quelques chiffres ?

Selon l’INSEE (2011), les étrangers représentent 6 % de la population française mais 19 % des détenus au 1er avril 2014 [PDF], selon le ministère de la Justice. Soit un coefficient multiplicateur de plus de trois.

Selon le rapport Larrivé de l’Assemblée nationale, « environ 40.000 détenus peuvent être considérés comme de religion ou de culture musulmane », soit 50 % de la population carcérale alors que les musulmans ne représentent, selon les estimations, que 6 % à 9 % de la population. Bref, un coefficient multiplicateur de délinquance de plus de 5 (même en tenant compte des Français de souche convertis, ce qui est au demeurant une conséquence de l’immigration).

Allons plus loin : cela fait 60 % d’étrangers et/ou d’immigrés d’origine dans les prisons : 50 % de musulmans + de l’ordre de 10 % d’étrangers non musulmans venus d’Europe (Roms, notamment), d’Asie, d’Amérique du Sud ou de la partie non musulmane de l’Afrique.

Cela fait au grand maximum 30.000 Français de souche en prison pour 80.000 détenus. Bref, s’il y a surpopulation carcérale, c’est bien l’immigration qui en est la cause.

Et la population carcérale représente bien la population délinquante. Une étude de l’INHESJ Continuer la lecture de Propaganda/ Immigration et délinquance : bobard d’État sur France 2

Quand Zemmour explose la journaliste Audrey Crespo-Mara de LCI. (vidéo)

« Vous êtes tous formatés, vous n’avez qu’une seule question le FN. Vous me faites de la peine, on m’avait dit que vous étiez plus futée que les autres, mais vous êtes comme les autres et c’est assez lamentable pour vous. Vous posez des questions stupides »

« Pour les médias, le Français de souche n’existe que quand il est musulman »

Le djihadisme sans rapport avec l’islam ? « Un comble » pour Guylain Chevrier

Guylain Chevrier, membre de la mission laïcité du Haut Conseil à l’Intégration (2010-2013), docteur en histoire, revient sur le profil de ces jeunes séduits par l’Islam radical et dénonce la tentative, notamment par Dounia Bouzar, de souligner le rôle prépondérant des Européens convertis à l’islam et de vouloir faire croire que le djihadisme rien à voir avec l’islam. Extraits de son analyse.

Il y a toujours derrière cette façon de forcer le trait une lecture entre les lignes à avoir, qui est à mettre en relation avec l’explication de Madame Dounia Bouzar selon laquelle, cette dérive radicale serait une dérive sectaire n’ayant rien à voir avec l’islam, ce qui me parait tout de même un comble.

C’est d’ailleurs aussi une ligne des grands-médias qui ont tendance à ne plus voir maintenant que des djihadistes convertis, manifestation d’une dérive radicale de l’islam qui relèverait de beaux idéaux pervertis. Les choses sont bien plus complexes.

Madame Dounia Bouzar, sur France 2, explique qu’il faut chercher les signes de rupture pour prévenir le risque de dérive radicale, précisant que: «Ne pas cherchez les signes religieux, ce ne serait que faire de l’amalgame et prendre ces terroristes pour de simples musulmans». Ce qui saute aux yeux, c’est un discours qui cherche à tout prix à écarter le moindre rapprochement avec la religion musulmane elle-même !

L’islam peut être ressenti parfois par des musulmans pratiquants, qui sont dans le respect Continuer la lecture de Le djihadisme sans rapport avec l’islam ? « Un comble » pour Guylain Chevrier

Le FN démonte la propagande sur le portrait type du Djihadiste

Communiqué de Presse du Front National

Si l’on en croit le centre des préventions des dérives sectaires liées à l’Islam (CPDSI) le profil type du candidat au djihad serait issu des « classes moyennes, français de souche et de familles athées ».

Pour dresser un portrait-robot pour le moins réducteur et biaisé le CPDSI s’est appuyé sur une étude statistique pour le moins contestable portant sur les appels téléphoniques de 160 familles ayant contacté l’organisme.

Une étude qui ne prend donc pas en compte les candidats au djihad évoluant dans un cercle familial ou proche, baigné par l’islam radical, et qui bien évidemment ne s’est pas manifesté auprès de cet organisme privé. On voit ainsi mal la famille de Mohammed Merah appeler le numéro vert compte tenu de leur radicalité revendiquée.

Ignorant ces données capitales, le CPDSI s’empresse de tirer des conclusions hâtives et de présenter sur la base de témoignages minoritaires (rappelons que le ministère de l’Intérieur comptabilise officiellement 1132 Français impliqués dans les filières djihadistes) une situation qui ne correspond en rien à la réalité des faits.

On s’étonne par ailleurs que le ministre de l’Intérieur ne donne pas le profil de ces djihadistes dont il connaît l’identité puisqu’il arrive à les compter de manière si précise.

Le Front National remet en cause cette analyse infondée qui vise à minimiser la corrélation évidente entre la montée du fanatisme islamiste et l’immigration massive et incontrôlée.

