Archives de catégorie : Politique

Quick officialise son partenariat avec la mosquée de Lyon

Rappel : la Caisse des Dépôts, institution d’Etat, détient 90% des actions Quick… Mais que fait Sarkozy ?

(…) L’ARGML (association rituelle de la grande mosquée de Lyon) et Quick ont publié mardi 24 avril un communiqué de presse dans lequel ils annoncent leur partenariat :

Avec ce partenariat, Quick et l’ARGML s’engagent à proposer aux clients de l’enseigne une viande halal certifiée à toutes les étapes de la chaîne de production : chez les fournisseurs, en entrepôts et dans les restaurants.
Le protocole de certification halal de l’ARGML est garanti par :

  • la présence permanente de ses contrôleurs rituels à tous les stades de fabrication des viandes chez les fournisseurs de viande de bœuf et de volaille
  • une traçabilité halal rigoureuse de chaque emballage
  • un contrôle inopiné et régulier dans les 22 restaurants proposant l’offre de produits à base de viande halal.

Suite et source : Al-Kanz,

Un seul espoir, la défaite

Texte lu sur Causeur

Il faut un électrochoc pour remettre la droite sur les rails

« Les choses du monde les plus déraisonnables deviennent les plus raisonnables à cause du dérèglement des hommes », notait Pascal dans ses Pensées. C’est pourquoi le premier tour de la présidentielle porte l’observateur impartial à conclure que, pour la droite, le seul espoir serait celui de la défaite.

Au soir du 22 avril, sur TF1, quelques minutes seulement après l’annonce des résultats, le patron de l’UMP, Jean-François Copé, l’air plus matois, plus rusé, plus Raminagrobis que jamais, déclarait comme une évidence que la droite avait recueilli 48 % des suffrages, soit environ 28 % pour le candidat Sarkozy, et 20 % pour Mme Le Pen… La droite ? Les choses on le sait, sont un peu plus complexes, et le Front National, tout comme son électorat, ne s’accommode qu’imparfaitement de la grille d’analyse classique et de la dichotomie droite/ gauche. Mais bon, admettons : une droite à 48 %. Une droite qui, si l’on y ajoute une partie des électeurs de François Bayrou et ceux de Dupont-Aignan, apparaît largement majoritaire : une droite qui, au regard du principe démocratique fondamental, un homme égale une voix, devrait donc l’emporter sur une gauche qui, tout compris, atteint péniblement les 40 %.

Le problème, c’est que cette droite, bien que majoritaire, continue d’être paralysée par la malédiction politico-morale pesant sur la prétendue « extrême droite ».

Le fait que le programme de cette dernière ressemble comme deux gouttes d’eau à celui du RPR des années 80, que ses valeurs et ses références soient empruntées pour l’essentiel au général De Gaulle, que son leader, née 24 ans après la Libération, soit peu suspecte d’avoir collaboré avec les nazis, le fait enfin que bon nombre de ses cadres soient issus de la mouvance chevènementiste, n’y change rien. On ne dîne pas avec le diable, même avec une grande cuillère, et même quand ce n’est pas le diable : ce qui fait qu’en définitive, on ne mange pas très souvent.

Le coup de génie de Mitterrand, plus machiavélique que jamais, qui permit au Front National de prendre son essor tout en prononçant un anathème perpétuel contre toute tentative d’alliance avec lui, a fragilisé la position de la droite depuis un quart de siècle- et ouvert régulièrement les portes du pouvoir à une gauche minoritaire. Mitterrand, qui croyait aux forces de l’esprit, en rigole encore. Le piège a fonctionné bien au-delà de ses espérances – avec la complicité résignée d’une droite dite républicaine qui n’a pas voulu prendre le risque de l’alliance et n’a en outre jamais osé retourner l’argument moral contre la gauche socialiste. En n’ayant pas eu l’audace de dénoncer l’alliance du PS avec le parti qui déclarait jadis que « Staline est l’homme que nous aimons le plus », la droite perdait automatiquement le droit de juger les autres.

