Archives de catégorie : Politique

Marine Le Pen : le front national est le centre de gravité de la vie politique française.(vidéo)

MLP : J’entends maintenant à l’UMP et au PS des gens qui ont des positions très proches de celles du Front National que pourtant il y a quelques mois ils vilipendaient.

Chien de garde du système : Vous pensez à qui ?

MLP : Je pense à monsieur Lemaire quand il parle et qu’il condamne l’Europe avec virulence; à monsieur Wauquier qui d’un seul coup lui aussi se met à considérer qu’il y a beaucoup de choses critiquables, j’entends aussi monsieur Mélenchon qui dit que « après tout l’euro ça n’est peut-être pas aussi fondamental que ce que l’on nous expliquait et que ça entraine des situations à la Chypriote »; j’entends monsieur Montebourg qui depuis quelques mois parle de protectionnisme alors qu’au parlement européen le parti socialiste vote systématiquement contre toute mesure protectionniste.


Le Pen : « Une marche incontestable vers notre… par Europe1fr

Législative FN vs Ump, Jean-François Mancel élu de justesse dans l’Oise

Le député sortant se défait difficilement de la candidate du Front National lors d’une élection partielle marquée par une abstention record.

On s’y attendait, le député sortant Jean-François Mancel a été réélu au second tour de la législative partielle dans la 2e circonscription de l’Oise. Le candidat UMP sortant affrontait la candidate FN Florence Italiani, après l’élimination de la représentante du PS au 1er tour. Seul le score représente -peut-être- une surprise. L’ancien secrétaire général du RPR obtient 51,41 % des voix et son adversaire d’extrême-droite 48,59 %.

Un écart beaucoup plus serré qu’attendu et qui montre que le Front national tient encore la haut du pavé dans notre pays.

Au final, l’écart est de moins de 800 voix, 13.958 suffrages ayant été recueillis par le député sortant contre 13.190 pour sa concurrente du F.N.

Le Point

Immigration, races : Eric Zemmour vs Aymeric Caron (vidéo)

« Marseille c’est l’avenir de la France ! (…) Les sociétés multiculturelles sont beaucoup plus violentes. »

– Zemmour : « Il faut un peu de sentiment de supériorité pour défendre sa culture, sa civilisation. »
– Caron : « C’est très grave ! »
– Zemmour : « Je suis contre le multiculturalisme, qui est une catastrophe. »

« En 2007, j’ai voté Sarkozy ; en 2012… je ne sais pas… »

vu sur fdesouche

Millau : la mairie dit “oui” au mariage d’un clandestin comorien

Sommé par les autorités de quitter le territoire depuis novembre 2012, le Millavois Choudjaïdine Sihiboudine s’est marié mercredi soir à la mairie de Millau (photo).

Sa situation irrégulière n’a pas fait obstacle à la célébration de son union avec Hassanati, une Française installée à Millau, laquelle célébration a été suivie par une trentaine de personnes, dont de nombreux membres du comité local de soutien aux sans-papiers.

[…]

Le Midi Libre

Les départs se succèdent au cabinet de Christiane Taubira

Un certain désarroi traverse la Place Vendôme : la conseillère des politiques pénales, puis le directeur et le chef de cabinet de la ministre de la justice, Christiane Taubira, sont partis ; le conseiller diplomatique, la directrice des services judiciaires, le directeur des affaires civiles et du Sceau ainsi que son adjointe s’apprêtent à le faire.

Le malheureux directeur adjoint de cabinet tient le ministère à bout de bras et attend la relève en comptant les heures. Simple conjonction, se rassure la ministre, encore auréolée de son beau débat à l’Assemblée sur le « mariage pour tous ».

Mais le malaise est plus profond et, si chacun respecte infiniment Christiane Taubira, force est de constater qu’il est difficile de travailler avec elle et que le bilan du ministère, après dix mois de labeur, est particulièrement maigre. (…)

Le malheureux directeur adjoint de cabinet tient le ministère à bout de bras et attend la relève en comptant les heures.

