Archives de catégorie : Politique

2007 : quand Sarkozy, soutenu par Cohn Bendit, se vantait d’en avoir enfin terminé avec le FN…(vidéo)

Il y a cinq ans, au Parlement européen, Nicolas Sarkozy, toujours aussi modeste, se vantait d’en avoir enfin terminé, au lendemain de la présidentielle, avec le Front national. Avec l’absence de modestie qui le caractérise, il s’en octroyait le mérite, devant Bernard Kouchner et Brice Hortefeux, admiratifs… et l’ineffable Cohn-Bendit, qui organisait la claque partisane de la salle. ( Merci à Riposte laïque)


Quand Sarkozy méprisait l'electorat Front National par mediaslibres

Il répondait à ce discours prophétique et lucide de Jean-Marie Le Pen

Tout votre talent de metteur en scène médiatique ne suffira pas à conjurer les périls qui s’annoncent imminents et que vous devrez affronter avant la fin de l’année. Votre Europe est un vaisseau qui part à la dérive, battu des vents et des flots, seule région du Monde à avoir délibérément démantelé ses structures politiques et morales, sans frontière, progressivement envahie par une immigration de masse qui n’en est qu’à ses débuts.

Halte au tabou, il faut ouvrir le débat sur le protectionnisme

Quand on les interroge sur la question du libre-échange et de la protection commerciale, différentes personnalités publiques réagissent par la même pétition de principe : « Le protectionnisme, c’est ringard et réactionnaire ». Comment se fait-il que Gérard Longuet, Manuel Valls, Nicolas Baverez et Mathieu Pigasse, pour citer les plus notoires, s’expriment d’une même voix, comme s’ils n’étaient que les perroquets d’un discours élaboré par d’autres qu’eux pour les besoins de la cause libre-échangiste ?

En faisant cause commune, par-delà leurs différences d’appartenance politique et de parcours professionnels, ils nourrissent le soupçon légitime qu’une consigne leur a été donnée visant à interdire le débat sur le libre-échange et la protection commerciale. Cela, au moment où les Français et les Européens ont plus que jamais besoin de liberté intellectuelle pour comprendre les origines de l’interminable crise qui mine le Vieux Continent.

Car le propos de ces agioteurs du débat public vise clairement à disqualifier les porte-parole de la thèse de la protection commerciale de l’Europe. Il s’agit d’obtenir une double disqualification, historique et esthétique. Historique, en faisant apparaître ces porte-paroles sous les traits d’attardés désireux de revenir à un monde révolu : ils ne seraient au fond que des émules, dans le débat économique, des partisans du retour à la société de privilèges après la Révolution française. Esthétique, en ce sens que leur ringardise les empêcherait de revêtir les habits neufs du monde nouveau.

Ceux qui suivent le débat sur le libre-échange, dans les médias ou sur les sites consacrés, savent en revanche combien les choses sont à la fois très pratiques et très complexes à la fois. Inutile donc de reprendre ici la question sur le fond. Nous aimerions attirer l’attention en revanche sur la conviction que dissimule le militantisme en faveur du libre-échange.

L’Histoire se fait maintenant sans les hommes qui en sont les acteurs ou les témoins, voire les victimes, voilà ce qu’il nous faut comprendre au-delà de la diatribe. Les forces impersonnelles du marché commandent aux hommes et aux femmes. Toute tentative de reprendre une maîtrise quelconque de notre destin, par la voie politique, est vouée à l’échec puisque, littéralement, « les marchés font la loi ». La volonté de disqualifier la thèse « protectrice » s’ancre aussi, et surtout, sur une visée de disqualification de l’Etat, de l’action politique, et de la démocratie.

