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Retraite : la France a versé 1,699 milliard d’euros aux algériens en 2013

Selon l’édition 2013 du rapport statistique annuel du Centre des liaisons européennes et internationales de Sécurité sociale (Cleiss), l’Algérie occupe le haut du classement en termes des montants des pensions de retraite versés par la France en 2013 à des retraités résidants à l’étranger.

Sur 6 milliards d’euros qui ont été versés l’année écoulée au titre des retraites françaises de droit direct et de droit indirect (pensions de réversion) à des résidents d’autres pays, les travailleurs immigrés algériens ont reçu au total un peu plus de 1,699 milliard d’euros en 2013.

L’Algérie arrive ainsi en tête aussi bien en ce qui concerne les pensions de base avec 1,439 milliard d’euros, suivie de l’Espagne (758,91 millions d’euros), du Maroc (329,49 millions d’euros), de l’Italie (259,19 millions d’euros) et de la Tunisie (135,99 millions d’euros), qu’en ce qui concerne les pensions complémentaires avec 260,61 millions d’euros, talonnée par l’Espagne (202,79 millions d’euros), le Maroc (112 millions d’euros), la Belgique (105,12 millions d’euros).

Avec près de 483.000 bénéficiaires et 1,48 milliard d’euros versés au titre de la pension de base et de la pension de réversion, l’Algérie arrive en tête des destinations des transferts des pensions de retraite française, selon le précédent rapport cet établissement public.

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Aides à la presse : Un scandale qui dure

Instaurées en France dès la fin du XVIIIe siècle pour « encourager la libre communication des pensées entre les citoyens », les aides de l’État à la presse n’étaient destinées qu’aux publications d’intérêt général. Elles profitent désormais aux groupes puissants, sans que leur contribution au débat démocratique saute aux yeux. Pourtant, les procureurs les plus inflexibles de la réduction des dépenses publiques restent cois…

Fustiger la dépense publique en exhortant à la réduire est devenu une discipline journalistique à part entière dans la presse française. Certains s’illustrent par l’excellence de leurs performances en la matière : on pense ici à Franz-Olivier Giesbert, qui reste rarement plus de deux semaines sans proclamer, dans l’hebdomadaire Le Point, que « la France doit cesser de dépenser plus qu’elle ne produit. Autrement dit, faire maigre (1) ».

De 2009 à 2013, Le Monde a été doté par l’État de 90 millions d’euros. Durant la même période, Le Figaro du sénateur Dassault a été nanti de 85,9 millions — cependant que Le Point devait se contenter de 22,9 petits millions…

Le propriétaire du Figaro, le sénateur (Union pour un mouvement populaire) et avionneur Serge Dassault, réclame lui aussi régulièrement qu’« on supprime toutes les aides », car « il ne faut pas que l’État aille donner de l’argent » (2) — sauf naturellement quand la puissance publique débloque 1 milliard d’euros pour moderniser l’avion de chasse produit par l’industriel, comme en janvier dernier…
Cette dénonciation obsessionnelle des libéralités étatiques s’appuie — tradition déjà ancienne — sur les rapports annuels de la Cour des comptes, dont la publication suscite, tous les douze mois, moult commentaires. Dans les intervalles, M. Didier Migaud, ancien député socialiste nommé président de la Cour en 2010 par M. Nicolas Sarkozy, dispense avec une régularité de métronome conseils et maximes.

Il en ressort qu’« il est impératif de ne pas relâcher Continuer la lecture de Aides à la presse : Un scandale qui dure

Pourquoi la BCE est au bord de la guerre civile

Les allemands ne vont pas supporter bien longtemps les folies de Mario Draghi

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Les critiques internes contre Mario Draghi, révélées par Reuters, visent moins le style de l’Italien que sa politique. Et la Bundesbank pourrait bien jouer la politique du pire.

La BCE est donc devenue une poudrière. Selon une information publiée mardi 4 novembre par Reuters, « des sources internes » à l’institution de Francfort contesteraient le mode de direction et l’individualisme de Mario Draghi. En cause principalement, l’évaluation du « gonflement » du bilan visé de la BCE. Contrairement aux engagements pris en interne, Mario Draghi a indiqué un objectif : revenir à une taille du bilan proche de celle de début 2012, ce qui laissait penser que la BCE chercherait à ajouter environ 1.000 milliards d’euros à son bilan. Autrement dit, le président aurait indirectement donné un objectif chiffré, « exactement ce que nous voulions éviter », indique la source de Reuters. Plus généralement, cette source semble se plaindre d’une gestion « individualiste » de Mario Draghi qui prendrait des initiatives sans consulter en interne, sans même informer les six membres du directoire de la BCE.

