Archives de catégorie : Politique

Onfray ne votera pas Mélenchon : il a horreur de la Terreur

(…) L’idée selon laquelle une même personne répète inlassablement son éternel credo comme si elle était dans l’impossibilité de se renouveler, a été invalidée à 100% et devinez par qui ? Par le supposé « philosophe médiatique » dont je pensais jusque là qu’il avait fait de l’anticléricalisme et de l’antifreudisme ses thèmes de prédilection, je veux parler bien sûr de Michel Onfray.

Et voilà que notre rebelle hédoniste déboulonne non pas Dieu, ni Freud, ni je ne sais quelle figure incarnant l’ordre symbolique, mais lance ses anathèmes contre Robespierre et Saint-Just dont la radicalité sanguinaire, explique-t-il, affleure en permanence sous les références du candidat du Front de Gauche.

Quel renversement d’entendre Michel Onfray, condamner la lecture soboulienne de la Révolution pastichée par Mélenchon.

Quel paradoxe réconfortant de voir ce partisan de la démocratie directe en appeler aux Girondins, à Condorcet et donc à la modération, à la représentation.

Et comme si les fantômes des royalistes et des contre-révolutionnaires venaient lui souffler la réplique, il traite, avec raison, Robespierre et Saint-Just de massacreurs, et Carrier, celui qui a mis au point les noyades de Nantes, de « Eichmann de la Révolution française ».

Puis il se fait plaisir en dézinguant les analyses dogmatiques de ces confrères et concurrents, Badiou et Zizek, qui s’efforçent à réhabiliter la vertu de l’Incorruptible et donner l’absolution au communisme version bolcheviks. (…)

Mais là où il pousse la lucidité à son comble c’est lorsqu’il dénonce le traitement médiatique réservé aux références culturelles des extrêmes.

Et en écoutant ainsi Michel Onfray s’offusquer devant le scandale provoqué par Le Pen citant Brasillach et le mutisme de la presse devant la mise au pinacle des théoriciens et praticiens de la Terreur par Mélenchon

, je me suis dit qu’il avait peut-être été finalement touché par la grâce. Ai-je raison, ai-je tort ? Dieu seul le sait…

Causeur

Marine Le Pen: « Nicolas Sarkozy n’a aucune chance d’être réélu »

Marine Le Pen estime dans un entretien à l’AFP que Nicolas Sarkozy « n’a aucune chance d’être réélu » et maintient qu’elle obtiendra le double de voix de son adversaire du Front de gauche, Jean-Luc Mélenchon.

QUESTION: Vous voulez donner une grande place aux référendums. Quel serait votre premier référendum si vous êtes élue à l’Elysée?

REPONSE: « La modification de la Constitution française, non pas pour la bouleverser sur le plan institutionnel mais pour y intégrer des éléments essentiels, comme la priorité nationale, et le fait que la République ne reconnaît aucune communauté ».

Q: Et sur la sortie de l’euro?

R: « Sur à peu près six mois, je veux me tourner vers les responsables européens pour organiser des référendums sur la question, si possible le même jour d’ailleurs, dans tous les pays qui ont le référendum dans leur Constitution. Cette monnaie n’est pas viable, la situation de l’Espagne me donne raison« .

Q: Si les Français disent non, que reste-t-il de votre programme économique, puisque vous n’aurez pas la main sur la banque de France, dont vous voulez qu’elle prête 100 milliards d’euros par an à l’Etat à taux zéro?

R: « Il reste beaucoup de choses: la hausse de 200 euros sur les salaires jusqu’à 1,4 fois le Smic, le fonds de financement des PME qui sera abondé par 15% des résultats des 50 plus grosses capitalisations boursières, la possibilité pour les PME-PMI de payer la TVA à l’encaissement et non à la facturation, la séparation des banques de dépôt et des banques d’affaires… Je renégocierai un certain nombre de traités (européens) pour permettre un protectionnisme de l’économie française aux frontières nationales« .

