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Douze autres raisons de ne jamais voter Sarkozy

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Lu sur Polémia

Le 25 novembre dernier, Henry de Lesquen, président du Club de l’Horloge, a fait paraître dans Polémia une tribune sur les « Douze raisons de ne jamais voter Sarkozy ». Parmi celles-ci on peut relever les plus rédhibitoires : la forfaiture du Traité de Lisbonne, l’accélération de l’immigration, la soumission aux Etats-Unis, l’accroissement vertigineux de la dette publique et l’introduction de la théorie du genre à l’école (1).

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Dans un contexte politique rationnel, ces seules causes devraient suffire à exclure un candidat de la course au pouvoir. Le moins que l’on puisse dire est que ce n’est pas le cas et que, sans complexes et toute honte bue, il est reparti pour un tour et cinq nouvelles années.

C’est pourquoi il semble relever d’une bonne prophylaxie, avant que la vague de l’oubli ne recouvre son si décevant quinquennat, de présenter douze autres bonnes raisons de ne pas voter Sarkozy.

1°- L’intervention en Libye

L’opération militaire en Libye dont N. Sarkozy a été l’un des principaux instigateurs a profondément déstabilisé cette partie de l’Afrique et favorisé l’implantation des islamistes, qui ont bénéficié de l’armement de l’armée de Kadhafi, en Libye même et dans la zone saharienne. L’opération militaire du Mali est la fille de Harmattan.

L’assassinat du chef d’Etat libyen, pour peu regrettable qu’il soit au plan moral, constitue une gaffe stratégique majeure. Désormais, le rempart qu’il constituait à l’égard des migrations africaines a disparu et près d’un million de migrants attendent le bon moment pour déferler sur l’Europe.

2°- Le déclin de nos moyens militaires

Pendant le quinquennat de N. Sarkozy nous avons assisté, le cœur serré, à une baisse drastique des crédits militaires, à un retard considérable à l’égard des lois de programmation militaire, à une diminution massive des effectifs et à la fermeture d’un nombre considérable de sites, bases et implantations diverses sous couvert de réorganisation de la carte militaire.

Et comment oublier son mépris et sa détestation des membres de notre armée !

3°- Son parti pris en faveur de la société métissée

On comprend mieux son inertie devant des flux migratoires incontrôlés lorsqu’on réalise son mépris de la France profonde et son choix déterminé du métissage.
Citons, entre autres, un passage de son discours du 17 décembre 2008 à l’Ecole polytechnique :

« Quel est l’objectif ? Cela va faire parler, mais l’objectif, c’est relever le défi du métissage ; défi du métissage que nous adresse le XXIe siècle. Le défi du métissage, la France l’a toujours connu et, en relevant le défi du métissage, la France est fidèle à son histoire. […] Si ce volontarisme républicain ne fonctionnait pas, il faudra alors que la République passe à des méthodes plus contraignantes encore, mais nous n’avons pas le choix. La diversité, à la base du pays, doit se trouver illustrée par la diversité à la tête du pays. Ce n’est pas un choix. C’est une obligation. C’est un impératif. »

Au passage notons l’erreur : la France fille d’un métissage historique n’existe pas. C’est le type même de l’idée reçue et fausse que l’on serine ad nauseam. Jusqu’au début du XXe siècle, le fond de la population française a peu changé depuis le haut Moyen Age.

4°- L’ouverture vers la gauche

Dès son arrivée à l’Elysée, N. Sarkozy a montré sa perméabilité aux modes idéologiques provenant de la gauche. Au mépris de ses électeurs et de ses militants il n’a eu de cesse de nommer à des postes importants des hommes de l’autre bord qui, pour la plupart, le jour venu, l’ont trahi. L’ « envoûtement » pour Malek Boutih, ancien président de SOS Racisme, fut symptomatique. Bernard Kouchner fut ministre des Affaires étrangères à un poste où il eût fallu un personnage compétent et influent au plan international. Fadela Amara, Martin Hirsh, Eric Besson furent d’autres perles du collier politiquement correct de N. Sarkozy. Comment s’étonner des problèmes de constitutionnalité avec la nomination de Michel Charasse au Palais Royal ? Et M. Tandonnet, de visite au QG de campagne du candidat Sarkozy en 2012, releva la présence d’Arno Klarsfeld qualifié de spécialiste de l’immigration !

5°- Des augmentations d’impôts sensibles malgré les promesses

N. Sarkozy a multiplié les impôts : près de 40 taxes ont été créées pendant son mandat, notamment sur la bière ou sur les sodas. En contradiction avec ses engagements, les prélèvements obligatoires, qui avaient un peu baissé de 2007 à 2010, sont passés de 2010 à 2012 de 42% à 44,5% du PIB. Hollande n’a fait que poursuivre cette politique confiscatoire en l’amplifiant (2).

