Tous les articles par Titus

“Lundi noir” sur les marchés financiers


 

C’est toujours très marrant de voir des pseudos-experts faire des analyses qu’ils réfutaient la veille.


 

L’ensemble des bourses mondiales, notamment européennes, ont largement plongé ce lundi. Depuis plusieurs jours, les cours chutent en raison des incertitudes liées à l’économie chinoise. La croissance de la Chine « ralentit plus fortement que prévu », indique Jean-Pierre Petit, président des Cahiers verts de l’économie. « Les autorités chinoises ont perdu la main (…) Toutes les mesures de relance qu’elles ont prises ne mordent plus autant qu’auparavant sur l’activité », ajoute le spécialiste. « Ça pose problème car quand il n’y a plus de pilote dans l’avion, les marchés n’aiment pas du tout. Ça renforce considérablement le facteur risque. Ils craignent un atterrissage brutale, une dégringolade de la croissance », conclut Jean-Pierre Petit.

Jacques Sapir souhaite un «front de libération nationale» anti-euro y compris avec le FN (MAJ)

Comme nous l’imaginions Sapir commence à faire du rétropédalage de peur de ne plus être invité à BFM et de se faire taxer de raciste par les gauchistes qui l’entourent. C’est dans Causeur

 

Dupont-Aignan et Chevènement vont tenter de faire croire qu’ils représentent une alternative au FN, comme le tentèrent il y a quelques années Pasqua et De Villiers. Et comme d’habitude après de grosses déconvenues électorales, ils rentreront à la niche. Ils auront fait le sale boulot: empêcher le changement et permis au pouvoir UMPS de se maintenir. Pareil pour les tartuffes immigrationistes Montebourg et Mélenchon. Leurs initiatives sont vouées à l’échec car il est impossible d’imaginer gagner une élection sans les 20 à 30% d’électeurs qui votent aujourd’hui pour Marine Le Pen…. Sapir a donc raison: un Front patriote ne peut se faire qu’avec le FN.
Mais je ne me fais aucune illusion sur le courage temporaire de l’économiste de gauche souverainiste. Il reste bloqué sur son logiciel pro-immigration. Or la question des flux migratoire et du grand remplacement sont bien importantes que les péripéties de notre économie.


 

L’économiste « hétérodoxe » réaffirme son souhait d’une alliance de tous les partis anti-euro, jusqu’au Front national, sous certaines conditions. Et revendique de parler en homme de gauche, «sans ambiguïté».

Figure bien connue parmi les économistes «hétérodoxes», Jacques Sapir a jeté un pavé dans la mare en appelant vendredi à la constitution d’un «front de libération nationale» anti-euro. Pour cet ancien soutien du Front de gauche devenu une référence des milieux souverainistes, cette alliance devra dépasser le clivage gauche droite et ne pourra se dispenser d’un rapprochement avec le Front national.

Comprenez-vous les réactions troublées à votre proposition d’un «front de libération nationale» comprenant notamment le FN ?

Je trouve qu’il y a beaucoup de mauvaise foi dans les cris d’orfraie qui sont poussés. D’abord, je ne dis pas qu’il faut faire une alliance maintenant avec le Front national : j’évoque même un possible parti «issu du FN». Le Front national peut continuer à évoluer ou pas, c’est cela qui déterminera une éventuelle alliance. Quand bien même celle-ci existerait, chaque membre conserverait évidemment son autonomie et sa personnalité.
En quoi le FN vous semble-t-il désormais un partenaire acceptable, ou proche de l’être ?

Il faut distinguer le comportement des militants et le discours officiel du FN. Dans ce dernier, voilà plusieurs années que l’on ne relève aucun caractère raciste ou xénophobe. Ce parti juge, certes, qu’il faut faire une distinction entre les Français et les autres. Aux Etats-Unis, une personne naturalisée ne peut être élue présidente, et personne ne s’en offusque. C’est une question d’appréciation. Au-delà, on ne peut plus nier que le FN ait changé ces dernières années. Cela ne veut pas dire que cette mutation soit achevée. Aujourd’hui, l’alliance que je préconise n’est d’ailleurs pas possible, il y aurait trop de divergences. Cela ne veut pas dire qu’elle ne le sera jamais. S’il y a une chose j’ai apprise, c’est à ne pas insulter l’avenir.

Quelles évolutions la rendraient possible selon vous ? Continuer la lecture de Jacques Sapir souhaite un «front de libération nationale» anti-euro y compris avec le FN (MAJ)

La dégringolade des Bourses asiatiques. Les marchés européens déstabilisés.

La dégringolade des Bourses s’est poursuivie en ce début de semaine avec des plongeons à Shanghai (-8,5%), Hong kong (-5,2%) ou encore Tokyo (-4,6%). Le ralentissement de l’économie chinoise n’inquiète pas seulement l’Asie. Ces derniers jours, une série de mauvais chiffres – baisse des importations et de la production industrielle – ont eu l’effet d’une douche froide sur les marchés occidentaux.

