Tous les articles par Titus

Replis communautaire: Quand Najat Valaut Belkacem fait la promo des berbères et répond Inch’Allah à la question: « bientôt des berbères à l’Élysée? »


voir aussi: Repli communautaire : Najat Vallaud-Belkacem est-elle toujours au conseil de la communauté marocaine à l’étranger ?

Christophe Guilluy : «Avec le mot «apartheid», Valls pose la question identitaire»

Lors de ses vœuxà la presse, le premier ministrea parlé d’«apartheid social, ethnique et territorial» en France. Ces mots vous paraissent-ils bien choisis?

Christophe GUILLUY: Le mot «apartheid» dépasse très largementsa pensée. Il est évident que nousne sommes pas en Afrique du Sud:une certaine forme de mixité demeure. Mais je crois que le premier ministre était tout à fait conscient de son exagération. C’est, pour lui, une manière de dire: «Je regardela réalité en face!» À travers cette expression, il a voulu frapper un grand coup, en particulier en directiond’une certaine gauche qui refusede voir une réalité qui est sous nos yeux depuis près de trois décennies.Il a également voulu mettre en garde contre le risque qui est devant nous: celui d’une société de plus en plus fracturée. Il ne faut pas oublierque Manuel Valls est un élude banlieue et qu’il a parfaitement conscience des dynamiques séparatistes à l’œuvre, de l’homogénéisation ethnique et culturelle de certains territoires. On se souvient notamment de sa petite phrase sur le manquede Blancs à Évry.

En employant égalementle mot «ethnique», a-t-il cherchéà briser un tabou?

Le mot «ethnique» est réducteur, mais Valls cherche probablementà affronter une réalité plus large:celle de l’angoisse identitaireou de l’insécurité culturelle. Celle-ci ne peut passe résumer à une question de couleur de peau. Il faut, par exemple, souligner que dans la France périphérique que je décris, il y a les DOM-TOM et que la Guadeloupeest, elle aussi, confrontée à cette nouvelle forme d’insécuritéà travers la question de l’immigration dominicaine ou haïtienne. La question identitaire se pose donc à tousles Français qu’ils soient blancs, noirs, juifs, chrétiens ou musulmans.C’est une question universelle.Manuel Valls a raison de se la poser.

En employant le mot «apartheid», le premier ministre semble suggérer qu’il y a une logique étatique derrièrele séparatisme. Est-ce vraiment le cas?

Non, la nouvelle géographie sociale qui se dessine n’est pas due à une logique étatique. Elle est avant tout le fruitde dynamiques économiques, migratoires et démographiques.Des dynamiques qui rejoignentdes enjeux culturels et identitaires. Dans un contexte de mondialisation, «la machine économique» a besoin de cadres qui travaillent dans des secteurs de pointe et d’immigrés à «exploiter» dans les services, tous réunis dansles grandes métropoles. Les logements sociaux des grandes villes se sont peu à peu spécialisés dans l’accueildes flux migratoires que les catégories populaires, d’origine française ou d’immigration plus ancienne, pourtant éligibles au parc social, cherchentà éviter. Celles-ci se répartissent désormais au-delà des métropoles dans la «France périphérique»,celle des petites villes, des villes moyennes ou des zones rurales.

Selon un rapport publié en 2014, 75 % des Français pensent qu’«il y a trop d’immigrés» et 60 % qu’«on ne se sent plus chez soi comme avant en France». Cela a des Continuer la lecture de Christophe Guilluy : «Avec le mot «apartheid», Valls pose la question identitaire»

Les zombis existent, je les ai rencontrés – par Michel Geoffroy

D’après la légende, les zombis sont des morts qu’un sorcier a réveillés pour les mettre à son service. Mais les zombis ne sont pas que des créations du folklore haïtien. Ils existent bel et bien. D’après les préfectures il y en avait environ 3,7 millions dans nos rues le 11 janvier dernier. De quoi frissonner.

Comment reconnaître un zombi ?