6°- Une économie en berne, un chômage en hausse, une population appauvrie

Les principaux indicateurs économiques montrent une dégradation de la situation de notre pays. La désindustrialisation s’est poursuivie et l’emploi industriel a sensiblement baissé.
Le taux de chômage, qui était environ de 8% en début de mandat, était de 9,5% du PIB en 2012, soit une hausse d’à peu près 15%. La paupérisation d’une importante partie de la population s’est poursuivie.

7°- Duplicité et manque de méthode

Le comportement personnel trop réactif et emporté de N. Sarkozy lui a valu l’inimitié de beaucoup de Français. C’était peut-être l’autre face de son activisme. En revanche, sa duplicité est certaine et elle peut être constatée dans l’affaire de l’abrogation de la loi Taubira : un coup oui, un coup non. On peut parier sans risques qu’une fois au pouvoir il ne l’abrogera pas. Le « niquisme » est une de ses règles d’action.

Mais surtout on constate à la lecture du livre-témoignage de Maxime Tandonnet, Au cœur du volcan, qu’il ne possède pas les qualités de méthode d’un chef d’Etat. Souvent N. Sarkozy agit par réaction et décide avec impulsivité après des événements graves. Ceux-ci prennent le pas sur le long ou plutôt le moyen terme étant donné la durée du quinquennat. Pourquoi avoir attendu 2010 pour lancer une réforme des retraites ? Ce président est, au fond, arrivé au pouvoir avec de bonnes et nombreuses idées mais sans une véritable stratégie réfléchie. Très fréquemment les décisions ne sont pas suivies d’effet ou se perdent dans l’inertie et la mauvaise volonté de l’entourage et des ministères. Comme à Grenoble il peut parler fort, mais l’action qui devrait suivre n’est pas organisée. N. Sarkozy se targue beaucoup d’être un homme d’action et de volonté. Trop souvent il s’est agi de velléités.

Plus grave : le pouvoir de décision était concentré à l’Elysée. Or c’est bien à Matignon que se trouve l’appareil du gouvernement. La présidence arrêtait tous les choix importants mais ceux-ci n’étaient pas formalisés et tombaient dans l’oubli. De la sorte l’autorité gouvernementale était neutralisée et paralysée. L’hyperactivité du chef de l’Etat détruisait l’efficacité et l’autorité de celui-ci.

8°- Une « casserole» gênante

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Quand Rokhaya Diallo confirme le Grand Remplacement.(vidéo)

À l’occasion du débat « La société française vire-t-elle à droite ? » organisée dans le cadre de l’émission Des paroles et des actes, la militante communautariste et multiculturaliste, Rokhaya Diallo,avoue que la France change de population, et confirme ce que renaud Camus nomme le Grand Remplacement:

Il y a une peur de changement d’identité qui est pour moi inexorable… la France change de visage, elle change de religion majoritaire, ce n’est pas grave, c’est arrivé de manière successive pendant plusieurs décennies.

C’est une évolution qui est normale, qui est liée à la démographie.


Quand Rokhaya Diallo confirme le Grand… par prechi-precha

Elisabeth Lévy : le drame de Créteil, la barbarie ordinaire et l’antisémitisme des banlieues

Elisabeth Lévy et Gil Mihaely, dirigeants du magazine Causeur, tirent la sonnette d’alarme, en réaction à l’agression à caractère antisémite du 1er décembre à Créteil.

Le crime de Créteil ne suscite pas l’effroi parce que ses victimes sont juives, il suscite l’effroi parce qu’il est effroyable. La violence aveugle des violeurs n’a rien à voir avec la pauvreté, le chômage ou les discriminations – pour une fois, ces foutaises excusistes nous ont été épargnées -, et tout à voir avec l’incapacité radicale à l’empathie ou la compassion: elle est la négation même du monde commun. Les petits barbares de Créteil, que l’on imagine aisément exiger par la force et l’intimidation le respect qu’ils croient leur être dû, ne voyaient pas, dans le vieux monsieur et le jeune couple qu’ils ont sauvagement agressés, d’autres êtres humains, mais de simples obstacles entre eux et la seule chose qui les intéresse en dehors de la brutalité – le fric, sous toutes ses formes.

