Archives de catégorie : Politique

Olivier Delamarche : « Tout le secteur bancaire espagnol est en faillite » (vidéo)

Olivier Delamarche, du groupe Platinium Gestion, le 29 mai 2012 sur BFM Radio, met les points sur les i, dans l’émission « Intégrale Bourse. »

« Les banques continuent à se moquer de nous – Les créances pourries sont bien plus importantes que 50 milliards – Les espagnols se retrouvent avec 3 millions de logements vides, soit plus qu’aux États-Unis, faites le calcul. »

Propagande: Le Waterloo des eurocrates (vidéo)

Un internaute revient sur les mensonges médiatiques que nous servent les économistes médiatiques.
Il décortique notamment le débat que nous vous avions proposé il y a quelques semaines et qui opposait les eurocrates Jean-Dominique Guiliani (Président de la Fondation Robert Schuman), et Philippe Dessertine (Directeur Institut des Hautes Finances) à l’un eurosceptique, Jean-Jacques Rosa, auteur de « L’Euro, comment s’en débarrasser? »


Le Waterloo des eurocrates par rikiai

Clash entre Marine Le Pen et Christian Jacob (vidéo)

Christian Jacob est un frère du Grand Orient et un gros céréalier qui s’est gavé de subventions au détriment de la petite agriculture. Il a exercé de nombreuses responsabilités dans le syndicalisme agricole local, départemental, régional puis national. Actuellement président du groupe UMP à l’Assemblée nationale, il a pesé de tout son poids pour que le rapport Perruchot sur le financement des organisations patronales et syndicales, soit jeté aux oubliettes.
Christian Jacob est un arriviste capable de raconter tout et son contraire.

Sophie Montel (FN) taille un costume au ministre socialiste Pierre Moscovici

Sophie Montel ferait un très bonne député. Invitée sur France 3 Franche Comté dans l’émission « La Voix est libre », la conseillère régionale Front National de Franche-Comté, a été interrogé sur les causes et conséquences de la politique économique et industrielle menée par l’UMPS depuis 30 ans en France et tout précisément sur le secteur automobile.

Parfaitement impliquée dans sa mission au Conseil régional de France-Comté, Sophie Montel a soufflé dans les bronches du candidat socialiste Moscovici, tout fraichement nommé ministre de l’Économie, des Finances et du Commerce extérieur, qui par oubli ou Alzheimer soudain a évité de parler des années de calamiteuse gestion socialiste dans les gouvernements précédents.

Que cache l’acharnement à laisser la Grèce dans la zone euro ?

Depuis des mois, trois idées passent en boucle dans les médias : la dette publique grecque est « scandaleusement » haute, la Grèce ne doit pas sortir de l’euro, sortir de l’euro serait catastrophique, pour la Grèce, pour l’Europe, voire pour le monde entier …

La première idée est sans doute vraie, même si les responsabilités de ce scandale sont sûrement très partagées. Si certains grecs vivent, peut être, au dessus de leurs moyens, et si la fiscalité grecque n’est ni la plus efficace ni la mieux gérée du monde ‘civilisé’, il est avéré que Goldman Sachs a truqué les comptes publics grecs – avec la bienveillance de certains hauts responsables de Bruxelles – afin de permettre à la Grèce d’être « acceptée » dans l’eurozone. De plus, tous les experts, les vrais ou les « auto-proclamés » savent bien que la Grèce ne remboursera jamais toutes ses dettes : la seule question qui intéresse les créanciers grecs – du moins les plus gros d’entre eux – c’est de savoir comment se ‘refiler’ la patate chaude. Autrement dit, qui va payer, partiellement ou totalement, la facture ? Plus on attend, plus la ‘patate’ grossit, mais plus certains créanciers, ceux qui ont le plus d’influence, se débarrassent, ou tentent de se débarrasser, de leurs créances toxiques.

On ne sait pas trop encore qui seront les véritables gagnants, mais l’on sait déjà que les perdants seront, comme toujours, les plus faibles, les plus démunis, et plus particulièrement la grande majorité du peuple grec, qui a déjà perdu près de 30 % de son pouvoir d’achat. C’est pourtant ce même peuple, lobotomisé par la pensée unique d’une Europe libre-échangiste et mondialiste, qui se refuse à sortir de la zone euro tout en protestant à juste titre contre l’austérité scandaleuse qu’on leur impose, avec plus ou moins de succès, depuis des années.

