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Après l’appartement, la CGT dépense 62.000 euros pour le bureau de Thierry Lepaon

Après le scandale des travaux de son appartement, le secrétaire général de la CGT va devoir s’expliquer sur la réfection de son bureau, qui a coûté quelque 62.000 euros, selon Le Canard enchaîné.

Un parquet à 7400 euros, un nouveau système électrique pour 10.000 euros, du mobilier fabriqué sur-mesure pour 21.600 euros… Non, ce n’est pas la facture des travaux de l’appartement de Thierry Lepaon mais celle… de « l’aménagement » de son bureau. Le Canard enchaîné dans son édition à paraître ce mercredi publie un extrait du devis des travaux, réalisés en début d’année au siège de la CGT, qui ont coûté au total plus de 62.000 euros.

Le journal satirique révèle ainsi que celui qui a succédé à Bernard Thibault souhaitait Continuer la lecture de Après l’appartement, la CGT dépense 62.000 euros pour le bureau de Thierry Lepaon

La Commission européenne exige de la France un effort supplémentaire de 4 milliards d’euros

C’est un problème de confiance. Bruxelles ne croit pas la France quand elle affirme réduire son budget structurel. Michel Sapin avait envoyé une enveloppe de 3,6 milliards d’euros à l’Europe : cela ne suffit pas.

Le Premier ministre Manuel Valls en personne a envoyé une lettre en fin de semaine dernière pour assurer que la France ferait les efforts nécessaires. Elle a maintenant quatre mois pour le faire.

Marine Le Pen sur France 5 et Philippot sur Itélé: l’ emprunt auprès d’une banque Russe….

Caroline Roux est une journaliste qui fait son travail avec une certaine humilité (France5).

En revanche, la nullissime Laurence Ferrari a du mal à cacher son insondable crétinisme sous le fard putassier d’une impertinence prétentieuse.(itélé)

Voir Quand Ferrari flirtait avec Sarkozy

Nicolas-Sarkozy-et-Laurence-Ferrari-leurs-rendez-vous-secrets

La France championne du monde des prestations sociales

Elles représentent près de 32% du PIB de l’Hexagone, contre 22% en moyenne pour l’OCDE.

Les dépenses sociales sont en baisse en Grèce ou au Canada, mais restent toutefois élevées dans la plupart des pays de l’OCDE avec en moyenne 22% du PIB, la France étant la plus généreuse (près de 32%), selon de nouvelles données rendues publiques lundi soir. Ces dernières années, les dépenses allouées aux allocations chômage, maladie ou autres aides sociales ont connu des baisses importantes au Canada, en Allemagne, Islande, Irlande ou encore au Royaume-Uni, indique l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE).

La Grèce enregistre la baisse la plus rapide (-2 points), après avoir taillé drastiquement dans les salaires des fonctionnaires, de médecins, des pensions retraite, détaille Maxime Ladaique, statisticien à la division des politiques sociales de l’OCDE. Toutefois, dans la majorité des pays, les niveaux restent historiquement élevés. Quatre pays consacrent plus de 30% de leur PIB aux dépenses sociales: la France, la Finlande, la Belgique et le Danemark. En Italie, en Autriche, en Suède, en Espagne et en Allemagne, elles représentent plus d’un quart du PIB.

A l’opposé, Turquie, Corée, Chili et Mexique dépensent moins de 15% de leur PIB pour les prestations sociales. Les trois derniers pays sont actuellement un niveau similaire à ceux des pays européens dans les années 1960. Comparé au niveau de 2007 d’avant-crise, le ratio dépenses sociales/ PIB a augmenté de 4 points en Belgique, Danemark en Irlande et au Japon. Il est en baisse au Luxembourg, en Espagne et en Finlande.