Par là, les libre-échangistes doctrinaires opèrent un détournement du sens de l’épisode majeur qui a vu le triomphe des économies concurrentielles sur les économies socialistes. Tandis que pour certains, la chute du mur de Berlin et l’arrivée de nouveaux pays dans le concert économique international signifiaient la nécessité de redéfinir les conditions d’un nouveau vivre ensemble, aux yeux de ces doctrinaires, ces événements ont annoncé la clôture de l’Histoire par l’avènement du monde des marchés, le meilleur des mondes, cela va de soi.

Atlantico

Résister à la pensée unique

Chacun à sa manière, des essais d’Élisabeth Lévy, Denis Tillinac, Paul- François Paoli et Claude Hagège partent à l’assaut de cette “pensée unique” qui ne veut surtout pas regarder le réel en face.

Les fées sont têtues, serait-on tenté de dire en entendant la caste intellectualo-médiatique nous seriner à longueur d’antenne et de tribunes les mêmes contes de fées, à base d’avenir radieux et de présent enjolivé : comme disait l’irremplacé Philippe Muray, le réel, « remis à une date ultérieure », a été remplacé par un gigantesque « parc d’abstractions » dont le fond sonore est un babil sempiternellement élogieux sur la modernité, dont tous les avatars sont forcément admirables : la mondialisation aussi heureuse qu’inéluctable, le multiculturalisme, aussi enrichissant que chaleureux, l’islam implanté en Occident, aussi ouvert et décrispé que sans rapport avec le fanatisme islamique, etc.

Bien sûr, il arrive qu’un fait comme l’affaire Merah vienne contredire ces idées généreuses et ces sentiments clairvoyants : il sera alors, plus ou moins ouvertement, ravalé au rang de triste anecdote, dont il serait bien sûr scandaleux, et mensonger, et stigmatisant, de vouloir tirer une leçon générale. Quand il était question que le tueur de Toulouse et de Montauban fût un raciste d’extrême droite, l’affaire était un fait révélateur et extrêmement inquiétant d’un climat d’intolérance entretenu au plus haut niveau de l’État. Quand il fut avéré que c’était un jeune musulman se réclamant du djihad, elle redevenait la dérive sanglante d’un homme psychologiquement fragile, qui s’était « radicalisé tout seul ». Qu’est-ce qui distingue un fait d’une simple anecdote ? Sa conformité à l’idéologie dominante. Continuer la lecture de Résister à la pensée unique

Crise de la dette : La gauche et la droite ne peuvent plus rien

Comme prévu l’Espagne sombre dans le pire. Et puis il y aura le Portugal, et ensuite l’Italie, l’Irlande continuera sa chute… la Grèce finira bien par sortir de l’Euro si elle ne sombre pas dans la guerre civile avant…. et puis pour finir ce sera… la France.

Alors ami de l’UMPS, que ce soit SarKo ou Hollande: vous allez tous payé votre vote Anti- France!!!!!


La gauche et la droite ne peuvent plus rien par khalem2012

Petit manuel de survie en cas d’éclatement de la zone euro

Certains épargnants commencent déjà à anticiper un éclatement de la zone euro. Si les Français sont encore calmes, les Grecs, les Irlandais, les Espagnols ou les Portugais fuient déjà vers l’Allemagne ou le Luxembourg. Voici comment ne pas perdre au change…

Les épargnants européens commencent sérieusement à anticiper l’éclatement de la zone euro. Enfin, plus précisément ceux qui auraient beaucoup à perdre : les Grecs, les Portugais, les Espagnols et les Italiens.

On sait depuis longtemps que les Grecs diminuent progressivement leurs avoirs en Grèce pour les transférer dans d’autres pays. Ce que nous apprend ce graphique de Bloomberg c’est que l’Italie, l’Espagne, l’Irlande, le Portugal font face à des fuites de capitaux d’un montant croissant, en forte accélération depuis l’été 2011, qui a marqué un palier supplémentaire dans la crise de la zone euro. Et cet argent afflue vers les pays considérés comme sûrs : l’Allemagne, les Pays-Bas et le Luxembourg. Ainsi que la Suisse bien sûr, mais qui ne figure pas dans ce graphique qui ne prend en compte que la zone euro.

