Charlie Hebdo demande la dissolution du Front national.

À la fin de la seconde guerre mondiale Churchill déclarait : « Les fascistes de demain se diront anti-fascistes ». Nous y sommes. Charlie Hebdo, qui est à l’humour ce que Franck Ribéry est à la littérature, vient de démontrer la justesse de la prophétie de Churchill.
Charlie-Hebdo-Mohamed-MerahAujourd’hui, les dons de l’État et de Bernard Henri Levy ne suffisent plus à engraisser l’incompétent Oncle Bernard et le minuscule Charb. En lançant une pétition pour la dissolution du FN, Charlie Hebdo ne cherche pas seulement à l’ impliquer dans le meurtre d’un inconscient gauchiste, mais espère faire le Buzz pour relancer les ventes d’un journal à l’agonie.
Ce n’est pas la première fois que Charlie Hebdo tente de rendre responsable le FN d’un crime politique.
Au lendemain de l’assassinat des enfants juifs de Toulouse, sans rien savoir du tueur, le journal satirique préféré de la gauche divine n’avait pas hésité à mettre en cause le Front National. Une stratégie déjà éprouvée au moment de Carpentras. La manipulation aurait là encore pu fonctionner si à la veille de la publication du journal, l’identité du tueur n’avait pas été révélée. Les attentats avaient été commis par Mohammed Merah, un jeune islamiste issus des cités toulousaines, la thèse donc de l’extrême droite s’effondrait laissant l’ensemble de la presse dépitée. Charlie Hebdo avait menti. Ses membres avaient usé de leur hégémonie pseudo-satirique pour propager de fausses nouvelles. Encore une fois, les anti-fascistes s’étaient comportés comme des fascistes.

Quelques mois plus tard, l’hebdo pas drôle de la gauche qui se croit rebelle, publiait le dessin qui suit à la UNE…. les familles des enfants juifs tués par Merah ont beaucoup apprécié l’impertinence de ces « subversifs » de pacotille.

charlieCharlie Hebdo a toujours lutté contre le FN. En 1996, quatre ans après la refondation du journal, le journal lance une pétition pour interdire le parti d’extrême droite, alors présidé par Jean-Marie Le Pen. Quelques années avant internet, l’hebdomadaire satirique recueille 173.000 signatures. Fêtant les dix ans d’existence du journal en 2002 lors d’une soirée anniversaire à Paris, Philippe Val, alors rédacteur en chef, espérait encore réussir cette opération: « On va faire quelque chose. »

Charlie Hebdo était immigrationiste, multiculturaliste, et fut pendant de longues années aveugles face aux conséquences de leur idéologie post-moderniste; celle qui aura permis l’islamisation d’un grand nombre de territoire en France et dont ils sont malheureusement aujourd’hui les victimes.