Archives par mot-clé : amiens

Nouvelle affaire d’escroquerie chez SOS Racisme : six mois ferme pour le pote qui touchait le jackpot

Le tribunal d’Amiens a condamné ce mardi 5 mai, Jacques Ebosse, le président de SOS Racisme 80, à six mois de prison ferme pour escroquerie aux subventions.

Qu’elle est triste, l’audience qui s’est tenue mardi, comme toujours quand une escroquerie est pratiquée au nom de grands et beaux principes ! Qu’elle est inquiétante, aussi, quand on réalise à quel point les collectivités territoriales distribuent des subsides par dizaine de milliers d’euros sans s’inquiéter de leur utilisation. Qu’elle est dangereuse, enfin, car on en ressort en se demandant combien d’associations constituées sous couvert de l’intérêt général ne sont que coquilles vides, inscrites en préfecture dans le seul but lucratif de nourrir quelques prébendiers…

Des assemblées générales au téléphone
Continuer la lecture de Nouvelle affaire d’escroquerie chez SOS Racisme : six mois ferme pour le pote qui touchait le jackpot

AMIENS: Des élus claquent la porte suite aux propos du FN

Source: Courrier Picard

Yves Dupille, conseiller d’opposition du groupe Rassemblement bleu Marine, a choqué une bonne partie de l’assemblée jeudi soir en commentant une délibération du conseil municipal qui concernait les centres sociaux ALCO et Les Francas. Deux organismes, récemment agréés Centre social, que la municipalité soutient (la délibération a été approuvée) dans leurs missions en leur octroyant une subvention de 40 000 € chacun.

« L’association ALCO dont le but initial était d’apprendre leur langue maternelle aux immigrés, propose aujourd’hui une action basée sur les différences de chacun, sur le multiculturalisme. Alors que nous souhaiterions que ceux qui la fréquentent intègrent nos mœurs et nos cultures. Je demande que les aides apportées soient les mêmes que celles proposées aux petits Français… », a ainsi lancé Yves Dupille.

Ces phrases ont très vite fait réagir l’assemblée. Une partie : les élus Verts, PS et communistes, a même décidé de quitter la salle avant que le conseiller FN ait terminé son intervention. « Je suis scandalisé, a ainsi protesté Philippe Théveniaud, Continuer la lecture de AMIENS: Des élus claquent la porte suite aux propos du FN

Amiens : règlement de comptes « à la marseillaise »

«Ça fait vraiment peur, c’est un règlement de compte « à la marseillaise ». » L’avocat qui rapporte ces propos d’un policier n’a rien d’un paranoïaque :

« Quand un flic, qui en voit de drôles tous les jours, te confie qu’il a peur, il y a de quoi le prendre au sérieux… »

Le western a eu lieu dimanche dernier, vers 19 heures. Il a pour cadre le square Émile-Thuillier, dans le quartier d’Étouvie, à l’ouest d’Amiens.

Si tous les projecteurs sont braqués sur Amiens-Nord depuis deux mois, cette autre banlieue n’est épargnée ni par les difficultés sociales, ni par la délinquance, singulièrement le trafic de stupéfiants.

Dimanche, une troupe de cinq ou six jeunes d’Amiens-nord débarque dans le quartier, armée d’au moins deux pistolets 9 millimètres. Il s’agit d’en découdre avec un gars d’Étouvie. Pour un motif futile, jurent-ils tous. Mais «cette affaire sent le cannabis à plein nez » confie une source proche de l’enquête. Les autochtones se réfugient dans la cage d’escalier d’un immeuble, au numéro 15, que les «nordistes » entreprennent de monter. Un jeune d’Étouvie se retrouve avec un fusil dans les mains. Au niveau du quatrième étage, il fait feu et blesse à l’épaule un de ses assaillants. Le tireur rejoint le sixième quand le gang du nord redescend au pied de l’édifice. Coups de fusil d’en haut, coups de pistolet d’en bas : la scène est traumatisante pour tout le voisinage.

Son silence contre 20 000 euros

La suite est plus savoureuse : le blessé est hospitalisé, entendu par la police, et dès le mardi retourne à Étouvie pour tenter de négocier son silence, contre 20 000 €.

Jeudi, trois personnes – le tireur au fusil, le blessé et un autre tireur présumé – sont interpellées. Hier soir, les trois jeunes hommes (19, 19 et 20 ans), conseillés respectivement par Mes Berriah, Crépin et Yahiaoui, sont mis en examen, le premier pour tentative de meurtre, les deux autres pour tentative d’assassinat. Le second est également mis en examen pour tentative d’extorsion. Ils devaient tous trois être placés en détention provisoire. D’autres interpellations pourraient encore avoir lieu.