La deuxième idée, c’est donc le fait que la Grèce ne doit pas, pour son propre bien, sortir de l’Eurozone. Là encore, s’il existait encore une majorité d’économistes honnêtes et sérieux, cette idée aurait du être abandonnée depuis longtemps. Qui peut prétendre qu’un pays peut raisonnablement s’engager à payer en quelques années l’équivalent de 165 % de sa production nationale (le double en pourcentage de la dette française) en accompagnant ces paiements d’une récession de plus en plus marquée ! Comme si le simple bon sens ne condamnait pas toute mesure consistant à produire moins (baisse du PIB de 20 % en 3 ans) tout en remboursant davantage. Continuer la lecture de Que cache l’acharnement à laisser la Grèce dans la zone euro ?

Florian Philippot: Arnaud Montebourg sera un ministre médiatique. (vidéo)

Florian Philippot : (…) 6 400 000 électeurs de Marine Le Pen et comment imaginer qu’en démocratie il y ait 0 représentant à l’assemblée nationale.

Olivier Truchot: Parce que vous êtes seuls, vous ne faites pas d’alliance Heu….

Florian Philippot: Aaah !!! on ne se compromet pas…. c’est qu’on n’est pas comme les verts. Oui c’est vrai, on n’est pas comme les verts, ce groupuscule qui a fait 2% et qui pourrait avoir un groupe (…)

 

Sous la pressions de SOS Racisme et du MRAP, RTL décide d’évincer éric Zemmour.

Les comités de salut public sont entrés en guerre contre la bête immonde. L’épuration avait déjà commencé avec l’éviction de robert Ménard de l’émission « On refait le Monde ».
Aujourd’hui les gestapistes du MRAP et de SOS racisme viennent d’obtenir la tête du seul chroniqueur à la parole dissidente: Eric Zemmour.
Sous la pression exercée par les officines staliniennes de la gauche hégémonique; RTL a donc choisi de se séparer de son chroniqueur.
La dictature du Bien s’étend. Et comme à son habitude la gauche renforce son pouvoir en coupant des têtes dans les média, les universités, les syndicats, la justice….

Le Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (Mrap) et SOS Racisme qui ont dénoncé hier les propos « racistes » et « machistes » tenus mercredi dernier sur RTL par le chroniqueur Eric Zemmour à l’encontre de la ministre de la Justice Christiane Taubira, apprendront, ici, que le chroniqueur de cette station ne sera plus à l’antenne de RTL, le matin, en septembre.
Mercredi, dans sa chronique sur RTL, Eric Zemmour s’en était pris à Christiane Taubira, fustigeant sa volonté de faire voter rapidement une nouvelle loi réprimant le harcèlement sexuel et disant son intention de supprimer les tribunaux correctionnels pour mineurs.

« En quelques jours, Taubira a choisi ses victimes, ses bourreaux. Les femmes, les jeunes des banlieues, sont dans le bon camp à protéger, les hommes blancs dans le mauvais », avait dit Eric Zemmour. « Les femmes votent majoritairement à gauche depuis 1981, et dans les banlieues, Hollande a réalisé des scores de dictateur africain », disait également le polémiste.

Média

Communiqués des agents de la police de la Pensée:

Le MRAP:

« Éliminer la haine raciste et misogyne de Zemmour sur les ondes de RTL. (…) Le MRAP en appelle donc au Conseil Supérieur de l’audiovisuel pour que sa mission s’exerce contre une radio qui donne un tel espace à la haine raciste et misogyne. » MRAP

Et celui des inquisiteurs de SOS Racisme, association qui reçoit en moyenne chaque année 579 000 euros de subventions publiques alors que le montant des adhésions plafonne à 18 669 euros

« Que cessent les attaques d’Eric Zemmour contre Christiane Taubira. (…) Espérons qu’un jour les complexes d’Eric Zemmour se résoudront sur un divan plutôt que par l’expression radiophonique d’une haine quotidienne obligeamment permise par la sollicitude de RTL à l’endroit de ce personnage. » Dominique Sopo (SOS Racisme)

Laurent Ozon : pour en finir avec le multiculturalisme (vidéo)

Laurent Ozon est le fondateur du club Maison Commune, un mouvement qui développe des travaux d’inspiration localiste, protectionniste et écologiste.
Directeur de la revue écologiste Le Recours aux forêts entre 1994 et 2000, il est l’un des théoriciens en France d’une écologie dite « profonde », en rupture avec les environnementalistes et le mouvement contre-culturel français dominant chez les Verts. Il promeut en France des thèses localistes (la relocalisation des activités humaines pour compenser les ravages causés par la mondialisation).
Laurent Ozon entretient simultanément des échanges intellectuels avec les milieux régionalistes militants, des auteurs de gauche de la mouvance alter-mondialiste du Mauss (Alain Caillé et Serge Latouche qui signent des articles dans sa revue Le Recours aux forêts), la branche « anti-libérale et communautarienne » de la Nouvelle Droite française, le parti écologiste indépendant allemand (UOD), avec Antoine Waechter, le président du MEI (Mouvement écologiste indépendant), ainsi qu’avec le penseur écologiste Edward Goldsmith, fondateur de la revue The Ecologist. Il compte de nombreuses relations dans la mouvance naturaliste en France.