Les politiciens peuvent dire ce qu’ils veulent, les épargnants commencent à fuir les pays à risque pour se mettre à l’abri.

Certaines banques s’adaptent à ce mouvement et l’accompagnent. Par exemple, la Deutsche Bank au Portugal a abandonné son statut de filiale à part entière pour devenir une simple représentation commerciale, sous-entendu : « mettez votre argent chez nous et il sera transféré en Allemagne, ainsi en cas d’éclatement de la zone euro vous vous retrouverez avec des Deutsche Marks plutôt qu’avec des escudos qui ne vaudront pas grand chose ! »

Et la France ? Pas de mouvement de fond pour l’instant, même si les banques privées suisses constatent de nombreuses arrivées.

On ne note pas de défiance, mais il faut garder à l’esprit qu’un éclatement de la zone euro s’accompagnerait de faillites bancaires, ou au minimum de comptes épargnes bloqués le temps de « stabiliser la situation », comme on l’a vu lors de la crise argentine. (…)

Atlantico

Un journaliste du Dailymail : « le seul vote responsable en France est celui pour Marine Le Pen »

Lu sur le Dailymail :

(…) Marine Le Pen reste la seule candidate capable de sauver le contrôle de la France sur ses finances, ses frontières et son identité. Elle est l’unique candidate des électeurs conservateurs qui annonce une sortie de l’euro. La seule mesure qui, si elle est exécutée avec soin, pourrait encore sauver la France d’être submergée par les dettes étrangères amassées ailleurs, dans un projet européen qui en est le principal responsable.

Suite et source : Dailymail.co.uk,

La France ou le chaos par Paul-Marie Couteaux

Tribune de Paul-Marie Couteaux, président du SIEL, porte parole et soutien de Marine Le Pen. (1)

Si la campagne présidentielle est si médiocre, n’est-ce pas justement parce qu’elle n’est guère présidentielle ? Un jour, on semble choisir un ministre de l’Intérieur, un autre, un ministre des Finances, quelquefois, un responsable de la prévention routière. Faut-il rappeler que, tous les cinq ans, l’élection présidentielle donne au peuple français l’occasion de déterminer tout autre chose, l’essentiel de lui-même et sa perpétuation comme acteur de l’histoire – sans quoi la politique n’aurait plus d’intérêt et les élections pas davantage.

Le regretté Michel Jobert comparait le président de la République à un sémaphore, repère immobile et solennel indiquant les grandes orientations qui éclairent et ordonnent. De cette fonction, qui est bien celle d’un chef d’État, découle une autre, celle de garder la Constitution, par là de veiller au bon fonctionnement des institutions, autrement dit la sauvegarde du cadre politique, autrement dit la France – en quoi sa fonction est sacrée : sans la sauvegarde de ce cadre, il est illusoire de fixer une politique, quelle qu’elle puisse être ; le contenant est la condition du contenu – lequel ressort d’un autre niveau, ce programme de gouvernement que fixera un mois plus tard une majorité législative.

Il est curieux que, à l’heure où le cadre politique ne va plus guère de soi, où ne sont plus tout à fait certaines les réponses à la question “Y a-t-il une France ? ”, ces conditions premières du politique n’affleurent nulle part dans ce qu’il est convenu d’appeler le “débat”.

Or, pardon du truisme, pour mener une politique, encore faut-il qu’il y ait un État, que la nation soit souveraine, qu’elle puisse décider du maintien ou de la disparition de ses frontières, de la restauration, du partage ou de l’abandon de ses moyens d’action politique, à commencer par la légitimité, donc l’autorité des dits “pouvoirs publics”, seule façon d’imposer un bien commun aux féodalités de tous ordres et de mener à l’extérieur une politique étrangère, dotée de ses propres instruments diplomatiques et militaires ; et, en toile de fond, qu’il y ait une civilisation, originale en ce qu’elle est fidèle à ses legs, traditions et valeurs, cette civilisation française sans laquelle l’existence de la nation, donc de l’État, ne se justifie plus, n’est sous-tendue par rien.