Les zombis se reconnaissent au fait qu’ils marchent périodiquement en foule silencieuse, à l’appel de leurs envoûteurs médiatiques. Les zombis s’émeuvent, mais à la condition de se trouver en foule.

Parfois aussi ils s’arrêtent, le visage absent : on appelle cela des « minutes de silence ». Des fois ils allument des bougies.

Et puis ils psalmodient en cadence : « Je suis charlie » et « Pas d’amalgame, pas d’amalgame, pas d’amalgame »

Ce sont les hommes (ou les femmes) en gris dont l’écrivain Jean Raspail avait aussi prévu l’avènement, dans son roman onirique Septentrion.

Les zombis se reconnaissent aussi au fait qu’ils regardent et écoutent en permanence les médias grâce à leurs prothèses électroniques qu’ils ne quittent plus. Et le matin ils se jettent sur les « journaux gratuits », qu’ils dévorent. Les zombis font la queue pour acheter Charlie Hebdo cette semaine.

Les zombis se reconnaissent enfin au fait qu’ils s’habillent tous de la même façon : pantalon jean et veste ou blouson noirs, sac au dos. Ce sont les hommes (ou les femmes) en gris dont l’écrivain Jean Raspail avait aussi prévu l’avènement, dans son roman onirique Septentrion.

Les zombis sont activés quand leurs envoûteurs médiatiques prononcent certaines incantations particulières : république, droit de l’homme, liberté (sans S), fâââscisme. Par contre, d’autres incantations ne parviennent jamais à mettre en mouvement ces golems : comme Nation, Souveraineté, Chrétienté ou Identité, par exemple.

Les zombis sont serviables

Les zombis sont serviables : ils viennent par leurs « marches » d’apporter à François Hollande et à son gouvernement l’état de grâce qui leur avait toujours manqué. Grâce aux zombis, les premiers sondages montrent déjà une progression d’opinions favorables en leur faveur (ex. : le sondage TNS-SOFRES des 8 au 12 janvier donne une cote de confiance de 20% pour François Hollande, soit 5 points de plus). (*)

Grâce aux zombis, les revenants de la gauche et de la droite ont été remis en selle comme par magie. Une magie qui a pour nom Union Nationale : une union qui se caractérise par le fait qu’elle exclut tous les autres Français, mais cela ne choque pas les zombis, puisqu’ils ont perdu l’esprit.

Les zombis sont aveugles

Les zombis piétinent longuement dans les rues au nom de la liberté d’expression. Continuer la lecture de Les zombis existent, je les ai rencontrés – par Michel Geoffroy

Quand le rapporteur de la loi sur le terrorisme embauchait un proche de Coulibaly

C’est ça la discrimination positive ?!

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Depuis une dizaine de jours, le député socialiste Sébastien Pietrasanta est de tous les plateaux télé et invité de toutes les radios. Le politique distille ici et là ses réflexions sur le djihadisme et l’islamisme radical. Il rejette l’idée d’un patriot act à la française, assure que la France est musclée pour faire face à la menace terroriste, et que le gouvernement s’apprête à mettre le paquet pour remplumer les services de renseignements français. Le député, rapporteur à l’Assemblée nationale de la loi sur le terrorisme promulguée en novembre dernier, a de l’expérience. Et sait de quoi il parle… Un peu trop, même.

Selon une information du Point, l’ancien maire d’Asnières-sur-Seine embauche en juillet 2010 en contrat unique d’insertion (CUI) un jeune qui habite la même rue que lui. Ce jeune, c’est Mickaël A., mis en examen mardi pour « association de malfaiteurs terroriste en vue de commettre des crimes d’atteinte aux personnes ». La police le soupçonne d’avoir fourni un soutien logistique à Amedy Coulibaly, auteur de la prise d’otage de l’Hyper Cacher et du meurtre de la policière municipale de Montrouge.

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Le ministre de la Jeunesse évoque des mesures de discrimination positive

C’est la faute à la sociétééééé. La France elle est pas gentille avec nous…. y nous Faut plus de fric et des avantages sur les autres parce que nous on est des discriminés qui sommes trop malheureux et que même un jour on peut tuer des gens à cause de ça.

