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Haute-Loire – Élections départementales 2015: des tickets droite-gauche contre FN, pourquoi pas ?

Ces 22 et 29 mars 2015, les Altiligériens éliront leur nouvelle assemblée départementale. Face à la montée en puissance du FN, la droite n’exclut pas des candidatures mixtes avec la gauche. Le PS se dit « agréablement surpris ». Le FN, lui, raille « l’UMPS ».

Il y aura peut-être des binômes hybrides aux prochaines élections départementales de mars 2015. En aparté, Gérard Roche a confié aux membres du Club de la presse et de la communication de la Haute-Loire ne pas exclure d’encourager la formation de candidatures composées d’une personnalité de la majorité départementale actuelle (UMP, UDI ou divers droit) et d’une autre de gauche.

Pour contrer le FN
Précisant que ce n’est plus lui qui est à la barre de la majorité départementale depuis cet été, l’ex-président du Conseil général, aujourd’hui vice-président et sénateur, constate tout de même que des listes hybrides ont été formées aux municipales et que « ça fonctionne très bien, comme à Brives-Charensac ». Mais, pour Gérard Roche, si ces alliances contre-nature « ne doivent pas devenir la règle », ce serait « une manière de contrer le FN qui est une vraie menace dans certains cantons », notamment à l’Est du département… A moins que cela ne fasse, justement, le jeu du Front national qui raille déjà ce qu’il appelle « l’UMPS » (voir ci-dessous).

Source : zoomdici.fr

La vaste blague des Stress-Tests de la BCE…

Comme souvent excellent article du site Les crises

Les Stress Tests de la BCE

La BCE s’apprêtant à prendre en charge la supervision des grandes banques européennes, elle a réalisé un audit de leurs comptes, et effectué un “stress test”.

Le stress test est une simulation de ce qui adviendrait en cas de problèmes importants. Elle a rendu sa copie hier.

Et VICTOIRE :
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(…)Enfin, victoire dans les médias qui reprennent la dépêche de l’AFP qui reprend la communiqué de la BCE… :

(…) C’est quoi un Stress-Test ?

Il y a déjà eu des stress-tests en Europe, en 2009 (qui avaient certifié les banques irlandaises en faillite peu après) et 2011 (avec des faillites juste après d’autres banques certifiée), par le régulateur européen.

Cette fois ci, on allait voir ce qu’on allait voir, car la BCE allait s’en occuper…

Eh bien, on a vu… Mais il faut creuser – ce que bien peu ont fait…

Alors c’est quoi un Stress-Test ?

C’est un peu comme quand vous achetez une pompe pour un bassin extérieur. Vous n’avez pas envie qu’elle explose en gelant l’hiver. En général, chez vous, ça descend à -10°C. Eh bien dans un stress test, vous testez si elle n’explose pas à -20 °C, et là vous êtes tranquille.

Le principe est identique pour les banques : vous regardez si elles résistent à des environnements difficiles.

Quand on dit que les banques françaises ont passé haut la main le test, ont dit qu’elles résistent haut la main aux hypothèses du test de la BCE.

Mais bien entendu, tout repose ici sur la dureté du test : si vous testez la pompe à -2 °C, elle le passe haut la main, mais cela vous fera une belle jambe cet hiver…

Analysons donc les hypothèses de la BCE…

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Sapir vs Libération : L’aberration de Libération

Libération vient ce commettre un mauvais coup, quelque chose dont ce journal moribond nous avait donné l’habitude depuis 2005 et la campagne du référendum sur le projet de constitution européenne. Mais, cette fois, ce mauvais coup porte sur la Russie et prend la forme d’une pseudo-enquête sur les « réseaux de Poutine » en France. Il est frappant que, dans l’esprit de ces « journalistes », on ne puisse défendre des positions qu’au travers de réseaux. Sans doute est-ce le reflet du monde grégaire dans lequel ils vivent. Mais il y a plus grave. Il y avait une tradition dans la presse française, qui remontait à Emile Zola ; c’était celle de « J’accuse ». Aujourd’hui, les journalistes dénoncent. Le passage d’un mot à un autre en dit long sur le processus de dégénérescence. Cette « dénonciation » se trouve dans le numéro de vendredi 24 octobre. Je n’aurais pas relevé ce qu’elle avait d’ignominieux si certains de mes collègues et amis n’étaient aussi mis en cause.

Du journalisme d’investigation au journalisme d’inquisition

Le soi-disant dossier fait sept pages. C’est rendre beaucoup d’honneur à ceux qui sont mis en cause. Je suis persuadé que d’autres, hommes politiques ou industriels, sauront y répondre. Je me contenterai de ce que je connais, et je prêcherai pour ma paroisse.

Courriel de présentation de la journaliste de Liberation

De: “Lorraine Millot” <lorrmillot@gmail.com>

À: sapir@msh-paris.fr

Envoyé: Lundi 8 Septembre 2014 17:05:08

Objet: Interview avec Libération

Cher Monsieur Sapir, serait-il possible de vous rencontrer pour un entretien avec Libération? Je voudrais vous interroger sur la relation franco-russe et l’image du régime russe en France, dans le contexte actuel du conflit en Ukraine.

