Archives de catégorie : Politique

France : la marche tranquille de l’islamisme

Dans de multiples cités, les salafistes prennent peu à peu possession des rues, des commerces, des écoles… Sous l’Œil inquiet de nombreux musulmans selon Paris-Match.

Le groupe scolaire s’appelle Al-Andalus, du nom donné à la péninsule ibérique sous domination musulmane. C’est aussi le nom qu’Aqmi (Al-Qaïda au Maghreb islamique) a choisi pour sa filiale de communication sur Internet. Cette école privée à Saint-Denis, sous la direction de l’association du Centre d’enseignement génération avenir (Cega), est gérée par Mustapha Halloumi. L’imam salafiste, « défavorablement connu » des services de renseignement, a été écarté de sa mosquée, en 2012, par la mairie d’Epinay. Quatre ans plus tard, l’Education nationale lui a délivré un agrément… […]

Des quartiers populaires, déjà fragiles, se sont transformés en Continuer la lecture de France : la marche tranquille de l’islamisme

Être un petit blanc en France, en 2020.

Nous n’avons jamais fait subir aux noirs et aux arabes ce que les blancs doivent subir aujourd’hui dans certains quartiers.

it dans les journaux.

Une djihadiste française : «Notre aventure n’était pas top, on veut rentrer»

L’AFP a rencontré des Françaises qui avaient rejoint le groupe État islamique et sont désormais détenues dans un camp. Témoignages.

Frédérique Calandra »Le communautarisme peut nous mener à une guerre de Yougoslavie en France. Rokhaya Diallo est raciste

La faute à qui?. Aux socialistes comme toi. Je me méfie de plus en plus de cette gauche qui prend le train en marche alors qu’elle est la première responsable de la situation actuelle. Nous récoltons ce qu’ils ont semé, et leur discours universaliste qui accompagne encore leur délires immigrationistes est plus dangereux encore que celui des différentialistes.

Brighelli – Supprimons le bac une fois pour toutes !

Totalement d’accord. Ça fait 15 ans que je prêche dans le désert… à l’époque je passais pour un dingue… le pire c’était les parents qui étaient persuadés que leurs fils et leurs filles méritaient d’accéder à l’université. Socialement ça faisait bien. Ginette était contente : « Mon Fils a eu son bac »… en fait, ton fils est une buse Ginette; il croit que Voltaire est une marque de fringues et que la Russie est au sud de l’Australie. Ton fils va glander pendant des années à la fac et il finira par faire une formation pour devenir comptable ou commercial chez un concessionnaire à la con. Voilà la triste réalité Ginette. Mais Ginette et la lucidité ça fait deux. Elle veut croire que ses gosses sont des génies, Ginette.
Les politiques de gauche ont surfé de façon démagogique sur ce fantasme du français moyen; c’est dégueulasse et désastreux.
Si on veut maintenir le bac alors qu’il faut qu’il retrouve le sens qu’il avait avant les années 90 : un diplôme qui permet de sélectionner les meilleurs.

Alors que les élèves de première ont consacré leur semaine aux épreuves de contrôle continu, nouvelle forme de dévoiement du bac, Jean-Paul Brighelli propose une mesure drastique : supprimer définitivement l’examen final du lycée.

Je ne suis pas partisan de l’acharnement thérapeutique.

Le Bac a vécu, le Bac est mort. Ce qui se passe aujourd’hui n’est pas digne de ce qui fut longtemps à la fois le premier titre universitaire, et le sésame de bien des professions, qui réclamaient ce palier initial afin de trier les candidats et de leur mettre le pied à la carrière. Le saucissonnage maladroit entre un reste d’examen terminal, et un zeste de contrôle continu, si mal fagoté qu’il a immédiatement suscité sarcasmes, oppositions franches et boycotts musclés, est une façon de rester au milieu du gué. Il faut se débarrasser carrément de cet artefact désormais dépourvu de toute signification, sinon auprès des archéologues de la pédagogie.

