Archives de catégorie : Politique

Brice Teinturier contre la gauche ethniciste et racialiste de Libé et Sos Racisme. (vidéo)

À l’annonce du gouvernement Ayrault, SOS Racisme s’est ému de l’absence de représentant de la diversité au sein de l’équipe gouvernementale:

«Au-delà de la faible présence des femmes, il est à remarquer qu’il y a un nombre infinitésimal de membres de cabinets ministériels issus des immigrations maghrébine et africaine, ainsi que des Dom-Tom.»

Il n’en fallut pas davantage pour que le journal Libération, bréviaire quotidien de la gôche bobo, enquête sur cette question ethniciste et racialiste:

… Les données récoltées par Libération donnent la couleur de cette caste particulière appelée pour définir et mener la politique du gouvernement, gérer les dossiers, préparer les projets de loi… Des hommes blancs issus des rangs de la haute fonction publique et bien souvent formés sur les bancs de l’ENA, école sociologiquement très monolithique.

(…) Jamais un gouvernement français n’avait accordé autant de place aux Français issus soit de l’immigration, soit des départements d’outre-mer.

Pourtant, cette diversité est quasi-absente des cabinets ministériels.

Cette vision ethniciste de la société est en rupture avec les principes républicains. Elle est la conséquence du multiculturalisme et de la diversitude, comme le souligne le chroniqueur de France Culture Brice Teinturier.

Depuis quand un ouvrier, mâle et blanc, tombé au chômage en Lorraine est-il socialement moins estimable qu’une jeune femme d’origine maghrébine, issue du meilleur milieu et habitant le centre de Paris ?

La substitution de l’identité de genre ou d’ethnie à l’appartenance de classe témoigne d’une évolution idéologique d’une partie de la gauche. Celle pour laquelle le multiculturalisme remplace le bon vieux socialisme, la diversité, la justice sociale.
Mais elle répond aussi, comme en écho, au discours d’une droite qui, l’échéance électorale approchant, a paru tentée par les appels du pied identitaires aux « Français de souche », présentés comme menacés par l’immigration d’origine extra-européenne.

La fin des terres

Entre disparitions des terres et colonisation nouvelle mode, un changement des pratiques et des méthodes s’impose.

 

L’agriculture est un marqueur particulièrement éloquent des inégalités qui sévissent à l’échelle internationale. Elle reflète une forme nouvelle d’impérialisme par l’accaparement des terres et la mainmise de forces financières sur des pays en voie de développement.

De puissants lobbies, peu regardants, investissent massivement dans les terres arables, au mépris de l’agriculture paysanne et des pratiques ancestrales qui ont façonné les paysages. Pendant ce temps, aujourd’hui, en France, disparaît l’équivalent d’un département de terres agricoles tous les sept ans.

Sur-évaluation des terres agricoles, urbanisation, les causes sont multiples. Le territoire se transforme à grande vitesse, abandonnant les champs aux lotissements standardisés, à la production d’énergie photovoltaïque, à l’urbanisation intensive. Loin des recommandations du Grenelle de l’environnement, la France continue à consommer ses terres et à réduire chaque année sa capacité de production agricole, s’obligeant à importer au prix fort de l’énergie des produits alimentaires et risquant à terme de mettre en péril sa souveraineté alimentaire. Dans les pays du Sud, les multinationales, les fonds de pension rachètent, spéculent et affament. Des solutions existent, elles nécessitent de dépasser les outils fonciers qui aujourd’hui ne fonctionnent plus.

