Assistants d’eurodéputés : l’enquête élargie à Jean-Luc Mélenchon

Rappel:


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Selon nos informations, le parquet de Paris a joint début juillet ce dernier signalement à l’enquête préliminaire qu’il a ouverte le 22 mars pour « abus de confiance » visant entre autre des élus des partis Modem, LR, EELV et PS. L’Office anticorruption de la police judiciaire a été saisi. L’enquête qui ne fait que commencer va devoir faire la lumière sur des soupçons d’emplois fictifs de quatre anciens assistants parlementaires européens « locaux » de Jean-Luc Mélenchon, ancien élu européen de la circonscription du sud-ouest de 2009 à 2017. Pour rappel, les assistants parlementaires européens se scindent en deux groupes : les « accrédités » qui travaillent et passent 100% de leur temps à Bruxelles, Strasbourg ou au Luxembourg, et les « locaux « qui épaulent leurs parlementaires dans la circonscription de leur pays d’origine.

Pourquoi ce nouveau signalement de la part de Sophie Montel ? «Nous poursuivons notre logique de rupture avec le « deux poids, deux mesures dont était victime le FN avec cette affaire de soupçons d’emplois fictifs sur les attachés parlementaires des députés européens du parti, explique l’eurodéputé Sophie Montel. « Jean-Luc Mélenchon se présente comme un chevalier blanc, toujours prompt à donner des leçons aux autres. Aujourd’hui il est président d’un groupe parlementaire à l’Assemblée nationale, et un adversaire politique. Pourquoi la justice ne se pencherait-elle pas sur ses anciennes pratiques au Parlement européen comme elle le fait pour nous ? » précise l’eurodéputée frontiste.

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