Créé sous le Premier Empire, le Bac a traversé deux révolutions, plusieurs insurrections, quatre républiques, deux guerres mondiales, sans compter la décolonisation, armée ou pacifique. En mai 68, il a été réduit à un oral octroyé à tous ceux qui venaient le passer. Nous avons pensé, à l’époque, qu’il subsisterait désormais comme une antiquité respectable, au même titre que le Certificat d’études qui tombait alors en désuétude — et qui n’en est pas moins resté respectable, même quand on l’a supprimé. Mais non, il fallait le soumettre aux derniers outrages, le défigurer avec un slogan dont on n’a pas bien mesuré, à l’époque le crétinisme béat : « 80% d’une classe d’âge au bac » signifiait en clair que le bac ne signifiait plus rien.

On a dépassé depuis longtemps la barre des 80 %, on flirte chaque année avec les 90 — pourquoi ne pas aller à 100 ?

Puis on l’a tordu dans tous les sens, on l’a dissocié entre première et terminale, on a imposé aux correcteurs une notation Continuer la lecture de Brighelli – Supprimons le bac une fois pour toutes !

Agressions verbales antisémites à Toulouse : les plaintes ont progressé de 170 % en neuf mois après une sensibilisation sur la question

Quand l’auteur d’un documentaire sur l’antisémitisme explique « avoir rencontré de vraies difficultés » à obtenir des témoignages « face caméra » à Toulouse, comment ne pas s’interroger ? « Les gens ont peur d’être identifiés comme juif », prévient Marc Friedman, longtemps vice-président du CRIF qui a accompagné le réalisateur […]
Dans un sondage publié mardi, 70 % des Français juifs disent « avoir été victimes d’acte antisémite ». […]

« C’est insidieux », regrette Nicole Yardini, figure pondérée de la communauté. « Il faut se promener dans les rues de Toulouse avec un juif visible pour se rendre compte de cette réalité », dit-elle. Injures, crachats, gestes déplacés. « Et ne nous trompons pas, ces actes insupportables peuvent venir de n’importe qui », prévient cette femme.
[…] Continuer la lecture de Agressions verbales antisémites à Toulouse : les plaintes ont progressé de 170 % en neuf mois après une sensibilisation sur la question

Coup de filet antiterroriste à Brest : parmi les suspects, un réfugié ayant obtenu l’asile en France

Les sept suspects interpellés lundi lors d’un coup de filet antiterroriste dans le Finistèreont été transférés au siège de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), où leur garde à vue se poursuivait jeudi, a-t-on appris de source judiciaire. Ces sept hommes, âgés de 16 à 38 ans, étaient jusqu’à présent entendus dans plusieurs commissariats du département, notamment à Brest. Ils ont été transférés mercredi soir au siège de la DGSI, à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine). Continuer la lecture de Coup de filet antiterroriste à Brest : parmi les suspects, un réfugié ayant obtenu l’asile en France

Massy (91) : un lycéen de 17 ans grièvement blessé après avoir été poignardé par un Tunisien « en situation irrégulière »

Un adolescent a été grièvement blessé d’un coup de couteau au ventre ce mercredi vers 13h30 à proximité du lycée professionnel Gustave Eiffel de Massy, où il est scolarisé. Le pronostic vital du blessé ne serait pas engagé « mais il convient de rester prudent » selon une source proche de l’enquête.

Le Parisien

(…) Un autre équipage a repéré un jeune homme qui correspondait au signalement. Interpellé, le suspect de 19 ans qui est un ressortissant tunisien, avait sur lui le couteau avec lequel il aurait poignardé la victime.

Déjà connu des services de police, il a été placé en garde à vue. Des vérifications ont montré que le mis en cause était en situation irrégulière sur le territoire français

Actu17

Immigration irrégulière en France 2019 : • 132 614 demandes d’asile (+7,3%) • 36 512 demandes acceptées • 18 906 expulsions. Malgré le refus, 77 196 clandestins sont restés en France

Nous sommes fous, nous allons à la catastrophe.