Archives de catégorie : Média-mensonge et propagande

L’affaire de l’église brûlée de la Duchère : un contre-feu médiatique ?

Technique de contre-feu : Les Algériens sèment la zizanie, les médias accusent l’extrême-droite…

 

Concernant l’affaire de l’église de la Duchère brûlée :

La source de l’information est un tweetos maghrébin, pas un militant d’extrême-droite.

Nous avons appelé les lecteurs à la prudence :

Damien Rieu, de Génération Identitaire s’est immédiatement rendu sur place et a démenti l’information :

 
twet

Polémique JMLP : une tempête dans un verre d’eau vaseuse.

Les média sont sous le choc. Même la tuerie de Nemmouche ne les a pas autant indigné. Faut dire que l’affaire est grave. Le diable est de retour. Et un seul mot de sa part aura suffit à faire aboyer tout les chiens galeux du journalisme français.

leeurope

Fournée, voilà l’objet du délit. Accolé au patronyme déguisé d’un ménestrel juif et sans talent, les média ont tout fait pour faire passer ce désormais »vilain » mot pour une nouvelle provocation de Jean-Marie Le Pen. Or à mon avis si dérapage il y a , il est incontrôlé et la sortie de route n’était pas préparée.
Car si l’on prend la peine de regarder l’ensemble de la séquence vidéo incriminée, on constate que le mot « fournée » n’est pas utilisé dans le sens que lui prête les média.
En effet, surpris par la question de la présentatrice sur Noah et Bruel, Jean-Marie Le Pen lâche : « on en fera une fournée la prochaine fois » ce qui, dans le contexte, signifie : on en reparlera à l’occasion d’un prochain journal de bord dans le cadre de la rubrique « le pauv’con de la semaine ». Le mot fournée prend donc ici son sens familier : ensemble de personnes appelées aux mêmes fonctions, aux mêmes dignités (exemples : une fournée de sénateurs, une fournée de touristes). Si l’expression est maladroite et peut prêter à confusion en raison de la présence d’un juif dans la « fournée d’artistes », il est faux de dire comme l’a fait Europe 1 que « LE PEN VEUT ENVOYER NOAH, BEDOS ET MADONNA AU FOUR ». (Avec des journalistes capables d’une aussi grande finesse dans l’interprétation de l’information le monde n’a plus besoin de tribunal internationale pour juger des crimes contre l’Humanité.)


Jean-Marie le Pen et la fournée du prochain… par prechi-precha

Pris dans la tempête médiatique le vieux menhir comme à son habitude n’a pas reculé d’un pouce. Sur les ondes de RMC il a expliqué que jamais il n’avait pensé à faire un jeu de mot antisémite.
Mais dans le climat de manipulation permanente auquel nous soumet le clergé médiatique ses explications sont vaines. D’autant que l’accusé n’est pas un perdreau de l’année et qu’il est connu pour aimer danser au bord des volcans. C’est ce qui explique l’irritation de certains cadres du FN à son encontre. Beaucoup lui ont notamment reproché son manque de sens politique. Se sachant sous la surveillance d’une horde de petits flics qui se croient journalistes, Jean-Marie Le Pen aurait dû se douter que le mot fournée serait utilisé contre lui et éclabousserait le FN. Et au moment même où forte de ses 25% Marine Le Pen tente de constituer un groupe au parlement européen, une telle déclaration du président d’honneur du parti qu’elle préside apparait comme une faute politique évidente.

Cependant le FN aurait tort de donner à cette affaire plus d’importance qu’elle n’en a. Et certains beaux parleurs du RBM, devraient se méfier du linge sale qu’ils aiment laver en public. C’est la pire des façons de réagir face à une meute qui ne manquera pas de les morde à la gorge le jour où par mégarde ils feront une sortie de route.

Ce comportement de petite vierge effarouchée ne sert que les buses sans envergure comme Nicolas Dupont-Aignan. Gonflé d’orgueil et de mesquinerie, le président de Debout la Continuer la lecture de Polémique JMLP : une tempête dans un verre d’eau vaseuse.

Médias, antisémitisme et désinformation (vidéo)

Média-Menteurs : La transcription de l’interview de Vladimir Poutine en version intégrale : le scandale des coupes de TF1

Lu sur le site  » Les Crises »

Voici la transcription de l’interview de Poutine d’hier. C’est la traduction de la version intégrale issue du site du Kremlin (ou ici en russe, ou ).