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Il dénonce la partialité de ce rapport tout autant que du CPDSI dont il rappelle que sa fondatrice, Dounia Bouzar, nommée à l’observatoire de la laïcité, souhaite remplacer dans le calendrier deux fêtes chrétiennes par une fête musulmane et juive…

Enfin, il ne faudrait pas qu’en s’appuyant sur ces données totalement fallacieuses, le gouvernement se fasse l’idiot utile de l’Etat islamique qui manifestement souhaite dans sa communication mettre consciencieusement en avant des assassins convertis européens.

Français ou syrien ? L’identité du second bourreau de Daesh fait douter des experts

Au terme de trois jours de vérification sous une intense pression médiatique, les services de renseignement avaient identifié Mickael Dos Santos, alias Abu Uthman, comme étant le deuxième Français figurant aux côtés de Maxime Hauchard, faisant état d’« indices précis et concordants », écrit le parquet dans son communiqué.
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Au lendemain de cette annonce, Ana Dos Santos, la mère de Mickael, a affirmé à BFM TV ne pas reconnaître son fils sur les images extraites de la vidéo. « Je reconnais mon fils sur cette photo, dit-elle devant un portrait tiré du fil Twitter d’Abu Uthman, le nom de guerre de Mickael Dos Santos. Là, ce n’est pas mon fils, je ne le reconnais pas. Je l’ai dit à la DGSI hier et aujourd’hui quand ils m’ont interviewée (…) Il a un visage allongé et un regard qui n’est pas le sien (…), réagit-elle quand on lui présente une capture écran de la vidéo. Arrivé à un moment donné, j’avais des doutes, je leur ai dit ‘je sais plus si c’est mon fils ou pas mon fils, mais plus je regarde la photo, plus j’ai des doutes… (…) je le reconnais pas ».

Rapidement authentifié comme étant Michaël Dos Santos, l’un des bourreaux de Daesh pourrait en réalité être un syrien, comme l’avancent deux experts

Plusieurs experts spécialisés dans les filières djihadistes ont fait part mercredi de leurs doutes via Twitter concernant l’identité du second djihadiste identifié par la justice française comme étant Mickaël Dos Santos. Selon eux, ce converti de 22 ans originaire de Champigny-sur-Marne, n’apparaîtrait pas dans la vidéo diffusée ce dimanche par l’Etat islamique, montrant la décapitation d’une vingtaine de soldats syriens et d’un otage américain.

Romain Caillet, chercheur et consultant sur les questions islamistes, s’interroge Continuer la lecture de Français ou syrien ? L’identité du second bourreau de Daesh fait douter des experts

Propagande de l’oligarchie: Non, le djihadiste type n’est pas Français de souche

Les média-menteurs au service de la caste ne cessent de répéter en boucle que 80% des djihadistes français sont issus de familles athées, laissant entendre qu’ils appartiendraient tous à des familles françaises de souche.
Tant de crasse dans des cerveaux humains ne s’est jamais vu. Évidement ces allégations sont basés sur des chiffres totalement biaisés.
Ce que nos propagandistes ne disent pas, c’est que ces djihadistes sont leurs progénitures. Multiculturalistes, communautaristes, francophobes, immigrationistes, ils n’ont eu de cesse de dénigrer la France et d’organiser une société multi-conflictuelle. Aujourd’hui ils fuient leurs responsabilités face à l’islamisation qu’ils ont provoqué. L’Histoire les jugera.

Lire pour compléter:
http://www.fdesouche.com/521669-djihadisme-les-familles-musulmanes-ne-font-pas-appel-a-dounia-bouzar

Le Centre de Prévention des Dérives Sectaires liées à l’Islam (CPDSI ) a communiqué ce matin ses chiffres sur le profil type des candidats au djihad. Le constat est sans appel : la majorité des candidats sont des Français de souche, souvent athée. Cependant, ces chiffres sont à relativiser.

Le Centre de Prévention s’est basé, pour son étude, sur les 160 familles qui ont composé le numéro d’alerte anti-djihad mis en place par le ministère de l’Intérieur. Le profil type est à l’inverse des idées reçues: 80% des candidats au djihad parmi les 160 familles se déclarent athées. Tout aussi surprenant, 67% d’entre-eux font partie des classes moyennes. Les milieux populaires ne sont représentés que par 16% des candidats.

Des jeunes qui n’ont pas de problèmes psychologiques

63% des candidats repérés par le numéro anti-djihad ont entre 15 et 21 ans. Dans 91% des cas, internet a été le moyen de recrutements pour ces apprentis djihadistes. Le Centre de Prévention contre l’islam a également précisé que la relation à l’islam est «à géométrie variable selon les rabatteurs et les réseaux». Si certains sont donc totalement endoctrinés par l’islam radical, d’autres, au contraire, ne le sont pas. Il n’y a donc pas de «règle» définie.

Des chiffres incomplets

Ces chiffres, cependant, sont uniquement basés sur les 160 familles qui ont averti le numéro vert anti-djihad. Ce sont donc des familles qui sont inquiètes et s’étonnent des nouveaux objectifs et instincts meurtriers de leurs enfants. Cependant, l’Etude ne prend pas en compte ces candidats déjà, élevés dans un islam radical ou radicalisé par la cellule familiale ou amicale (lire notre article «des banlieues au djihad»).

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