La santé, un poste de plus en plus important

Dans le détail, les pays consacrent en moyenne davantage de dépenses aux prestations en espèces (12,3% du PIB) qu’aux services sociaux et de santé (8,6% du PIB). Mais dans les pays scandinaves, au Canada, aux Pays-Bas, en Nouvelle-Zélande et au Royaume-Uni, un meilleur équilibre entre les prestations en espèces et les prestations en nature est fait, remarque l’OCDE.

Ainsi les dépenses liées aux personnes âgées, aux maisons de retraite, aux personnes handicapées ou encore aux crèches sont importantes en Suède (7,5% du PIB) et au Danemark (7%), contre 3% en France ou 1% en Italie et en Pologne. Les pays scandinaves «sont très développés» et comptabilisent de nombreuses institutions pour accueillir les personnes âgées ou les enfants en bas âge, explique l’expert.

Les prestations en espèces ciblées sur la population dans la vie active représentent 4,4 % du PIB en moyenne dans les pays de l’OCDE: près de la moitié (1,8%) au titre des prestations invalidité/accidents du travail, 1,3 % pour les prestations familiales, 1 % du PIB pour les indemnités de chômage, et le reste pour des transferts sociaux.

La santé (coût des hôpitaux, médecins, médicaments) est un poste de plus en plus important pour les dépenses publiques, passé de 4% du PIB en 1980 à 6% en 2012. Cette augmentation Continuer la lecture de La France championne du monde des prestations sociales

Propaganda/ Ukraine : informations faussées et commentaires à sens unique, par Acrimed

Depuis la fin du mois d’août 2014, les événements en Ukraine sont chaque jour de plus en plus imprévisibles : alors que les « séparatistes pro-russes » – ainsi qu’ils sont nommés dans les médias français – perdaient du terrain, des renforts, peut-être en provenance de Russie, ont permis de mettre en défaut l’armée ukrainienne. Pour les médias français, cet interventionnisme supposé de Vladimir Poutine est inacceptable. Le président russe serait même en train de déclarer la guerre à l’Europe et de violer le droit international. Retour sur un traitement médiatique unilatéral et biaisé.

À situation complexe, commentaires simplistes : telle semble être la dure loi à laquelle se soumettent quelques diseurs de bonne aventure. Si Acrimed n’entend pas prescrire ce qu’il faut penser de la situation en Ukraine, du moins pouvons-nous débusquer les parti-pris falsificateurs qui ont tendance à inonder une grande partie de la presse française, bien que quelques médias ne sombrent pas dans la caricature (notamment Le Figaro) [1]. Absence de recul sur les événements (en particulier à Libération et au Monde) et pis, oublis, voire réécriture de l’histoire : tels sont les principaux biais de la couverture médiatique du début du mois de septembre 2014. Rien ne semble avoir évolué depuis novembre 2013… Passage en revue de quelques libertés, parmi d’autres, prises avec les faits.

Gouvernement légitime et référendums illégitimes

Bernard Guetta sur France Inter (25 août 2014) en est certain : « l’Ukraine quant à elle, l’écrasante majorité de sa population en tout cas, refuse de revenir à son asservissement passé, défend son indépendance et voudrait pouvoir vite intégrer non pas l’Otan mais l’Union européenne. » C’est pourtant oublier une partie des faits politiques récents de ce pays. Président en place et démocratiquement élu en 2010, Viktor Ianoukovitch – certes corrompu comme ses prédécesseurs – demeurait en tête des sondages d’opinion jusqu’à son départ forcé en février 2014 [2]. Étonnant d’ailleurs que les médias français – pourtant toujours très friands de ce type d’enquête – n’en aient pas révélé l’existence.

En 2012, le parti de M. Ianoukovitch (le Parti des Régions) avait également remporté les Continuer la lecture de Propaganda/ Ukraine : informations faussées et commentaires à sens unique, par Acrimed

Euro : bientôt la fin ?

