Beaucaire : Accueil des élèves étrangers, le maire FN dénonce « le coût » et « la baisse du niveau »

On précise que les représentants des parents d’élèves sont le plus souvent politisées. Presque tous sont socialistes ou communistes. Leur définition de la république n’est pas histoire ou culture, elle est idéologique.

A l’occasion de la rentrée scolaire, le maire frontiste de Beaucaire s’est fendu d’un communiqué concernant le traitement des élèves étrangers. « Dans un souci d’aider le gouvernement dans sa recherche d’économies », ironise Julien Sanchez. Le maire pointe une dépense dont il se serait bien passée : l’accueil des élèves « allophone ». Les enfants étrangers ne parlant pas le Français.

Afin d’aider le gouvernement dans sa recherche d’économies à quelques heures de la rentrée des classes, je tiens, en tant que Maire, à alerter le gouvernement et l’opinion publique sur le coût pour les contribuables et la répercussion sur le niveau des enseignements offerts à nos enfants de l’accueil d’élèves dits allophones (autrefois appelés primo-arrivants) dans les écoles françaises.

À Beaucaire (16 000 habitants), ce sont ainsi 22 nouveaux élèves étrangers ne parlant pas français que je suis contraint par la circulaire n°2012-141 du 02/10/2012 d’accueillir dans les écoles de ma ville (du CP au CM2) en cette rentrée scolaire, sans compter les 9 élèves de maternelle.

Pour la plupart originaires du maghreb et/ou de nationalité espagnole grâce à l’Europe passoire et laxiste en matière de naturalisations ou de droit du sol, ces élèves passent

pendant 1 an (durée du dispositif par élève) la moitié de la semaine dans des classes classiques avec les enfants français ou francophones et la moitié de la semaine dans des structures spécialement créées pour eux.

Ces structures, appelées UPE2A, voient des enseignants (recrutés spécialement et payés par l’Education Nationale via nos impôts pour l’occasion) s’occuper exclusivement de ces enfants (en écoles élémentaires uniquement) pour leur apprendre le Français.

[…]

Lire le communiqué en entier

Les réactions ne se sont pas fait attendre :

Le conseiller régional (DVG) du Languedoc-Roussillon Jean-Paul Boré en appelle au préfet en envoyant une lettre :

« Il me semble que Monsieur Sanchez n’est pas dans son rôle de maire, censé́ être le maire de tous, mais participe à la stigmatisation et à la division de certaines populations dans un contexte où nous devons tous agir pour des relations apaisées. Un rappel à ce maire de nos règles républicaines me parait indispensable. Les propos de Monsieur Sanchez sont discriminatoires à l’égard d’enfants qu’il stigmatise. »

Françoise Dumas, député PS et conseillère municipale :

“Je condamne très fermement les propos de Monsieur Julien SANCHEZ à l’encontre des enfants non francophones, rapportés par la presse de ce jour. En cette période de rentrée scolaire, il tente d’opposer des familles les unes aux autres, alors qu’en tant que premier magistrat d’une commune, il a le devoir de respecter et favoriser la paix sociale. Il a aussi des devoirs envers les enfants qui, quelques soient leurs conditions de vie et leur nationalité, sont avant tout des élèves de la République, auxquels nous devons l’instruction, l’éducation et la protection. C’est en respectant et en leur appliquant cette obligation de scolarité, qu’ils deviendront, comme beaucoup d’enfants issus de l’étranger avant eux, des citoyens de notre République. Les familles attendent des responsables politiques que nous sommes, autre chose que la stigmatisation ou la désignation de boucs-émissaires. C’est sur nos actions constructives, en lien avec l’intérêt général, qu’elles nous jugeront“.

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