Agression armée dans un train Thalys – « Schengen n’est pas négociable »

Les règles de Schengen, abolissant les frontières intérieures entre 26 Etats membres de l’UE, ne sont pas négociables, affirme lundi la Commission européenne. Le Premier ministre belge Charles Michel a suggéré durant le week-end que l’accord de Schengen soit adapté en réponse à l’attaque armée déjouée dans le Thalys vendredi.

En tant que droit fondamental, les règles de libre circulation garanties par l’accord Schengen sont « non-négociables », a commenté lundi un porte-parole de la Commision européenne en réaction aux propos de Charles Michel qui a évoqué une « adaptation et de nouvelles règles lors de contrôles des identités et des bagages. » Des « outils suffisants » sont disponibles au sein de l’accord Schengen pour assurer la sécurité, et l’exécutif européen encourage les Etats membres à s’en saisir, a encore précisé le porte-parole. En ce sens, la législation européenne tolère des contrôles de sécurité supplémentaires, ainsi que la réintroduction exceptionnelle de contrôles aux frontières durant 30 jours maximum pour répondre à une menace terroriste, a-t-il illustré en réponse aux propos tenus par le Premier ministre belge. Cependant, des Continuer la lecture de Agression armée dans un train Thalys – « Schengen n’est pas négociable »

UMPS: Luc Châtel (LR) et Jean-Christophe Cambadélis dénoncent la proposition de Marine Le Pen d’expulser les étrangers fichés.

La présidente du FN veut que les étrangers fichés pour leurs liens avec l’islam radical soient «immédiatement expulsés». Une «caricature» pour Luc Chatel.

Ses affaires de famille – provisoirement – réglées, Marine Le Pen a recommencé à faire de la politique en ces jours de rentrée. Rebondissant sur l’attentat évité du Thalys, la présidente du FN a réclamé, dimanche, l’expulsion immédiate de tous les étrangers fichés pour leur proximité avec l’islam radical, comme l’était Ayoub El Khazzani.

Une proposition qui n’a pas manqué de faire réagir la classe politique. Ce lundi, le premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis a critiqué cette idée, accusant plus largement le FN de vouloir faire «la chasse à tout ce qui est maghrébin».

«Si le Front national arrive au pouvoir, il appliquerait son programme, je suppose. C’est-à-dire qu’il raccompagnerait à la frontière quatre millions de Français musulmans», a lâché celui qui réclame «ni islamophobie, ni islamophilie».

À droite, Luc Chatel a préféré répondre par l’ironie: «Mme Le Pen a déjà suffisamment de mal à expulser son père pour ne pas tomber dans ces caricatures sur la question du terrorisme». «C’est très sympathique de dire à ses électeurs ‘moi, je renverrai tous les gens qui sont fichés’. Encore faut-il qu’ils soient sur votre territoire, ces gens fichés. Encore faut-il qu’on ait des moyens de suivi régulier de ces individus. Les discours, c’est très bien. On voit bien que dans la pratique, c’est irréaliste», ajoute le député Les Républicains et conseiller politique de Nicolas Sarkozy.

Après l’attaque du Thalys, Les Républicains avancent, selon Luc Chatel, «deux pistes» de travail: «un renforcement de la coopération européenne». et un meilleur suivi des individus fichés, car «il y a manifestement un problème».

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Florian Philippot : Montebourg et Varoufakis ont les a vu à l’œuvre et ils n’ont pas fait grand chose

« Je souhaite que Tsipras perde aux prochaines élections car il a trahi et il n’a toujours pas compris qu’il faut sortir de l’euro.

« Mr Varoufakis parle de démocratie européenne. Mais il n’y a pas de démocratie européenne possible parce qu’il n’y a pas de peuple européen. »


Florian Philippot (FN) : « Il n’y a pas de… par Lopinionfr

L’inquiétant parcours d’Ayoub El Khazzani, le tireur du Thalys

L’auteur de l’attaque dans le Thalys a été signalé dans au moins trois pays d’Europe avant qu’il puisse monter surarmé dans le train Amsterdam-Paris vendredi.

D’épaisses zones d’ombre émaillent encore la sulfureuse trajectoire du jeune islamiste marocain qui a voulu semer la mort vendredi dans le Thalys entre Amsterdam et Paris. Les policiers de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) et de la sous-direction antiterroriste (Sdat), qui ont transféré samedi matin la garde à vue du suspect dans leurs locaux de Levallois-Perret, commencent à dessiner un édifiant portrait. Celui d’un apprenti djihadiste parvenu, comme d’autres avant lui, à se faufiler entre les mailles du renseignement avant de se jouer des frontières pour voyager à travers l’Europe et, peut-être, même s’il le conteste devant les enquêteurs, rejoindre les rangs de combattants volontaires en Syrie.

