Au Parti socialiste, la “pilule Pulvar” a du mal à passer : “Elle a un côté diva (…) Elle est entourée de conseillers d’extrême-gauche qui veulent la mort du PS”

Les propos de la tête de liste aux élections régionales sur les réunions “non-mixtes” n’en finissent plus de secouer le Parti socialiste.

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Elle a dit qu’elle était victime d’une campagne orchestrée par l’extrême droite, que tous ceux qui la critiquent, y compris en interne, sont en fait d’extrême droite”, raconte un socialiste. Un autre : “Elle a voulu nous mettre au pied du mur : soit vous êtes derrière moi, soit vous me lâchez”. Un troisième : “J’ai senti un côté diva, qui m’aime me suive, incapable de reconnaître sa maladresse.”

Nouvel accès de fièvre mardi, quand Olivier Faure, premier secrétaire du PS, explique sur LCI qu’Audrey Pulvar va revenir sur ses propos pour préciser sa pensée. La candidate lui écrit illico : “Je n’ai pas dit : ‘Les blancs doivent se taire’. Maintenant que vous reprenez l’expression utilisée par l’extrême droite et la droite, la boucle est bouclée et je n’ai plus d’issue.” (…)

Elle est entourée de conseillers d’extrême gauche qui veulent la mort du PS, accuse de son côté un conseiller régional. Est-ce qu’elle n’a pas volontairement pris cette position, sur leurs conseils, pour nous mettre dans la nasse ?” C’est ce genre d’interrogation qui témoigne de l’ampleur de la crise.

France Tv Info