Tous les articles par Titus

La Moldavie se rapproche de l’UE, quitte à fâcher Moscou

L’UE accélère ses provocations en direction de la Russie, sur ordre de États-Unis. Tout ça va mal finir. De plus, accepter une association avec la Moldavie c’est encore une fois condamner nos agriculteurs et les salariés de notre industrie à la mort certaine.

lire le communiqué de presse du fn:

Communiqué de Presse du Front National
Marine Le Pen, député français au Parlement européen, membre de la Commission commerce international.

Philippe Loiseau et Edouard Ferrand, députés français au Parlement européen, membres de la Commission agriculture et développement rural.

Touchée par l’embargo russe, la Moldavie veut vendre ses pommes, prunes et autres raisins de table dans l’Union européenne sans verser le moindre droit de douane. Pour satisfaire cette demande et préparer la nouvelle intégration de ce pays, l’Union européenne mobilise une partie de son budget de crise. Alors que les aides débloquées pour nos agriculteurs européens sont largement insuffisantes pour pallier les effets désastreux de l’embargo russe et de la chute des cours, encourager ces importations sans aucun droit de douane revient purement et simplement à aggraver la situation de nos agriculteurs. lire la suite

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La petite république voisine de l’Ukraine, qui signe ce vendredi son accord d’association avec les Vingt-Huit, prend ce faisant un vrai risque économique.

Ça soude, ça visse, ça assemble… Ion Chilianu, le directeur de la société Codrust, dans le village de Bucavats, au nord-ouest de Chisinau, veut dès septembre être prêt à vendre ses pommes, prunes ou raisins de table sur le marché européen. Il surveille lui-même la construction du bâtiment qui va abriter sa chaîne de calibrage et d’emballage «entièrement aux standards européens». «Les Russes peuvent décréter un embargo d’un jour à l’autre sur nos fruits», explique ce chef d’entreprise qui exploite 1000 hectares de vergers. Or les deux tiers des 300.000 tonnes de pommes moldaves produites chaque année sont écoulées en Russie. Et le Kremlin n’apprécie pas du tout de voir l’ex-république soviétique signer ce vendredi un accord d’association avec l’Union européenne. Elle l’a fait savoir en imposant un embargo sur les vins moldaves à l’automne dernier et en menaçant de ne plus importer de fruits des vallons de l’ouest du Dniestr. Une lourde menace alors que plus de la moitié des 3,5 millions de Moldaves vivent en zone rurale.

«Il faut qu’on arrête de produire des fruits inégaux, mâchés, expédiés dans des cageots Continuer la lecture de La Moldavie se rapproche de l’UE, quitte à fâcher Moscou

De Gaulle le dernier des géants. (vidéo)

Émission un tantinet panégyrique, et qui donne de De Gaulle une image médiatiquement correcte. On y voit des commentateurs, comme le centriste Alain Duhamel ou le gauchiste de France inter, Thomas Legrand, pérorer des stupidités d’une rare indigence. Ces minables se mettent sous l’ombre avantageuse du général. Mais rien ne pourra les soustraire à leur médiocrité. Ils incarnent irrémédiablement et pour l’éternité, tout ce que De Gaulle haïssait.
Cependant, ne boudons pas notre plaisir, quand on voit la vie de De Gaulle, on comprend que Sarkozy, Juppé, Guaino, Fillon et leur affidés umpistes; forment ce que l’on pourrait désigner comme la « colonie des usurpateurs ».
Rien que pour ça ce documentaire est salutaire.

Les films du Dimanche: Bullhead et ‘ 71

Prêchi prêcha vous invite à regarder des films de qualité afin que vous évitiez de vous encrasser le cervelet avec la propagande multiculturaliste et racialiste (comme: « Qu’Allah bénisse la France », « la marche », « Bande de filles », « Samba ») financée par l’état français

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Bullhead: un film de Michael R. Roskam de 2012. (à télécharger)
Jacky, 33 ans, est issu d’une importante famille d’agriculteurs et d’engraisseurs du sud du Limbourg. A l’aube de conclure un marché avec un puissant trafiquants d’hormones de Flandre occidentale, un agent fédéral est assassiné. l’étau se resserre autour de lui…

Puissant et intelligent.

‘ 71 C’est à voir au cinoche en ce moment. Et c’est à ne pas rater si vous vous intéressez à la guerre civile qui a eu lieu en Irlande du Nord
1971, Belfast, le gouvernement britannique fait donner la troupe. Fraîchement débarqués, les soldats anglais roulent droit en enfer. Pour Gary, nouvelle recrue inexpérimentée, tout commence par une émeute dans le quartier catholique de la ville, le lendemain même de son arrivée. La colère monte, les armes sortent, et l’intervention tourne vite à la bataille rangée entre l’armée et la population, dans une scène d’une intensité inouïe. Séparé de son bataillon, isolé, le jeune homme est pris pour cible par des tueurs de l’IRA. Perdu, traqué, il va vivre la plus longue, la plus terrible nuit de sa vie.