En effet, pour faire tenir cette interview de 41 minutes en 24 minutes, TF1 a sabré largement dans certaines parties. Comme il a été décidé de couper des éléments essentiels sur la Crimée, l’opposition dans les médias français, et de laisser des propos sans intérêts genre sur la langue qu’il utilise avec Hollande, le mot censure me semble adapté – vu qu’il y a rétention d’informations importantes qui éclaireraient le public français. Et je reviendrais sur la faute inacceptable de traduction quand il parle d’Hillary Clinton.

Ceci étant, reconnaissons qu’il est salutaire que TF1 et Europe1 aient interviewé Vladimir Poutine…

Tout est donc traduit ici – les passages censurés sont en exergue – à vous de voir s’ils méritaient de l’être…

Question – Bonsoir, M. le président. Merci beaucoup d’accueillir Europe 1 et TF1 dans cette résidence, dans votre résidence de Sotchi pour cet entretien exceptionnel. Jeudi soir, vous serez reçu à l’Élysée par le président François Hollande et le lendemain, le 6 juin, vous participerez aux commémorations du Débarquement. Ce sera la première fois pour vous que vous irez sur les plages de Normandie. Mais c’est aussi la première fois qu’un président russe participera et sera invité à ces cérémonies. Qu’est-ce que cela vous fait en tant que citoyen russe d’être invité à cette commémoration exceptionnelle ?  

Vladimir Poutine – C’est un événement important pour l’Europe et le monde entier. Nous allons rendre hommage à ceux qui ont empêché les nazis de réduire l’Europe en esclavage. Je pense que la participation de la Russie à cette commémoration est chargée de symboles. Je veux dire par là que la Russie et les autres pays de la coalition antihitlérienne, y compris la France, étaient alliés dans cette lutte pour la liberté. La participation de notre pays a été très importante, voire décisive pour vaincre le fascisme.

Mais nous n’oublierons jamais non plus les combattants français de la Résistance, notamment ces soldats français qui sont venus combattre à nos côtés sur le front de l’Est, le front germano-soviétique. Et il me semble que c’est quelque chose qui doit nous rappeler notre passé et, en même temps, nous servir à construire nos relations d’aujourd’hui et de demain.

Question – Justement, vous avez, avec la Russie, votre place sur les plages de la Normandie. Jusqu’à l’âge de quarante ans, vous viviez en Union soviétique. Vous avez vu son effondrement. Et vous participez, vous, activement à la renaissance de la Russie. Qu’est-ce que vous voulez ? Qu’est-ce que vous cherchez ? Votre stratégie est-elle une stratégie de dialogue ou d’expansionnisme et de conquête ? 

Vladimir Poutine – Non, bien sûr. Je Continuer la lecture de Média-Menteurs : La transcription de l’interview de Vladimir Poutine en version intégrale : le scandale des coupes de TF1

Libre Journal de l’identité: “ Guerre du Kossovo” : L’Europe est morte à Pristina. (radio)

Pierre-Alexandre Bouclay recevait Jacques Hogard, colonel, chef d’entreprise et Julien Rochedy, directeur national du Front national de la jeunesse. Thèmes : “les élections européennes, la guerre du Kossovo”.

[audio:http://www.prechi-precha.fr/wp-content/mp3/koso.mp3]

jacques-hogard

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France 4 surfe sur l’islamophobie en engageant des acteurs jouant des racistes improbables

Des acteurs embauchés par France 4 jouent des scènes qui n’arrivent jamais dans le métro. Jamais pour ceux qui le prennent depuis 20 ans. Inventer une islamophobie outrancière surjouée et jouer l’ambiguïté entre le jeu de scène et des badauds réels, un cocktail qui plaira aux annonceurs publicitaires. Qui plait déjà à tous les sites islamistes qui remercient France 4 pour les conforter dans leur posture victimaire.

“Ce concept d’émission vient des États-Unis avec le programme What Would you do ? Des acteurs simulent des scènes de tensions sociales et des réactions réelles viennent se greffer à la fiction, sous l’oeil de la caméra. Les intervenants sont ensuite interrogés sur leurs motivations. […]

Le concept est si bluffant que la vidéo d’une intervention raciste contre une jeune femme voilée a fait le buzz, alors que beaucoup ignorent qu’il s’agit en partie d’une mise en scène puisque le commencement de l’action raciste est provoqué par des acteurs. […]

L’absence de distinction du faux et du vrai de ce type de vidéo qui peuvent se répandre très vite sur la toile risque de porter préjudice à des situations réelles en faisant planer le doute sur elles, d’induire le spectateur en erreur […]”

Source : islamisation.fr

Manipulation et propagande : Emmanuel Ratier répond aux mensonges de Domenach et Badiou sur Canal+.(vidéo)

Canal+ est la seule chaine de télé a avoir parlé de la biographie que le journaliste Emannuel Ratier a consacré à Manuel Valls. C’est Nicolas Domenach qui a été chargé du sale boulot : 5mn de mensonges, d’arguments bidons et d’affirmation sans preuve.
Jugez par vous même:


Débat sur « Le Vrai Visage de Manuel Valls… par ERTV

Emmanuel ratier leur répond avec des arguments et de nouvelles preuves. Là encore comparez les deux vidéos et jugez par vous même. Et demandez-vous qui a fourni le plus grand travail ?????