En montant le piège où la droite modérée, Jacques Chirac en tête, s’empressa de tomber la tête la première, Mitterrand, fin connaisseur de l’histoire de France, dût songer à l’inimitié mortelle qui, au début des années 1870, Continuer la lecture de Un seul espoir, la défaite

Marine Le Pen : en cas de duel FN/PS, que fera l’UMP ? (vidéo)

Sarkozy prétend que les socialistes au pouvoir ce serait une catastrophe…On ne peut que lui donner raison. Mais si les socialistes sont si dangereux, pourquoi alors, en cas de duel aux législatives entre un candidat PS et un candidat FN, Claude Guéant, Nathalie Kosciusko-Morizet, Chantal Jouanno, François Fillon, Roselyne Bachelot, déclarent préférer voter en faveur d’un candidat PS plutôt que d’un candidat FN ?. N’est-ce pas la preuve qu’il existe dans ce pays une caste qui s’appelle UMPS ?

ET toutes ces belles âmes ne sont-elles pas gênés par les propositions que fait leur candidat et qui ressemblent comme deux gouttes d’eau à celles de Marine Le Pen ?. Comment NKM a-t-elle pu écrire un livre  » le Front anti-National » et adhérer à la drague lourdingue que mène sarko en direction des électeurs du FN ? Ne trouve-t-elle rien à dire quand son président-candidat déclare:  » Je suis pour la préférence communautaire, mais je ne vois pas pourquoi on ne pourrait pas être pour la préférence Nationale. » ?. Ou, là encore, est-ce la preuve que les déclarations de Sarkozy ne sont que des mots qui ne seront jamais suivis d’effets ?… dans ce cas on comprend que NKM ne s’émeuve nullement des slogans Sarkozystes dont l’objectif est de tromper une fois de plus les électeurs sur sa véritable nature. Celle d’un mondialiste, amis de plus grands patrons, europeïste convaincu, multiculturaliste acharné et immigrationniste aguerri.

Consciente de ce petit tour de passe-passe, Marine Le Pen a choisi de démonter les grosses ficelles de l’ illusionniste Sarkozy. En posant un ultimatum au tout petit président et au roquet de l’UMP, Jean-François Copé, elle dirige la lumière sur ce qui ressemble de plus en plus à une escroquerie intellectuelle:

« J’ai posé une question simple, elle est très simple, j’attends que Nicolas Sarkozy, Président candidat et le secrétaire général de l’UMP, Jean-François Copé y répondent. En cas de duel entre un Front National et un socialiste est ce que l’UMP et le Président préfèrent faire élire un député mariniste ou un député socialiste, c’est clair. C’est une question que mes électeurs se posent ! »


Sur RTL, Marine Le Pen interpelle Sarkozy et sa… par rtl-fr

Pas une voix pour les canailles de l’UMPS !

Scandale à Aubervilliers : Le PS accepte une femme voilée comme assesseur

Après la candidate voilée du NPA, nous vous avions parlé de Rachid Gacem, grand électeur du PS favorable à la lapidation. Nous vous avions aussi informé sur la présence aux côtés de Mélenchon de Mohamed Bouklit proche du théologien islamiste Tariq Ramadan (celui-là même qui appelle à voter Hollande pour le second tour), et administrateur des Étudiants Musulmans de France au CROUS.
Aujourd’hui nous découvrons que le PS accepte comme assesseur une militante voilée. C’est semble-t-il un militant de gauche, Marc Simon, qui a dénoncé cette situation. ( lire son témoignage: Présidentielles 2012 : la laïcité écornée dans un bureau de vote )

Pierre Cassen de riposte laïque a réagi en vidéo à cette nouvelle affaire qui est la conséquence des accommodements raisonnables que multiplient les bobos de gauche et de droite…
Nous, nous considérons ces revendications communautaristes comme des accommodements déraisonnables… A Rome fait comme les Romains, c’est assez simple pour être clair et compris par tous.