Pour la loi, l’antisémitisme, le racisme, l’homophobie et toute haine fondée sur les convictions ou les choix d’un individu sont une circonstance aggravante. Il n’est pas sûr que la loi ait raison. Dans la pratique, ce «privilège dans le malheur» revient à soutenir que l’agression d’un «mâle blanc hétérosexuel» – en clair, d’un «de souche» – serait moins criminelle que celle d’un juif, d’un noir ou d’un homosexuel. Et les commentaires postés sur internet après l’affaire de Créteil en témoignent, il nourrit chez nombre de Français, le sentiment qu’on ne ferait pas tant d’histoires s’il ne s’agissait pas de Juifs.

Il faut dire que les Français sont bouchés. On ne cesse de leur expliquer, statistiques à l’appui, que l’insécurité régresse, leur stupide «sentiment d’insécurité» lui, ne cesse de progresser (une inquiétude sur laquelle revient le Continuer la lecture de Elisabeth Lévy : le drame de Créteil, la barbarie ordinaire et l’antisémitisme des banlieues

Interdiction des crèches : la guerre contre Noël est déclarée

Tribune de Mathieu Bock-Côté pour le Figaro

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Cette querelle n’est pas nouvelle. Surtout, elle n’est pas exclusivement française. En fait, elle traverse, depuis plus de vingt ans, toutes les sociétés occidentales. Elle a d’abord été nommée aux États-Unis, où on parle de War on Christmas mais elle se déploie ailleurs. Au Québec aussi, depuis une dizaine d’années, elle est devenue rituelle à partir du premier décembre, même si son intensité varie au fil des ans.

On peut en évoquer certaines manifestations. En 2007, l’Assemblée nationale avait rebaptisé le sapin de Noël, qu’elle illumine chaque année, arbre des festivités. En 2009, dans un des quartiers les plus «branchés» de Montréal, un étrange Joyeux décembre avait remplacé le traditionnel Joyeux Noël, déjà déclassé par le Joyeuses fêtes, moins suspect de reconduire la préférence pour le christianisme dans l’espace public. Cette initiative venait de l’association des commerçants du quartier.

D’autres exemples viennent à l’esprit. En 2006, Patrimoine Canada, l’institution responsable de la culture au gouvernement fédéral canadien, avait proposé de remplacer dans ses communications internes la référence à Noel par celle, apparemment plus consensuelle, au solstice d’hiver. Au gouvernement fédéral, encore une fois, en 2011, la direction avait voulu retirer le sapin de Noel des bureaux de Service Canada parce qu’il s’agissait apparemment d’un symbole discriminatoire.

L’entreprise se mène aussi dans les écoles, où les chants de Noël, souvent, sont censurés des chorales de Noël. Il s’agit en fait d’éradiquer les dernières traces du christianisme dans l’espace public, pour le neutraliser. Plus largement, on effacer progressivement tout ce qui peut lier les institutions publiques à une civilisation particulière, à une mémoire historique particulière. C’est en extrayant chaque société occidentale de son histoire qu’on l’ouvrira vraiment à la différence et à l’altérité.

Mais on aurait tort de voir dans cette entreprise la seule œuvre d’un laïcisme radicalisé. Si l’argumentaire laïciste sert encore à justifier cette censure publique du christianisme, c’est autre chose que son carburant traditionnel qui l’alimente. Plus souvent qu’autrement, les symboles de Noël ne sont pas attaqués d’abord en tant que symboles religieux, mais en tant que symboles identitaires de la «majorité chrétienne» dont il faudrait contester les privilèges symboliques. C’est en fait la querelle du multiculturalisme qui se révèle.

Dans la perspective du multiculturalisme, ce qui était autrefois considéré comme la nation, avec son identité culturelle, historique et civilisationnelle n’est plus qu’un communautarisme parmi d’autres dont il faudrait contester les privilèges. On veut déconstruire la culture nationale pour mieux accueillir ceux qui arrivent. On oublie pourtant une chose: si toutes les convictions sont naturellement égales devant la loi, toutes les religions ne sont pas égales devant l’identité.

Mais pour les multiculturalistes, la démocratie ne sera vraiment qu’en intégrant publiquement les symboles identitaires et religieux des différentes communautés qui se sont implantées par l’immigration. La preuve en est que ce zèle suspect pour déchristianiser l’espace public s’accompagne souvent d’un militantisme pour favoriser la reconnaissance de l’Islam. On se souvient d’ailleurs du rapport Tuot qui poussait la France à assumer publiquement sa part arabo-orientale.

La complaisance devant les différentes revendications identitaires et religieuses Continuer la lecture de Interdiction des crèches : la guerre contre Noël est déclarée

Le FN veut faire de l’«écologie pragmatique»

Le Front national lance, mercredi à Paris, un quatrième collectif, dédié cette fois à l’écologie et intitulé «Nouvelle écologie» en prétendant défendre une nouvelle approche du sujet.