En tant qu’ancienne correspondante à Moscou, et Washington, je serais aussi très heureuse de cette occasion de faire votre connaissance.

Lorraine Millot

Libération

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La journaliste, qui s’était présentée ainsi le lundi 8 septembre, commence son papier par cette affirmation : « il nous cueille par une question, ma même exactement que celle posée par John Laughland de l’étrange institut de la démocratie et de la coopération ‘pouvez-vous prouver que la Russie est intervenue cet été en Ukraine’ ». C’est tout simplement faux. La conversation n’a pas commencée sur ce point, et je ne suis pas si mal élevé que j’apostropherai de la sorte une personne ayant demandé à me voir. Quand la discussion est venue sur ce sujet, j’ai demandé à la journaliste si elle avait les preuves d’une présence massive de l’armée russe dans l’est de l’Ukraine. Je lui ai fait part de mes doutes sur ce point, mais aussi du fait qu’il était certain que la société russe s’était assez largement, et avec l’accord du gouvernement, portée au secours des forces insurgées. La présentation de cette partie de notre entretien est tout simplement mensongère.

Nous avons ensuite longuement évoqué mes recherches sur la Russie, qui datent de 1976 et Continuer la lecture de Sapir vs Libération : L’aberration de Libération

Toulouse (31) : « Dans la bagarre, un protagoniste a sorti une hache »

Un jeune homme a été grièvement blessé à la hache, à Toulouse, dans la nuit de samedi à dimanche. Les faits se sont produits vers 5h20 devant la discothèque O’Club, route d’Agde.

 

Il semble qu’une «embrouille» ait éclaté durant la soirée entre deux groupes. Au petit matin, un premier groupe est parti à pied, vite rattrapé par la bande «adverse». Dans la bagarre, un protagoniste a sorti une hache et porté un coup dans la tête de la victime.

Le pronostic vital du jeune homme est engagé.

Source

Territoires sans ménagement (1) – Menaces sur la loi Littoral en Corse (France Culture)

L’émission Terre à Terre est l’une des meilleurs émission sur l’environnement. Son animatrice est parfois caricaturale et son écologie reste coincé dans les carcans intellectuels de la gauche bienpensante.
Mais c’est mieux que rien.
Dans cette émission consacrée à la loi littoral en Corse, on découvre que bétonnage et corruption font bon ménage, et que les bombes ne suffiront pas à ralentir l’appétit vorace des promoteurs organisée en lobby.

En savoir plus en allant sur le site de l’Association U Levante.

Marine Le Pen à Calais : « Je viens exprimer ma solidarité »

«Stop au laxisme. Stop à l’incompétence.» Voilà le message «fort et ferme» délivré par Marine Le Pen en visite ce vendredi à Calais. Source


Marine Le Pen dénonce la situation à Calais par lemondefr

Le Pen: « Ce qui se passe à Calais est un pied de nez à la République »

La présidente du Front national est à Calais pour y parler immigration, alors que la tension montre entre les migrants qui ont trouvé refuge dans la ville.

Calais fait l’actualité en France, et cela n’a pas échappé à Marine Le Pen. La présidente du Front national est présente dans la ville du Pas-de-Calais vendredi « pour y évoquer la situation très grave que connaît la ville », après « l’afflux de centaines de migrants clandestins supplémentaires », indique FN dans un communiqué publié jeudi soir.

Lors d’une rencontre avec des Calaisiens, Marine Le Pen a pris la parole rapidement devant la presse. « L’UMP et le PS ne font rien! », dénonce-t-elle. « On ne prend pas la mesure de cette population, on ne veut pas régler le problème de l’immigration clandestine. Je viens dire qu’il faut le faire, encore faut-il en avoir le courage ».

Cette visite intervient alors que la tension monte entre migrants. Mercredi, de nouvelles rixes ont eu lieu dans une rue de la ville, où les clandestins viennent s’approvisionner dans des magasins discount. La police a dû s’interposer. D’autres migrants ont tenté d’essayer de monter dans des camions forcés de stationner sur la rocade, en partance pour l’Angleterre.

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Calais (62) : la tension monte avec les clandestins

La situation est de plus en plus tendue à Calais avec les clandestins. Ils sont près de 2200, selon la préfecture, à tenter de rejoindre l’Angleterre. Le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve a ordonné l’envoi de 100 policiers supplémentaires pour tenter de juguler le flux et les tensions qui en découlent.

Roubaix (59) : agressée par une « bande de filles » devant des passants indifférents

Elle n’avait rien fait, ne les connaissait pas. Une étudiante de 18 ans s’est fait agresser par un groupe de filles, début octobre, alors qu’elle s’apprêtait à prendre le métro à Croix, près de Roubaix (Nord).

Ce vendredi, ses parents s’indignent dans la presse du fait que personne n’ait bougé en la voyant rouée coups par ses assaillantes.
Les caméras de vidéosurveillance confirment les dires de la jeune fille : les passants n’interviennent pas alors qu’ils ne peuvent ignorer la scène.