Q: Jean-Marie Le Pen a récemment affirmé que la sortie de l’euro a été mal comprise par l’opinion et que vous avez peut-être « négligé l’aspect purement électoral » des choses. Est-ce que vous partagez ce sentiment? Continuer la lecture de Marine Le Pen: « Nicolas Sarkozy n’a aucune chance d’être réélu »

Marine Le Pen dans l’Yonne pour défendre les Services publics

Marine Le Pen était en déplacement en Bourgogne dans l’Yonne dénonce le désengagement systématique de la droite comme de la gauche, de l’État dans les campagnes :

« Ça fait 25 ans que dans toutes les élections, on voit les candidats aller au chevet de la France des quartiers difficiles, mais aussi ici c’est difficile ! (…) Ici les gens doivent se débrouiller tout seul. Eh, bien non ! Il n’y a pas de sous-citoyen, il n’y a pas de sous-Français, il n’y a pas de sous-territoire, il n’y a pas de raison que ceux qui travaillent, qui payent des impôts n’en voient pas de temps en temps un petit peu les bénéfices »

Michèle Tribalat : « L’immigration, faux-débat n°1 de la présidentielle »

L’immigration, appréhendée d’un point de vue économique ou culturel, est l’un des thèmes majeurs du débat présidentiel. Pour la démographe Michèle Tribalat, la violence des arguments ne doit pas faire illusion. Pour la gestion des flux, Hollande et Sarkozy ont «consenti» leur «impuissance», préférant s’en remettre à l’Union européenne et à la jurisprudence française que de risquer d’agir.

 

Parler d’immigration n’est pas a priori illégitime lors d’une élection présidentielle. C’est le thème de prédilection du Front national et que ce dernier a mis lui-même sur le tapis certains sujets très propices à déclencher des polémiques, à mettre mal à l’aise ses adversaires. Les autres candidats à la présidentielle n’ont pas pu rester à l’écart. La montée du thème de l’immigration tient aussi à la stratégie du président-candidat qui cherche à mordre sur l’électorat du Front national.

Le parallèle avec la crise financière n’est pas inapproprié. Ce sont deux sujets de politique sur lesquels l’exécutif a perdu la main. La politique migratoire est devenue, à l’exception de l’immigration de main-d’œuvre, une politique communautaire, soumise au processus de co-décision qui met en jeu la Commission, le Conseil et le Parlement européens. […]

Ni l’UMP ni le PS ne remettent en cause le postulat selon lequel l’immigration est une chance pour la France. On aimerait qu’ils nous expliquent en quoi l’immigration en elle-même, c’est-à-dire indépendamment de ses caractéristiques, est un bienfait. Le passé nous montre que l’effet sur la pyramide des âges est, au final, assez faible. L’aide apportée aux comptes sociaux dépend des taux d’emploi. L’effet sur la croissance, lorsqu’il a été calculé (au Royaume-Uni et aux États-Unis) et une fois rapporté aux habitants déjà présents sur le territoire, est lui-même extraordinairement faible.»

 

À droite, on a tendance à dire que l’immigration est une chance à condition qu’elle ne soit pas trop importante pour éviter les risques de congestion (logement notamment), de peser sur les comptes sociaux et de contrarier l’intégration. À gauche, on a tendance à insister sur le besoin d’immigration – « La France et l’Europe ont besoin d’une immigration légale pour construire leur avenir » (programme du PS p. 21) – et sur son caractère inévitable, la circulation des personnes n’étant qu’une des facettes de la mondialisation. Continuer la lecture de Michèle Tribalat : « L’immigration, faux-débat n°1 de la présidentielle »

Saint-Denis (93) : Le député Braouezec agressé par une pépite de la diversité qu’il aime tant.

Le député de Seine-Saint-Denis Patrick Braouezec (ex-PC) a été victime d’une agression alors qu’il se rendait au conseil municipal de Saint-Denis. L’élu se trouvait près de l’hôtel de ville, vers 20 h 30, lorsque trois jeunes âgés d’une vingtaine d’années l’ont abordé.

Frappé au visage, l’élu a été contraint de leur remettre sa carte bancaire et son téléphone. Il a tenté de parlementer avec ses agresseurs, en vain. Les jeunes ont pris la fuite. Le préfet, Christian Lambert, a rencontré aussitôt le député et la police devait visionner les films de la vidéosurveillance. Le Parisien
—————————–
Député de Seine-Saint-Denis, Patrick Braouezec est candidat, sous les couleurs du Front de gauche, aux élections législatives de 2012. (source). Quelques citations de P. Braouezec, extraites d’un débat avec Malika Sorel en 2009 :

«Il n’y a pas plus d’étrangers en France aujourd’hui qu’il n’y en avait proportionnellement il y a 50 ans, madame. Hé oui… »

