Tous les articles par Titus

Le musée de la colonisation de la France

Il arrive que les gens soient tellement à gauche qu’ils se retrouvent à l’extrême droite. Il arrive aussi qu’à force de mentir, et de mentir sur leurs mensonges, d’autres, ou les mêmes, en arrivent à dire la vérité, par inadvertance. C’est la fameuse histoire juive :
« Pourquoi me dis-tu que tu vas à Lvov pour que je croie que tu vas à Varsovie, alors qu’en fait tu vas à Lvov ? »

musee-des-coloniesEn matière de vérité, j’ai toujours cru à l’architecture — disons plus modestement : aux bâtiments. Je pense, par exemple, que parcourir la campagne française, et considérer les édifices subsistants, en dit plus sur la réalité de la vie rurale au XVIIIe siècle, mettons, que trois cents volumes d’historiens spécialistes de la période.

Bien entendu, il faut garder en tête que les édifices les plus pauvres, les moins bien construits, ont disparu en plus grandes proportions que les autres. N’empêche, qu’apprend-on ? Que la France rurale était assez peu « rustique », dans l’ensemble, et plus opulente que misérable. Que la France paysanne représentait une population si nombreuse, et si diversifiée socialement, qu’elle ne constituait pas une classe – la paysannerie – mais une société presque complète à elle seule, où presque toute les classes étaient représentées, la bourgeoisie de campagne (à son aise et relativement instruite, relativement au fait des évolutions stylistiques) n’étant pas la moins nombreuse. Certes, il faut tenir compte des périodes, des régions. Il reste que l’architecture parle, et je lui fais plus confiance qu’à l’idéologie. Or, nous n’avons plus guère d’histoire qu’idéologique.

Prenons maintenant le musée d’Histoire de l’immigration, « inauguré » hier après sept ans Continuer la lecture de Le musée de la colonisation de la France

Birmingham : nouveau scandale sexuel en Grande-Bretagne

Mohammed Anjam, Omar Ahmed, Naseem Khan, Mohammed Javed, Shah Alam, Sajid Hussain, Rahman Aziz, Imran Uddin, Mansur Ahmed et Sarfraz Riaz. Voici les noms des agresseurs sexuels que la police anglaise ne voulait pas révéler au public.

 

Les trois hommes (de la photo) faisaient partie d’un gang de 10 personnes qui abusait sexuellement d’adolescentes vulnérables et dont la police a tenté de cacher les identités.

La police refuse toujours de publier formellement des photographies du gang malgré les commentaires énergiques du juge à propos de la façon dont les policiers avaient géré le cas.

The Telegraph

Une des jeunes filles de 17 ans qui a été exploitée sexuellement par ces dix hommes à Birmingham est enceinte. Le père présumé de l’enfant, Sarfraz Riaz, a précédemment été condamné pour une agression sexuelle qui ne se rapporte pas à la jeune fille, agression pour laquelle il maintient avoir été condamné à tord.

M. Riaz a 14 condamnations pénales à son casier, y compris pour des infractions de cambriolage, d’agression raciste aggravée et des infractions relatives aux drogues.

Daily Mail

Grèce : L’élection présidentielle inquiète les marchés et l’Union européenne

La crainte de l’instabilité politique resurgit en Grèce. À la surprise générale, le 8 décembre 2014, le gouvernement a annoncé la tenue de l’élection présidentielle, initialement prévue en février, le 17 décembre. Les marchés ont aussitôt tremblé. Le 9 décembre, la Bourse d’Athènes a chuté de 12,78 %, un plongeon inédit depuis 1987.

La perspective d’élections législatives anticipées donne des sueurs froides aux investisseurs et replonge le pays dans la crainte d’une catastrophe.

Philippe Béchade VS Bernard Aybran (1/2): Le cas grec fait-il réapparaître un risque systémique pour la zone euro ? – 10/12

La nouvelle crise politique qui menace la Grèce et les perspectives des marchés pour 2015 ont été abordées par Philippe Béchade, rédacteur en chef de « la Bourse au Quotidien » et Bernard Aybran, directeur de la multigestion chez Invesco AM. – Intégrale Placements, du 10 décembre, présenté par Guillaume Sommerer et Cédric Decoeur, sur BFM Business.