L’Italie pourrait ouvrir le bal. En panne de croissance pour le treizième trimestre consécutif, elle s’embourbe dans la récession et affiche au compteur une dette de près de 2.200 milliards d’euros. D’après l’économiste Jacques Sapir, les conseillers de Matteo Renzi jugent inéluctable une sortie de l’eurozone au printemps 2015, à moins que l’Allemagne accepte le déploiement d’un plan d’investissement de grande envergure.

L’économiste Claudio Borghi est lui aussi un partisan convaincu du retour à la lire, de même que l’Américain Edward Luttwak, qui estime que l’Italie n’a plus le choix. The Guardian pronostique que les Transalpins auront abandonné l’euro dans les deux ans – près de la moitié y seraient d’ailleurs favorables. L’ineffable Beppe Grillo a publiquement réclamé un référendum sur la question lors d’un discours au Parlement européen mi-novembre.

De leur côté, les médias italiens, tels Libero Quotidiano ou Affaritaliani, tablent, eux, sur une sortie de… l’Allemagne. Le parti d’Angela Merkel, anticipant un probable effondrement de l’euro, envisagerait en coulisses de ressusciter le bon vieux deutsche mark, échaudé par la stagnation de son économie, la montée des partis souverainistes européens, l’incapacité de la France à respecter les 3 % de déficits publics et le rejet de plus en plus marqué des politiques d’austérité par les populations saignées à blanc.

En Espagne, la timide reprise de la croissance à 1,3 % ne console guère les 24 % de chômeurs, ni les 34 % de salariés qui touchent moins de 753 euros par mois. En Grèce, où le chômage tutoie les 27 % et où treize ans seront nécessaires pour revenir au niveau d’avant-crise, se profile une crise sociale majeure. Au Portugal, où 20 % des habitants survivent avec moins de 409 euros mensuels, le Parti communiste milite pour une sortie de la monnaie unique. En France, si les mesures suggérées par le rapport franco-allemand présenté à Emmanuel Macron sont adoptées, le gel des salaires pendant trois ans, la flexibilité du marché du travail et l’assouplissement des 35 heures auront un effet dévastateur sur le pouvoir d’achat et la consommation, et aggraveront encore le chômage.

Selon une récente étude du cabinet d’audit PwC, 20 % des dirigeants européens pensent que l’eurozone pourrait imploser. L’agence de notation Standard & Poor’s craint un risque de triple dip recession (troisième récession d’affilée) en Europe. Un constat relayé par David Cameron, qui n’exclut pas une nouvelle crise mondiale. « La situation de l’inflation en zone euro devient de plus en plus difficile et l’élan en faveur de la croissance reste faible », reconnaît Mario Draghi, le président de la BCE, prêt à investir pour racheter de la dette des États membres. Combien de centaines de milliards seront encore dilapidés pour sauver une monnaie qui ne marche pas ?

Des calculs effectués par Jacques Sapir et ses collègues (à consulter sur son site Continuer la lecture de Euro : bientôt la fin ?

Lettre ouverte de Marine Le Pen au Gouverneur de la Banque de France‏

Lettre ouverte à Monsieur Christian Noyer concernant les réserves d’or de la France

Monsieur le Gouverneur,

Au nom des Français et en ma qualité de principal chef de l’opposition, j’ai l’honneur de vous écrire, car il est de mon devoir de vous présenter une requête sur les réserves d’or de la France, relevant de l’intérêt supérieur de notre nation.

Avant même le déclenchement de la crise de 2008, le Front National avait anticipé et informé les institutions politiques de l’aggravation à venir du contexte macro-économique et géopolitique. Dans le cadre du modèle économique de plus en plus ultralibéral adopté par la France sous la pression de Bruxelles, aucun des fondamentaux économiques ne peut s’améliorer durablement. Tous les Français peuvent constater que les politiques d’austérité exigées par l’Union Européenne et la BCE et menées par le gouvernement sont un échec avéré et grave pour notre pays.

