Archives par mot-clé : agriculture

Agriculture : la France n’est plus que le 5ème exportateur mondial

Quelle dégringolade!

Historiquement, la France était la grande puissance agricole européenne. Il y a un quart de siècle, elle était le deuxième pays exportateur de produits agricoles. Aujourd’hui, elle est au cinquième rang… Extrait du magazine « L’Angle éco » diffusé le 11 janvier sur France 2.

« Historiquement, la France était la grande puissance agricole européenne. Et quand on fonde la politique agricole commune dans les années 60, elle est vue comme le pays qui va approvisionner l’Allemagne, notamment, et d’autres pays européens. Et ce n’est plus vrai du tout », précise l’ingénieur agronome, auteur de Le business est dans le pré (éd. Fayard).

Comment le socialiste Gérard Collomb (soutien de Macron) a dilapidé l’argent public pour des intérêts privées

1er publication: le 2 Mai 2017

Regardez le partie consacrée à la mafia socialiste qui se perpétue avec Macron…

Continuez à voter comme des cons! Votez Macron c’est cracher sur la mémoire de nos anciens et livrer la France à la maffia immigrationiste, multiculturaliste et financière qui gouverne ce pays depuis 40 ans:

Dans le documentaire « Pour quelques hectares de plus », présenté mardi soir sur France 5, le maire PS de Lyon, qui a twitté pendant toute la diffusion de l’émission, a mis fin brutalement à une interview menée par le journaliste Nicolas Vescovacci venu l’interroger sur l’argent investi par la Métropole pour construire le grand stade.
Le journaliste, dont l’enquête est consacrée à la disparition progressive des terres agricoles, transformées en stade, en bureaux ou en hypermarchés, l’interroge sur le prix plus qu’attractif accordé au président de l’OL Jean-Michel Aulas, pour acheter les terrains qui abriteront le grand stade à Décines.

Gérard Collomb dément alors lui avoir « fait un cadeau ». Mais le journaliste ne lâche pas si facilement. Dans le documentaire, il rappelle les efforts prodigués par le sénateur-maire socialiste pour faire passer un amendement au sénat, en 2008, destiné à faire reconnaître les enceintes sportives d’intérêt général par l’État. Et ce, « pour faciliter toutes les procédures » et faire sortir de terre plus rapidement le grand stade, explique le réalisateur.
200 millions investis par la Métropole

Puis il interroge le maire de Lyon sur les investissements réalisés par la Métropole pour réaliser les accès au stade. Il n’en fallait pas plus pour s’attirer le courroux de Gérard Collomb qui semble s’être contenu jusqu’alors. Continuer la lecture de Comment le socialiste Gérard Collomb (soutien de Macron) a dilapidé l’argent public pour des intérêts privées

Marine Le Pen sur le désert médical et l’agriculture

Pour quelques hectares de plus, la bétonisation du paysage français

En regardant ce documentaire vous découvrirez entre autre la mafia LRPS soumise à l’hégémonie de la grande distribution et au brigandage de la FNSEA. Tout ce petit monde  tue à petit feu notre environnement et notre modèle de développement.

L’argument qui consiste à dire qu’un supermarché crée de l’emploi est une fumisterie. Cela fait 40 ans que l’on construit des grandes surface et jamais la France n’ a eu autant de chômeur. Pourquoi?. parce que le modèle économique et financier de la grande distribution est construit sur la contrition des coûts. ce qui signifie que l’on détruit plus d’emploi enduit que l’on en créer.

Il est même prouvé que proportionnellement l’agriculture crée plus de travail que l’extension folle des grandes surfaces ou de l’industrie agro-alimentaire.

En ce qui concerne ce film documentaire, nous regrettons cependant que le réaliateur n’ait pas choisi d’aborder la question des logements, de la démographie et de l’immigration qui ont un impact urbanistique de plus en plus néfaste sur notre quotidien.


 

Diffusé sur France 5, le 6 décembre 2016, Pour quelques hectares de plus est un documentaire réalisé par Nicolas Vescovacci.

En France, chaque année, 60 000 hectares de terres agricoles seraient engloutis sous le béton de parkings, de centres commerciaux et de zones industrielles. Le chiffre avancé par Nicolas Vescovacci impressionne. Le titre de sa remarquable enquête, paraphrasant le western de Sergio Leone Et pour quelques dollars de plus, ne doit rien au hasard  : c’est bien d’argent qu’il s’agit derrière cette mutation profonde de notre paysage.

Ici, le face-à-face entre les chasseurs de prime et les criminels est remplacé par celui qui oppose les militants écologistes et les petits agriculteurs d’un côté, les élus locaux, les promoteurs immobiliers et les groupes industriels de l’autre.

[…]

Seules les « fermes usines » adossées à des puissants groupes financiers, à l’image de la porcherie du Poitou qui s’apprête à accueillir en Vendée 23 000 têtes de bétail, prospèrent, avec le soutien de l’État. En France, l’agriculture intensive a encore de beaux jours devant elle.