Les plus pauvres en première ligne

Jamais les inégalités devant l’alimentation n’ont été aussi criantes entre le Nord et le Sud. Comble de cette agriculture qui marche sur la tête, ce sont les paysans des pays pauvres qui souffrent le plus de malnutrition. La crise financière de son côté, Continuer la lecture de La fin des terres

Propagande: La démocratie selon la mairie PS des Ulis (Essonne)…

Photo prise près du centre commercial Ulis 2. Pour information, Maud Olivier est l’actuelle maire des Ulis et se présente pour devenir député PS avec l’actuel maire d’Orsay, David Ros. Il serait intéressant de se poser la question de la légalité de cette affiche qui fait la promotion du droit de vote des étrangers financée par la commune…

source

Comme ses amis de l’UMP, Laurence Ferrari choisit de dire ses adieux au JT de TF1 en lançant : « Allez ! Yallah ! » (vidéo)

Pour faire moderne le bobo émaille ses phrases de quelques mots étrangers. La langue anglaise fut longtemps sa langue favorite. Aujourd’hui les temps changent. Très attaché à la diversité, le bobo est devenu un adepte de l’arabe. Pour le bobo de gauche le must de la cool attitude c’est de lancer un joyeux Inch’Allah. Le bobo de droite,lui, préfère ponctuer ses phrases d’un énigmatique Yallah (contraction de Ya Allah). Et c’est ce mot qu’a choisi Laurence Ferrari pour faire ses adieux au journal de TF1. Un mot que nous avions découvert sur un plan du LIP DUB de l’UMP où on le voyait apparaitre sur un plateau de Scrabble:

Le Maroc persécute légalement les chrétiens mais finance la grande mosquée de Blois

Après les Grandes mosquées de Clermont-Ferrand et Saint-Etienne financées et gérées par le Maroc, c’est au tour de Blois de se faire financer une grande mosquée avec minaret pour une surface de 1500 m2, avec une école coranique comme il se doit. La Nouvelle République nous apprend que le Roi du Maroc a trouvé 787 000 euros pour finir la construction, alors que son peuple est massivement au chômage et peine à s’acheter le strict nécessaire pour mener une vie décente.

Or il faut savoir qu’en vertu de l’article 220 du code pénal marocain, les chrétiens faisant de l’apostolat sont régulièrement condamnés (jusqu’à 6 mois de prison ferme prévoit la loi!), des églises fermés, et les chrétiens étrangers expulsés s’ils osent parler du Christ aux marocains. Un marocain n’a pas le droit de se convertir à une autre religion, et un chrétien ne peut obtenir la nationalité du royaume, c’est constitutionnel.

 Lire les archives de l’observatoire de l’Islamisation sur le sujet :

Le Maroc va continuer à traquer les évangélistes (3.10.2011)

Epuration religieuse au Maroc: ça continue (8.12.2009)

Le Maroc chasse les chrétiens en vertu de l’article 220 du code pénal (19.07.2010)

« Les Chrétiens devront se convertir, payer la jizya ou émigrer » affirme le candidat des Frères Musulmans en Egypte

Le candidat des Frères musulmans, Mohammed Morsi, est arrivé en tête au premier tour de la présidentielle. Le second tour opposera le candidat des Frères musulmans à celui de l’ancien régime et de l’armée.

Selon le média populaire égyptien El Bashayer du 27 mai, traduit par le Washington Times, Muhammad Morsi a déclaré  qu’il voulait

« parvenir à la conquête islamique de l’Egypte pour la deuxième foiset faire convertir tous les chrétiens à l’islam, ou bien leur faire payer la jizya » (taxe islamique).

« Nous ne permettrons pas que Ahmed Shafiq [principal concurrent à la présidentielle, laique] ou que quiconque empêche notre deuxième conquête islamique de l’Egypte. »

Puis, interrogé sur le vote massif des chrétiens pour son adversaire, il a complété :

« Ils doivent savoir que la conquête arrive, que l’Egypte sera islamique, qu’ils devront payer la jizya ou émigrer »

Concernant la première conquête (sanglante) de l’Egypte, lire l’entretien avec l’historien Louis Chagnon dans le mensuel de l’Observatoire de l’Islamisation de décembre 2011. Les chrétiens étaient alors réduits en esclavage et amenés à Médine…

Observatoire de l’islamisation, 30 mai 2012.


