Tous les articles par Machefer

Marine Le Pen : Vit-on encore en démocratie en France ? (vidéo)

MLP – Que l’on commence à faire des économies sur les mauvaises dépenses de l’État : l’immigration, la décentralisation, l’Union européenne, les fraudes sociales…voilà des dépenses qu’il faut réduire aujourd’hui. Or comme par hasard Bruxelles n’en parle jamais de ces dépenses là. Et puis deuxièmement il faut créer de l’emploi, car on ne règlera pas le problème des retraites si on ne créer pas de la richesse.

Journaleux : Vous créez de l’emploi comment ?

MLP – D’abord on protège l’emploi Monsieur. 500 000 emplois industriels perdus pendant les 5 années du pouvoir de Nicolas sarkozy. À cause de quoi ? Très majoritairement à cause de la concurrence internationale déloyale. On récupère la maitrise de nos frontières, de notre monnaie… et on laisse aux chefs d’entreprises la liberté de créer de l’emploi, on arrête de les assassiner par une hyper fiscalité qui est la conséquence des erreurs de gestion des incompétents qui nous dirigent. (…) les chefs d’entreprises ils demandent à ce que l’on soit dans une période de croissance. Croyez moi il n’y a aucun chef d’entreprise qui a envie de virer les gens.

Jacques Sapir : “Il faudrait une dévaluation de l’euro”

Sapir explique qu’une dévaluation de l’euro ne serait pas suffisante : l’euro plombe trop la compétitivité intra-européenne. Il semble également admiratif de la planche à billet japonaise, mais ne précise jamais que le japon n’a toujours pas de croissance, et il n’aborde jamais les conséquences négatives que risque d’ avoir cette dévaluation de la monnaie japonaise. Dommage !

‘La restructuration des banques d’après le modèle chypriote pourrait débuter dès septembre’

La zone euro est en récession et elle doit encore s’attendre à deux ou 3 ans de récession suivie d’une relance molle, même si les politiciens de la zone euro prennent les bonnes décisions, estime Willem Buiter, l’Economiste en Chef de la Banque Citigroup dans le Financial Times.

Il explique que c’est l’endettement excessif qui est à l’origine de la crise : celui des banques « zombies » qui ont abusé de l’effet de levier, et se sont trop endettées pour accorder des crédits sans veiller à détenir une proportion suffisante de dépôts en contrepartie, celui des Etats souverains qui ont abusé de l’endettement et des déficits dans la périphérie de la zone, et celui des ménages surendettés dans beaucoup de pays.

Le retour à la croissance est conditionné par le désendettement de ces agents, mais il ne faut pas s’attendre à ce que la BCE accepte de générer de l’inflation pour le faciliter. Ce désendettement passera donc par des restructurations et la mutualisation des dettes, mais sans que celle-ci passe par des euro-bonds, qui nécessiteraient une intégration fiscale plus importante. Une partie sera réalisée par l’interruption du paiement d’intérêts sur la dette, une autre par la prise en charge par la BCE des pertes relatives à la faillite d’Etats et de banques insolvables, mais cela ne suffira pas.

Le reste proviendra donc probablement d’une restructuration selon le modèle chypriote, d’après lequel les grands épargnants sont mis à contribution, plutôt que les contribuables de la zone euro. Dès la mise en place d’un mécanisme de supervision des banques de la zone euro, le MES pourrait être utilisé pour recapitaliser directement les banques. Les dirigeants européens pourraient décider d’initier ce programme juste après les élections allemandes en Septembre, pense Buiter.

« La BCE va bientôt commencer un examen de la qualité des actifs (AQR pour Asset Quality Review) de la zone euro, qui sera réalisée par des experts indépendants, sans l’interférence excessive de superviseurs prisonniers de l’avis de leur pays. D’ici la fin de cette année, la boîte à outils institutionnelle et informationnelle pour « dézombifier » le système bancaire de la zone euro pourrait être en place », écrit Buiter.