Lire l’intégralité de l’article sur la-croix.com

 

Suicide et misère des agriculteurs français (vidéo)

Près de 500 suicides en trois ans chez les agriculteurs

Le suicide est ainsi la troisième cause de décès dans le monde agricole après les cancers et les maladies cardiovasculaires, selon l’INVS.

Plus de 500 suicides ont été enregistrés chez les agriculteurs en trois ans, un tous les deux jours, en particulier chez les éleveurs confrontés à de graves difficultés financières, selon la première étude exhaustive sur le sujet, qui fait de cette population l’une des plus exposées. Le suicide est la troisième cause de décès dans le monde agricole après les cancers et les maladies cardiovasculaires selon l’Institut de veille sanitaire (InVS) qui publie jeudi les “premiers résultats” de ses travaux, commandés par le ministère de l’Agriculture en mars 2011. “La présente étude confirme clairement un excès de mortalité par suicide chez les exploitants agricoles masculins de 20 % supérieur à celui de la population générale française”, insiste l’InVS.

Au total, 417 hommes et 68 femmes sont passés à l’acte entre 2007 et 2009, avec une surmortalité particulièrement marquée chez les éleveurs de bovins âgés de 45 à 64 ans

Parmi eux, “les hommes âgés de 45 à 54 ans et ceux de 55 à 64 ans ont un risque de décéder par suicide respectivement de 31 % et 47 % plus élevé que la population générale“, précise l’Institut. Ainsi, le taux de mortalité par suicide atteint 32,5 pour 100 000 en 2007 et 35,9 pour 100 000 en 2009, dépassant celui enregistré chez les ouvriers (31,8 pour 100.000), pourtant de loin le plus élevé chez les salariés tous secteurs confondus (24,7 pour 100 000). L’étude souligne un pic de mortalité en 2008 (146 hommes et 27 femmes) et que “la répartition des suicides observés par secteur n’est pas totalement superposable à celles des effectifs” : ainsi en 2008, le secteur bovin-lait représente environ 20 % de la population étudiée et près de 25 % des suicides enregistrés. Cette même année, l’élevage bovin a présenté la surmortalité par suicide “la plus élevée” – de 56 % pour le lait et de 127 % pour la viande – supérieure au reste de la population.

Pour l’Institut, ce sont bien les difficultés financières de la profession d’exploitant agricole et notamment des éleveurs, dans un secteur pénalisé par les coûts de production comme le lait, mais aussi la viande, qui sont en cause : “Ces observations coïncident avec la temporalité des problèmes financiers rencontrés dans ces secteurs sur la période d’étude”, précise l’InVS. Les deux secteurs, du lait et de la viande, “ont été particulièrement affectés par les difficultés financières en 2008 et 2009″, relèvent les auteurs, qui citent la rupture de l’accord liant les producteurs de lait aux acteurs économiques: “les producteurs de lait ont dû faire face à des difficultés auxquelles ils n’étaient pas préparés”.

“Absence désespérante de perspectives” Continuer la lecture de Suicide et misère des agriculteurs français (vidéo)

Immigration/logement : Marion Marechal Le Pen tabasse Cécile Duflot et sa loi bolchevique. Excellent !

La petite tape juste et bien. Urbanisme sauvage, immigration de masse, primauté de l’urbain contre rural, logement sociaux, clientélisme et corruption… c’est une merveille. Bravo !

Après le mariage pour tous, la nationalité pour tous, et la prison pour personne, voici le logement pour tous. Car avec vous c’est plus facile, l’État-providence, il est vrai multimilliardaire de dettes, peut promettre monts et merveilles !….

Permettez-moi de le rappeler puisque personne ne le fait; mais selon vous faire venir chaque année 200 000 individus, sans compter des dizaines de milliers de clandestins venus pour la plupart sans rien, et leur garantir leur droit au logement pour eux et leurs familles, cela ne déséquilibre pas du tout le marché du logement ?!

Lir les amendements proposés par Marion Marechal Le Pen et Gilbert Collard : http://www.marionlepen.fr/wp-content/uploads/2013/09/Liasse-amendements-Duflot.pdf

La France trop bétonnée?

Tous les sept ans en France, l’équivalent de la surface d’un département est coulé… sous le béton. Des milliers d’hectares d’espaces verts et de terres agricoles disparaissent au profit de lotissements, de zones industrielles et commerciales… l’UMPS détruit la France et l’enlaidit…..

 

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Source

voir aussi nos articles qui signalent que la destruction du paysage de la France et de son éco-système, est l’une des obsessions du taulier de ce site :

Ecologie: Les faux produits biologiques, une arnaque en or

C’est une affaire dont la presse n’a pas fait ses choux gras. En décembre, la police italienne a démantelé un énorme trafic de faux produits bio. Les margoulins, soupçonnés d’être liés à la mafia, avaient trouvé la combine : acheter en Roumanie des céréales et des fruits secs bon marché, transformés en produits bio grâce à de faux documents, et revendus quatre fois plus cher à des grossistes qui n’y voyaient que du feu.