L’institution monétaire que vous dirigez a pour mission historique d’être la banque centrale dépositaire des réserves monétaires nationales et notamment des réserves d’or. Selon notre vision stratégique et souveraine, celles-ci n’appartiennent ni à l’Etat, ni à la Banque de France mais bien au peuple français et de surcroît servent de garantie ultime à la dette publique et à notre monnaie.

Dans la guerre froide monétaire qui se joue entre les pays occidentaux et les pays des BRICS, l’or reprend progressivement un rôle important. Selon le Conseil Mondial de l’Or, les réserves officielles d’or de la Chine, de l’Inde et de la Russie ont fortement augmenté entre 2007 et 2013.

Pour ces raisons et compte tenu de l’accroissement rapide des risques systémiques mondiaux, il est de la plus haute importance pour la solvabilité future de notre nation d’engager, d’ici mi-2015, une procédure d’audit détaillé dont les résultats feront l’objet d’un rapport. Ce rapport devra obtenir la validation des autorités macro-prudentielles françaises, l’ACPR, puis sera rendu public dans l’année.

Cet audit exhaustif devra contenir :
– un inventaire complet des quantités d’or physique affichées actuellement à 2435 tonnes ainsi que leur qualité (numéro de série, pureté, barres ‘Good Delivery’…), réalisé par un organisme français indépendant (à définir). Cet inventaire, sous contrôle d’huissier, devra indiquer le pays dans lequel les réserves d’or sont stockées, en France ou à l’étranger.
– Un recensement de tout contrat d’engagement financier officiel ou secret vis-à-vis de banques et sociétés privées, ou de prêt bilatéral entre la France et des institutions nationales ou internationales, ayant gagé l’or de la France afin de garantir le sauvetage de l’euro. Dans ce cas, l’audit exhaustif devra contenir les conditions des contrats d’engagement ou de prêts.

Par ailleurs :
Attendu que le 30 novembre prochain, aura lieu en Suisse une votation suite à une demande de référendum d’initiative populaire « Sauvez l’or de la Suisse » du parti UDC (Union Démocratique du Centre) qui propose le rapatriement de leurs réserves d’or sur leur sol.
Attendu qu’à la demande de certaines banques centrales nationales avisées, ce phénomène de campagne pour le « retour des réserves d’or nationales » et le contrôle démocratique existe depuis 2013 en Allemagne (Bundesbank), en Pologne etc.
Attendu que la Banque centrale néerlandaise a indiqué récemment qu’elle avait rapatrié 122,5 tonnes d’or.
Attendu que le 19 mai 2014, la Banque de France au côté d’autres banques de l’Eurosystème, Continuer la lecture de Lettre ouverte de Marine Le Pen au Gouverneur de la Banque de France‏

Espagne : un tiers des salariés ont gagné moins de 9.030 euros en 2013

La proportion de salariés vivant du salaire minimum (ou moins) a augmenté avec la crise économique. 3,6 millions de salariés ne dépasse même pas le seuil de 322,5 euros.

Manifestation à Madrid contre l’austérité en novembre 2012

Plus d’un tiers des salariés espagnols ont touché une paie de 645 euros maximum par mois en 2013, selon les chiffres de l’Agence nationale des impôts qui montrent un appauvrissement de la population active avec la crise.

Sur un total de 16,68 millions de salariés, 34% ont touché l’équivalent du salaire minimum qui est de 645 euros mensuel, payé sur 14 mois, soit 9.030 euros par an, révèlent ces chiffres publiés jeudi sur son site internet. Dans le cas de 3,6 millions d’entre eux, le salaire mensuel n’a pas dépassé 322,5 euros.

Les femmes et les jeunes plus touchés
La proportion de salariés vivant du salaire minimum a augmenté avec la crise économique puisqu’en 2007, elle n’était que de 30%. Les femmes, les jeunes et les étrangers sont particulièrement touchés par ce phénomène. L’an dernier, 2,92 millions de femmes étaient payées au salaire minimum ou moins, contre 2,84 millions d’hommes, selon l’agence fiscale espagnole.