Le Gallou : « Le seul point de vue pris en compte, c’est celui des immigrés »

Jean Yves Le Gallou participera aux Assises de la remigration les 15 et 16 novembre. Interview (extraits)

– La remigration pourquoi ?
– Pour éviter le grand remplacement qui n’est pas un fantasme mais une réalité brutale : le remplacement d’une population par une autre (quasiment achevé en Seine-Saint-Denis par exemple) et le changement de civilisation qui l’accompagne. Refuser de voir le grand remplacement, c’est un déni de réalité.

Je m’attacherai à poser les conditions de la première étape de la remigration : l’arrêt de toute entrée nouvelle. Et cela suppose un bouleversement de notre ordre juridique. Aujourd’hui les lois sur l’immigration ne sont faites ni par le peuple, ni par les parlementaires mais par les juges.

Membres de la Cour européenne des droits de l’homme, membres du Conseil constitutionnel, conseillers d’État, conseillers à la Cour de cassation interprètent dans un sens Continuer la lecture de Le Gallou : « Le seul point de vue pris en compte, c’est celui des immigrés »

Joseph Macé-Scaron : «L’identitarisme est une prison»

Source : Opinion indépendante

voir la fiche du journaliste plagiaire Joseph Macé-Scaron sur  wikipédia

Auteur de plusieurs romans et essais, dont L’Homme libéré, directeur de la rédaction de Marianne, Joseph Macé-Scaron vient de publier La Panique identitaire, livre stimulant qui analyse comment la question de l’identité s’est transformée en «une colérique assignation à résidence».

La-lecon-de-litterature-de-Mace-Scaron

En 2001, vous écriviez La Tentation communautaire. «Nos sociétés sont devenues de gigantesques foires aux identités», dites-vous aujourd’hui. Qu’est-ce qui a changé ?

Quand j’ai analysé la question communautaire, c’était dans une société française aux prises avec des communautés devenues folles avec pour objectif le communautarisme. Aujourd’hui, la question identitaire se pose à toutes les sociétés. Il s’agit d’une pandémie politique. On retrouve les mêmes aveuglements et les mêmes pratiques politiques ou idéologiques en France, en Europe, en Inde, en Turquie, au Moyen-Orient, au Japon…

Le renouveau ou l’émergence de ces revendications identitaires n’est-il pas dans une certaine mesure une réponse à une uniformisation du monde que génèrerait la globalisation ?

Bien sûr, mais c’est une réponse dévoyée. De même que le communautarisme répondait mal à la notion respectable de communauté, l’identitarisme répond à l’uniformisation en dévoyant l’identité. Tout le monde  a besoin d’identités, mais cela n’implique pas de créer des identités factices, des identités qui assignent les individus à résidence. Or, on peut avoir plusieurs identités avec une ou certaines plus fortes que d’autres, en fonction de son évolution, son existence. A l’inverse, l’identitarisme est une prison. Au lieu d’approfondir ses identités, ce qui amène à se rapprocher de l’Autre et non à s’en éloigner, on choisit des slogans, des identités artificielles ou de substitution qui apportent des réponses faciles, archétypales. C’est vraiment le problème de l’époque et il traduit un profond appauvrissement. Nous sommes dans une société censée être de plus en plus complexe et paradoxalement on demande de plus en plus à l’individu d’être un et indivisible.

On a le sentiment qu’un débat sur l’identité nationale est impossible en France. Une partie de la gauche le refuse par principe tandis qu’une partie de la droite le rabaisse ou l’instrumentalise.

Oui, ce sont les deux faces d’une même pièce. C’est parce que l’on nie l’identité et la légitime interrogation sur l’identité d’un pays que l’on crée l’identitarisme qui met à mal la notion d’identité. En France, soit on bannit ce débat ; soit on en parle mais d’une manière qui exclut toute une partie de la communauté nationale.

On a ainsi communautarisé l’identité française en en faisant la propriété de «Français de souche», de catholiques, de Blancs… On retrouve ce problème avec la notion de patrie. Pour une fraction de la gauche – même si des gens comme Mélenchon, Valls ou Chevènement peuvent l’invoquer – , l’idée même de patrie révolte. Et le pendant à droite consiste à forcer le trait avec un discours nationaliste. On n’arrive pas à parler posément de la patrie, ce qui est possible en Espagne, en Angleterre ou en Allemagne où les traditions politiques sont pourtant très différentes.