Egypte : La grande peur des Coptes (ARTE) par BlogCopte

Mélenchon insulte des journalistes de L’Express et du Parisien

«Qu’est-ce que vous faites encore là, sale petit espion ? Ça fait trois jours que vous m’espionnez, rentrez à Paris écrire vos saloperies dans votre journal fasciste. Fichez-moi le camp, dégagez ! »

C’est  en ces termes ourlés de courtoisie que le délicieux Jean-Luc Mélenchon s’en est pris une nouvelle fois à un journaliste, en l’occurrence un journaliste de l’Express parti à sa rencontre. On pourrait épiloguer à l’envie sur les raptus à répétition de cet olibrius, mais à quoi bon? Jean-Luc Mélenchon est à la politique ce qu’est l’alcool aux accrocs du comptoir: un verre ça va, deux verres bonjour les dégâts. C’est à croire que « bouffer » du journaliste participe de son adrénaline. Me refusant à pousser plus loin l’expertise médicale de l’intéressé,  je vous livre  seulement la réaction courroucée de la Société des journalistes de l’Express.

lire la suite de l’article de Renaud Revel de l’Express.

 

Jean-Luc Mélenchon critique de nouveau les médias. L’ancien candidat du Front de gauche à l’élection présidentielle, qui a distribué bons et mauvais points aux journalistes pendant la campagne, s’en prend cette fois au quotidien Le Parisien et à l’hebdomadaire L’Express, qui a promis de donner « les suites judiciaires appropriées » à ces « propos diffamatoires ».

Dans un billet publié sur son blog mardi 29 mai, celui qui est candidat du Front de gauche aux législatives dans la 11e circonscription du Pas-de-Calais, face à la candidate du Front National, Marine Le Pen, écrit, au sujet de cette bataille locale à la résonance nationale : « La présence médiatique, si elle a un intérêt évident, a aussi parfois un inconvénient majeur. Celui de la manipulation. Elle peut changer le cours de la campagne. En tête du classement de ceux qui inventent la moitié de leurs informations en vue de recueillir l’autre moitié, les journaux proches du Front National du fait de leurs lecteurs : Le Parisien et L’Express.

Lire l’intégralité de l’article sur Le Monde

Fonctionnaires, l’enquête vérité.

La gauche et les syndicats ne cessent d’invoquer son démantèlement. Mensonge ou réalité ? L’analyse chiffrée démontre que les agents publics n’ont jamais été aussi nombreux. Plongée dans un monde qui ne devrait pas connaître la crise de l’emploi durant les cinq prochaines années.

Le plus grand plan social de l’histoire du pays ! C’est ainsi que Terra Nova désigne la fameuse règle du non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite. Selon ce think tank proche de François Hollande, elle aurait « abouti à de véritables saignées dans certains ministères ». Dès lors, rien d’étonnant à voir le nouveau président de la République défendre une tout autre philosophie. Avec lui, c’en est fini de la réduction des effectifs. Il annonce au contraire la création de 65 000 postes au cours de son quinquennat, essentiellement dans l’Éducation nationale. Ces embauches viendront-elles grossir le nombre total de fonctionnaires ? Non, répond Hollande, qui promet qu’elles s’effectueront à solde nul en supprimant d’autres emplois publics. Ce qui correspondra à 13 000 départs à la retraite non remplacés chaque année.

Et il précise que seront concernées « toutes les autres administrations, hormis l’éducation, la sécurité et la justice ». Reste qu’à moins de se dédire, cette dernière affirmation risque de poser un sérieux problème, car un rapport parlementaire d’octobre 2011 nous apprend que le nombre de fonctionnaires partant à la retraite devrait s’établir à environ 40 000 par an, dont la moitié dans l’éducation, la sécurité et la justice.