75% des jeunes âgés de 18 à 25 ans touchent le salaire minimum ou moins. La proportion est 59% parmi les salariés étrangers.

Avant même la grave crise qui a éclaté en Espagne en 2008 existait la génération des Continuer la lecture de Espagne : un tiers des salariés ont gagné moins de 9.030 euros en 2013

Michel Onfray sur les religions: « Le tribal fait désormais la loi »

Le philosophe intervient dans notre dossier en vente en kiosques jusqu’à jeudi : « Pourquoi les religions les rendent fous ». Il estime notamment que définir « la laïcité comme respect de toutes les religions » serait une erreur car cela ouvrirait « la porte aux surenchères religieuses ». D’autant plus qu’il serait, selon lui, « dans la nature de l’islam d’être prosélyte et conquérant ».

Marianne : Il semble de plus en plus difficile de s’affirmer athée…
Michel Onfray : La chute du mur de Berlin en 1989 a laissé orphelins ceux qui croyaient à la possibilité d’un paradis sur terre. Le christianisme, le marxisme, le freudisme, fonctionnaient comme des idéologies clés en main. Avec leurs disparitions, le besoin de croire a réinvesti la religion par laquelle, sans grands frais intellectuels, on dispose d’une vision du monde carrée, simple, claire et nette. La foi permet de faire communauté assez facilement dans un monde où le tribal fait désormais la loi.

lamateur-de-cigare-magazine-portraits-de-michel-onfray-ete-2007Mais alors, le succès de votre Traité d’athéologie ne constitue-t-il pas un paradoxe ?

Non, car quelques-uns refusent le choix entre judéo-christianisme et islam. Nombre de personnes veulent avoir le choix entre dieu et pas dieu. Mais l’idéologie dominante est au service des trois monothéismes : quiconque se dit clairement athée prend le risque de se faire traiter d’antisémite par des juifs, d’islamophobe par des musulmans ou partisan du blasphème par des chrétiens… Mon Traité d’athéologie a été l’occasion pour les oubliés de l’idéologie dominante de se retrouver sous le signe d’une même raison critique.

Les représentants religieux sont sollicités sur toutes les questions, au contraire des athées, qui ne sont même pas représentés dans les comités d’éthique…
Les comités d’éthique sont composés par les pouvoirs de façon à obtenir le résultat escompté, qui est d’extrême prudence, de grande circonspection, donc de conservatisme. Avec eux, il est toujours urgent d’attendre sous prétexte de principe de précaution…

Quand on choisit un non-religieux pour siéger au comité d’éthique, la plupart du temps il s’agit d’un franc-maçon, qui incarne souvent le cléricalisme chrétien dans sa version laïque…

 

« Les monothéismes sont plus frères que frères ennemis »

Que signifient pour vous les rapprochements que l’on observe entre chrétiens et musulmans sur les questions sociétales ?
Désormais, il apparaît enfin au grand jour que les monothéismes sont plus frères que frères ennemis. Face aux avancées sociétales qui se révèlent vraiment postchrétiennes (avortement, contraception, mariage homosexuel, GPA, PMA…), elles constituent un front commun pour lequel l’ennemi, c’est toujours l’athée !Faut-il, comme certains le proposent, redéfinir la laïcité comme respect de toutes les religions ?
La laïcité comme respect de toutes les religions, c’est la porte ouverte aux surenchères religieuses. Il n’est pas dans la nature du judaïsme d’être prosélyte, on naît juif ou on ne l’est pas. Le christianisme n’a plus les moyens d’être prosélyte – encore qu’il reprenne du poil de la bête avec les succès engrangés par l’islam, ce qui lui donne des idées…

En revanche – je renvoie à la lecture du Coran, pas à l’ouï-dire médiatique sur l’islam, mais au Coran et à sa lecture plume à la main –, il est dans la nature de l’islam d’être prosélyte et conquérant. Que les médias le veuillent ou non, c’est dans le texte, confirmé par les hadith et la biographie du Prophète.
A quoi bon une laïcité respectant toutes les religions face aux revendications théocratiques consubstantielles à l’esprit prosélyte ? « Ouverte » ou « fermée », la Continuer la lecture de Michel Onfray sur les religions: « Le tribal fait désormais la loi »

