Archives par mot-clé : Alstom

Alstom: Quand Marine Le Pen prévoyait le démantèlement d’un des fleurons français. (vidéo)

Le groupe américain, qui a bouclé en novembre l’acquisition de la branche énergie d’Alstom pour 9,7 milliards d’euros, va supprimer plus de 10.000 emplois dans le monde, sur les 65.000 que compte Alstom Energy. Soit un salarié sur six. L’Europe est concernée au premier chef avec la perte de 6.500 postes en Allemagne, en Suisse, en Espagne et en Italie. La France n’est pas épargnée avec environ 800 emplois en moins (765 selon GE, 830 selon les syndicats), dont 500 à Levallois Perret et le reste à Massy, deux sites de région parisienne.

Le pire c’est que l’on apprend également que Macron était parfaitement au courant dés cet été de ce plan de licenciement car le chiffre de 10.000 emplois en moins était en effet présent dans les documents remis par la direction américaine à la Commission européenne afin d’obtenir son feu vert pour l’achat d’Alstom. Lire pour en savoir plus sur le sujet l’article de l’OBS

On  assiste donc au démantèlement d’un fleuron français .  Et cela se fait avec le consentement et le soutien du gouvernement. La gauche a une nouvelle fois menti aux salariés à grand coup d’opération de communication ( voir photo d’illustration de Macron avec sa casquette des ouvriers d’Alstom)

Ce scénario était totalement prévisible. En avril 2014 le FN en avait déjà esquissé le déroulement. Mais encore une fois Marine Le Pen fut la seule à se soucier du devenir de l’industrie française et de ses emplois. (voir aussi: ALSTOM : FLORIAN PHILIPPOT DÉFEND UNE SOLUTION FRANÇAISE).

Continuer à voter à gauche, c’est euthanasier la France.

Alors que Montebourg tenait lui un double discours. La preuve avec cette vidéo datant de mai 2014: Continuer la lecture de Alstom: Quand Marine Le Pen prévoyait le démantèlement d’un des fleurons français. (vidéo)

L’Etat vend 3,1% de GDF Suez pour financer une partie de l’achat d’Alstom

Arnaud Montebourg et Michel Sapin ont annoncé, ce mardi 24 juin, que l’Etat a cédé 3,1% du capital de la société dirigée par Gérard Mestrallet. Un opération qui lui rapportera 1,56 milliard d’euros.

arnaud-montebourg

L’Etat actionnaire commence à bouger pour financer l’entrée dans le capital d’Alstom. Le ministre des Finances et des Comptes publics Michel Sapin ainsi que le minsitre de l’Economie Arnaud Montebourg ont ainsi indiqué, ce mardi 24 juin, que l’Etat a vendu 3,1% de GDF Suez.

La vente représente 75 millions d’actions, ont précisé les deuxministres dans un communiqué commun. Au cours de clôture de mardi de 20,80 euros l’action, cette vente rapporterait 1,56 milliard d’euros….

BFMTV

Alstom : derrière les discours d’Arnaud Montebourg, l’enterrement d’une solution française !

Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National

L’annonce par Arnaud Montebourg du choix du gouvernement français en faveur de l’offre de l’américain General Electric dans le dossier Alstom, sonne comme une nouvelle trahison des intérêts de la France par le gouvernement socialiste.

Malgré toutes ses explications, Monsieur Montebourg valide l’abandon d’un fleuron de notre industrie à l’un de ses plus importants concurrents étrangers. En effet, selon les termes du ministre, une large partie des activités énergétiques d’Alstom (concernant notamment les turbines à vapeur), les plus stratégiques pour la France, seront dorénavant détenues par General Electric. La France renonce donc à son indépendance dans la filière électro-nucléaire.

Comme lors du rachat d’Arcelor par Mittal, nous assistons une nouvelle fois au dépeçage d’un géant français de l’industrie.

Ni américaine, ni allemande, ni japonaise, la seule solution qui convenait et qu’il convient encore de défendre pour Alstom est une solution française qui préserve son intégrité industrielle et notre indépendance.

Le Front National rappelle sa proposition de reprendre les parts de Bouygues par l’intermédiaire de la Caisse des Dépôts et Consignations, bras armé de l’Etat, et surtout de renoncer au dépeçage du groupe, en particulier la cession des activités stratégiques de l’énergie.