Les restructurations de dettes ne seront plus confinées à la Grèce, et l’on pourrait assister à la mise à contribution de créanciers privés à Chypre, au Portugal, en Espagne, mais également potentiellement en Italie, en raison de l’incapacité apparente de la classe politique à décider les réformes structurelles qui s’imposent.

Des banques, des ménages et des Etats subiront donc des pertes, mais ces pertes seront inférieures à celles qui pourraient survenir en cas de procrastination, conclut Buiter.

Un rebelle syrien arrache le cœur d’un soldat syrien et le mange (vidéo choc)

Nous ne diffuserons pas sur ce site la vidéo de cette ordure islamiste. Si vous souhaitez voir cette vidéo choc, il vous suffit de cliquer sur l’image. Sachez seulement que, comme ils l’ont fait en Libye,  Sarkozy, Obama et François Hollande ont décidé en toute connaissance de cause de soutenir militairement et financièrement les islamistes en Syrie. L’objectif est de faire tomber Assad comme ils ont fait tomber Kadhafi. D’ailleurs  pas une journée ne passe sans que les Etats Unis tentent de nous refaire le coup de l’Irak en nous balançant des informations toutes plus mensongères les unes que les autres. Nous n’avons aucune sympathie pour Bachar El Assad, mais le risque est grand de se retrouver avec une dictature islamiste aux portes du Liban et d’Israël. Ceux qui nous gouvernent ont perdu la tête….

« Cette vidéo d’un commandant rebelle syrien qui coupe le coeur d’un soldat avant de mordre dedans est emblématique d’une guerre civile qui a rapidement sombré dans la haine sectaire », a déclaré lundi Human Rights Watch.

Daily Mail via Fdesouche

cliquer pour voir la vidéo sur Youtube

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Toulouse : surpis en plein cambriolage, un sans-papier tente de décapiter un policier

Blessé au coude gauche, souffrant de l’épaule, un policier de la BAC Mirail a eu une belle frayeur, dans la nuit de dimanche à lundi, peu après 2 heures, rue de Bruxelles, dans le quartier de la Reynerie à Toulouse. Alors qu’il intervenait sur un cambriolage, il a été attaqué à la hache par le suspect.

Hier, après avoir hésité à l’envoyer devant la cour d’assises, le parquet a décidé de présenter cet homme, Costica Avram, un Roumain âgé de 45 ans, devant le tribunal correctionnel dans le cadre des comparutions immédiates. «L’individu m’aurait décapité car son coup était vraiment porté au niveau de ma tête», a relaté, choqué, le policier visé, lors de sa déposition au commissariat.

Arrivé depuis 11 jours seulement en France, le prévenu, petit, dégarni, à l’étroit dans sa veste de cuir, a nié les faits. «Je voulais entrer dans la maison pour dormir mais je n’ai pas voulu frapper le policier».

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Dans les années 80 les Verts ont financé un comité de pédophiles

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Les pédophiles ont eu chez les Verts une influence plus grande qu’on ne le pensait jusqu’à présent. Dans les premières années du parti, selon les informations du SPIEGEL, un groupe de travail demandait ouvertement la légalisation du sexe avec les enfants. Il n’était pas seulement toléré, mais financé par le siège fédéral et par le groupe vert au Bundestag.

(…) Der Spiegel

Rappel : En 1977, la gauche française demandait la libéralisation de la pédophilie et la même année elle créait le Front de libération des pédophiles. Daniel Cohn Bendit, lui, publiait en 1975 un livre, « grand bazar », où il consacrait un chapitre à la « sexualité des enfants ». Bien d’Autres pétitions, et tribunes seront publiées par Libé, Le Nouvel Obs et Le Monde à la fin des années 70. La dernière pétition de Libération en faveur de la pédophilie date de 1979… Il n’y a pas si longtemps…