Nous soulignons qu’aucun média menteur n’a encore parlé de la relation qu’a entretenu Valls avec le néo-nazi Terry Cooper

Taguieff : le terrorisme intellectuel reste l’apanage de la gauche et de l’extrême- gauche(2/2)

Le philosophe s’interroge dans son dernier livre sur la persistance à gauche d’un antifascisme imaginaire hérité de la propagande soviétique des années 1950.

fascisme-antifaFigaroVox: Vous dénoncez dans votre livre la dissymétrie entre une «extrême droite» diabolisée et une extrême gauche pardonnée de ses excès. D’où vient ce «deux poids deux mesures»?

Pierre-André TAGUIEFF: C’est là un héritage de l’antifascisme soviétique, dont les idéologues et propagandistes, depuis les années 1950, n’ont cessé de marginaliser ou de calomnier en France la position antitotalitaire ou anti-extrémiste pour camoufler la criminalité du communisme, et permettre à la gauche de se «ressourcer» régulièrement en revenant à Marx ou à tel ou tel théoricien révolutionnaire et anticapitaliste (Lénine, Trotski, Gramsci, etc.). Il importe à une partie de la gauche de laisser ouverte la voie d’un retour éventuel à l’idée communiste, donc de ne pas diaboliser le communisme, en dépit de ses crimes, comme elle diabolise le fascisme, et plus particulièrement le nazisme. Cette gauche nostalgique suppose que l’idée ou l’utopie communiste est bonne en elle-même, et que seules ses réalisations historiques ont échoué. Alors qu’elle postule que le nazisme est en lui-même un mal, qu’il incarne même le Mal absolu. Ce traitement asymétrique est caractéristique de l’antifascisme dans toutes ses variantes, et nous rappelle que, comme l’avait bien vu George Orwell, la gauche est antifasciste mais non antitotalitaire. J’ajouterai qu’elle voit le «fascisme» là où il n’est pas (Raymond Aron et le général de Gaulle ont été traités de «fascistes»), et que, simultanément, elle ne voit pas le fascisme où il est, par exemple dans le chavisme tant admiré par Jean-Luc Mélenchon. Une admiration partagée par le polémiste Alain Soral qui se définit lui-même, pas seulement par provocation, comme «national-socialiste».

«Nous vivons dans un univers de spectres, où aux fascismes imaginaires font écho des antifascismes imaginaires d’aujourd’hui», écrivez-vous. Pourquoi l’antifascisme idéologique a-t-il survécu à la mort du fascisme politique alors que l’anticommunisme a, lui, disparu suite à l’effondrement du bloc soviétique?

L’antinationalisme est progressivement devenu la principale reformulation du vieil antifascisme. Mais les antinationalistes en sont venus à diaboliser la nation comme telle. C’est ce que j’ai appelé naguère, au début des années 1990, l’«antinationisme», qui s’est transformé en idéologie dominante dans les milieux européistes. La projection sur la nation de tous les traits répulsifs du «fascisme» en est le principe moteur. Dans la rhétorique de combat centrée sur la dénonciation des «eurosceptiques» ou des «europhobes», c’est bien le sentiment national qui est incriminé, au point d’être criminalisé. De la même manière, la reformulation antiraciste de l’antifascisme, qui se traduit principalement par la célébration de l’immigration comme méthode de salut, est centrée sur la diabolisation de la nation comme identité collective et souveraineté. Comme l’existence même des frontières nationales, la distinction simple entre nationaux et étrangers est considérée par les «antinationistes» comme un scandale.

Pour ces nouveaux utopistes, il faut que disparaissent les États-nations pour que l’humanité s’unifie à travers la multiplication des processus migratoires sans contrôles ni limites. Leur rêve est d’instaurer une démocratie cosmopolite, dans un espace post-national qu’ils s’efforcent de construire en délégitimant le sentiment national tout en érigeant l’immigration de masse en fatalité et en phénomène intrinsèquement bon ou bénéfique.

Il faut relever ce grand paradoxe: alors que jamais, depuis 1945, le nationalisme ne s’est Continuer la lecture de Taguieff : le terrorisme intellectuel reste l’apanage de la gauche et de l’extrême- gauche(2/2)