«J’ai été instituteur  20 ans. J’ai eu des élèves de toutes les nationalités. A aucun moment, je n’ai eu comme objectif de les intégrer, de leur faire perdre une partie de leur identité. (…) »

«Derrière ce débat de comptoir [sur l’identité], je vois bien le béret et la baguette de pain, les lieux communs, le populisme (…) Notre identité nationale est en train de s’enrichir de toutes nos différences. On se nourrit tous de nos différences, on se tolère. (…)

«Je me reconnais dans un vivre-ensemble avec des gens très différents de moi. C’est comme dans le Petit Prince, il faut s’apprivoiser. Mais c’est donnant-donnant. On se mélange !»

« Moi j’ai une identité nationale, je n’y suis pour rien, je suis né français. Ce n’est pas de ma faute, c’est la faute de mes parents.»

 

Source

Meeting de Mélenchon : deux islamistes invités par le Front de gauche ont été interpellés puis relachés par la DCRI

Dimanche, le Front de gauche veut créer l’événement, politique, mais pas seulement. Un « concert-manifeste » est certes organisé en préambule de l’intervention de Jean-Luc Mélenchon. Et Saad et Farid, les deux frères palois interpellés la semaine dernière, seront aussi invités.

Le Front de gauche « déplore l’interpellation, mercredi dernier par la DCRI, des deux frères palois Saad et Farid » (voir nos précédentes éditions). « Il ne s’agit pas que d’une bavure policière mais d’une atteinte aux valeurs républicaines et d’un manquement grave à la loi », poursuit Olivier Dartigolles.

Dimanche à Pau, en préambule de l’allocution de son leader Jean-Luc Mélenchon, une semaine avant le premier tour de la présidentielle, un « concert-manifeste » se tiendra aussi dès 11h sur la place Royale. Au programme Okploïde ou Alma Flamenca.

« Inédite en Béarn », cette journée, orchestrée par Olivier Dartigolles, co-directeur de campagne du candidat, se veut « festive, avec un programme métissé et surtout de la diversité »

 

source

Marine Le Pen : « Les gens qui vivent en banlieue et qui sont confrontés aux difficultés savent qu’ils n’ont rien à attendre de Nicolas Sarkozy, ni de François Hollande »

Marine Le Pen réagit au bilan des 10 ans de mandat de Nicolas Sarkozy, 5 ans en tant que ministre de l’Intérieur et 5 ans en tant que président de la République : « Nicolas Sarkozy est un faiseur de coups, on le voit d’ailleurs lorsque j’ai parlé de la viande halal, il a fait un coup en allant à Rungis ; comme monsieur Hollande passe sa vie dans les banlieues, il fait un coup en allant en banlieue, d’ailleurs tout le monde passe sa vie en banlieue ! Eh bien, moi, je ne vais pas en banlieue. D’abord, je vais en campagne, voyez-vous, parce que l’immense majorité de la France, vit dans la ruralité, elle ne vit pas dans les banlieues, ni dans les quartiers. (…) Les gens qui vivent en banlieue et qui sont confrontés aux difficultés, ils savent qu’ils n’ont rien à attendre de Nicolas Sarkozy ni de François Hollande.

Ils savent que moi, je ne vais peut-être pas aller les caresser dans le sens du poil pendant les élections, mais qu’en revanche le seul projet véritablement capable de les arracher à l’insécurité qu’ils vivent, à l’absence de perspectives professionnelles, à l’inquiétude qu’ils ont à l’égard de leurs enfants, c’est le mien ! »

Réponse du Front de Gauche au questionnaire du MRAP

Le MRAP interpelle les candidats, sauf Marine Le Pen (FN) et Nicolas Sarkozy (UMP).

Le MRAP a adressé un double questionnaire (questions de politique internationale et nationale) à l’ensemble des candidats à la Présidentielle, à l’exclusion des candidats Front National (Marine Le Pen) et UMP (Nicolas Sarkozy). (…)

Quelques extraits de la réponse du Front de Gauche :

« Dans le cadre des manuels scolaires et des programmes, le FDG demandera que l’accent soit mis sur les guerres coloniales et l’esclavage. Nous avons un devoir de mémoire »

« Nous partageons le triste constat de la multiplication des sites Internet négationnistes et racistes. Bien sûr, nous poursuivrons ces sites qui propagent la haine raciste, l’incitation à la violence contre les personnes et attaquent les militants antiracistes »

« Le Front de Gauche abrogera l’ensemble des lois sécuritaires depuis 2002″

« Sanction contre Israel pour non application des résolutions de l’ONU »

« Annulation de la dette des pays dit en développement «

« Appliquer en France les conventions et recommandations du conseil de l’Europe »
Lire : Réponse du Front de Gauche

Marine Le Pen : «Je suis la candidate antisystème»

LE FIGARO. – Quelle appréciation portez-vous sur le déroulement de votre première campagne présidentielle?