Quand Zemmour explose la journaliste Audrey Crespo-Mara de LCI. (vidéo)

« Vous êtes tous formatés, vous n’avez qu’une seule question le FN. Vous me faites de la peine, on m’avait dit que vous étiez plus futée que les autres, mais vous êtes comme les autres et c’est assez lamentable pour vous. Vous posez des questions stupides »

Lettre à mes frères oligarques, par Michel Geoffroy

Source : Polémia – 21/11/2014

Chers frères et amis,

Permettez-moi de vous appeler ainsi puisque nous nous connaissons tous et que nous partageons les mêmes intérêts et le même projet : celui d’un gouvernement mondial, sous la direction éclairée des Anglo-Saxons.

Chers frères, donc, je vous écris pour faire le point de la situation mondiale et pour vous assurer que nos affaires avancent très bien.

Nous sommes en train de réussir dans la propagation du chaos mondial, qui comme vous le savez constitue le préalable à l’affermissement de notre pouvoir. Puisque le chaos détruit la confiance dans les Etats-nations, il sert aussi à terroriser les peuples et à déstructurer les communautés. Et demain, il nous permettra de nous présenter en sauveurs de l’humanité !

Nous pouvons d’abord nous réjouir de la déstabilisation des pays musulmans, initiée grâce à la guerre contre l’Irak puis renforcée par les « révolutions arabes » et l’élimination programmée des « dictateurs ». Elle a aussi provoqué par contrecoup la progression de l’islamisme, qui sera un puissant facteur de chaos en Afrique, en Asie et dans les pays européens. Nous espérons aussi que cela contribuera à développer les tensions entre l’Inde et le Pakistan et, bien sûr, aussi en Palestine.

L’immigration est, vous le savez, notre grande réussite chaotique en Europe : à la fois parce qu’elle a permis de réduire les salaires et aussi parce qu’elle a contribué à déstabiliser ces Etats-nations qui croulent désormais sous les dépenses sociales et les difficultés d’intégration de ces populations, ce qui nous a permis, en retour, de mettre en accusation ces mêmes Etats au titre des déficits publics que nous avons indirectement provoqués, et d’exiger les réformes que nous réclamons ! Ainsi la privatisation et la désagrégation de ces Etats, au prétexte du rétablissement des comptes publics, avancent vite, ce qui nous laisse entrevoir en outre d’intéressants bénéfices.

Et grâce au vote de différentes législations répressives et grâce aussi aux juges Continuer la lecture de Lettre à mes frères oligarques, par Michel Geoffroy

La presse allemande annonce un gel des salaires et un assouplissement des 35 heures

Lu sur Fdesouche

Gel des salaires pendant trois ans, assouplissement du marché du travail et des 35 heures, figurent parmi les mesures phare que le gouvernement français dévoilera jeudi à l’occasion de la publication de propositions franco-allemandes pour la croissance, selon le magazine allemand Der Spiegel à paraître lundi 24 novembre.

Ces propositions, qui doivent être présentées à Paris par les ministres de l’Economie Emmanuel Macron et Sigmar Gabriel, « prévoient entre autres une flexibilisation du marché du travail en France, ainsi qu’un assouplissement des 35 heures dans de nombreux secteurs. En outre, le document plaide pour un gel des salaires pendant trois ans pour rendre les entreprises françaises plus compétitives », écrit Der Spiegel qui affirme avoir eu accès au projet sans citer davantage de détails….