Le “grand débat sur l’identité”, l’une des rares bonnes initiatives du quinquennat, ayant sombré dans l’insignifiance et le ridicule, le moment était propice pour revenir sur ces fondamentaux, pour reprendre un terme que candidats et partis s’appliquent à eux-mêmes sans songer que les seuls fondamentaux qui importent sont ceux de la France, les leurs propres se situant fort en aval.

De cet essentiel-là, qui se soucie – à part ceux que l’on nomme dédaigneusement “souverainistes” ?

La morne campagne s’est perdue dans les détails – presque toujours de nature sociale ou économique, selon la pente d’une époque matérialiste qui veut croire mordicus que toute question politique n’a de solution que par l’argent, singulièrement la dépense publique – réflexe socialiste servi ad nauseam plus de trente ans durant avec l’heureux effet que l’on aperçoit, la banqueroute – et d’abord la paralysie de l’État dans sa graisse.

Faut-il redire que, pas davantage que le souci social ne saurait répondre aux problèmes sociaux (quel argent redistribuer ? ), le souci économique ne répond aux problèmes économiques – Continuer la lecture de La France ou le chaos par Paul-Marie Couteaux

Une époque de propagande

Lorsque l’on évoque la « propagande », on pense presque aussitôt au régime nazi ou au Soviet suprême. On ne voit pas, ou on ne veut pas voir, que depuis plus de trente ans nous sommes soumis à un régime médiatique qui relève de la propagande. Dans ces conditions, parmi les Français qui iront voter s’en trouveront beaucoup qui ne pensent plus par eux-mêmes. Ils sont prisonniers de la pensée unique qui a tout fait pour détruire l’héritage français. Ils ont perdu leur liberté de pensée et de jugement.

Voici ce que j’écrivais dans mon dernier ouvrage, Immigration, intégration: le langage de vérité :

« Ces médias qui entravent le fonctionnement de la démocratie

Même si Internet prend une ampleur croissante dans l’information des citoyens, les médias traditionnels demeurent (encore) les véritables faiseurs de rois. En s’appliquant à sélectionner très soigneusement les idées, les personnes et les personnalités qu’ils souhaitent voir promues, les médias modèlent constamment l’opinion publique. Les médiacrates s’emploient à l’orienter. Ils la représentent à leur guise, à longueur de pages et d’heures d’émissions, ce qui contribue à la façonner (…)

Il suffit d’observer la vie politico-médiatique de ces trente dernières années – ne serait-ce qu’à l’échelle de la dernière décennie, la chose est frappante – pour saisir l’ampleur de la régression démocratique. Les médias sont devenus de redoutables filtres actifs. Ils détiennent un droit de vie ou de mort sur les signaux émis par les élites politiques, et donc sur ces élites elles-mêmes. Ces dernières l’ont d’ailleurs intégré dans leur stratégie d’action et de communication. Voilà un poison qui paralyse l’action politique (…)

La pensée libre est bâillonnée au profit de la parole de ceux qui, par ignorance ou par calcul, œuvrent à affaiblir la cohésion nationale. N’est-ce pas plus sensationnel qu’une analyse subtile ? L’opinion publique est prise en otage par une presse qui se fait le porte-voix des diviseurs, et aussi d’hommes politiques qui, de crainte de rater un train, s’engouffrent dans la dernière tendance, celle du communautarisme. Pas un jour ne passe sans que de nombreux médias n’apportent leur aide aux communautaristes, ceux pour qui la France doit être mise en accusation et se repentir. La plupart des médias offrent bien plus souvent, et plus facilement, une tribune à ceux qui font la propagande de la “diversité” et travaillent à la communautarisation de notre société, qu’à ceux qui défendent le modèle républicain français (…)