Marine LE PEN. – On reproche souvent aux candidats à la présidentielle d’éluder les sujets qui fâchent. Je ne me sens pas visée par cette critique. J’ai développé des sujets qui correspondent aux préoccupations des Français – euro, pouvoir d’achat, protectionnisme, fondamentalisme, immigration. S’il y a bien un candidat qui a pris des positions claires sur les débats de fond, c’est moi. En revanche, nos concitoyens sont victimes de la concurrence commerciale que se livrent les médias. D’un discours d’une heure et demie, les rédactions ne retiennent que la «petite phrase» susceptible de faire du buzz. Le commentaire journalistique est devenu très prévisible. Par rapport à la campagne présidentielle de 2007, la situation a empiré.

Nicolas Sarkozy semble en passe de séduire de nouveau une partie de vos électeurs…

Les Français n’ont pas la mémoire d’un poisson rouge. Ils vont se souvenir des résultats calamiteux de Nicolas Sarkozy en matière de chômage, de pouvoir d’achat, d’insécurité et d’immigration. Le président sortant me fait penser à un cancre qui ne fait rien pendant toute l’année scolaire et qui, à quinze jours du conseil de classe, met tout en œuvre pour se faire bien voir par la maîtresse. Si le conseil de classe est indulgent et l’admet en classe supérieure, il recommence aussitôt à décevoir ses professeurs. Le conseil de classe de Nicolas Sarkozy, c’est l’élection présidentielle. Ça n’arrive qu’une fois tous les cinq ans. J’en appelle donc aux Français et je leur dis: ne soyez pas laxistes envers le président sortant et sanctionnez-le.

Êtes-vous favorable à sa proposition d’un référendum sur le contentieux des étrangers en situation irrégulière?

Nicolas Sarkozy ne devrait même pas oser prononcer le mot de référendum. Il a violé de façon cynique le choix des Français, qui avaient voté non au référendum du 29 mai 2005 sur le Traité constitutionnel européen. Une de ses premières décisions a été de faire entériner par le Parlement réuni en Congrès le traité de Lisbonne, qui reprend la quasi-totalité des dispositions que le suffrage universel avait rejetées par référendum. Et l’immigration clandestine s’est aggravée sous son quinquennat. Par ailleurs, l’immigration légale a continué au rythme de 203. 000 entrées l’année dernière. Continuer la lecture de Marine Le Pen : «Je suis la candidate antisystème»

Les sondages sur Marine Le Pen seraient-ils manipulés ?

Il y a un mois, alors que le FN était à la recherche de ses signatures, le journaliste Emmanuel Ratier évoquait les possibles manipulations des sondages. Il dénonçait notamment le refus des instituts de sondages (tous affiliés soit à la droite soit à la gauche) à donner les chiffres bruts. En effet, les chiffres des études vendues à la presse sont soit lissés soit redressés. Cela permet d’augmenter de façon totalement subjective de 3 à 6 points un candidat ( redressement) ou de baisser d’autant les intentions de vote d’un autre.
Cette liberté d’interprétation permet de faire des coups médiatiques, d’animer la campagne et ainsi d’améliorer les ventes de la presse.

Convenons que le suspens est plus intense et l’information plus alléchante si Mélenchon talonne Marine Le Pen, que s’il se trouve à 6 points derrière.


R-Courtoisie 2012.02.13 Lesquen/Ratier – MLP par Hieronymus20

Prenons les intentions de vote de Marine Le Pen par catégorie professionnelle:

Intentions de Vote chez les agriculteurs: 21% (source)

Intention de vote chez les salariés du privé: Continuer la lecture de Les sondages sur Marine Le Pen seraient-ils manipulés ?

Florian Philippot invité de LCP et Marine Le Pen dans l’émission « Les 4 vérités » sur France 2

Florian Philippot, Directeur stratégique de la campagne de Marine Le Pen, est l’invité de La Chaîne Parlementaire.