Ce militant écologiste a publié un inventaire méthodique sur les incompatibilités entre la pensée écologiste et le libéralisme économique dans le recueil Aux sources de l’erreur libérale.

Francophobie : la victoire de Taubira, qui ne supportait pas que l’aéroport de Cayenne s’appelle Rochambeau !

En Métropole, le fait sera passé totalement inaperçu. Pourtant, Mme Taubira a tout lieu d’être fière d’avoir obtenu, après treize ans de combats, que l’aéroport de Cayenne, qui portait le nom de Rochambeau, soit débaptisé et s’appelle désormais Félix Eboué. Rochambeau, Félix Eboué, deux grands noms de l’histoire de France. Alors, pourquoi ce changement obtenu finalement début janvier 2012 de Nicolas Sarkozy, qui préparait son voyage en Guyane, intervenu dans les jours qui ont suivi.

L’aéroport de Cayenne a été crée en 1943 par les USA pour rapprocher leur aviation des côtes d’Afrique ; le nom de Rochambeau lui a été attribué en hommage au maréchal Jean-Baptiste Donation de Vimeur, comte de Rochambeau, commandant du corps expéditionnaire français durant le guerre d’indépendance américaine et compagnon du Marquis de La Fayette.

Il faut se souvenir que Mme Taubira, qui a passé sa vie à dénigrer – le terme est faible – la France sur les cinq continents, est à l’origine de la loi aussi scélérate que mémorielle de 2001 “tendant à la reconnaissance des traites et des esclavages comme crime contre l’humanité”. Fort bien direz-vous. Non. Car cette loi, finement ciselée, évite soigneusement toute allusion à l’esclavage autochtone, institutionnel dans toute l’Afrique pré-coloniale, au négoce lucratif pratiqué par les rois-nègres qui étaient les collecteurs et les vendeurs d’esclaves, à la traite arabe enfin, la plus nombreuse, la plus cruelle et la plus longtemps, très longtemps, pratiquée… Qui cette loi vise-t-elle exclusivement ? La France, évidemment.
Toujours animée par le seul sentiment qu’elle connaîsse, le ressentiment, Mme Taubira, qui a de l’histoire des visions aussi partielles que partiales, a donc entrepris de réclamer aux gouvernements successifs le changement du nom de l’aéroport, au motif que ledit Rochambeau avait participé à la répression de la révolte des esclaves de Saint-Domingue menée par Toussaint-Louverture.

Manque de chance, c’est du fils du précédent, le général Donation Marie Joseph de Vimeur qu’il s’agissait ; argument que Mme Taubira balaya d’une main vengeresse en clamant qu’il serait “inconvenant et grossier, à l’égard des Guyanais, de leur histoire – l’esclavage – et des jeunes générations de se livrer à ce jeu familial” ; on notera au passage, encore une approximation, que pour Mme Taubira, l’histoire de la Guyane se confond avec celle de l’esclavage, alors que les Amérindiens, peuples autochtones, n’ont jamais été ni esclaves, ni asservis.

Pour parvenir à ses fins, Mme Taubira n’a pas hésité à faire flèche de tous bois : un concours scolaire est lancé. C’est le nom de Cépérou, chef amérindien du XVII° siècle, qui l’emporte. Pas bon. car si le mouvement de Mme Taubira, qui lutte inlassablement contre la colonisation française, l’Etat français, les fonctionnaires français, etc., porte un nom amérindien (Walwari = éventail) aucun amérindien ne se reconnaît dans ce mouvement de métis qui ignore que les Amérindiens sont les vrais autochtones alors que les ancêtres noirs et blancs de Mme Taubira et de ses affidés n’ont été que les seconds occupants…; nouvelle offensive en mai 2001, lors du Salon du Livre de Cayenne : aux dires de certains, les écrivains haïtiens – lesquels ? –  invités du salon auraient été choqués par le nom de Rochambeau, ce que personne n’avait encore jamais observé jusque là, chez les milliers de Haïtiens qui transitent ou débarquent chaque année à Cayenne.

Que faire ? Mme Taubira s’est alors avisé qu’il serait souhaitable de mettre à l’honneur un Guyanais trop peu connu, Félix Eboué… Peu connu de qui, on se le demande, puisqu’en la seule ville de Cayenne, sa statue est érigée place des Palmistes, une rue porte son nom, le plus grand lycée de la ville également et Continuer la lecture de Francophobie : la victoire de Taubira, qui ne supportait pas que l’aéroport de Cayenne s’appelle Rochambeau !