Pétrole : Le prochain krach pourrait jaillir de la chute des cours

La baisse des taux et l’abondance des liquidités provoquées par les actions massives des banques centrales à travers le monde ont poussé les investisseurs, à la recherche de rendement, à prendre des risques. Ils ont notamment financé la frénésie de forage de pétrole de schiste aux États-Unis.La chute des cours du pétrole pourrait bien provoquer le prochain krach boursier, s’inquiètent des opérateurs de marché, abasourdis par la dégringolade de 45% du prix du baril de brut en six mois, passé sous 61 dollars pour le Brent (référence de la Mer du Nord) et sous 58 dollars pour le WTI (brut léger américain), au plus bas depuis cinq ans et demi.

La chute des cours de l’or noir oblige les hedge funds à vendre leurs actifs les plus liquides pour rembourser les sommes empruntées pour spéculer sur le boom énergétique américain.

« Pour le moment, ce n’est qu’une simple correction emmenée par la chute des actions des compagnies pétrolières, mais ça pourrait bien vite se transformer en krach », craint un trader suisse. Un krach qui trouverait son origine dans la faiblesse des taux, l’abondance de liquidités et un ratio risque/récompense progressivement de moins en moins attractif sur les actions.
Les investisseurs, en recherche désespérée de rendement, se sont massivement tournés vers les obligations dites à haut rendement, rémunératrices mais aussi très risquées puisqu’émises par des entreprises dont le risque de faillite est jugé élevé par les agences de notation qui classent leurs émissions de titres de dette dans la catégorie spéculative.

« Le rush sur le ‘high yield’ (HY), comparable à celui sur le S&P 500, a débuté en 2009 », rappelle Etienne de Marsac, gérant de performance absolue chez Ikano pour qui ce « choc pétrolier à l’envers » est « une catastrophe pour un pan entier de l’industrie américaine, celui du pétrole de schiste, dont les coûts de production sont élevés » tellement la chute des cours du brut a été forte et rapide.

Il y a, selon lui, « une analogie évidente entre la bulle Internet qui a éclaté aux États-Unis en 2000 et la bulle de l’extraction pétrolière qui éclate aujourd’hui sous nos yeux. » La chute du prix du brut ne « produira des effets positifs sur l’économie qu’avec un décalage de six mois à un an, avec un effet bénéfique sur la consommation, le secteur automobile ou l’aéronautique. »

Les hedge funds ont largement contribué au financement de la frénésie de forage dans le pétrole de schiste qui agite les États-Unis depuis cinq ans.

Depuis que « les cours du gaz naturel ont chuté outre-Atlantique, rendant plus rentable la production de pétrole de schiste, résume Alexandre Andlauer, responsable du secteur Continuer la lecture de Pétrole : Le prochain krach pourrait jaillir de la chute des cours

300.000 visas de circulation délivrés aux Algériens en 2014

L’ambassadeur de France à Alger, Bernard Emié a affirmé, mardi à Alger, que 300.000 visas de circulation avaient été délivrés aux Algériens par ses services consulaires durant l’année 2014.

Dans une déclaration à la presse en marge des travaux du colloque algéro-français sur « l’hôtellerie et l’ingénierie touristique », le diplomate français a indiqué que les services consulaires de son ambassade avaient délivré en 2014, 300.000 visas de circulation aux Algériens, soit une augmentation de 30% comparé à 2013.

Source

Le traité transatlantique risque de faire baisser les salaires en Europe

En uniformisant les normes entre les deux continents, le futur traité transatlantique rendra la dévaluation du dollar encore plus efficace pour l’économie américaine, au détriment de l’Europe. par Frédéric Farah et Thomas Porcher, économistes, auteurs de TAFTA : l’accord du plus fort (éd. Max Milo)
Les négociations transatlantiques en cours négligent une question centrale : celle des rapports entre le dollar et l’euro. Alors que l’Europe reste obsédée par le lien entre politique monétaire et inflation, les États-Unis utilisent le dollar comme une arme pour subventionner leurs exportations. Face aux fluctuations du dollar, la BCE a plus réagi qu’agi. L’appréciation de plus de 50% de l’euro de 2001 à 2008, a entraîné peu de réactions de sa part, et cette progression a été l’un des éléments de la mise à mal des industries européennes et particulièrement françaises. Le traité transatlantique risque d’amplifier les effets des dévaluations monétaires. En uniformisant les normes entre les deux continents, la dévaluation du dollar sera encore plus efficace pour l’économie américaine au détriment de l’Europe. Le risque est que les États européens, pour rester compétitifs, pratiquent des dévaluations internes.