Interrogée au sujet d’une déclaration de François Fillon qui a dit que si François Hollande gagnait, la spéculation contre l’euro reprendrait instantanément, Marine Le Pen répond:

« Je trouve assez incroyable que le Premier ministre use d’un tel chantage ! Les marchés financiers pourraient donc sanctionner le peuple français en fonction de leur choix. Mais quel aveu de la part du Premier ministre !

C’est une réalité qu’ils ont mis en œuvre eux ! Ils ont laissé le peuple français dans une situation de dépendance par rapport aux marchés financiers et, plutôt que de lutter contre cette mainmise insupportable, le Premier ministre français se soumet et se sert de ce chantage. Je trouve cela en même temps assez indigne mais très révélateur de la politique qu’il ne faut surtout pas suivre, celle qui va consister à donner plus de pouvoir encore à ces marchés financiers. (…)

Jamel Debbouze, l’ami VIP de Mohammed VI

En France, Jamel Debbouze cultive une image de comique «vénère». Mais, au Maroc, il est plus considéré comme l’ami VIP de Mohammed VI, dont il tresse les lauriers.

Contrairement à Gad Elmaleh, son alter ego du spectacle, qui est né et a grandi au Maroc, Jamel Debbouze a vu le jour à Paris en 1975. Le comique qui est devenu l’idole des jeunes en France, grâce à ses vannes et son parler saccadé dans lequel ils se reconnaissent, n’a pas l’image d’une mega-star du bled. Les Marocains s’identifient davantage au style de Gad, le Casablancais. D’ailleurs, Gad se produit plus souvent au Maroc et ses sketches y font un tabac, pas Jamel, en tout cas, pas autant.

Entre 1976 et 1979, la famille Debbouze s’était réinstallée au Maroc, avant de repartir définitivement à Trappes dans les Yvelines (région parisienne), en 1983. De cette parenthèse, Jamel en a gardé une nostalgie qui n’est certainement pas feinte(…)

Malgré cette sympathie qu’il peut susciter, au Maroc, il a l’image lointaine qu’on a des «zmagrias», des immigrés de deuxième ou troisième génération, des jeunes des banlieues françaises dont les codes, les références et forcément l’humour sont, pour ainsi dire, étrangers à la culture populaire locale. (…)

Jamel est plutôt vu comme un jet-setter qui vient faire la teuf à Marrakech, où ce joyeux drille qui mélange promo d’une de ses productions cinématographiques et pub pour un opérateur de téléphonie marocain. (…)

Le spectacle parrainé en 2011 par le roi pour conjurer le drame de l’attentat de la place Djemaâ-el-Fna  a été perçu comme une sorte de délocalisation de son Jamel Comedy Show où l’on verra plus de touristes et de résidents français au Maroc dans le public que de Marocains. (…)

Il a recemment affirmé au magazine Les Inrocks rester «un comique vénère».

«Au lieu de nous faire la leçon en France, je voudrais bien avoir son avis sur la politique sociale au Maroc. À le voir baiser les pieds du souverain à chacunes de ses visites, tout laisse à penser qu’il approuve la politique de Mohammed VI», commente durement un internaute.  (…)

La sollicitude royale lui vaudra d’être indésirable à Alger pour l’avant-première d’Indigènes. Une décision malheureuse, commentée en ces termes par Libération: Continuer la lecture de Jamel Debbouze, l’ami VIP de Mohammed VI

Sarkozy 2012 fait les même promesses qu’en 2007.(vidéos)

Le premier clip de campagne de Nicolas Sarkozy pourrait presque être convaincant s’il ne nous rappelait pas les promesses du candidat Sarkozy de 2007 et les déceptions qui en ont été les seules suites.

Il promet une France souveraine, maîtresse de ses frontières, comme en 2007 : entre temps, il a fait passer un Traité de Lisbonne dont les Français ne voulaient pas.

Il promet une France plus sûre, comme en 2007 : les délinquants et les criminels sont toujours mieux protégés que leurs victimes.

Il promet une France qui travaille plus, comme en 2007 : la seule chose dont il arrive à se satisfaire, c’est que la hausse du taux de chômage ralentit…tout en se poursuivant tragiquement.


N. Sarkozy – Clip de campagne 2007 par President_Nicolas_Sarkozy


Clip de campagne par sarkozy2007-2012