A l’aide…. ce pays devient dingue, c’est un cauchemars

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En déplacement auprès de jeunes de Seine-Saint-Denis, le ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports laisse entrevoir des mesures pour «donner plus à ceux qui ont le moins».

Le gouvernement va-t-il renouer avec des programmes de discrimination positive? Le concept, cher à Nicolas Sarkozy, a été évoqué par le ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports, mercredi lors d’une visite auprès de jeunes à Villepinte (Seine-Saint-Denis).

Alors qu’il échangeait avec des jeunes de l’association Zonzon, qui lutte contre la violence, Patrick Kanner a eu une réponse aux allures d’annonce. À un jeune qui faisait part de ses difficultés à trouver un emploi, le ministre lui a répondu: «La République c’est donner plus à ceux qui ont moins (…) Il faudra des mesures positivement discriminantes», citant spécifiquement le logement et l’enseignement universitaire.

Des annonces de Najat Vallaud-Belkacem attendues

«Il faut des réponses sécuritaires dans notre pays, elles ont été annoncées ce (mercredi) matin,mais il faut aussi repérer les causes de ces dérives», a poursuivi le ministre. Concernant l’éducation, des mesures devraient être annoncées dès jeudi par la ministre Najat Vallaud-Belkacem. «Et j’ai un rendez-vous ce (mercredi) soir avec Valls pour lui faire part de mes observations» sur le sujet, confie le ministre. Patrick Kanner l’assure: la discrimination positive, «ce n’est pas un gros mot»

Le ministre, qui a desenterré le concept, s’est aussitôt attiré les foudres du vice-président du FN Florian Philippot, sur Twitter:

Passe d’armes politique à Grigny sur fond de dérive terroriste d’Amedy Coulibaly

Article dans lequel on découvre les magouilles du PS et de la gauche mélenchoniste pour obtenir les suffrages des musulmans. Entre mafia et islam.

Nous avons déjà eu l’occasion de mentionner des articles sur Grigny:

– Grigny (Essonne) : Accueil agité pour l’Amitié judéo-musulmane de France

– Grigny : deux guet-apens tendus à la police

 Grigny : Une stèle du cessez-le-feu de la guerre d’Algérie profanée

En 2012 le Parti des Gens (proche de Malek Bouthi, certains membres sont suspectés avoir des accointances avec les islamistes les plus fondamentalistes de la ville) avait réservé un accueil particulièrement musclé à Mélenchon, proche du maire communiste de Grigny,  Philippe Rio

« On est chez nous ! escroc, facho, imposteur ! »

 

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Le maire communiste Philippe Rio s’apprête à lancer une action en justice contre le député PS de la circonscription, Malek Boutih, qui l’accuse d’être plus ou moins responsable de la trajectoire d’Amedy Coulibaly, originaire de Grigny.

(…) «Je n’avais déjà pas d’estime politique pour Malek Boutih, s’agace Philippe Rio, mais là, je n’ai plus aucune considération républicaine pour lui…» En cause, des propos très offensifs prononcés le samedi 10 janvier par Malek Boutih contre la municipalité de Grigny, lors des vœux de la commune voisine de Sainte-Geneviève-des-Bois, dirigée par le socialiste Olivier Leonhardt.

Ces vœux se sont tenus la veille de la grande marche du 11 janvier. Or Grigny, c’est la ville du terroriste Amedy Coulibaly. Au Scan, le député PS – qui dénonce depuis les événements de Charlie Hebdo la montée d’un «islamo-nazisme» – résume le fond des accusations portées: «Je le crois et je l’ai dit: que Coulibaly soit originaire de cette ville n’est pas le simple fait du hasard».

«Il y a à Grigny une acceptation et une organisation de la violence, de la corruption, qui explique en grande partie pourquoi ce genre de territoire échappe à l’ordre républicain». Et pour Boutih, «il faudrait une enquête pour déterminer si elle est active ou passive mais la municipalité porte une responsabilité dans cette situation!» Avec un conseil adressé «à la préfecture et au procureur de la République»: ils devraient «sérieusement se pencher sur ce qui s’y passe».