RTL

Relire :C’est en France que la rémunération distribuée aux actionnaires connaît la plus forte hausse, avec 40,7 milliards de dollars distribués (+ 30,3 %), ce qui fait du pays le plus important payeur de dividendes en Europe

Procés stalinien : À Nevers un élu FN est accusé de racisme. (Maj: réaction de M.Le Pen)

Addendum 23 Nov 2014. (Première diffusion 19 nov 2014)

Marine Le Pen apporte son soutien à Christophe Gaillard, élu FN de Nevers

(…) A Tracy-sur-Loire, Marine Le Pen a apporté son soutien à l’élu FN de Nevers : « Ça ne marche plus, ce discours de diabolisation, qui fait du FN un parti raciste… Les Français ne l’écoutent plus. Ce que je trouve étonnant, c’est l’indignation à géométrie variable. En 2012, le Cran (Conseil représentatif des associations noires de France) déplorait que “Miss France soit aussi blanche que la neige de fin d’année déposée sur les clochers de notre France éternelle”. Personne ne s’est ému de cette déclaration ! 95 % des Français sont d’accord avec Christophe Gaillard. Dont moi »

Le JDC

Christophe Gaillard est l’unique élu FN d’opposition à la mairie de Nevers. À l’occasion d’un conseil municipal, il a eu la mauvaise idée de porter un jugement sur l’affiche d’un film financé par les contribuables de Nevers et sur laquelle figure des jeunes noirs avec comme titre »La relève c’est nous ».
Il n’en fallut pas davantage pour que la gôche hurle au raaaciiiisme.

Voilà les pièces à convictions, à vous de juger:

L’affiche en question: ( qui confirme Le Grand remplacement)

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Ci-dessous l’article du journal local qui n’a pas trouvé nécessaire de se servir de l’affiche comme élément d’illustration.
Le journaliste y relate les propos jugés « racistes »: (attention c’est violent âmes sensibles s’abstenir)

 » Si on avait mis que des blancs sur cette affiche, on aurait dû faire machine arrière »  » L’affiche montre des personnes de couleur noire en disant: la relève c’est nous. c’est une provocation »

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Bien sûr la chasse aux sorcières a été lancée. Le pauvre garçon s’est retrouvé en très peu de temps avec toute la meute des staliniens du Front de gauche à ses trousses.

Voilà le reportage de France 3 consacré à cette nouvelle affaire Dreyfus

Le taux d’intérêt négatif, bientôt dans votre banque

Article de P.Herlin

Au Luxembourg et en Allemagne, des banques se mettent à appliquer un taux d’intérêt négatif sur les comptes de dépôt, c’est à dire à facturer argent déposé sur un compte ! La DZ Privatbank au Luxembourg, la Deutsche Skatbank, un petit établissement bancaire coopératif du Land allemand de Thuringe l’ont récemment annoncé, et plusieurs banques allemandes s’apprêtent à faire de même. Le taux d’intérêt est de -0,25% pour la banque luxembourgeoise, ainsi 1.000 euros déposés deviennent 997,5 euros un an après. Le « Strafzins », le taux d’intérêt punitif, est ainsi devenu l’expression à la mode en Allemagne

Pourquoi un tel comportement ? Tout simplement, expliquent ces banques, à cause du taux de dépôt négatif pratiqué par la Banque centrale européenne (BCE) depuis juin 2014 et qui s’élève à -0,20%. Les banques perdent de l’argent en déposant leurs liquidités à la BCE, elles le répercutent donc à leurs clients. La seule façon d’y échapper consiste, pour ces clients, à placer leur argent sur des produits financiers de la banque (livret d’épargne, assurance-vie).

Il est plutôt rare qu’une entreprise punisse ses clients, mais cette bizarrerie valide le fait que le marché interbancaire en Europe est au point mort, car normalement une banque qui dispose de liquidités les prête à celles qui en ont besoin, moyennant une rémunération. Ces banques avouent ici les déposer en totalité à la BCE, en se privant ainsi d’une possibilité de gain, et ce pour une raison bien simple : elles sont certaines de retrouver cet argent, ce qui n’est pas forcément le cas en prêtant à la banque X. Cette précaution signifie qu’elles n’ont pas confiance dans le système bancaire, que le risque de faillite demeure significatif. Ces banques avouent que la crise financière n’est pas terminée, merci pour cet aveu.