Hollande veut « convaincre » les électeurs FN… mais le PS exclut un maire qui a aidé Marine à se présenter !

On mesurera toute la schizophrénie imbécile du Parti socialiste par le cas d’un petit village de la France profonde.

La direction nationale du PS a en effet engagé une procédure d’exclusion contre Jacques Saint-Martin, maire socialiste de Francon (Haute-Garonne) pour la seule raison qu’il a accordé sa « signature » à Marine Le Pen pour la présidentielle.

http://www.lepoint.fr/politique/election-presidentielle-2012/exclu-du-ps-pour-avoir-parraine-marine-le-pen-20-04-2012-1453461_324.php

« On peut faire beaucoup de choses au nom de la démocratie, mais je ne vois pas comment garder comme camarade un maire, Jacques Saint-Martin, apportant son parrainage à la candidate du Front national », a déclaré Sébastien Denard, secrétaire de la fédération PS du département (notons que c’est lui qui censura Anne zylensky lors de sa venue à Toulouse). Ah bon ? Parce que le FN, parce que Marine Le Pen ne seraient pas « démocratiques » ?

Et pendant ce temps, on nous apprend que « François Hollande veut convaincre les électeurs FN » :

http://elections.lefigaro.fr/presidentielle-2012/2012/04/24/01039-20120424ARTFIG00701-hollande-veut-convaincre-les-electeurs-fn.php

Évidemment, les arguments paradoxaux anti-FN et pro-électeurs-FN sont classiques : les électeurs de Marine Le Pen n’agiraient que par « colère », par « souffrances », bref d’éternels demeurés incapables de décider par eux-mêmes qui serait un bon candidat « démocratique » ou non. En somme des imbéciles dont on dénie le droit d’adhérer de plein gré à des choses aussi simples que la défense des valeurs et de l’identité françaises, d’une Nation, d’une patrie, de services publics, d’usines, d’écoles républicaines, de refus du communautarisme et de toutes ces choses auxquelles ils sont attachés comme le furent leurs parents et leurs grands-parents.

Et ces habitants de Francon sont tellement stupides qu’il faut exclure leur maire du Parti socialiste. D’autant plus… qu’ils ont voté dimanche dernier à 39% pour Marine Le Pen ! Contre 20% pour François Hollande (le candidat du PS…), 17% pour Nicolas Sarkozy, 10% pour François Bayrou et 9% pour Jean-Luc Mélenchon.

http://elections.lefigaro.fr/resultats/election-presidentielle-2012/haute-garonne/31420-francon/

Il n’est pas sûr que Marine Le Pen aurait obtenu ce score si le PS n’avait pas décidé d’exclure le maire du village. Une belle balle dans le pied !

Ce simple exemple (et il y en a d’autres en cours…) mesure toute la connerie du Parti socialiste,  de son leader Martine Aubry (la maire aux piscines pour musulmanes) et de son candidat François Hollande (soutenu par 700 imams qui prêchent pour lui dans leurs mosquées… à l’encontre même de la loi de 1905 !)

A force de prendre les Français pour des cons, on a des retours de bâtons. Et j’espère que le 6 mai et encore plus aux législatives, il y aura de nombreux retours de bâtons, car en bonne Française, j’ai horreur qu’on se moque de moi.

Djamila GERARD

Marine Le Pen: le vote des étrangers, le parti socialiste le ferait un an avant l’UMP…

Chaque année Nicolas Sarkozy aura naturalisé 130 000 immigrés fraichement débarqués en France. Des naturalisés dont la plupart parlent à peine le français et qui, de facto, ont le droit de vote… pas sûr qu’il y ait donc une grande différence avec le droit de vote des étrangers que propose le PS…
Soulignons qu’ avant de se dire défavorable au vote des étrangers, Sarkozy comme Guéant, étaient pour. Rien ne nous permet de dire aujourd’hui qu’une fois à l’abri de toute échéance électorale, Nicolas Sarkozy, sous la pression du Sénat tenu par la gauche, ne décide pas d’instaurer le droit de vote des étrangers… et vous avouerez que ce ne serait pas la première fois que le petit président ferait la preuve de son inconstance en matière d’opinion et de conviction.

voir la vidéo dans son ensemble

Voir notre article: Droit de vote des étrangers: l’enfumage de l’UMP.