Sur la question de l’intégration, les médias s’appliquent à décourager toute évocation de l’existence et de la réalité d’une identité française. À leurs yeux, seuls les étrangers ont le droit de posséder une identité et de l’affirmer. Les Français qui tentent d’évoquer la leur sont, quant à eux, immédiatement accusés de racisme et de xénophobie. Le parti pris contre les idéaux qui symbolisent l’identité du peuple français est évident. Quel sinistre paradoxe que d’utiliser le concept de “diversité” pour tenter d’étouffer l’âme de la France, et celui de “minorités visibles” pour vampiriser l’universel. Cette manipulation Continuer la lecture de Une époque de propagande

A Gauche, la naissance d’un vote Halal

J’ai usurpé ce titre à un article de Malika Sorel, qui,  sur son blog,  s’inquiétait de voir des imams et des associations musulmanes données des consignes de vote en faveur de François Hollande.

Extraits de son article:

« À Paris, le recteur de la mosquée du 18e arrondissement, Mohamed Hamza, a ainsi appelé les fidèles à “défendre notre dignité contre l’islamophobie et la stigmatisation des membres de notre communauté, par un vote massif halal”. “L’abstention et le vote blanc sont haram » (illicites), a-t-il souligné.”

De son côté, le Front des banlieues indépendant (FBI) a appelé, devant un millier de musulmans réunis à la mosquée de La Défense (Hauts-de-Seine) à “voter utile, c’est-à-dire François Hollande”. Le FBI, estimant que “l’abstention sera importante dans les quartiers sensibles ainsi que dans la communauté musulmane”, demande “à voter contre ceux qui n’ont eu de cesse depuis des mois de criminaliser la communauté musulmane”. »

Lire l’intégralité de l’article ici. et lire aussi l’article de Marianne où l’on apprend que 700 Mosquées de France vont appeler à voter pour François Hollande.:

A 48h du premier tour de l’élection présidentielle, le Conseil démocratique des musulmans de France mobilise ses réseaux et lance un « appel citoyen pour un vote massif hallal» aux « musulmans d’apparence » (…)

En tout, c’est un réseau de quelques 700 mosquées qui devrait se mobiliser en faveur du candidat socialiste. Ironie de l’histoire : l’organisateur de l’opération n’est autre qu’Abderrahmane Dahmane, ancien conseiller « Diversité » de Nicolas Sarkozy. Désormais conseiller à la mosquée de Paris, il avait claqué la porte de l’Elysée en mars 2011, alors que l’UMP venait d’annoncer la tenue d’une convention sur l’islam. (…)

Cette mobilisation musulmane n’est pas le fait du hasard. Elle résulte d’une stratégie communautariste et clientéliste mise en place par la gauche. En effet, c’est un plan drague fait de discours victimaires, séparatistes et la mise en réseaux d’associations subventionnées pour jouer les entremetteurs. C’est exactement l’analyse faite par le think tank de la gauche strauss-khanienne:

Extrait du rapport de Terra Nova : « La coalition historique de la gauche, centrée sur la classe ouvrière, est en déclin. Mais une nouvelle coalition émerge. Elle dessine une nouvelle identité sociologique de la gauche, la France de demain, face à une droite dépositaire de la France traditionnelle. (…) La population des Français issus de l’immigration est en expansion démographique et en mutation identitaire : en 2006, près de 150.000 acquisitions de la nationalité française ont été accordées (cf. tableau ci-dessous), en augmentation de 60 % par rapport à 1995. Dans l’hypothèse d’une continuation à l’identique, ce sont entre 500.000 et 750.000 nouveaux électeurs, naturalisés français entre 2007 et 2012, qui pourront participer au prochain scrutin présidentiel sans avoir pu participer au précédent (…) Au-delà des non-religieux, ce sont aussi tous les non-catholiques, notamment les individus d’“autres religions”, composés à 80 % de musulmans, qui sont plutôt enclins à voter à gauche. Dans ces conditions, la dynamique démographique est très favorable à la gauche : comme le montre le graphique ci-après (…) ».