Yamina Benguigui: Pour la discrimination raciale ?

Le 16 mai 2012, la réalisatrice franco-algérienne Yamina Benguigui est nommée ministre déléguée de la Francophonie et des Français de l’étranger du gouvernement de Jean-Marc Ayrault.

Depuis 2008, elle était adjointe à la Mairie de Paris, en charge des Droits de l’Homme et de la Lutte contre les discriminations. Yamina Benguigui est par ailleurs membre du Haut Conseil à l’Intégration et du club d’influence Le Siècle.

 

 

Le 21 octobre 2004, Yamina Benguigui  déclarait au journal Courriers Cadres:

 

« A qualité égale, priorité au Beur puisqu’il a eu plus d’obstacles à franchir qu’un Blanc de souche. »

L’urbanisation contemporaine est essentiellement décentralisation et dé-localisation

« Le phénomène contemporain de l’urbanisation ne peut pas se penser dans l’opposition entre ville et campagne, ni comme passage d’un « monde rural » à un « monde citadin », mais disparition des deux dans leur fusion et leur indifférenciation. L’urbanisation contemporaine du monde constitue un phénomène nouveau, irréductible à la ville ancienne ; sa caractéristique la plus immédiate est précisément la suppression de la limite : la ville cesse d’être une entité spatiale bien délimitée, et se métastase indéfiniment dans ses territoires environnants. La question de la définition de la ville est d’ailleurs devenue une question insoluble, et il a fallu au XXè siècle créer des termes nouveaux tels « conurbation », « agglomération » ou « mégapole », pour désigner ces réalités nouvelles : la définition est alors toujours artificielle, et doit introduire des distinctions administratives au sein d’un continuum urbain qui se développe indépendamment d’elles ; la part du centre dans l’ensemble de la zone de peuplement se réduit ainsi sans cesse, au profit d’un accroissement continu de la banlieue. L’urbanisation du monde n’est donc pas en réalité une généralisation du modèle de la ville, mais une extension à l’infini de la banlieue, phénomène urbain majeur de notre époque, dans lequel il faut intégrer la prolifération massive du bidonville (Le constat de l’urbanisation contemporaine du monde doit tenir compte du fait que plus du tiers des citadins vit aujourd’hui en réalité dans des bidonvilles : plus de 920 millions d’hommes vivaient dans des bidonvilles en 2001, plus de 1 milliard en 2007 ; ils seront selon les projections 1,4 milliard en 2020).

Ce processus s’avère fondamental en ce qu’il met à nu la véritable nature de l’urbanisation du monde, qui n’est plus installation de l’homme dans le site de la ville, c’est-à-dire dans un centre, un pole à partir duquel le monde puisse se déployer et faire sens. La banlieue se définit par l’absence de pole, elle est un espace urbain qui a rompu les amarres avec son ancien centre sans pour autant se reconstituer elle-même à partir d’un centre. La ban-lieue est bannie de tout lieu, elle est le bannissement même du lieu (le mot « banlieue » désigne originairement le territoire d’environ une lieue autour d’une ville sur lequel s’étendait le ban, c’est-à-dire la loi du suzerain : mais la banlieue contemporaine se définit au contraire à la fois par son extension indéfinie, sur des dizaines de lieues, et par son indépendance par rapport à la loi du centre. D’où cette interprétation, fausse quant à l’étymologie mais vraie quant au sens), elle n’est pas site, mais zone, c’est-à-dire étendue urbaine non aménagée : la banlieue est hors-lieu, dé-centréen dé-localisée – elle est l’apolis redoutée par Sophocle. Le règne de l’urbain est en réalité la mort de la ville ; c’est la conclusion que Françoise Choay a tiré de sa longue réflexion sur l’urbanisme contemporain : « Nous assistons à la dédifférenciation et à l’effacement du type d’agglomération que l’Occident a appelé ville et dont, en dépit de ses banlieues, la métropole de la seconde moitié du XXè siècle fut le dernier avatar. Support mouvant se sociétés mobiles, cet espace indifférencié qui refuse centrement et circonscription, demeure inassumé par ses producteurs, méconnu tant par ceux qui le peuplent que par les analystes professionnels » (F. Choay, « Le règne de l’urbain et la mort de la ville », Pour une anthropologie de l’espace, Paris, 2006, p. 165 sq.). La technique est originairement production et configuration de lieu, de ces lieux ainsi édifiés et bâtis ont pris le nom de ville, mais l’urbanisation contemporaine est essentiellement décentralisation et dé-localisation, elle est un zonage à l’infini qui n’institue plus de lieux mais étend de l’espace. »

Jean Vioulac, L’époque de la technique. Marx, Heidegger et l’accomplissement de la métaphysique

 

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