Nicolas Sarkozy disait en effet avant la présidentielle de 2007 : « J’ai écrit dès 2001, dans mon livre Libre, que j’étais favorable au droit de vote des étrangers aux municipales. », mais encore : « Je ne trouve pas anormal qu’un étranger en situation régulière, qui travaille, paie des impôts et réside depuis au moins dix ans en France, puisse voter lors des élections municipales. J’ouvre un débat en faveur d’une mesure que je pense juste ».

E. Lévy : « Des électeurs du FN, vous en avez autour de vous ! » (audio)

Sarkozy vient de déclarer que le FN est compatible avec la République. Comme à son habitude Sarkozy fait du blabla électoraliste et enfonce des portes ouvertes. Car le FN n’a jamais été incompatible avec la République ou avec la démocratie. On peut légitimement reprocher à Jean-Marie Le Pen d’avoir fait de la provocation un fond de commerce. Ses saillies verbales, ses outrances à la limite de l’antisémitisme, ainsi que le CV peu rassurant de quelques un de ses compagnons de route ne pouvaient être que condamnés et jugés indigne par les républicains. Aujourd’hui il a passé la main, et les choses changent.
Alors prétendre que le FN est un parti anti-républicain et qu’il constitue un danger pour la démocratie fut et reste une escroquerie intellectuelle. Lancée par la gauche dans les années 80 et à laquelle a participé et continue de participer l’UMP (voir Guéant qui traite le FN de National Socialiste), cette entreprise de diabolisation aura servi à empêcher toute alternative à la politique menée depuis 30 ans. Soulignons que cette stratégie a été orchestrée par une gauche qui compte dans ses rangs des adorateurs des pires régimes communistes, des nostalgiques de la terreur, et qui ne rechigne jamais à discuter avec les vrais anti-républicains que sont LO et le NPA, partisans de la dictature du prolétariat.

N’en déplaise à ceux qui se prennent pour Jean Moulin, le FN a toujours respecté les règles de la démocratie et les principes républicains. Il n’a jamais eu la prétention d’établir un autre régime que celui que nous connaissons. Le FN fut même le parti le plus libéral en matière de liberté d’expression. En effet il s’est très tôt prononcé en faveur de la transposition du premier amendement de la constitution américaine (interdiction au congrès d’adopter des lois limitant la liberté d’expression, la liberté de la presse ou le droit à s’« assembler pacifiquement ») dans la constitution française.
Le FN est pour le retour à la république référendaire et l’instauration de la proportionnelle. Il est aussi favorable au référendum d’initiative populaire ainsi qu’à la mise en place du septennat non renouvelable.

Il serait temps que les républicains favorables à un rassemblement patriote changent de paradigme, et trouvent le courage qui leur a manqué jusqu’ici pour construire une alternative crédible au mondialisme de l’UMPS.

Comme le laisse sous-entendre la journaliste et directrice de Causeur, Elisabeth Levy:

Dix enseignements sur le premier tour de l’élection présidentielle de 2012

Une fois de plus, les électeurs ont été trompés par les médias et par les sondages.
Une fois de plus, la bipolarisation remet en scène les éternels duettistes de l’UMP et du PS.
Une fois de plus, la campagne met en scène les oppositions verbales et camoufle les convergences de fond.
Andrea Massari décrypte pour Polémia les résultats du premier tour de l’élection présidentielle de 2012.

1-Un nouveau désaveu de la classe médiatico-sondagière

Depuis plusieurs semaines les médias et les sondages scénarisaient deux duels : Hollande/Sarkozy pour la première place, Mélenchon/Le Pen pour la seconde. Au final, il y sept points d’écart entre le candidat du Front de gauche et la candidate du Front national : l’un était surestimé de 3,5 points, l’autre sous-estimé d’autant. Il est vrai que Mélenchon (11,11%) bénéficiait à la fois de la sympathie de nombreux journalistes trotskystes et de la bienveillance intéressée des stratèges sarkozystes… En novlangue, quand les médias et les sondeurs ont bobardé on dit que les résultats sont une « surprise ».