À l’origine pourtant, quelques signaux auraient pu laisser présager qu’Ayoub El Khazzani, originaire de Tétouan et qui devrait fêter ses 26 ans le 3 septembre derrière les barreaux, ajouterait son nom à la liste des fanatiques ayant pour dessein d’ensanglanter l’Europe et la France. En surface, l’homme, de corpulence plutôt fluette, n’a jamais fait parler de lui avant de gagner l’Espagne dès 2007 avec son frère Imran et ses parents qui vivaient du négoce de ferraille. L’apprenti terroriste n’a alors que 18 ans. Établis à Madrid jusqu’en 2010, les Khazzani débarquent ensuite à Algésiras, ville au bord du détroit de Gibraltar réputée être l’un des plus virulents foyers djihadistes du royaume. Ayoub végète alors dans le quartier d’El Saladillo, tenaillé par la misère, un chômage endémique et les trafics de cannabis. Selon des sources au sein de la police nationale espagnole citées par El Mundo, les Khazzani forment «une famille modeste qui gagne sa vie comme elle peut».

Interpellé plusieurs fois en Espagne pour trafic de drogue

La mutation radicale du jeune, très connu au sein du quartier où il vit d’emplois précaires, se fait dans le sillage de son père, avec lequel il fréquente alors la mosquée Taqwa. Ce dernier explique aujourd’hui au quotidien britannique The Telegraph que son fils «ne parlait jamais de politique, juste de football et de pêche». Pourtant le lieu de culte, classé comme salafiste, est jugé comme le plus radical du secteur. Il fait donc l’objet d’intenses surveillances de la part des services locaux. Entre deux prêches, Ayoub trempe aussi dans divers trafics de stupéfiants pour lequel il a été interpellé à trois reprises: deux fois à Madrid en 2009, une dernière à Ceuta, enclave espagnole sur la côte marocaine. Le petit trafiquant a même été détenu une fois pour ces faits. Signe, s’il en était besoin, des liens existant entre la vente de la drogue et l’islam radical toujours à la recherche de mannes financières.

«À partir de la fin 2013, Ayoub El Khazzani a été surpris en train de tenir des propos véhéments aux abords de la mosquée et il est aussitôt pris sur les écrans radar», confie un enquêteur au Figaro. En février 2014, Madrid prévient Paris que l’islamiste en herbe risque de venir vers la France. D’emblée, cette information est prise très au sérieux par les services français et l’homme fait l’objet d’une fiche S, pour «Sûreté du territoire», de niveau 3 sur une échelle de dangerosité allant de 16 à 1 pour les cas les plus venimeux. «En l’espèce, il était recommandé en cas de contrôle d’adopter une attitude extrêmement discrète et d’obtenir le maximum de renseignements sur lui et son entourage, en faisant si possible une copie d’une pièce d’identité, précise au Figaro un fonctionnaire de haut rang. Or, à aucun moment, la présence d’Ayoub El Khazzani n’a été signalée sur le sol français.»
Autant dire qu’un certain trouble s’est fait jour après la déclaration d’une source de l’antiterrorisme au quotidien El Pais, affirmant sans ambiguïté que l’«objectif» avait déménagé en France, depuis laquelle il serait même parti en Syrie avant d’en revenir. «Nous sommes très étonnés par ces affirmations tenues en off et venant d’Espagne, en totale contradiction avec les informations jusqu’alors obtenues par tous les canaux officiels», grince une source policière, non sans une pointe d’agacement. Dans la soirée, après une explication de gravures, le porte-parole du ministère de l’Intérieur espagnol a dû clarifier la situation en déclarant que ses services n’ont en fait «transmis aucune information sur un éventuel déplacement en Syrie de l’individu ou sur son possible retour en France depuis la Syrie», «parce qu’ils ne le savaient pas à l’époque». «Si une faille a été constatée dans nos services de renseignements, nous aimerions comprendre laquelle, quand et où a-t-elle été commise», martèle une source ministérielle qui rappelle que «c’est au contraire grâce à la diffusion de son signalement au niveau du Système d’information Schengen (SIS) que Khazzani a été repéré».

Des lenteurs de communication entre les agences de renseignement

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Invasion: Dépassée par le nombre, la Macédoine rouvre sa frontière aux migrants

Les forces de l’ordre n’étant plus en capacité de faire face à l’aggravation de la situation humanitaire et des tensions, elles ont laissé entrer sur le territoire des milliers de candidats à l’exil et leur ont affrété des bus pour les acheminer en Serbie.

Dimanche matin, un millier de migrants attendaient le départ des premiers trains qui les conduiront en Serbie. Certains négociaient avec les chauffeurs de taxis les prix pour faire ce trajet.

Scènes de chaos

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Bilan sarkozyste: Libye : Chaos, combats de rue, milices… Des millions d’armes en circulation

Depuis la chute de Kadhafi et l’anarchie qui s’en est suivi, les armes de l’ancien régime se retrouvent dans les mains des habitants craignant pour leur vie au quotidien.

Chaos, combats de rue, milices… En Libye, la destitution de l’ancien dictateur Mouammar Kadhafi a plongé le pays dans la désunion et la violence. Certains tentent de se protéger comme ils le peuvent. D’autres prennent part aux confrontations meurtrières. Tous ont eu soudain un besoin en armes. Les pistolets, mitraillettes et lance-roquettes des militaires se sont dispersées par être revendues et tomber dans les mains de tout un chacun.

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