Conséquence mathématique de cette précision : pour respecter sa promesse, le chef de l’État va devoir procéder chaque année au non-remplacement de 13 000 agents sur 20 000. Soit non plus un sur deux, mais bien… deux sur trois. Impensable, bien sûr. Voilà sans doute pourquoi il est jusqu’ici resté très vague sur la mécanique précise de sa mesure. Et comme disait la grand-mère de Martine Aubry, « quand c’est flou, c’est qu’il y a un loup »

Tout aussi peu disert sur les détails du plan de recrutement de 65 000 fonctionnaires supplémentaires, Terra Nova condamne donc avec ardeur le principe du “un sur deux”. Quoique la boîte à idées du PS ne se contente pas de fustiger cette « politique aveugle ». Elle situe le point de départ de la curée à 2002, date à laquelle les différents gouvernements de droite auraient commencé à procéder à des centaines de milliers de suppressions de postes dans la fonction publique. Intarissable sur le sujet, le think tank ne fait pas cavalier seul. Élus, leaders syndicaux, responsables d’associations d’usagers…, ils sont des dizaines de personnalités à crier au scandale. Tapez le mot “démantèlement” sur Google et l’outil prédictif du moteur de recherche vous orientera instantanément vers l’occurrence “démantèlement du service public”.

Récurrente, l’accusation peut se résumer ainsi : partout, de l’école à l’hôpital en passant par les tribunaux et les commissariats, l’État se désengage de ses missions en réalisant des coupes sombres dans ses effectifs.

Description alarmante d’un pays en voie de déliquescence ou raccourci simpliste ? Au risque de paraître assommante, l’analyse objective de la situation ne peut s’épargner une kyrielle de chiffres officiels. Que nous apprennent-ils au juste, ces chiffres ? Qu’au 31 décembre 2009 (dernières données disponibles), la France comptait 5,3 millions de fonctionnaires (6 millions en incluant le secteur associatif chargé de missions publiques). Soit 5 000 de plus que l’année précédente. Des effectifs quasi stables à court terme, mais en hausse très marquée sur une plus longue période. Ainsi que le révèle le rapport annuel de la fonction publique, ils se sont accrus de 694 000 personnes entre 1998 et 2009.

Plus instructive encore, la progression en plus d’un quart de siècle du nombre de fonctionnaires rapportée à la population. D’après la Cour des comptes, elle a été deux fois plus rapide (36 % contre 18) entre 1980 et 2007. La différence de rythme s’est même accélérée si l’on se réfère à la dernière décennie (13,6 % au lieu de 6,3). Enfin, toujours entre 1998 et 2009, l’emploi public a connu une croissance beaucoup plus forte que celle de l’emploi privé (15,1 % contre 9,4). Il représente aujourd’hui 20,4 % de la population active, contre à peine 19 % dix ans plus tôt. Seuls les pays nordiques font “mieux”. Notons que la France n’a pas à rougir des comparaisons internationales : avec 90 emplois publics pour 1 000 habitants, elle est dans le peloton de tête de l’OCDE. Là aussi, derrière des contrées scandinaves hors concours par rapport au reste du monde.

Bref, on a beau triturer les statistiques, pas une ne vient démentir ce constat : loin de s’essouffler, les effectifs de la fonction publique poursuivent leur ascension. Dans ce cas, à quoi a bien pu servir cette nouvelle règle du non-remplacement d’un départ à la retraite sur deux ? Elle a fait son oeuvre vis-àvis… des fonctionnaires de l’État.

C’est l’un des particularismes du système français, dans lequel cohabitent trois grands corps : la fonction publique d’État (FPE) chargée des missions régaliennes (justice, police, budget, etc.), la fonction publique territoriale (FPT) regroupant les agents des collectivités, et la fonction publique hospitalière (FPH). Seule la première est concernée par le principe du “un sur deux”. Continuer la lecture de Fonctionnaires, l’enquête vérité.