Ce matin du 2 octobre, Louise* se dirige vers le métro Croix-Mairie pour se rendre, comme tous les jours, l’université catholique de Lille où elle suit ses cours d’économie, rapporte ce vendredi La Voix du Nord. Au moment de descendre dans la bouche de métro, trois filles l’interpellent pour la voler. La jeune étudiante refuse de donner ses affaires, se fait tirer les cheveux puis tombe sous les coups de pieds et de poings de la bande. Une partie de ses affaires sont dérobées et ses blessures au visage lui valent une hospitalisation et deux jours d’incapacité totale de travail (ITT). Aujourd’hui, Louise n’ose plus prendre le métro toute seule.

«On espère que l’image de notre fille tabassée vous hante»

La cause de son traumatisme n’est pas seulement l’agression, racontent ses parents dans Continuer la lecture de Roubaix (59) : agressée par une « bande de filles » devant des passants indifférents

Agressions en série à la sortie des boîtes toulousaines

Des agressions parfois très violentes se produisent régulièrement à la sortie des boîtes de nuit toulousaines. Les victimes sont souvent très jeunes et sous l’effet de l’alcool.

La lèvre inférieure d’Adrien (les prénoms ont été changés) est barrée d’une large balafre. «Vingt-trois points de suture», précise-t-il. Un souvenir de fin de fête dont ce lycéen de 19 ans, originaire d’un village situé au sud de Toulouse, se serait bien passé. Le 12 octobre dernier, un groupe de jeunes l’a roué de coups alors qu’il quittait une boîte de nuit du centre-ville de Toulouse avec un copain.

Adrien a la carrure d’un rugbyman, sport qu’il pratiquait adolescent. C’est d’ailleurs avec ses copains du rugby qu’il était allé fêter un anniversaire à L’Opium Club, une boîte située à proximité des allées Jean-Jaurès à Toulouse. Vers 5 heures, alors que la fête battait encore son plein, lui et son copain Mickaël ont décidé de rentrer à pied jusqu’au studio du second. «Des inconnus nous ont accostés alors qu’on était près du métro Jeanne d’Arc, relate Mickaël. Adrien a couru mais ils m’ont encerclé.» Voyant que son ami était resté derrière, Adrien est revenu. «Alors ils lui sont tombés dessus.» Adrien chute, une pluie de coups s’abat sur lui. «Il y avait un distributeur de billets à l’angle de la rue. Ils m’ont dit : File-nous 100 euros ou on continue de frapper ton pote», relate Mickaël. Le jeune homme s’exécute, tend les billets et ses agresseurs détalent. Selon les deux garçons, «ils étaient une dizaine», guère plus âgés qu’eux.

Mickaël compose le 18. Rapidement sur les lieux, les pompiers les transfèrent aux urgences de Purpan. Adrien a de multiples hématomes, la lèvre fendue en deux et souffre d’un traumatisme crânien.

(…)

«Le légiste m’a dit : tu as de la chance d’être en vie»

Avant, Kars, 19 ans (le prénom a été changé), allait souvent en boîte. Depuis l’agression, il fuit plutôt les autres. «Je ne supporte pas leur regard», dit-il tristement. Agressé très violemment il y a dix jours sur le parking du Barnum, une discothèque toulousaine située quartier Montaudran, ce jeune intérimaire a le visage couvert de sparadraps. «Fracture des pommettes, du nez, du plancher orbital», énumère-t-il. Son nez est plâtré, il a une plaque sous la joue droite.

L’histoire commence sur le parking du Barnum, le dimanche 12 octobre. Il est 6 h 30 du matin. Kars a passé la soirée avec un groupe de copains dans cette boîte qui est un peu son «QG». Les autres sont partis devant. Lui monte en voiture avec un ami quand une Clio 3 bleu foncé leur barre la route. «Il y avait quatre ou cinq gars. Un a commencé à nous dire qu’on avait insulté sa femme», raconte-t-il. Kars tente de calmer le jeu mais il se prend une pluie de coups. «Un m’a fait une balayette, je suis tombé par terre puis je me suis évanoui. C’est la discothèque a appelé le Samu.»

Ses agresseurs se sont acharnés sur lui. Opéré dans la journée à Purpan, il est resté quatre heures sur la table d’opération, puis trois jours à l’hôpital. Dix jours après, sa semaine est rempli de rendez-vous médicaux. Mercredi matin, il a vu le médecin légiste. «Il m’a dit que j’avais de la chance d’être en vie», indique-t-il.

Kars a déposé plainte. Désormais il ne souhaite qu’une chose : que l’on retrouve ses agresseurs. «Ils se trouvaient forcément dans la boîte ce soir-là. Je ne me souviens que de celui qui m’a frappé. Il était petit, baraqué, la vingtaine. À un moment, ils ont parlé une langue étrangère.» Le jeune homme précise également qu’à son réveil, sa bague et sa montre avaient disparu.