Alstom : Les négligences et les mensonges de Montebourg (vidéo)

Il nous a fait croire qu’il ignorait tout. Il a accusé les dirigeants d’Alstom de mensonge. Il a affirmé que l’État ne se laisserait pas faire. Or Montebourg savait. Il savait que Général Electric voulait racheter Alstom comme le rapport de Roland Berger qui lui a été remis en janvier dernier le laissait supposer.
Clara Gaymard, la présidente de GE France, affirme elle aussi que le ministre était au courant de l’existence de discussions entre les deux groupes.
Elle déclare notamment l’avoir elle-même informée en février lors de la visite de François Hollande aux États-Unis :

« On a pris un café ensemble. Je lui ai dit qu’on était engagé avec Alstom dans une conversation. Et qu’il y avait la possibilité qu’elle se poursuive. Je lui ai demandé si cela lui posait un problème. Il m’a dit : « Je vais moi-même réfléchir à l’avenir d’Alstom. ».

Montebourg a-t-il fait preuve de négligence ou d’incompétence ?. On ne sait pas. Ce que l’on sait c’est que sa surprise et sa colère étaient factices. Et que si Montebourg était aussi attaché à la souveraineté qu’il le répète à longueur de temps, il aurait agi bien plus tôt pour garder Alstom sous pavillon français.

Nous en concluons donc que le patriotisme de Montebourg manque de sincérité et que son rôle au sein du gouvernement est celui d’un cocu dans une pièce de boulevard.

La fausse surprise de Montebourg

Pourquoi c’est bien plus qu’une histoire d’emplois… Ce que la perte des activités énergie d’Alstom coûterait à l’économie française

Derrière les emplois menacés par la perte de la filière énergie d’Alstom, c’est la souveraineté technologique et économique de la France qui est menacée. Et cela se compte en milliards.
alstomgAtlantico : General Electric et Siemens se disputent le rachat de la partie énergie du français Alstom. L’inquiétude du gouvernement à ce sujet est grande, notamment sur la question des emplois qui pourraient être menacés. Aussi grave cet aspect soit-il, est-il le plus important ?

Nicolas Mazzucchi : Si on se positionne d’un point de vue social et français, alors oui, l’emploi est le premier sujet d’inquiétude dans le dossier Alstom, même si ce n’est pas un des premiers employeurs du pays. Mais dans un cadre plus global, ce n’est plus le sujet numéro un.  La question qui se pose est celle des activités de l’entreprise, et de leur intérêt stratégique pour l’ensemble de l’économie française. Il faut savoir que le secteur énergie d’Alstom est une chose dont l’économie française, eu égard à sa structuration, peut très difficilement se passer.

Sur le plan des technologies, pourquoi Alstom est-il aussi essentiel à l’économie française ? Continuer la lecture de Pourquoi c’est bien plus qu’une histoire d’emplois… Ce que la perte des activités énergie d’Alstom coûterait à l’économie française

Éric Zemmour : « Alstom : cause toujours, perdu d’avance »

Montebourg, ou le syndrome de Surcouf

Celui qui vantait naguère la démondialisation a aujourd’hui lié son sort à François Hollande et Manuel Valls, chauds partisans de la mondialisation. Il peste sur l’euro fort, mais n’a pas de pouvoir sur le niveau de la monnaie européenne. Il réclame la direction du Commerce extérieur pour mieux bloquer les négociations avec les Américains pour le traité de libre-échange transatlantique ? C’est Laurent Fabius qui l’obtient pour les favoriser.

Quand Arnaud Montebourg prend partie pour Bouygues, les actionnaires de SFR choisissent Numericable. Et quand le cimentier Lafarge se vend aux Suisses, il se tait, note encore Éric Zemmour, qui cite aussi les dossiers Publicis, PSA ou le Club Med.


Alstom : cause toujours, perdu d'avance ! par rtl-fr

Que ce soit à la sauce allemande ou américaine, Alstom sera dévoré. Merci l’UMPS.

À quelle sauce sera mangé Alstom ? À l’allemande ? ou à l’américaine ? L’avenir nous le dira. Quoi qu’il en soit la France va abandonner l’un de ses fleurons industriels.

4408213_3_3b5b_arnaud-montebourg-chez-alstom-a-belfort-le-22_7e2095332e88a13ab8da4abd7f61144c

Montebourg, patriote en carton et ministre du déclin productif

Et le gouvernement socialiste français dans tout ça ? Il regarde passer les trains de la désindustrialisation en criant « patriotisme », « patriotisme ». Dans cette farce, Montebourg fait figure de pantin. Il y tient le rôle du bouffon qui en est réduit à présenter la vente à la découpe proposée par le groupe allemand Siemens comme une alternative. On croit rêver. En 2004, la droite prétendument libérale avait eu le courage de sauver l’entreprise. En 2014, la gauche, avec comme capitaine le hâbleur séduisant de la démondialisation, est en train de la faire exploser façon puzzle.