 États-Unis vs Europe : pragmatisme contre dogme

Alors que l’Europe a imposé des dogmes rigides (équilibre budgétaire, lutte contre l’inflation) qui la privent de leviers de politique économique dont tout le monde se sert, les États-Unis ont un recours bien plus pragmatique à la politique monétaire et budgétaire quand il s’agit de dynamiser leur croissance économique. Concernant la politique monétaire, les Américains ont bien compris qu’une dévaluation de leur monnaie améliore d’une part la compétitivité de leurs exportations mais rend également les importations venues d’Europe plus chères ce qui, inversement, augmente la compétitivité de leurs produits intérieurs. Ce mécanisme fonctionne d’autant plus que les États-Unis et l’Europe font du commerce intra-branche c’est-à-dire du commerce de biens identiques donc substituables.

La France aurait besoin d’un euro plus faible, pas l’Allemagne

Alors pourquoi les Européens ne font pas de même en dévaluant l’euro ? Le problème vient de l’hétérogénéité économique des pays européens. Le haut niveau de l’euro désavantage certains Continuer la lecture de Le traité transatlantique risque de faire baisser les salaires en Europe

Relance des quartiers défavorisés : 5 milliards et une TVA à 5,5 % pour tout achat dans un quartier prioritaire !

Gouffre financier, gabegie, clientélisme… les délires continuent.

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5 milliards d’euros seront fléchés dans le cadre de l’Anru vers la rénovation de 400 quartiers en difficulté.
L’Etat promet un effet de levier de 20 milliards d’euros, soit 240.000 emplois potentiellement soutenus.

(…) La spécificité de l’agence au moment de sa création avait été de créer un guichet unique. Les premiers projets avaient marqué l’opinion à grands coups de destructions spectaculaires de barres HLM, avec l’idée de les remplacer par des immeubles de plus petite taille. D’après le ministère de la Ville, ces opérations seront moins systématiques et moins de 1 milliard d’euros y sera consacré. Un à deux milliards porteront sur la réalisation d’équipements ou de services publics comme des lignes de transport. Plus de 2,5 milliards seront par ailleurs dirigés vers le logement social. L’Etat promet un effet de levier de 20 milliards d’euros, soit 240.000 emplois potentiellement soutenus. Le président de la région Nord - Pas-de-Calais, Daniel Percheron, a déjà promis 1 euro chaque fois que l’Anru apportera 3 euros.

Pour inciter à la mixité sociale, l’Etat va donner un nouveau coup de pouce aux accédants à la propriété. Ils profiteront d’une TVA à 5,5 % pour tout achat dans un quartier prioritaire et dans un rayon de 300 mètres alentour. Un bon ­connaisseur de la rénovation urbaine salue ce programme mais regrette les 800 millions d’euros de saupoudrage des projets régionaux, estimant cette approche inefficace et pointant par exemple le choix curieux d’un quartier d’Auch.

 

Marseille : colère au collège Rimbaud après l’agression d’une prof

Les enseignants dénoncent un « no man’s land ». ils ont fait grève car une enseignante de 42 ans a été sauvagement agressée jeudi soir dernier.

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Un coup sur la tête a provoqué sa chute

C’est à l’entrée de cette passerelle qu’une enseignante de 42 ans a été sauvagement agressée jeudi soir dernier. Trois adolescents l’ont d’abord abordée, puis ont tenté de la ceinturer. La dame est parvenue à filer sur quelques mètres mais l’un des malfaiteurs l’a attaquée par-derrière, lui a donné un coup sur la tête qui a provoqué sa chute. Il lui a alors arraché son sac, après l’avoir traînée sur plusieurs mètres, et avant de lui asséner plusieurs coups de pied. Les trois individus – deux sont d’anciens élèves expulsés de l’établissement et le troisième est sous le coup d’une « mesure conservatoire » – auraient été mis en fuite par des jeunes du collège. Deux d’entre eux ont rapidement été interpellés par la brigade spécialisée de terrain (BST) et le troisième par la Bac. La victime a formellement reconnu son agresseur : il n’a que 13 ans.