Le client est incité à placer ses liquidités sur des produits d’épargne, comme des livrets
ou de l’assurance-vie. Mais ceux-ci rapportent-ils vraiment ? Quasiment plus maintenant puisque les taux d’intérêts sont au plus bas. C’est aussi à cela que sert ce taux d’intérêt punitif : forcer, malgré tout, les déposants à migrer vers les produits de la banque, car ce sont eux qui la font vivre par les commissions qu’ils rapportent. Cette coercition en dit long sur le marasme de la banque aujourd’hui, il faut tordre le bras à ses clients pour continuer à vivre.

Au niveau macroéconomique on voit l’aberration que représente la politique de taux zéro de la BCE. Sensée relancer le crédit et la croissance, elle échoue misérablement, et en plus Continuer la lecture de Le taux d’intérêt négatif, bientôt dans votre banque

Les faillites enregistrent un nouveau record en 2014

En raison d’une croissance trop faible, les défaillances d’entreprises augmentent encore de 1% cette année à 63 400. Les grandes entreprises ne sont pas épargnées.

L’amour déclaré et assumé de Manuel Valls pour les entreprises n’y change rien: la série noire continue. L’année 2014 devrait en effet s’achever sur une nouvelle hausse de 1% des défaillances d’entreprises à un niveau historique de 63.400, révèle la dernière étude publiée par Euler Hermes leader mondial de l’assurance crédit, que Le Figaro s’est procurée. Et pourtant, 2013 avait déjà été une année noire marquée par 63.100 faillites (en hausse de 3%) dépassant le pic atteint en 2009 au plus fort de la crise.

voici-les-choses-a-retenir-si-vous-voulez-survivre-dune-chute-en-haute-altitude-sans-parachute82«C’est un vrai jeu de massacre, résume Nicolas Delzant, Président du Comité Exécutif d’Euler Hermes France. Car sur les 63.400 entreprises qui ont disparu cette année, certaines survivent et sont mises en redressement, mais la plupart passent en liquidation ce qui représente une vraie destruction de valeur pour l’économie nationale nationale». En effet, dans 9 cas sur 10 les dépôts de bilan se traduisent in fine par une liquidation, c’est à dire que les entreprises sont purement et simplement rayées de la carte.

«La croissance actuelle, soit 0,4% en 2014 et 0,8% attendue en 2015, est insuffisante pour stabiliser les défaillances qui restent très élevées en 2014 et devraient demeurer à niveau similaire en 2015», indique Nicolas Delzant. Il faudrait en effet 1,7% de croissance du PIB réel, en moyenne sur très longue période, pour parvenir juste à enclencher un reflux des défaillances. Ces dernières sont très dépendantes de la croissance: un point de croissance du PIB en moins signifie 5 points de croissance des défaillances en plus.

Si les PME sont en première ligne, les grandes entreprises ne sont pas épargnées. Les PME (avec un chiffre d’affaires entre 250.000 et 2 millions d’euros) restent soumises à une forte hausse des défaillances: +3,7% en 2014, après déjà +7,2% en 2013 et +6,4% en 2012. Elles représentent 21% des défaillances en France, soit plus de 13.000 entreprises par an. «Sur les 63.400 défaillances il y en a 47.000 qui concernent des TPE, qui sont très vulnérables à la dégradation de l’environnement économique et se retrouvent balayée au premier coup de vent», observe Nicolas Delzant.

Du coté des plus grandes entreprises (celles dont le chiffre d’afaires est supérieur à 15 millions d’euros), si une amélioration semblait s’amorcer début 2014, l’accalmie fut de courte durée: les défaillances repartent à la hausse depuis le printemps. Sur les 12 Continuer la lecture de Les faillites enregistrent un nouveau record en 2014