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Un financement d’associations très politique

Aux dernières élections municipales, Malek Boutih s’était présenté face à Philippe Rio, sur la liste d’un socialiste dissident, Sidi Bendiab. Rio a obtenu 51,26 % au premier tour et la liste de Bendiab 17,67 %. Sur celle du maire sortant, se trouvait la socialiste Fatima Ogbi, ancienne suppléante de Julien Dray, le prédécesseur de Malek Boutih à l’Assemblée. Dray et Boutih, deux «potes» de SOS Racisme devenus des ennemis.

Début 2014, Malek Boutih s’était vu reprocher d’avoir donné 30.000 € de sa réserve parlementaire à «Grigny Avenir», une association présidée par Sidi Bendiab. Le député avait répondu au Parisien que la somme était destinée à «la partie insertion sur laquelle travaille cette association».

Déjà, en 2013, Malek Boutih avait donné 20.000 € de sa réserve à l’association GrignyWood, qui soutient l’expression par l’audiovisuel. L’association a été lancée par Omar Dawson.

Celui là même qui, en 2008, avec sa société IScreen, a récupéré et diffusé les images tournées clandestinement dans la prison de Fleury-Mérogis par Amedy Coulibaly et un codétenu, pour dénoncer leurs conditions de détention. Mais Omar Dawson est aussi membre du Parti des Grignois (PDG), petite formation politique bien implantée localement et bête noire du maire Philippe Rio.

La tête de liste, Kouider Oukbi, champion du monde de boxe thaïe en 2012, a obtenu 13,05 % aux dernières municipales. Malek Boutih a pensé un temps les soutenir aux municipales, avant que le PDG ne décide de rejoindre Nous Citoyens, le mouvement Continuer la lecture de Passe d’armes politique à Grigny sur fond de dérive terroriste d’Amedy Coulibaly

Perpignan : «On va vous crever, sales céfrans», «c’était intenable, nous sommes partis»

Agressions, incivilités, trafics, montée du communautarisme, des tensions raciales et des violences tribales… Victimes de cette situation, des familles migrent. Des anonymes qui vivent aujourd’hui en France comme des exilés de l’intérieur. Après les émeutes de Grenoble et Saint-Aignan, reportage à Perpignan.

Daniel W. Rossé, passé à tabac pour un paquet de cigarettes, alors qu’il déambulait dans les rues du quartier Saint-Matthieu, a fui le centre-ville où il vivait depuis dix ans. « Lorsque je me suis relevé, j’ai mis une heure à faire trois cents mètres pour rentrer chez moi. Quand je me suis présenté au commissariat quelques jours plus tard, les flics n’ont même pas daigné enregistrer ma plainte. »

Latifa (le prénom a été changé), une Algérienne aujourd’hui à la retraite, a honte elle aussi. Honte que ces « Arabes » ou ces « Gitans », dit-elle sans s’entourer des précautions dont le plus souvent usent les commerçants ou les politiques, qui préfèrent évoquer « les populations difficiles », puissent imposer aux habitants de Perpignan un « quasi couvre-feu». « Vous comprenez, insiste-t-elle au téléphone, moi, j’ai connu la guerre. »

Myriam P. s’en souvient comme si c’était hier. Elle se souvient des cris dans la rue, des insultes qui montaient, de la horde qui gonflait, se massait sous ses fenêtres, des projections de pierres et de carrelages qui menaçaient de tomber dans la chambre de sa fille endormie et bientôt des coups de boutoir dans sa porte, après qu’une quinzaine de jeunes eurent défoncé le portail de son immeuble.