Il ne reste du coup plus rien du noyau dur du cabinet, tous des anciens de chez Elisabeth Guigou. Le chef de cabinet, Jean-Louis Géraud, a été nommé le 13 mars préfet de Tarn-et-Garonne ; Michel Debacq, le conseiller diplomatique, venu par amitié pour Vigouroux, ramasse ses affaires. Reste Jean-François Beynel, le directeur adjoint, qui assure l’intérim et est promis, quoiqu’il s’en défende, à la direction des services judiciaires.

Christiane Taubira ne semble pas prendre la chose au tragique. Le monde judiciaire, d’abord charmé, commence pourtant à s’impatienter de ce « ministère de la parole » : en dehors d’une circulaire de politique pénale aux effets limités et d’un beau débat sur le mariage, rien dans la justice n’a changé – qui n’est, il est vrai, pas le premier des soucis du chef de l’Etat. Il n’y a plus depuis une semaine de pilote place Vendôme. Et Christiane Taubira part jeudi pour quatre jours au Sénégal.[…]

Le Monde

Envoyé spécial : Harcèlement de rue (vidéo)

Envoyé Spécial :

Une journaliste a filmé ses déplacements dans les rues et les transports parisiens. Elle a enregistré des agressions verbales et sexuelles.

J’ai fait ce reportage car au moment de la diffusion du reportage de Sophie Peeters, on a dit que ça n’existait pas en France.

Pour les harceleurs de rues, les hommes qui m’abordaient étaient surtout jeunes, majoritairement d’origine étrangère. J’ai ressenti beaucoup de frustration.

Et si Chypre faisait faillite… Le scénario qui fait peur

Chypre : J – 3 avant le chaos ? La mise en demeure de Nicosie par la Banque centrale européenne (BCE), jeudi 21 mars, qui menace de ne plus abreuver d’argent frais l’île, a déclenché le compte à rebours. Si aucun accord n’est trouvé d’ici au lundi 25 mars pour débloquer l’aide de ses partenaires européens et du Fonds monétaire international dont Chypre a cruellement besoin – 10 milliards d’euros -, l’institution de Francfort fermera le robinet des liquidités. Et condamnera ainsi les banques du pays de l’île méditerranéenne.

Lire (éditions abonnés) :  Pour Berlin, Nicosie joue avec le feu

Le scénario, hier écarté, d’une faillite du pays suivie de sa sortie de l’union monétaire, ressurgit. D’autant que l’option d’une aide russe a tourné court. Car, si les banques chypriotes étaient abandonnées à leur sort, l’Etat, aux abois, incapable de recapitaliser ces établissements à la taille disproportionnée (7,5 fois la richesse nationale), serait promis à la banqueroute.

Déjà, le front de Jeroen Dijsselbloem, président de l’Eurogroupe, perle de sueurs froides. Chypre, a-t-il signifié jeudi, représente « un risque systémique ». Autrement dit, sa chute pourrait faire imploser tout le système financier de la zone euro.

POUVOIR DE NUISANCE DÉMESURÉ

Du « bluff », pensent certains. Le produit intérieur brut (PIB) de 17 milliards d’euros de l’île représente à peine le quart du chiffre d’affaires du distributeur Carrefour ! Certes, depuis la faillite de Lehman Brothers en 2008, les experts savent qu’un phénomène a priori contrôlable peut avoir un pouvoir de nuisance démesuré. Mais dans le cas de Chypre, les effets d’une contagion directe d’une faillite du pays semblent circonscrits.

La dette publique avoisine 15 milliards d’euros. Or, les premiers détenteurs de cette créance, ceux qui assumeront les pertes potentielles, sont les Chypriotes eux-mêmes. Ils détiennent 53 % des titres d’emprunts qui s’échangent sur le marché. Parmi eux, les banques de l’île qui, par calcul ou patriotisme, ont acheté massivement des obligations d’Etat.

Le reste : des non-résidents. Mais là encore, les pays de la zone euro semblent à l’abri. Alan Lemangnen, économiste chez Natixis, calcule que les banques allemandes détiennent « seulement » 60 millions d’euros de cette dette toxique, la France 90 millions et l’Italie 10 millions. En outre, la BCE n’a acheté aucun titre d’emprunt chypriote, signale Gilles Moëc chez Deutsche Bank.