2-Le vrai échec de Mélenchon

Mélenchon a réussi à polariser sur son nom les voix de l’extrême gauche ; mais celles-ci, malgré la crise économique et la contestation du capitalisme financier plafonnent à moins de 13% (Mélenchon + Poutou + Artaud). C’est un peu mieux qu’en 2007, mais moins bien qu’en 2002.

3-L’incontestable succès de Marine Le Pen

Avec plus de 17,90% des suffrages exprimés, Marine Le Pen dépasse les meilleurs résultats de son père. Certes, elle n’atteint pas, en pourcentage, le total Le Pen + Mégret de 2002 (19,20%), mais en nombre de suffrages (plus de 6,3 millions) et en pourcentage des inscrits (près de 15%), c’est un record absolu !

Le couplage stratégie de « dédiabolisation » puis retour sur les « fondamentaux » (immigration et sécurité) dans la dernière ligne droite a plutôt bien fonctionné.

4-Le niveau du « bloc patriotique » est élevé

Si l’on regroupe les électeurs par rapport au discours qui leur a été adressé, on peut parler d’un « bloc patriotique », au moins par le verbe, avec Marine Le Pen, Nicolas Dupont-Aignan et Nicolas Sarkozy et ses paroliers (Buisson et Peltier, Guaino et Emmanuelle Mignon). Ce « bloc patriotique » se situe à un niveau élevé et le tricolore fait recette avec 47% des suffrages.

C’est plus qu’en 2007 où le score s’établissait à 45% (Le Pen père + Sarkozy + Villiers + Nihous). C’est plus aussi que le bloc de gauche en 2012 qui se situe à 43%.

Mais s’ils sont importants par ce qu’ils révèlent de l’état de l’opinion, ces résultats ne permettent en rien de prédire un succès sarkozyste au deuxième tour.

5-L’équation impossible de Nicolas Sarkozy Continuer la lecture de Dix enseignements sur le premier tour de l’élection présidentielle de 2012

Duel PS/FN : Guéant ne voterait pas FN

N’en déplaise à tout ceux qui cherchent à nous faire croire que Sarkozy serait capable de mettre en œuvre une politique protectionniste et défendre les intérêts de la France, claude Guéant, vient une nouvelle fois de nous prouver que l’UMP est totalement soumis aux diktat de la bienpensance et ne résiste pas bien longtemps face à la pression de l’hégémonie culturelle de gauche.

Interrogé sur les ondes de RTL, le ministre de l’Intérieur a assuré qu’il ne voterait «pas pour le Front national» en cas de duel entre le FN et le PS aux élections législatives tout en refusant de répéter que le FN n’était pas un parti républicain, comme il l’avait affirmé en février. En effet, souvenons-nous que c’est Claude Guéant qui avait désigné le programme de Marine Le Pen comme étant National socialiste, alors que toute l’équipe de campagne de Nicolas Sarkozy n’a eu comme seul objectif de piller les idées de la candidate du Front National.
L’UMP est complice de l’ostracisme médiatique dont est victime le FN. Si Claude Guéant dit ne pas vouloir voter pour le FN au second tour des législatives, c’est qu’il considère qu’il a plus de points communs avec la gauche qu’avec les patriotes et qu’il souhaite que la représentation Nationale ne soit incarnée que par l’UMPS. Il affirme là qu’il n’est pas un démocrate, mais qu’il préfère l’oligarchie. Il sait par ailleurs qu’il peut compter sur la complicité des média pour continuer à diaboliser un parti patriote et républicain. C’est ce que l’on appelle le système. Et il ne faut plus jamais voter pour le système.