Le manque de sécurité aux abords du collège

Dès vendredi, les enseignants ont fait jouer leur droit de retrait en soutien à leur collègue. Hier, ils étaient en grève pour alerter les pouvoirs publics sur le manque de sécurité aux abords du collège. « Cela fait des années que l’on demande à la RTM et à la communauté d’agglomération MPM d’agir, mais on nous dit toujours qu’on ne peut pas avoir cet arrêt de bus devant l’établissement », peste une enseignante. Hier, il nous a été impossible de recueillir l’explication du service des transports de MPM sur ce point…

Pour autant, les pouvoirs publics ont été représentés dans la matinée par le député et Continuer la lecture de Marseille : colère au collège Rimbaud après l’agression d’une prof

Prise d’otage à Sydney : pour les médias c’est la faute à l’islamophobie dont sont victimes les musulmans en Australie

Dans un contexte d’islamophobie croissante en Australie, cette prise d’otages a suscité beaucoup de réactions et de propos anti-musulmans, notamment sur internet. […]

Man Haron Monis, l’islamiste preneur d’otage de Sydney

« Les attaques de terroristes sont extrêmement rares en Australie. Il y a une ambiance islamophobe en Australie qui est encouragé par le gouvernement conservateur » réagit David Camroux, Australien et chercheur au CERI. […]

France Info

«le gouvernement -assez impopulaire- joue beaucoup sur la fibre islamophobe». «On assiste à un repli isolationniste, avec une politique extérieure très agressive et une politique d’immigration très dure. Une majorité de musulmans se trouve victime de cette islamophobie et de l’amalgame avec les terroristes.»

20 Minutes

Cette prise d’otages risque d’avoir des conséquences négatives sur les relations entre les musulmans et les non musulmans en Australie. Déjà en septembre, rapporte notre correspondante à Sydney, Caroline Taix, il y avait eu des tensions et le pays avait relevé son niveau d’alerte : selon les services de renseignement, un jihadiste australien avait demandé à un jeune depuis la Syrie de décapiter une personne choisie au hasard dans la rue à Sydney. D’après la communauté musulmane les actes islamophobes s‘étaient alors multipliés. Un homme armé d’un couteau avait, par exemple, proféré des menaces devant une école musulmane, des graffitis avaient souillé les murs d’une mosquée ou des femmes voilées avaient été insultées. « La peur du terrorisme s’est transformée en peur du musulman », avait alors confié à RFI Jamal Rifi, un représentant de la communauté musulmane modérée.

RFI

L’homme qui retient en otage entre 15 et 30 personnes dans un café de Sydney a demandé, entre autres revendications, un drapeau de l’organisation Etat islamique. Pour lutter contre les amalgames, le mot dièse #Illridewithyou a été lancé. En quelques heures, il est devenu la mention la plus populaire sur Twitter.

[…] Ne pas se laisser aveugler par la colère ou la peur. Tel est le message caché derrière le hashtag #Illridewithyou – « je t’accompagnerai » – lancé sur Twitter quelques heures Continuer la lecture de Prise d’otage à Sydney : pour les médias c’est la faute à l’islamophobie dont sont victimes les musulmans en Australie

En France seuls 9% des immigrés légaux viennent pour travailler

Au total, « 215.000 immigrés sont entrés légalement en France en 2013« , explique Hugo Clément, le journaliste de France 2. 204.000 d’entre eux sont entrés avec un titre de séjour. D’autres ont bénéficié d’un statut de réfugiés. Près de la moitié rejoignent la France pour des raisons familiales.

La plupart d’entre eux viennent du Maghreb, ensuite de l’Afrique puis de l’Asie. 45 % viennent en France pour rejoindre leur famille, 31 % pour étudier et enfin 9% pour travailler.

« Mais il y a aussi une immigration illégale et là il n’y a pas de chiffres précis« , note le reporter. Seule information : En 2013, 264.000 personnes ont bénéficié de l’Aide médicale d’État, qui permet aux clandestins d’être soignés gratuitement.