Reste le problème des banques. « L’élément déclencheur », selon M. Lemangnen. Si elles devaient être mises à terre, il faudra gérer leur passif impressionnant puisqu’à la fin de 2012 leurs bilans atteignaient 128 milliards d’euros, selon Natixis. Impossible pour l’Etat d’assumer une telle ardoise.

EFFETS PSYCHOLOGIQUES

Mais là encore, les grands perdants d’une banqueroute généralisée seraient les Chypriotes. Les établissements du pays ont peu de dettes, mais beaucoup de dépôts. C’est à leurs clients que les banques devront de l’argent en cas de catastrophe. Des Chypriotes, pour l’essentiel (43 milliards d’euros), et des étrangers – des Russes en grande partie – hors zone euro pour un peu plus de 20 milliards d’euros.

La part des déposants d’autres pays de la zone euro – de l’ordre de 5 milliards d’euros – semble raisonnable. D’autant que les sommes sont réparties de sorte qu’aucun pays ne serait exagérément exposé. Même si la Grèce peut en souffrir. Quant aux investissements réalisés dans le pays, là encore, l’exposition d’acteurs européens ne fait pas bondir les experts.

Voilà pour les chiffres. Reste les effets psychologiques. Sur ce point, personne n’est serein. Supposons que le pays soit emporté par la faillite de ses banques. Nicosie serait alors incapable d’honorer la garantie des dépôts jusqu’à 100 000 euros qui l’obligerait à débourser plus de 30 milliards d’euros. L’Europe viendrait-elle à son secours ? Pas sûr.

De quoi jeter le trouble chez les détenteurs de comptes d’autres pays fragiles de l’union monétaire : au Portugal, en Grèce, en Espagne, en Italie… Et déclencher une panique bancaire, affoler les marchés, faire grimper en flèche les taux des emprunts d’Etat, précipiter les difficultés des banques par l’intermédiaire d’un « crédit crunch », une contraction du crédit délétère à l’économie…

Un scénario catastrophe que les économistes d’Oxford Economics, à Londres, ont imaginé. Conclusion : le PIB de la zone euro chuterait de 3 % « au moins ». Certains pays, en sombrant dans la dépression, pourraient aussi subir une explosion sociale suivie d’un éclatement de la zone euro. Dans ce cas, la chute du PIB atteindrait 10 %.

De la science-fiction, peut-être. Même si la BCE a encore les moyens d’inonder de liquidités la zone euro, le scénario a de quoi effrayer.

Claire Gatinois

Nicolas Doze : Blocus monétaire sur Chypre

Ils sont risibles les deux zozos de BFM Business. Attention il ne faut paniquer les gens ! qu’ils disent. Non, c’est vrai ce n’est pas un problème systémique qu’ils répètent. Les chiens de gardes qui retournent leur veste dés que le vent tourne devraient lire prêchi-prêcha :

Petit rappel de nos archives :

18 décembre 2012 : Chypre est au bord du défaut de paiement

20 janvier 2013 : Jean-Claude Juncker : Chypre est « un problème plus grave que la Grèce ».

29 janvier 2013 : Un défaut de Chypre poserait un risque systémique pour la zone euro selon Mario Draghi

Sète. Locataires et jeunes face à face dans la cage d’escalier

Ils sont une trentaine de locataires, et ils promettent de revenir chaque soir, jusqu’à ce que leur immeuble ait retrouvé sa tranquillité. Dans ce bâtiment du quartier de l’Ile de Thau, à Sète, une quinzaine de jeunes squattent la cage d’escalier dès la nuit tombée. A la clé: bruit, insultes, dégradations, traces d’urine et de crachats.

Après avoir sollicité en vain la police et leur bailleur social, ces locataires, excédés, ont donc décidé d’occuper les lieux. Le premier face à face s’est révélé tendu, mais courtois et pacifique. Les habitants comptent maintenant persévérer dans ce bras de fer.