Depuis cinq ans que durait le trafic, des milliers de tonnes de faux produits bio auraient ainsi été écoulées pour un paquet d’oseille, au moins 220 millions d’euros. Parmi les fraudeurs, cinq dirigeants italiens d’entreprises agroalimentaires et – ça ne s’invente pas – deux responsables d’organismes de certification censés contrôler la filière bio…

Neuf pays européens, dont la France, ont profité de ces marchandises pleines de pesticides, dûment étiquetées « bio ».

Question : quelles quantités de céréales, pâtes alimentaires, farine de froment, raisins secs ou huile de tournesol faussement bio les consommateurs français ont-ils ingurgitées ?

Huit mois après ce joli coup de filet, on n’en sait que pouic. Comme d’habitude, la Répression des fraudes, dont la mission est de traquer les tricheurs, est dans les choux. Incapable d’apporter la queue d’une précision. Au ministère de l’Agriculture, on parle de 7.000 tonnes importées en deux ans.

Cela la fiche mal quand on sait que 32% du bio qui est dans notre assiette est importé. Même si les prix sur l’étiquette sont de 20% à 50% plus élevés, les ventes de bio, chez nous, ont quadruplé en dix ans.

Pour ne pas tuer la poule aux œufs d’or – un marché annuel de 4 milliards -, les tenants français de l’agriculture biologique font valoir que leur filière est archicontrôlée.

« AB », ah bon ?
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Ecologie : 300 millions d’oiseaux des champs ont disparu depuis 1980 en Europe

Les populations d’oiseaux des champs les plus caractéristiques d’Europe, comme l’alouette des champs, disparaissent à grande vitesse. Depuis 1980, quelque 300 millions d’oiseaux des champs ont disparu du Vieux continent, selon une récente étude du Birdlife International et de l’European Bird Census Council.

Parmi les 37 espèces reprises par le Farmland Bird Index, 22 ont fortement régressé et seules six sont en progrès. De manière globale, le nombre d’oiseaux des champs a plongé de 52% depuis 1980, soit la perte de quelque 300 millions d’oiseaux en trente ans. La cause de cette hécatombe : la forte régression de la faune dans les campagnes européenne en raison de l’intensification de l’agriculture.

La pratique généralisée de monocultures nuit en effet à la biodiversité, à quoi il faut ajouter l’usage massif d’engrais et de pesticides. Beaucoup d’oiseaux ne trouvent dès lors plus de nourriture en suffisance ou d’endroits pour nidifier, et disparaissent.

« Le parlement européen et les États membres négocient actuellement une réforme de la politique agricole commune. Ils ont la clé en main pour arrêter ce déclin », soutient Annelore Nys, experte agricole auprès de l’association flamande de protection de l’environnement Natuurpunt. « Si nous n’agissons pas maintenant, il sera trop tard pour beaucoup d’espèces ».

Le Vif

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A lire en complément, des précisions sur le site de la LPO (cliquez ici).

Flambée du cours des céréales : + 20 % en un mois ! (vidéo)

Très mauvaise nouvelle la flambée du cours des céréales à cause des sécheresses un peu partout dans le monde. La banque JP Morgan est l’une des plus grosse banque à spéculer sur l’augmentation du prix des matières premières agricoles. Ses banksters s’enrichissent en vous vampirisant directement dans vos assiettes ! Moins de nourriture pour vous, mais plus d’argent pour eux !

La fin des terres

Entre disparitions des terres et colonisation nouvelle mode, un changement des pratiques et des méthodes s’impose.

 

L’agriculture est un marqueur particulièrement éloquent des inégalités qui sévissent à l’échelle internationale. Elle reflète une forme nouvelle d’impérialisme par l’accaparement des terres et la mainmise de forces financières sur des pays en voie de développement.

De puissants lobbies, peu regardants, investissent massivement dans les terres arables, au mépris de l’agriculture paysanne et des pratiques ancestrales qui ont façonné les paysages. Pendant ce temps, aujourd’hui, en France, disparaît l’équivalent d’un département de terres agricoles tous les sept ans.

Sur-évaluation des terres agricoles, urbanisation, les causes sont multiples. Le territoire se transforme à grande vitesse, abandonnant les champs aux lotissements standardisés, à la production d’énergie photovoltaïque, à l’urbanisation intensive. Loin des recommandations du Grenelle de l’environnement, la France continue à consommer ses terres et à réduire chaque année sa capacité de production agricole, s’obligeant à importer au prix fort de l’énergie des produits alimentaires et risquant à terme de mettre en péril sa souveraineté alimentaire. Dans les pays du Sud, les multinationales, les fonds de pension rachètent, spéculent et affament. Des solutions existent, elles nécessitent de dépasser les outils fonciers qui aujourd’hui ne fonctionnent plus.

Les plus pauvres en première ligne

Jamais les inégalités devant l’alimentation n’ont été aussi criantes entre le Nord et le Sud. Comble de cette agriculture qui marche sur la tête, ce sont les paysans des pays pauvres qui souffrent le plus de malnutrition. La crise financière de son côté, Continuer la lecture de La fin des terres