La Buba vent debout

Disons-le immédiatement : cette « information » de Reuters est une offensive violente contre le président de la BCE et il convient d’en rechercher la cause. Depuis quelques mois, la Bundesbank a repris ses attaques, un temps stoppées, contre la BCE. La banque centrale allemande s’est ainsi ouvertement opposée aux mesures prises par Mario Draghi en septembre, notamment la politique d’expansion du bilan par des rachats de crédits titrisés. Le président de la Buba, Jens Weidmann, ne manque aucune occasion de dire tout le mal qu’il pense d’un éventuel assouplissement quantitatif (Quantitative Easing ou QE), autrement dit l’achat massif de titres par la BCE sans « stérilisation » (rachats de titres pour un montant équivalent).

Le cauchemar des Allemands

Il est vrai que le QE, qui est de la création monétaire pure, est un cauchemar pour les économistes allemands qui y voient un tremplin vers l’hyperinflation. Plus concrètement, la Buba et plusieurs économistes allemands redoutent également les effets de ce QE sur le marché immobilier allemand qui s’est déjà beaucoup tendu et qui pourrait se muer en bulle. Par ailleurs, l’établissement d’un taux de dépôt négatif a beaucoup ému en Allemagne.

Toutes les institutions financières sont, depuis juin, vent debout contre cette décision. La Buba a mis en garde récemment contre le risque que ce taux négatif faisait porter à la « culture de l’épargne » allemande. Face à une opinion publique déchaînée, Buba et gouvernement fédéral ne peuvent qu’aller dans le sens du vent allemand, contre la BCE.

Enfin, un QE impliquant des titres souverains européens – qui n’est pas officiellement à Continuer la lecture de Pourquoi la BCE est au bord de la guerre civile

Sondage : 66% des musulmans pratiquants contre l’intervention en Irak

Lu sur Valeurs Actuelles

Plus les musulmans français sont croyants et pratiquants, moins ils soutiennent “la participation de la France à l’intervention internationale en Irak contre les djihadistes de l’État islamique” : tel est l’enseignement majeur du sondage Ifop pour Valeurs actuelles.

Alors que le soutien à cette intervention atteint 64 % parmi l’ensemble des Français (musulmans inclus), il chute à 54 % chez les “musulmans croyants” et surtout à 34 % — un tiers seulement ! — chez les “musulmans croyants et pratiquants”. Certes, comme le relève Jérôme Fourquet, directeur du département opinion de l’Ifop, « 73 % des Français d’origine musulmane, non croyants et non pratiquants, soutiennent l’intervention, soit plus que la moyenne des Français ». De même, poursuit-il, « cette opposition des musulmans les plus religieux à l’intervention ne saurait s’expliquer exclusivement par une approbation de l’État islamique. D’autres éléments entrent en ligne de compte, notamment l’antiaméricanisme ».

Notre étude le révèle pourtant : une proportion très importante de musulmans pratiquants vivant en France éprouve, au minimum, une “solidarité religieuse” avec les terroristes de l’État islamique. Ce sondage est aussi riche d’enseignements sur l’échec de notre politique communautariste : à force de promouvoir les “différences”, on les exacerbe. Jusqu’à couver en notre sein une importante minorité musulmane qui se sent aujourd’hui plus proche des djihadistes ayant déclaré la guerre à l’Occident que de son propre pays.

Rapport Ciotti : les demandeurs d’asile mieux traités que les Français !

Communiqué de Presse de Nicolas Bay, Secrétaire général adjoint du Front National, Député français au Parlement européen

Le rapport parlementaire Ciotti relevant les abus du droit d’asile donne une nouvelle fois raison au Front National sur le diagnostic qu’il établit depuis de nombreuses années quant aux problèmes fondamentaux générés par l’immigration de masse.

Sous prétexte de droit d’asile, dont les critères de demande et d’acquisition sont à la fois larges et flous, on apprend que 600 millions d’euros sont alloués par l’État au programme «immigration et asile» pour 2014, et que le coût de la prise en charge mensuelle d’un clandestin s’établit à 870,50 euros par personne. L’aide temporaire d’attente (ATA), versée aux demandeurs d’asile, a augmenté de «367 % entre l’année 2007 et l’année 2013». Pire, les demandeurs d’asile se voient octroyer en priorité les logements d’urgence, au détriment de citoyens français pourtant largement victimes de précarité et de pauvreté.

Ces injustices sont le résultat des politiques d’immigration incontrôlée, menées successivement par l’UMP hier et par le PS aujourd’hui, qui engloutissent des dizaines de milliards d’euros par an, plombent nos comptes publics et sociaux, et détruisent la cohésion nationale.