Melenchon: « Je le redis : il n’y a pas d’avenir possible pour la France sans les Arabes du Maghreb et des Berbères » (vidéo)

L’immigrationniste stalinien pleurniche contre un faux tract distribué par le FN. Celui qui envoie ses sbires tabasser les militants du FN et qui n’a même pas le courage de se présenter dans un circonscription de droite, s’offusque d’une affichette qui ne fait que reprendre une phrase qu’il a lui même énoncé.
La Franc-maçonnerie mène à tout… surtout à la veulerie et à la cuistrerie.

Mélenchon est un guignol qui appartient à une extrême gauche n’ayant jamais rompu avec ses pires démons, et qui, depuis les années 68, impose, au sein du milieu médiatique, universitaire, et syndical, ses dogmes.

Rappelons que la corruption qui règne au sein du PS dans le Nord-Pas-de-Calais ne date pas d’hier, or à l’époque où Mélenchon était l’un des cadres national du parti socialiste, on ne l’a pas vraiment entendu s’offusquer des magouilles….

Massy : Un gymnase incendié après la mort de Mohamed G. (vidéo)

Un gymnase est parti en fumée ce dimanche, vers trois heures du matin, à Massy. Un incendie très vraisemblablement d’origine criminelle. L’équipement ravagé par les flammes, situé dans le quartier de Villaine, servait aux jeunes gymnastes de la ville, hébergés provisoirement là depuis… l’incendie de leur propre gymnase, lors des émeutes de 2005.
Ce nouvel incident survient dans un climat tendu à Massy, depuis la mort dans un accident de moto dans la nuit de mardi à mercredi dernier d’un jeune de 24 ans. Ce dernier roulait sans casque sur un engin volé.

Vidéo : échauffourées à Anthony suite à la mort de Mohamed G.

Le 25 Mai 2012, Antony, Les Baconnets. Des échauffourées ont éclaté dans les villes d’Antony et de Massy, suite à la mort d’un jeune du quartier des Baconnets. On voit ici le père de la victime s’en prendre aux forces de l’ordre. Des voitures ont également brûlé dans le quartier des Baconnets et les quartiers voisins de la ville de Massy.

Émeutes à Massy

A Massy dans l’Essonne, des jeunes ont jeté cette nuit des feux d’artifice et des boules de pétanque contre les policiers, après la mort d’un jeune qui avait volé une moto. Une rumeur selon laquelle les policiers étaient lancés à la poursuite de la moto a mis le feu aux poudres. C’est la deuxième nuit de violence.[


Echauffourées à Massy cette nuit par BFMTV

Olivier Delamarche : « Tout le secteur bancaire espagnol est en faillite » (vidéo)

Olivier Delamarche, du groupe Platinium Gestion, le 29 mai 2012 sur BFM Radio, met les points sur les i, dans l’émission « Intégrale Bourse. »

« Les banques continuent à se moquer de nous – Les créances pourries sont bien plus importantes que 50 milliards – Les espagnols se retrouvent avec 3 millions de logements vides, soit plus qu’aux États-Unis, faites le calcul. »

Propagande: Le Waterloo des eurocrates (vidéo)

Un internaute revient sur les mensonges médiatiques que nous servent les économistes médiatiques.
Il décortique notamment le débat que nous vous avions proposé il y a quelques semaines et qui opposait les eurocrates Jean-Dominique Guiliani (Président de la Fondation Robert Schuman), et Philippe Dessertine (Directeur Institut des Hautes Finances) à l’un eurosceptique, Jean-Jacques Rosa, auteur de « L’Euro, comment s’en débarrasser? »


Le Waterloo des eurocrates par rikiai

Clash entre Marine Le Pen et Christian Jacob (vidéo)

Christian Jacob est un frère du Grand Orient et un gros céréalier qui s’est gavé de subventions au détriment de la petite agriculture. Il a exercé de nombreuses responsabilités dans le syndicalisme agricole local, départemental, régional puis national. Actuellement président du groupe UMP à l’Assemblée nationale, il a pesé de tout son poids pour que le rapport Perruchot sur le financement des organisations patronales et syndicales, soit jeté aux oubliettes.
Christian Jacob est un arriviste capable de raconter tout et son contraire.