Réfugiée dans les toilettes de son appartement, tenant blottie contre elle son bébé tandis qu’elle essayait désespérément de joindre la police, elle pouvait les entendre qui Continuer la lecture de Perpignan : «On va vous crever, sales céfrans», «c’était intenable, nous sommes partis»

Bientôt un groupe d’amitié France-Qatar au Sénat : L’UMP à la manœuvre

Le sénateur UMP Pierre Charon et l’ex-premier ministre Jean-Pierre Raffarin sont à la manœuvre pour lancer cette structure déjà existante à l’Assemblée nationale.

Le Qatar renforce son influence dans la sphère politique française. Selon Le Canard enchaîné, le Sénat doit examiner le 27 janvier prochain la création en son sein d’un groupe d’amitié entre l’Hexagone et le petit mais richissime pays du Golfe. De tels groupes existent déjà à l’Assemblée nationale et au Sénat pour la plupart des pays. Le Qatar a déjà le sien au palais Bourbon, présidé par l’ex-ministre UDI Maurice Leroy.

Au Sénat, Jean-Pierre Raffarin, actuel président de la commission des Affaires étrangères, et Pierre Charon, un sénateur UMP de Paris proche de Nicolas Sarkozy, ont initié cette démarche. «Avant, le Qatar était rattaché au groupe d’amitié Arabie Saoudite – pays du Golfe. On veut maintenant un groupe cohérent», confirme Pierre Charon au Scan. Le but? «Excercer une diplomatie parallèle et réparatrice», dit-il, soucieux d’éviter d’éventuelles crises diplomatiques avec l’émirat.

(…) Le Figaro

Lettre du FN à ses adhérents concernant l’Islam

Tous les adhérents ont reçu cette mise au point aujourd’hui par mel

Face à l’islamisme radical, la crédibilité et la fermeté plutôt que la surenchère verbale

Face aux terribles événements que notre pays vient de traverser, après l’émotion qui a étreint tous ceux qui se sentent et se savent Français au plus profond de lui-même, doit désormais venir le temps de l’analyse lucide et des réponses courageuses. L’ « unité nationale » ne doit pas être utilisée par ceux qui portent une responsabilité réelle, lourde, dans la situation de notre pays, pour s’exonérer de leurs fautes. L’unité nationale c’est avant tout celle du peuple français, derrière notre drapeau, pas derrière les politiciens qui l’ont laissé tomber à terre et ont permis qu’il soit piétiné, et pas seulement symboliquement. C’est ainsi de manière lamentable que certains ont essayé à cette occasion de marginaliser les patriotes, quand ils n’ont pas carrément vu en nous des fauteurs de guerre !

Las, bien au contraire, nous sommes de ceux qui avons toujours averti de la situation explosive que les politiciens UMPS ont engendrée, favorisée, laissée perdurer. Nous sommes de ceux qui avons dit, écrit, crié même, et surtout répété, que le multiculturalisme ne pouvait déboucher – toutes les expériences historiques le démontrent – que sur la violence. Et nous sommes de ceux qui avons tout fait pour éviter cet engrenage dramatique. En laissant s’étioler la communauté nationale au service d’une juxtaposition de communautés diverses, souvent antagonistes, les irresponsables politiques qui nous gouvernent ont fabriqué cette France affaiblie de janvier 2015.

Sur l’immigration et le communautarisme, le FN a l’antériorité et la légitimité

Le Front National parle aujourd’hui avec force et clarté, car il est le mouvement qui, seul, peut revendiquer la légitimité pour le faire. Une légitimité tout d’abord liée à l’antériorité que chacun peut, ou devrait en tout cas, lui reconnaître dans la dénonciation de la suite logique, et donc malheureusement prévisible, d’événements auxquels notre pays est confronté. Très tôt, l’intuition de Jean-Marie Le Pen et de ses premiers compagnons a fait du FN un phare dans la vie politique française, éclairant au milieu de la nuit quand déjà les ancêtres de l’UMPS étaient en train de diriger le bateau France tout droit vers les récifs ! Une France dont le FN a très vite compris qu’elle était attaquée par le haut et par le bas, voyant l’identité du peuple contestée et menacée par les communautarismes se développant peu à peu, conséquence de l’immigration massive, et la souveraineté de la nation mise à mal par le projet euro-mondialiste. La légitimité du FN pour porter aujourd’hui les solutions, c’est aussi qu’il n’a pas, lui, de responsabilités dans le chaos actuel.

