Comme après l’attentat de Liège, la meute médiatique fait volte face et accuse ceux qui ont dit la vérité.(vidéo)

Pour Jean-Jacques Bourdin sur RMC il fallait que le terroriste soit un nazi. Il n’avait au lendemain de la tuerie contre les enfants juifs de Toulouse, que l’exemple du terroriste d’OSLO à l’esprit. Or, l’histoire du terrorisme en France fut marquée par la folie des islamistes et de la gauche prolétarienne. Et cette fois encore c’est l’islamisme qui a frappé. Alors pourquoi Jean-Jacques Bourdin comme l’ensemble de la presse acquise à la gauche ont autant insisté pour faire un lien entre Oslo et la tuerie de Toulouse. Pourquoi n’ont-ils pas fait de lien avec l’attentat commis par un marocain musulman à Noël à Liège.

Tout simplement parce que l’hypothèse d’un Nazi aurait fait l’affaire de leur anti-fascisme de carnaval. Cela aurait ouvert la voie à un amalgame entre Marine Le Pen et le National Socialisme; même si entre le programme Gaullo-Chevènementiste de la présidente du FN et les idées nazis il y a un océan. La thèse du Nazi correspondait surtout à l’archétype qu’ils se font du vrai salopard: occidental, Blanc, catholique, islamophobe, antisémite. La seule raclure qui puisse exister dans la tête d’un bobo.
Or l’attentat a été commis par un islamiste d’origine algérienne. Damned !, c’est toute la construction idéologique de nos média qui s’effondre.
Qu’à cela ne tienne. Si le réel est contre les média, les média font le nécessaire pour faire entrer le réel dans les petites case de leurs petites certitudes mesquines. C’est ainsi qu’une fois avoir appris qu’il s’agissait d’un islamiste, ils sont devenus plus précautionneux. Pas d’amalgames. Pas de stigmatisation. Aussitôt, ici ou là, on invite des spécialistes pour expliquer que ce jeune homme relève de la psychiatrie. Que la religion d’amour et de paix n’a rien à voir avec cette folie. Des représentants religieux ont libre antenne. Le traitement médiatique devient de la propagande. La machine à cancan tourne à plein régime. Exactement comme en Belgique après l’attentat de Liège, comme l’explique ce citoyen belge dans la vidéo qui suit.
Il y déplore l’islamo-gauchisme, la propagande, l’occultation des faits par la presse et note que la haine qui se déverse dans les média ne va pas en direction des coupables mais vers ceux ont eu le courage de dire tout haut ce que beaucoup pensent tout bas.

Comme le dit le poète: « Le premier qui dit la vérité doit être exécuté »