En campagne François Hollande n’a d’ailleurs pas hésité à tenir des propos de division entre les français:

François Hollande : « Les quartiers, les cités, sont une chance pour la République. Ne sous-estimez pas la force de votre décision. Avec le suffrage universel une voix en vaut une autre, et si certains sont plus riches que vous, vous, vous êtes plus nombreux qu’eux. »

Pour compléter l’article de l’amie Malika, on doit aussi souligner que dans diverses consultations organisées par des associations ou des média Musulman c’est le Franc Maçon et anti-chrétien Mélenchon qui arrivent largement en tête des intentions de vote chez les musulmans. Et notamment au sein de l’UAM93,  structure Pro- Burqa et pro-charia, dont on sait qu’elle fut reçue récemment par le Front de gauche dans les locaux du journal fondé par Jean Jaurés, l’Humanité.

IL n’y a pas de vote musulman en France. Mais comment votent les musulmans? Le site musulman Saphirnews, l’association JPLUS et l’Union des associations musulmanes de Seine-Saint-Denis (UAM 93) ont organisé chacun un scrutin. Résultat, Mélenchon arrive en première position. De très très loin. (1)

 

Nous assistons donc à la cristallisation d’un vote ethnico-religieux comme le faisait remarquer le démographe Christophe Guilluy, dans son livre »Fracture française« . Ce phénomène avait déjà été observé à l’occasion de la présidentielle de 2007.:

 » On a eu un vote ethnique en 2007. On a 90% des gens qui se déclarent musulmans qui ont voté pour Ségolène Royal. Et 80% des gens qui se déclarent catholiques pratiquants ou juifs qui vont voter Nicolas Sarkozy. » Éric zemmour

 

La gauche Inch’Allah est enfin née… c’est Montebourg qui va être content.

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La grande peur du Figaro : Marine devant Nicolas

Malgré ce que prétendent les sondeurs dont nous avons vu comment ils manipulaient les chiffres, Marine Le Pen est proche de Nicolas Sarkozy. Donné à 27% et 24% Sarkozy bénéficie d’un redressement à la hausse. Donnée dans les derniers sondages à 17,18%, Marine Le Pen est « lissée », c’est à dire qu’elle est estimée à la baisse par rapport aux données bruts. Tout dépend donc du taux de redressement pour l’un et du lissage pour l’autre. En sachant que les marges peuvent aller jusqu’à 5%… je vous laisse faire les calculs. C’est ce qui explique que dans certains milieux on commence à paniquer…. comme au Figaro par exemple.

Quoiqu’il en soit on aura encore vu le rôle néfaste que peuvent jouer les instituts de sondages tous affiliés à la droite ou à la gauche, dans cette élection. Ils auront fossilisé le bipartisme , en encourageant les uns et décourageants les autres. Vous savez ce qu’il vous reste à faire. Voter sans prendre en compte les sondages et selon vos propres convictions.

Analyse de Claude Soula, grand reporter au Nouvel Observateur, sur le soutien du Figaro à Nicolas Sarkozy.

Le problème du Figaro, sa grande peur, celle qui sera tranchée dimanche, c’est en fait que Marine le Pen soit devant Sarkozy. C’est le scénario cauchemar qui fait peur à la direction.

C’est vrai qu’ils sont allés très loin le Figaro dans le soutien unilatéral au président sortant, pendant cette campagne. Mais sont-ils allés plus loin que ne va la presse de gauche dans le soutien à ses candidats et dans la lutte contre Sarkozy ? Pas certain.

Ce soutien inconditionnel, quasi absurde, n’explique pourtant pas les rumeurs étranges autour du départ de Etienne Mougeotte. Il n’a fait qu’agir en accord avec le propriétaire Serge Dassault.
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