Le Front national doit lancer son nouveau collectif dédié à l’écologie, mercredi à Paris. La nouvelle structure, intitulée «Nouvelle écologie», s’inscrit dans le prolongement de trois premiers collectifs associés au Rassemblement Bleu Marine et destinés à investir les milieux des enseignants (Racine), étudiants (Marianne) et jeunes entrepreneurs (Audace).

Sous l’impulsion du vice-président Florian Philippot, cette stratégie d’investigation des domaines de la société civile est surtout destinée à bâtir des axes de réflexion et des solutions qui pourront être intégrés au projet présidentiel de Marine Le Pen.

La présidence de Nouvelle Ecologie est confiée à l’économiste Philippe Murer, 46 ans, qui avait notamment cosigné, avec Jacques Sapir, une brochure de la fondation Res Publica de Jean-Pierre Chevènement sur «Les scénarii de la dissolution de l’euro». Sapir qualifie ce chercheur de «grande valeur» mais il aurait préféré le voir exercer ses talents du côté du Front de gauche. Murer a été membre d’un groupe d’économistes franco-allemands, L’appel de Düsseldorf, souche du parti eurosceptique allemand AFD (Alternativ fur Deustschland). En avril 2013, il avait également participé au débat national sur la transition énergétique initié par le ministère de l’Écologie sur les coûts, les bénéfices et le financement de la transition énergétique.

Murer affirme vouloir travailler sur l’écologie de manière «pragmatique» et réfléchir à la problématique de la transition énergétique sans «totalitarisme». Dans un livre publié chez Fayard au mois d’avril (La transition énergétique – Une énergie moins chère, un million d’emplois créés), il avait défendu l’idée d’un investissement massif de 1500 milliards d’euros pour la transition énergétique sur vingt ans en assurant que cela permettrait de se passer des énergies fossiles et de réaliser, dans le même temps, 65 milliards par an d’économies. Soit un investissement qui pourrait rapporter 4% par an.

Face aux critiques présentant ces collectifs FN de «coquilles vides», Philippe Murer répond qu’il a bien l’intention de produire un vrai travail de recherche en essayant de fédérer des compétences sur le sujet. Pourquoi avoir choisi le parti frontiste plutôt qu’un autre? «Parce qu’il est le seul capable de réussir cette Continuer la lecture de Le FN veut faire de l’«écologie pragmatique»

Nicolas Bay répond à la propagande de Libération

Nicolas Bay répond aux « facts checkers » – 05/12/2014

Allocation aux personnes âgées : une préférence étrangère bien réelle Invité de Léa Salamé sur France Inter lundi, j’ai été amené à évoquer l’ASPA (allocation de solidarité aux personnes âgées, ex-minimum vieillesse) et la manière dont en bénéficient des milliers d’étrangers sans jamais avoir cotisé. Quiconque a dans son entourage l’un de ces retraités pauvres, souvent anciens agriculteurs ou commerçants, qui vit avec quelques centaines d’euros par mois comprendra immédiatement le caractère scandaleux du sujet. Comme la fameuse aide médicale d’État, ce gouffre financier sans fond – 744 millions d’euros en 2013 – qui permet aux clandestins d’être soignés gratuitement dans notre pays, il s’agit d’une forme de « discrimination positive » (positive pour les immigrés, et donc négative pour les nationaux) ou de préférence étrangère. Cela m’a valu les honneurs de la rubrique « Désintox » de Libération. Ces journalistes appartiennent à cette nouvelle caste dans la caste qui se piquent de – pardonnez l’anglicisme – « fact checking » et s’en vont ainsi vérifier les affirmations de tel ou tel. Tel ou tel étant, étrangement, souvent un patriote, et le sujet sur lequel ils s’efforcent de démontrer « l’intox » étant, bizarrement, souvent l’immigration. Ainsi, pour rester avec la « Désintox » de Libération (mais les « Décodeurs » du Monde sont dans la même veine), je note avec intérêt qu’entre 2011 et aujourd’hui, ce ne sont pas moins de quatre articles qui ont été consacrés au sujet des étrangers bénéficiaires de l’ASPA (toujours pour expliquer que ceux qui le dénoncent se trompent évidemment), ou encore que, sur leurs quatre dernières chroniques en partenariat avec la chaîne Arte, deux ont été consacrées à contrer des propos de Marine Le Pen.

 Ce sont ainsi 30 % des bénéficiaires du seuil maximal de l’ASPA (800 euros par mois) qui ne sont pas français. Après être devenu un hôpital pour les clandestins via l’AME, la France peut ainsi devenir aussi une généreuse maison de retraite.