 

Une partie des classes populaires en France vote pour le FN en réaction à un sentiment d’insécurité culturelle ou identitaire mû par la crainte de devenir minoritaire. Que vous inspire cette crainte ?

J’évoque à un moment dans le livre «La manif pour tous». Personnellement, j’étais pour le mariage, mais il y avait plusieurs types de population chez les opposants. Des personnes étaient sincèrement inquiètes du devenir de la famille et de son identité. Ils défendaient donc une seule conception de la famille, conception qui n’avait existé que dans les manuels du XIXème siècle et qui relevait de l’identitarisme. Qu’il s’agisse de cette question ou de l’insécurité culturelle touchant des personnes désorientées socialement, économiquement ou culturellement, on ne peut pas faire comme si cela n’existait pas. Il faut y répondre sans stigmatiser ces personnes. Leurs interrogations sont légitimes et c’est la base même d’un débat politique et démocratique. Réduire ces gens à des représentants d’une France catholique, blanche, hétérosexuelle ne répond pas à leurs questions et les renvoie à des identités factices.

Lire la suite sur : Opinion indépendante

Syrie: 1 jihadiste francais de l’EI filme à Raqqa 2 enfants de 11 ans armés. (vidéo)

Première diff le 06 nov 2014

addendum: 8 nov 2014

Une vidéo qui aurait été tournée à Raqqa en Syrie montre deux enfants se présentant comme des « moudjahidines ». Se disant tous deux Français, ils seraient originaires de Strasbourg et Toulouse.

A dix ans à peine, ils portent de lourds fusils à bout de bras et s’expriment en français dans une vidéo postée jeudi sur Internet. Ces supposés « combattants » de l’autoproclammé Etat islamique se trouveraient actuellement à Raqqa en Syrie. Filmés par un homme qui parle lui aussi français, les deux enfants disent venir de Strasbourg et Toulouse. « Toi, tu représentes Mohammed Merah », lance le vidéaste à l’un des deux enfants, qui acquiesce.

Tout au long de la vidéo, qui dure moins de deux minutes, le cameraman pousse les jeunes garçons à lancer « un petit message pour ceux qui sont en France ». « Vaut mieux venir ici, car là où vous êtes, vous n’avez pas de chance », lance un des deux enfants, qui qualifie la France de « pays de kouffars (infidèles) ». […]

Elle aurait été tournée en octobre ou novembre 2014. […]

Source

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Ces enfants sont français. Enfin selon l’administration. Ils sont le fruit du multiculturalisme souriant de l’UMPS. En ce qui nous concerne on les préfère là-bas qu’ici. Ils sont là où ils doivent être. L’anomalie ce sont ceux qui ne sont pas encore partis.
A faire suivre….

Russie, grand remplacement, Islam… : Aymeric Chauprade Vs Claude Askolovitch

L’eurodéputé FN Aymeric Chauprade était l’invité de Claude Askolovitch samedi 8 novembre. Les questions d’asko sont comme souvent au niveau zéro de l’échelle de l’intelligence…

Pour Éric Zemmour : La CGT est coincée entre la CFDT et le FN

La CGT peine à sortir de la crise dans laquelle l’a plongée l’affaire de l’appartement de son numéro un. “En d’autres temps, on n’aurait guère tiqué. La CGT a l’habitude de bien traiter sa nomenklatura”, explique Éric Zemmour dans sa chronique RTL du 6 novembre dernier. Mais voilà, les temps changent. “Et pas toujours en bien, doit se dire Thierry Lepaon”. Pour le journaliste, on ne lui pardonne rien “parce qu’il ne compte plus”.

Les effectifs de la centrale syndicale ont fondu comme neige au soleil. “La CGT n’est plus depuis belle lurette la courroie de transmission du Parti communiste d’antan, et l’argent de Moscou n’arrondit plus les fins de mois”, poursuit Éric Zemmour, qui note que la classe ouvrière a été “disloquée et marginalisée par des décennies de désindustrialisation, de délocalisation et d’immigration”.

Seule la droite française, quand elle est au pouvoir, fait encore semblant d’en avoir peur et lui donne le rôle du méchant dans un savant théâtre d’ombres”, analyse le journaliste. Depuis l’avènement de Hollande, le partenaire officiel c’est la CFDT. Mais l’autre souci de la CGT, ce sont ses troupes “qui votent avec leurs pieds en faveur du Front national”. Marine Le Pen a d’ailleurs aligné sa politique sociale (retraite à 60 ans, augmentation du Smic…) sur les revendications cégétistes.