«Je ne voterais pas pour le Front national» dans le cas d’un deuxième tour aux législatives opposant le FN au PS, a-t-il dit, pressé de répondre en écho aux propos de Nathalie Kosciusko-Morizet, porte-parole de Nicolas Sarkozy, qui avait affirmé en mars qu’elle voterait PS en cas de second tour entre François Hollande et Marine Le Pen. […]

Source: Figaro

L’UMPS se fout de la gueule du monde…..les électeurs du FN, le temps d’un second tour, ne sont plus ces méchants adorateurs de brasillach, ces dangereux danseurs qui valsent à Vienne entre deux salut nazis. Il n’y a plus de nuremberg, plus de national socialisme, plus de risque de retrouver les Heures les plus sombres de notre Histoire….
Fini la Propagandastaffel de l’UMPS… même Hollande veut convaincre les électeurs du FN…Pitoyable!

Marine Le Pen invitée du JT de 20h sur France 2

Marine Le Pen est l’invitée du journal de 20h présenté par David Pujadas sur France 2.Reportages et interview.

(…) Non, c’est un vote d’adhésion. Les électeurs qui se sont portés sur Marine Le Pen savent pertinemment ce dont il ne veulent plus, et ils savent pertinemment ce qu’ils veulent. Ils veulent du protectionnisme. Ils veulent l’arrêt de l’immigration. Ils veulent un retour de la sécurité. Ils veulent la priorité nationale, à l’emploi, au logement. Ils veulent la proportionnelle. Ils veulent le referendum d’initiative populaire. Ils veulent la souveraineté de la France. Et je trouve que c’est humiliant de les traiter comme si c’était un vote de colère, on allait leur faire deux poutous, et ça allait aller mieux après !(…)

Le droit au logement est ouvert à tous les étrangers, sans distinction de titres de séjour

Sarkozy fait encore mieux que la gauche. On savait qu’il avait largement augmenté le nombre d’immigrés légaux sur le territoire, mais on avait oublié qu’il avait mis en place le droit au logement opposable. Ce droit (loi DALO) permet à toute personne habitant sur le territoire français de façon régulière et stable qui n’est pas en mesure d’accéder par ses propres moyens à un logement décent et indépendant de pouvoir exercer un recours amiable – ou judiciaire- en vue d’obtenir une habitation.
Or à partir du 1er octobre 2012, les étrangers n’auront plus à remplir la condition de résidence permanente pour faire valoir leur droit au logement opposable

Pour les étrangers non communautaires, la possibilité de ce prévaloir du Dalo est en principe réservée aux titulaires d’une carte de résident de dix ans ou à ceux qui peuvent justifier d’au moins deux ans de présence ininterrompue sur le territoire national, sous couvert d’un titre de séjour d’un an et renouvelé au moins deux fois. Ces conditions viennent d’être annulées par le Conseil d’Etat.

[…]

Le Particulier

 

 

2007 : quand Sarkozy, soutenu par Cohn Bendit, se vantait d’en avoir enfin terminé avec le FN…(vidéo)

Il y a cinq ans, au Parlement européen, Nicolas Sarkozy, toujours aussi modeste, se vantait d’en avoir enfin terminé, au lendemain de la présidentielle, avec le Front national. Avec l’absence de modestie qui le caractérise, il s’en octroyait le mérite, devant Bernard Kouchner et Brice Hortefeux, admiratifs… et l’ineffable Cohn-Bendit, qui organisait la claque partisane de la salle. ( Merci à Riposte laïque)


Quand Sarkozy méprisait l'electorat Front National par mediaslibres

Il répondait à ce discours prophétique et lucide de Jean-Marie Le Pen

Tout votre talent de metteur en scène médiatique ne suffira pas à conjurer les périls qui s’annoncent imminents et que vous devrez affronter avant la fin de l’année. Votre Europe est un vaisseau qui part à la dérive, battu des vents et des flots, seule région du Monde à avoir délibérément démantelé ses structures politiques et morales, sans frontière, progressivement envahie par une immigration de masse qui n’en est qu’à ses débuts.