Banyuls-sur-Mer (66) : Un couple de Japonais menacé d’expulsion alors qu’il produit un vin d’exception (Réaction de Louis Aliot député RN) (Maj:ITW)

Arrêtez de faire chier ces deux vignerons japonais. Ils travaillent en nature, gagnent à peine leur vie, ne demandent aucune subvention et ne reçoivent aucune alloc.
On garde ce couple de japonais et en contrepartie on renvoie 1000 racailles islamo-maghrébines.


Le Rassemblement National s’indigne de cette situation par la voix de son député des Pyrénées-Orientales, Louis Aliot :

Tous les jours, en France des dizaines d’individus indésirables ne sont jamais expulsés, alors que leurs comportements nourrissent la rubrique des faits divers. Dans le même temps, pour d’autres cas l’administration est implacable. C’est ce qu’est en train de vivre un couple de Japonais installés à Banyuls dans les Pyrénées-Orientales, menacé d’expulsion du territoire français pour des raisons contestables.

Rié et Hirofumi Shoji sont viticulteurs dans les Pyrénées-Orientales et produisent un vin rouge d’exception sur des parcelles de trois hectares et demi, nommé Pedres Blanques d’une grande qualité puisque présent à la carte du triplement étoilé El Celler de Can Roca à Gérone.

Le traitement administratif qu’ils subissent, alors que la preuve est faite de leur totale adhésion à nos valeurs par une assimilation réussie et un travail remarquable, est choquant surtout lorsqu’on le compare au laxisme sur certains dossiers plus sensibles.

Je demande à la préfecture de trouver une solution rapide afin qu’ils puissent continuer à travailler honnêtement au service de notre terroir.

https://www.rassemblementnational.fr/communiques/en-france-on-marche-sur-la-tete/
On donne la nationalité à une quantité astronomique de bledards qui nous crachent à la gueule et on va menacé d’expulsion un couple de japonais amoureux de notre culture.


La préfecture des Pyrénées-Orientales met en avant l’absence de rentabilité de l’exploitation de Rié et Hirofumi Shoji. A Banyuls-sur-Mer, le couple japonais produit pourtant un vin rouge « nature » d’exception.

Le 6 septembre prochain, les magistrats du tribunal administratif de Montpellier (Hérault) vont avoir à décider s’il convient d’expulser du territoire national Rié et Hirofumi Shoji, un couple de vignerons japonais trentenaires de Banyuls-sur-Mer (Pyrénées-Orientales), arrivé en France en 2011. Dans un dossier ahurissant, c’est ce que réclame la préfecture des Pyrénées-Orientales depuis avril dernier. Et c’est ce qu’elle soutient encore aujourd’hui dans un mémoire remis ce jeudi à Me Jean Codognès, l’avocat des deux vignerons.

« Dans ce dossier on marche sur la tête ! »

Depuis ces derniers jours, Rié et Hirofumi Shoji vivent apeurés, stressés dans la perspective d’avoir à quitter ce qu’ils ont construit sur les hauteurs de Collioure avec patience, détermination et talent : des parcelles sur 3,5 ha pour donner Pedres Blanques, un vin rouge « nature » d’exception, star du dernier salon Indigènes et désormais référencé chez El Celler de Can Roca, à Gérone, en Catalogne (Espagne), plus grand restaurant du monde en 2016. « Pour demander à ces deux travailleurs de la terre de quitter la France, la préfecture met en avant l’absence de rentabilité de leur entreprise. Les experts de l’administration estiment que leur exploitation n’est pas viable, qu’ils n’auront pas les moyens de subsister alors que le prix de leurs bouteilles s’envole. Alors qu’ils sont à jour de toutes leurs cotisations et versements. Alors qu’ils ont investi 100 000 € sur leurs deniers personnels et empruntés 50 000 € à la banque. Dans ce dossier on marche sur la tête ! » s’exclame Maître Jean Codognès qui a réclamé, en vain, une médiation. Et qui espère que le bon sens et la pertinence soient à nouveau invités à la relecture des documents.

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