Le 26 janvier 1977, Le Monde publiait une célèbre lettre ouverte aux Parlementaires, relayée, évidemment, par Libération, pour défendre dans « l’affaire de Versailles », 3 hommes qui étaient accusés de pédophilie, pour avoir couché avec des mineurs et pris des photos de leurs intimités.  Parmi la liste des 60 signataires de cette pétition : Continuer la lecture de Dans les années 80 les Verts ont financé un comité de pédophiles

À Gamaches Le FN donne le tournis à l’UMP

Pas d’alliance avec le FN pour les municipales de 2014, affirme l’état-major de l’UMP. Mais quid des accords locaux, comme celui en cours à Gamaches dans la Somme ?

Le constat est clair, l’UMP ne peut pas gagner sans le Front national. » À Gamaches, petit village proche de la côte picarde, dans la Somme, où l’électeur est friand de pêche à la ligne, le représentant local de l’UMP fait plus que lancer un bouchon d’essai.

Arnaud Cléré, un éleveur de 34 ans, annonce avoir conclu un accord quasi passé inaperçu avec le délégué cantonal du FN. Une première en Picardie alors que la question des alliances entre UMP et FN vient d’être fermement tranchée par Jean-François Copé, président national du parti.

Le but des deux Gamachois : constituer une liste commune dès le premier tour des municipales de 2014. Si le fil ne casse pas d’ici là, le parti frontiste pourrait avoir six noms sur une liste de 21, deux cartés et quatre sympathisants. Pour en arriver Continuer la lecture de À Gamaches Le FN donne le tournis à l’UMP

La Slovénie se serre la ceinture pour éviter un naufrage

Le pays de la zone euro veut à tout prix éviter d’être le sixième à faire appel à une aide, après Chypre, l’Espagne, le Portugal, l’Irlande et la Grèce.

Le gouvernement slovène de centre gauche a adopté jeudi en conseil des ministres un plan d’assainissement des finances publiques qui va être communiqué à la Commission européenne afin d’éviter un recours à l’aide financière internationale, a annoncé le Premier ministre, Alenka Bratusek. Au cours d’une conférence de presse à Ljubljana, Alenka Bratusek, avec à ses côtés le ministre des Finances, Uros Cufer, a souligné qu’il s’agissait d’assainir les finances publiques, notamment le secteur bancaire, au bord de l’implosion, et de stimuler la croissance.

Le secteur bancaire croule sous une montagne de créances douteuses – environ sept milliards d’euros, soit 20 % du produit intérieur brut (PIB) du pays – et pourrait conduire le pays à devenir le sixième de la zone euro à faire appel à une aide, après Chypre, l’Espagne, le Portugal, l’Irlande et la Grèce. Or, échaudé par les conditions drastiques imposées par l’Union européenne à Chypre pour obtenir une aide internationale, Ljubljana souhaite à tout prix éviter ce recours.

L’impôt « de crise » relégué à un plan B

Parmi les mesures annoncées, la chef du gouvernement a souligné, créant ainsi une certaine surprise, qu’elle avait renoncé, dans un premier temps, à « un impôt de crise » frappant tous les citoyens : « Nous sommes conscients que le renoncement à un impôt de crise aura un impact positif pour l’économie et c’est pourquoi nous avons choisi la solution qui aura le moins de conséquences négatives pour la croissance économique », a-t-elle déclaré. Toutefois, si le plan adopté ne produisait pas les effets escomptés, alors « un impôt de crise » pourrait faire partie « d’un plan B », a-t-elle ajouté.

Par ailleurs, le gouvernement a décidé d’augmenter la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) à compter du 1er juillet et d’instaurer un impôt foncier et immobilier à partir de janvier 2014, cette dernière mesure ayant été initialement prévue pour janvier 2015. Comme prévu, Alenka Bratusek a également annoncé que le gouvernement avait décidé la privatisation d’entreprises publiques, vraisemblablement une banque et un groupe de télécommunications, sans rendre publics les noms des entreprises concernées.

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Le Point