Le Courrier Picard

Amiens : nouvelle agression dans un établissement scolaire

Ce jeudi, une assistante d’éducation a été agressée à l’entrée du collège César-Franck à Amiens-Nord.

L’équipe enseignante a décidé de poursuivre le travail mais l’émotion est grande dans cet établissement qui a déjà été victime des émeutes d’août dernier. D’autant que cette agression intervient à peine 10 jours après une autre agression d’une enseignante au lycée l’Acheuléen.

Ce jeudi, les coups portés ont tout de même été moins violents que ceux du 18 septembre. Vers 13 h 30, une assistante d’éducation surveille les entrées et sorties d’élèves de l’établissement. Un jeune homme tente alors d’entrer au sein du collège. Ce que lui refuse la surveillante. Le ton monte et l’individu tente alors de lui voler les clefs du collège. C’est alors qu’elle reçoit un coup sur les mains.

Le principal de l’établissement intervient et lui aussi est pris à partie. Le jeune homme lui lance une bobine de fil électrique que l’enseignant arrive à éviter.

Courrier Picard

Gilles Demailly, maire PS d’Amiens :  » Je me suis trompé pendant 30 ans, j’ai pensé que la répression n’était pas une solution ».

Le maire d’Amiens, qui vient d’offrir une mosquée aux musulmans de sa ville, pleurniche sur les plateaux télé. Il est stupéfait que des racailles islamisées, et généreusement arrosées de subventions, aient pu se comporter comme des émeutiers dignes du FLN.
Pis même, l’élu socialiste fait amende honorable: « Je me suis trompé pendant 30 ans », avoue l’insipide, « j’ai pensé que la répression n’était pas une solution ».
Est-ce-que ce socialiste atteint de cécité volontaire ne se foutrait-il pas de notre gueule ?. Car qui a fait entrer plus de 200 000 immigrés par an en prétendant que c’était une richesse pour la France ?. Qui a tenu des discours relativistes, laxistes, multiculturalistes et débonnaires sur la racaille de nos charmantes banlieues ? Qui a financé les associations des petits flics de la pensée qui n’ont comme seul objectif de faire peser une réelle censure sur les débats publics ? Qui a traité de fasciste ceux qui ont osé tirer la sonnette d’alarme ?
C’est la gauche et les paltoquets de l’UMP qui sont responsables de la politique menée dans ce pays depuis 30 ans. Alors, si monsieur le maire d’Amiens ne se sent pas bien dans ses pompes de petit notable socialiste qu’il dégage.

Précisons aussi que l’émission C dans l’air a pour titre, les ghettos de la République. Voilà encore un terme de propagande mis en musique par nos journalistes bobos et gauchiasse.
Un ghetto est un endroit dont aucun juif ne pouvait sortir, ce qui est loin d’être le cas de nos banlieues.
Les gens qui habitent ces soit-disant ghettos n’ont pas à subir les lois d’exceptions que subissaient les juifs. Ils ont une nationalité. Ils ont une scolarité gratuite. Ils ont des transports gratuits. Ils ont des crèches, des gymnases, et ils sont pris en charge par la sécurité sociale.

Les racailles ne sont donc en rien discriminées…. elles ne son même pas comparables au lumpenprolétariat dénoncé par Marx et Hegel.
Les racailles incarnent une nouvelle figure: celle d’un analphabète qui ne vivrait que pour la thune, la violence, l’islam. Guidé par virulente francophobie, la racaille d’Amiens et d’ailleurs est l’élève appliqué du socialisme français.

“Ce ne sont pas des réactions spontanées. Ce sont des groupes organisés de façon extrêmement violente qui agissent de façon délibérée”. Le maire d’Amiens

Amiens : en rencontrant une famille qui refuse nos lois, Valls désavoue encore sa police

Manuel Valls, prenant la posture d’un ministre de l’intérieur, l’œil sombre et sévère pour la circonstance, proclame lors de sa visite à Amiens après l’émeute survenue le 13 août : « Rien ne peut excuser, rien, qu’on tire sur des policiers, qu’on tire sur des forces de l’ordre et qu’on brûle des équipements publics. » « Je ne suis pas venu ici pour reprocher quoique ce soit à la police. » (1)

Et pourtant la visite qu’il effectue auprès d’une famille de la cité résonne comme un désaveu des interventions policières effectuées dans ce quartier.