Mais puisque je suis donc attaqué et que manifestement Libération n’a pas jugé utile de revenir vers moi, voici ma réponse, très factuelle elle aussi. L’ASPA est, un peu à la manière du RSA, un complément de revenus dont peuvent bénéficier les personnes âgées de plus de 65 ans (ou moins dans le cas d’une incapacité de travail ou d’un handicap). Dans un rapport à l’Assemblée nationale d’avril 2013, la députée Isabelle Le Callennec faisait remarquer que de très nombreux agriculteurs, particulièrement concernés par les petites retraites et donc ce dispositif, renonçaient à l’ASPA. Il en va de même pour beaucoup d’autres retraités pauvres, ayant pourtant cotisé. Dans le même temps, les étrangers résidant en France depuis plus de dix ans peuvent y prétendre par une simple déclaration sur l’honneur, sans jamais avoir travaillé ni cotisé dans notre pays ! Ce sont ainsi 30 % des bénéficiaires du seuil maximal de l’ASPA (800 euros par mois) qui ne sont pas français. Après être devenu un hôpital pour les clandestins via l’AME, la France peut ainsi devenir aussi une généreuse maison de retraite.

Boulevard Voltaire

Désintox – Libération – 01/12/2014

Minimum vieillesse : Nicolas Bay (FN) invente une préférence pour les étrangers Le nouveau secrétaire général du FN entonne une intox courante dans les rangs frontistes. Tout d’abord, le terme «discrimination positive», qui suppose un surcroît de droits ou une priorité, est en l’espèce totalement mensonger. Les étrangers ont certes accès, au même titre que les Français, au dispositif de l’Allocation de solidarité aux personnes âgées (Aspa) – dès 60 ans pour les invalides, à partir de 65 ans sinon – mais en aucun cas de manière préférentielle. C’est même l’inverse puisqu’il faut aux étrangers (depuis fin 2011) dix ans de séjour sur le territoire pour en bénéficier.

La suite ici

Samuel Laurent : « L’Etat islamique doit le fleuron de son arsenal à la France »

Interview de Samuel Laurent, auteur de « L’Etat islamique: organigramme, financements, filières..(Seuil, 2014) par Joachim Véliocas au Press Club de Paris le jeudi 4 décembre 2014.

Observatoire de l’islamisation

Crèche de Béziers: Ménard dénonce un deux poids deux mesures.

Les associations laïques l’invitent à retirer ce qu’elle considèrent comme un «emblème religieux». Le maire de Béziers dénonce un «deux-poids deux mesures».

La crèche de la discorde. Après celle du Conseil général de Vendée, interdite par le tribunal administratif de Nantes, c’est la crèche de la mairie de Béziers qui fait scandale. Robert Ménard, le maire fraichement élu en mars dernier, avait en effet décidé d’installer ce symbole du Noël chrétien dans le hall de l’hôtel de ville. Une décision qui n’a pas plu aux élus communistes et aux associations de défense de la laïcité qui ont saisi la préfecture.

L’association de La Libre pensée, la même qui avait attaqué le Conseil général de Vendée, prévient sur son blog : «si le Préfet de l’Hérault ne fait pas respecter la laïcité républicaine, la Libre Pensée le fera déférer devant la juridiction administrative. Et gageons que les mêmes causes produiront les mêmes effets.» Le préfet de l’Hérault, Pierre de Bousquet a envoyé un courrier au maire de la ville, l’invitant à «reconsidérer son projet, dans son principe ou au moins dans ses modalités».

(…) Le Figaro

Face à ces pressions Ménard maintient sa crèche et s’inquiète du deux poids deux mesure qui existe aujourd’hui en France :

« Cela veut dire que quand la mairie de Paris organise une soirée festive à l’occasion du ramadan ça fait partie de la culture, et moi quand j’installe une crèche à la mairie de Béziers ça fait partie de la religion. Il y a deux poids deux mesures. »

« Dans une lettre, en mars dernier, le ministre de l’Intérieur de l’époque (Manuel Valls, NDR), devenu Premier ministre, écrivait à un député de l’UMP :

rien n’interdit aux collectivités publiques d’organiser des manifestations d’ordre culturel – en donnant l’exemple des soirées festives organisées à l’occasion de la rupture du jeune du ramadan. Cela veut dire que quand la mairie de Paris organise une soirée festive à l’occasion du ramadan ça fait partie de la culture, et moi quand j’installe une crèche à la mairie de Béziers ça fait partie de la religion. Il y a deux poids deux mesures ».