Censure de Voyage sans retour : le réalisateur François Gérard dénonce la peur, la lacheté et l’islamophilie des décideurs. (Radio notre Dame)

« Je suis victime d’une double censure, économique et politique ». La censure politique se sont les pouvoirs publics qui m’ont lâchement abandonnés. J’étais il y a deux jours à Élysée. J’ai appelé l’attaché culturel de l’Élysée, monsieur david Kessler, à qui j’ai demandé de l’aide… j’ai appelé le centre de cinéma, à qui j’ai demandé de l’aide… et ces personnes m’ont laissées à l’abandon.

« Je suis seul à faire face à des appels téléphoniques et des menaces de mort, à cause de gens qui ont décidé que mon film ne serait pas vu à Toulouse ou Montauban et ailleurs….