Attentats à Paris: La RATP emploierait de très nombreux individus fichés S

Les média font mine de découvrir ce que nous dénonçons depuis des années. Aujourd’hui ils s’aperçoivent que l’entreprise publique RATP emploie de nombreux musulmans radicaux.
Cela fait plus de 5 ans que Riposte laïque se bat contre le phénomène.( Voir tous les articles que le site propose sur l’islam à la RATP. ) Le site a même dénoncé des collusions entre la CGT et certains islamistes. (lire le dernier article en date: RATP : Samy Amimour était chauffeur de bus à la RATP)

En 2012, Riposte Laïque proposait à ses lecteurs une vidéo de témoignages de femmes travaillant à la RATP:

Aujourd’hui la presse, après nous avoir copieusement insulté, reprend nos infos qu’elle a été incapable d’aller chercher par elle-même. Que foutent les journalistes! Ils attendent qu’ un attentat dans lequel est impliqué un conducteur de la RATP soit commis pour enfin commencer à s’intéresser au problème. On vit dans un pays de dingue.


 

Article du Figaro qui est encore très loin de la réalité

Lire aussi: Inquiétante montée religieuse à la RATP

L’un des kamikazes du Bataclan était employé de l’entreprise publique pendant 15 mois. La montée de la communautarisation, surtout parmi les chauffeurs de bus, inquiète.

Samy Amimour, l’un des kamikazes du Bataclan, a travaillé à la RATP quinze mois entre 2011 et 2012. Un détail qui pourrait paraître anodin, mais qui en réalité est assez révélateur d’une tendance: la montée du communautarisme islamiste au sein de l’entreprise publique.

La multiplication d’incidents liés à l’islam a été signalée ces derniers temps, en particulier parmi les 17.000 chauffeurs de bus.«Pour éviter le caillassage des bus dans certains quartiers, [la RATP] a embauché des grands frères au profil peu recommandable. Depuis, elle fait le ménage.» raconte une source au Parisien.

Christophe Salmon, responsable CFDT à la RATP, parle lui de «comportements banalisés», comme «le refus de serrer la main de collègues féminines, ou le refus de prendre un bus qui a été conduit par une femme».

Élisabeth Borne, la présidente de la RATP a nié des troubles au sein de son entreprise: «Il faut faire très attention aux amalgames. Les recrutements à la RATP sont à l’image des quartiers qu’elle dessert. Il y a dans l’entreprise une obligation de laïcité. Un code de conduite très précis a été institué depuis 2013 à la RATP» a rappelé Élisabeth Borne, PDG de l’entreprise publique depuis mai dernier. «Aucun écart n’a été signalé depuis mon arrivée. Et si c’est le cas, tout ce qui est sanctionnable doit être sanctionné».

Depuis 2005, une clause stipule dans le contrat de travail des salariés un devoir de laïcité et de neutralité: «Vous vous engagez à adopter, dans l’exercice de vos fonctions, un comportement et des attitudes visant au respect de la liberté et de la dignité de chacun. En outre, la RATP étant une entreprise de service public qui répond au principe de neutralité, vous vous engagez à proscrire toute attitude ou port de signe ostentatoire pouvant révéler une appartenance à une religion ou à une philosophie quelconque».

«Syndicalisme communautariste»


Pourtant, en décembre 2012, une vingtaine de machinistes, dont plusieurs étaient membres de la CGT, ont dénoncé au dépôt de bus de Nanterre, les discriminations dont elles étaient victimes au quotidien, et qui seraient le fait d’agents imposant une lecture rigoriste du Coran. Une vidéo, tournée par le site identitaire Riposte laïque, montrait les femmes se plaindre qu’on ne leur serre plus la main et d’autres discriminations. Une enquête interne avait été ouverte, qui avait révélé l’existence de «faits communautaristes», mais aucune sanction n’avait été prise. Suite à ces révélations, la régie des transports parisiens avait décidé de mettre en œuvre «une charte de la laïcité» qui se voulait intransigeante quant aux débordements religieux.

La dénonciation des dérives peut se payer cher. La CFDT, qui dénonçait régulièrement les excès des extrémistes religieux, et s’était battue pour la création de cette charte laïcité, s’est effondrée aux dernières élections, avec seulement 5,1 % des voix. Le secrétaire générale Laurent Gardoni expliquait ce mauvais score par la «montée d’un syndicalisme communautariste». «On a fait 3 % dans le département bus, si on avait fait du communautarisme, on aurait peut-être 10 %» résume Christophe Salmon. Le syndicat Anti-précarité, créé trois mois avant les élections et présent notamment au dépôt de Charlbourg, serait particulièrement communautariste.

Selon des informations du Parisien, l’entreprise publique serait l’une de celles qui emploie le plus de «fiche S». Une information que n’a pas confirmé ni démentie la Régie. ««Nous n’avons pas accès aux fiches S, nous ne pouvons pas savoir», répond un porte-parole.