On ne peut pas en dire autant des autres, de TOUS les autres, qui pourtant n’hésitent pas depuis 10 jours à se poser en recours. On est malheureusement dans un parfait exercice de pompier pyromane… A travers l’immigration massive et incontrôlée, et l’absence de toute politique de fierté nationale favorisant l’assimilation, ils ont laissé s’installer le communautarisme au sein duquel l’islamisme a trouvé un terrain fertile pour s’épanouir, avec la complicité passive, et parfois active, d’élus plus friands de clientélisme électoral que d’intérêt général.

Sarkozy et Hollande, responsables et coupables du développement de l’islamisme radical en France Continuer la lecture de Lettre du FN à ses adhérents concernant l’Islam

D’anciens militaires français parmi les djihadistes de l’EI

Une dizaine d’anciens militaires français sont aujourd’hui au combat sous une bannière jihadiste en Syrie en Irak. Ce matin en conférence de presse, Jean-Yves Le Drian confirme cette information RFI et parle de cas «extrêmement rares».

Une dizaine d’anciens militaires français sont aujourd’hui au combat sous une bannière jihadiste en Syrie et en Irak et la plupart combattent actuellement dans les rangs du groupe Etat islamique. L’un d’eux a d’ailleurs mis ses compétences militaires acquises sous le drapeau français au service d’un encadrement de jeunes jihadistes français. Il est en effet actuellement émir d’un groupe de Français dans la région de Deir Ezzor où il commande un groupe d’une dizaine de combattants français qu’il a formé au combat.

D’autres sont experts en explosifs, il s’agit de jeunes d’une vingtaine d’années. Certains sont convertis, d’autres issus de culture arabo-musulmane. Et parmi eux, il y a des anciens de la Légion étrangère ou d’anciens parachutistes. Certains de ces jihadistes ont eux-mêmes annoncé être d’anciens soldats français sur les réseaux sociaux. Ce mercredi matin, l’armée confirme l’existence de ces cas « très rares » au sein de l’armée. […]

RFI

Apartheid : le mauvais mot de Manuel Valls

 

C’est bien de dire la vérité au malade, d’employer les mots justes, et non, sous prétexte de ne blesser personne, de se cacher derrière les euphémismes dictés par le « politiquement correct ». C’est même très bien, à condition de ne pas se tromper. Dans le discours qu’il a prononcé à l’occasion de ses voeux à la presse, mardi 20 janvier, Manuel Valls s’est attardé sur les « maux qui rongent notre pays ».

Pour le Premier ministre, il existe en France « un apartheid territorial, social, ethnique« . Très fier de lui, le chef du gouvernement a même rappelé qu’il avait employé ce terme d’apartheid dès 2005, comme pour exalter sa propre clairvoyance. Il n’a pas parlé de ségrégation, un vocable très fort et déjà provocant qui prêterait à discussion. Non, pour lui, en France, c’est encore bien pire. C’est le régime de l’apartheid qui prévaut.

Cela dénote au mieux une faute de français, au pire une erreur de jugement au regard de l’histoire. L’apartheid, en effet, est un mot afrikaans qui signifie littéralement séparation. Il désigne la politique systématique de discrimination raciale qui a eu cours en Afrique du Sud de 1948 à février 1991.
Une caricature

Évoquer l’apartheid, autrement dit une politique délibérée de discrimination ethnique menée par le pouvoir en place, relève déjà de la caricature quand on est dans l’opposition. C’était le cas de Manuel Valls en 2005. Mais c’est un comble, une erreur, presque une faute politique, de récidiver lorsqu’on conduit et dirige la politique de la France.

Comme si ce contresens ne suffisait pas, le Premier ministre s’insurge aussi, dans son Continuer la lecture de Apartheid : le mauvais mot de Manuel Valls