Le Front National demande le durcissement des conditions de sollicitation du droit d’asile Continuer la lecture de Rapport Ciotti : les demandeurs d’asile mieux traités que les Français !

Toulouse: Sept personnes liées à l’islamisme radical en garde à vue pour escroquerie à la Banque postale

Selon RTL, sept personnes ont été placées en garde à vue jeudi matin à Toulouse pour une escroquerie à la Banque postale. Après avoir récupéré les données téléphoniques de très nombreux clients, les suspects auraient profité d’une faille dans le système Certicode, utilisé pour faire des opérations bancaires via son mobile, et auraient détourné 800.000 euros au total.

Un système étendu à toute la France

La plupart d’entre eux sont en outre fichés par la DGSI pour leurs liens avec l’islamisme radical. Un suspect pourrait d’ailleurs être actuellement en Syrie. D’autres escrocs ont sévi de la même manière dans toute la France. La Banque postale aurait perdu 25 millions d’euros avant de sécuriser son système.

Auvergne : La vérité sur les travailleurs détachés (Vidéo)

Ces ouvriers ou employés venus souvent d’Europe centrale ou de Géorgie sont officiellement 145.000 en France aujourd’hui. Mais officieusement, selon un récent rapport du Sénat, ils seraient 300.000.

La présence de ces salariés détachés en France est légale, autorisée depuis une directive européenne de 1996. Selon la loi, pour travailler en France, un travailleur étranger doit être payé au Smic, travailler 35 heures, être logé et nourri. En échange, la société paye les charges sociales dans le pays d’origine, jusqu’à 30 % de moins qu’en France. Mais les abus en tous genres seraient très nombreux.

Bruno Comby : « Ces drones sont en train de cartographier les centrales nucléaires »

Deux hommes et une femme, ont été placées en garde à vue dans l’enquête sur la survol répété de centrales nucléaires françaises par des drones.

Le Parisien

« Des personnes qu’on ne connaît pas préparent peut-être quelque chose de beaucoup plus grave que l’attentat du 11 septembre avec la coupure du réseau électrique. La conséquence en serait l’effondrement de toute l’économie. Le meilleur moment pour commettre ce genre d’acte serait lors de la première vague de froid, début décembre. »

13 des 19 centrales françaises survolées par des drones ces derniers jours.

Le commerce de détail à la peine en 2013, comme en 2012

En 2013, les ventes du commerce de détail et de l’artisanat commercial (boulangeries, pâtisseries, charcuteries) ont reculé pour la seconde année consécutive selon l’Insee. Deux secteurs seulement engrangent des bénéfices : la santé (+2,2%) et les transports (+1%). Les pharmaciens affichent toujours les niveaux de revenus les plus élevés.

Bis repetita. En 2013, les ventes TTC du commerce de détail et de l’artisanat commercial (boulangeries, pâtisseries, charcuteries) ont reculé, comme en 2012. L’année dernière, les ventes ont baissé de 0,7% pour s’élever à 489 milliards d’euros TTC. Autre constante : les ventes sont plus dynamiques dans le secteur non alimentaire (+0,2 %) que dans l’alimentaire (-1,5 %).

Précisément, les ventes des magasins d’alimentation spécialisée et d’artisanat commercial ont diminué de 1,8%, à un rythme un peu moins important qu’en 2012. Quant au commerce et à la réparation automobile, la tendance est identique : les ventes ont reculé de 3,3%, après une année 2012 particulièrement difficile (-6,6%).

Le chiffre d’affaires et le résultat régressent

Sans réelle surprise, l’étude menée par la FCGA sur les exercices clos en 2013 de 200.000 entreprises du commerce de détail, de l’artisanat commercial, des services et du bâtiment artisanal confirme cet essoufflement. Premier enseignement : toutes activités confondues, le chiffre d’affaires des petites entreprises régresse de 0,4% en 2013, tandis que le résultat moyen enregistre un recul de 1,1%. Sur les 11 secteurs d’activité analysés par la FCGA, seulement deux affichent un volume d’activité en progression : le transport (+1,8%) et le commerce de détail alimentaire (+1,1%).
La morosité de la conjoncture immobilière a un impact

L’équipement de la personne (-3,5%), l’équipement de la maison (-2,7%) et le secteur culture et loisirs (-2,2%) sont particulièrement affaiblis par la baisse des dépenses de consommation des ménages. Selon l’Insee, les détaillants en autres équipements du foyer Continuer la lecture de Le commerce de détail à la peine en 2013, comme en 2012