Du cimentier Lafarge, à Pechiney ou Usinor, de Publicis, à PSA – Citroën, en passant par Justin Bridou, ce sont nos grands groupes tricolores qui se font racheter les uns après les autres par des puissances étrangères. Jamais nous n’avions connu d’aussi grandes pertes industrielles. Quelles seront les conséquences de cette braderie ? Que vont devenir les sous-traitants ? Et les collectivités, comment vont-elles vivres si ces groupes délocalisent une partie de la production? L’avenir de notre pays s’annonce bien sombre.

Certains rêvent de nationalisation pour Alstom. Impossible. La nationalisation, même partielle, est un acte de souveraineté. Or la France n’est plus souveraine.

Les américains ont une planche à billets et ils s’en servent. Un peu trop. Mais ils peuvent acheter autant d’Alstom qu’ils le veulent. Nous, nous devons faire avec une Continuer la lecture de Que ce soit à la sauce allemande ou américaine, Alstom sera dévoré. Merci l’UMPS.

La France perd ses entreprises, mais aussi ses hommes

Le démantèlement annoncé d’Alstom s’inscrit dans une longue série d’entreprises françaises absorbées d’une manière ou d’une autre par des étrangers. Pire encore, le pays perd aussi ses forces vives : les hommes.

Elle approchait de son troisième siècle. Fondée en 1839 pour construire déjà des locomotives, l’entreprise, Alstom va bientôt être démantelée. L’énergie qui constitue l’essentiel de son activité, sans doute la plus porteuse d’avenir, va passer dans des mains étrangères. Ce n’est certes pas la première fois qu’une belle entreprise française est avalée par un géant d’ailleurs. Gageons cependant que l’effacement d’Alstom va marquer davantage les Français. Parce qu’il y a eu des précédents qui ont éveillé l’attention, parce que le gouvernement multiplie les effets de manche, parce que Nicolas Sarkozy s’était battu pour « sauver » l’entreprise (c’est-à-dire éviter qu’elle soit reprise par un allemand) il y a dix ans. Mais aussi et surtout parce que le groupe incarne, plus que n’importe quelle autre firme du CAC 40, l’idéal de l’excellence industrielle à la française : une maison vénérable, avec une forte culture d’ingénieurs, qui fabrique du gros matériel technologique, proche des pouvoirs publics. Sa dissolution de fait pourrait enfin donner lieu à une prise de conscience salutaire.

Les précédents ont amplement été rappelés. Il y en a plusieurs sortes, plus ou moins Continuer la lecture de La France perd ses entreprises, mais aussi ses hommes

Européennes IDF : Aymeric Chauprade était l’invité du « Lundi politique » de France Bleu et Métronews

Regardez la vidéo de l’interview d’Aymeric Chauprade, tête de liste le Front National en Ile-de-France pour les élections européennes. Un très bon résumé de ce que pourrait être une Europe des nations souveraines.


Lundi Politique – Aymeric Chauprade par francebleu1071

Industrie : Quand la France perd ses fleurons

La preuve que Montebourg ne sert à rien et que son discours comme l’intitulé de son ministère (ministre de l’économie, du redressement productif et du numérique) sont de la poudre aux yeux pour les gogos. Avec les socialistes nous nageons en plein délire orwellien: le ministère chargé de sauver l’industrie sert à la détruire ou à la vendre au plus offrant.

——

Plusieurs groupes tricolores sont récemment allés chercher leur salut à l’étranger, sans provoquer beaucoup d’émoi du côté des pouvoirs publics…

Alstom lorgné par les Américains , le cimentier Lafarge qui va installer son siège en Suisse, Publicis qui se cherche un double point de chute fiscal à l’étranger pour sceller ses noces avec l’américain Omnicom, PSA Peugeot Citroën qui vient d’accueillir son nouvel actionnaire de référence chinois et jusqu’aux marques de cochonnailles Justin Bridou-Cochonou désormais dans le panier du chinois WH, numéro un mondial du porc : en quelques mois, plusieurs groupes tricolores sont allés chercher, d’une façon ou d’une autre, leur salut à l’étranger.

N’en déplaise au discours ambiant sur le patriotisme économique, ces opérations se sont souvent conclues sans opposition particulière des pouvoirs publics, voire parfois avec des encouragements officiels.

A lire aussi : Alstom dans le viseur de l’américain General Electric

Créé dès 1833 en Ardèche, Lafarge avait jusqu’à présent grandi à coup d’acquisitions à Continuer la lecture de Industrie : Quand la France perd ses fleurons