On en sait plus maintenant sur le point de départ de cette subversion contre les lois républicaines. Une journaliste du Monde donne la parole à des membres d’une famille du quartier de la Briquetterie à Amiens-Nord (2). Ils nous apprennent ainsi qu’un prénommé Nadir, 20 ans, est mort jeudi 9 août dans un accident de moto. Un repas de deuil est organisé dimanche par sa famille, sur la terrasse de la petite maison de la grand-mère au milieu des tours.

En bordure de la maison, dans la rue, des policiers interceptent un irresponsable qui conduisait en sens interdit. Le contrôle, comme souvent avec des zyvas, tourne à l’embrouille et le ton monte. Le père et l’oncle, sortent de la terrasse et vont rajouter leur grain de sel, en demandant aux policiers de partir pour « respecter leur deuil ».

Tout le monde se doute bien, sauf les ostrogoths qui la ramènent, que les forces de l’ordre ne vont pas battre en retraite en s’excusant. La confusion ne fait qu’augmenter, puisqu’à l’imitation de certains animaux qui convergent et se concentrent en masse à l’écoute des cris de leurs congénères apeurés par un animal hostile, un regroupement d’une quarantaine de personnes autour des policiers prend de l’ampleur, avec entre autres femmes et enfants du repas de deuil sortis mettre leur grain de sel, contribuant davantage à hystériser l’atmosphère.

Là encore la suite est prévisible. A partir d’un moment où les policiers vont se sentir trop pressés par l’animosité ambiante, ils recourent à leurs bombes lacrymogènes, avec l’appui de CRS implantés depuis quelques semaines dans le secteur, qui utilisent des flash-balls. Ce qui permettra donc à la mère et à la sœur de plastronner leur indignation victimaire devant une forêt de micros et de caméras (3).

Alors revenons maintenant aux paroles que les membres de cette gentille famille ont accordées à la journaliste du Monde pour mieux saisir leur état d’esprit.

Déjà la sœur du décédé n’apprécie pas que le nombre de CRS ou gendarmes mobiles ait augmenté dans le quartier depuis que le quartier connaît un regain de tensions depuis quelques semaines ; elle assimile les patrouilles des agents du maintien de l’ordre à des rôdeurs ( ?!!!).

Le fils décédé n’était pas un modèle de vertu, puisque connu des tribunaux ; mais la mère bien pressée de passer l’éponge sur ce qu’il est convenu en cette étrange époque de qualifier de « bêtises », pour en banaliser la gravité, nous garantit qu’ ‘il s’était assagi » ; « j’te jure ! ».
Continuer la lecture de Amiens : en rencontrant une famille qui refuse nos lois, Valls désavoue encore sa police

Émeutes à Amiens : coups de feu sur les CRS, école et gymnase incendiés, des automobilistes attaqués (vidéo)


Après Mulhouse et Toulouse, Amiens s’embrase : 16 policiers blessés, 1 million d’euros de dégâts.
La violence a atteint son paroxysme quand une voiture remplie d’essence a été projetée vers les policiers.
Le maire d’Amiens a indiqué que le montant des dégâts s’élevait à 1 million d’euros. Le bilan matériel est en effet assez lourd. « On a subi de gros dégâts : une soixantaine de poubelles brûlées, dix à vingt véhicules incendiés… Mais aussi un centre de loisirs, une école maternelle et une salle de sport ont été incendiés », détaille sur Europe 1 le directeur du cabinet du préfet, Thomas Lavielle. Selon le Courrier Picard, tous les lampadaires d’une des avenues du quartier ont aussi été vandalisés et couchés au sol. (…) Au total, seize policiers ont été blessés, notamment par des tirs de chevrotine et de mortier et des jets de projectiles. Le plus gravement touché s’est vu prescrire quinze jours d’ITT. Mais les forces de l’ordre n’ont procédé à aucune interpellation.[1] (…)

(…) La violence a atteint son paroxysme quand une voiture, remplie d’essence selon nos informations, a été projetée vers les policiers et que l’école maternelle Balzac a, elle aussi, été incendiée. [2] (…)

(…) Deux CRS ont été légèrement touchés par des tirs de chevrotine, et trois autres par des tirs de mortier. Certains jeunes du quartier s’en sont également pris aux habitants de la ville en les jetant hors de leurs voitures afin de dérober les véhicules.


Amiens-Nord : les pompiers dénoncent « une zone… par BFMTV

Manuel Valls hué à Amiens

Un bureau de police saccagé

Un bureau de police nationale a également été saccagé selon Arnaud Paris, secrétaire adjoint du syndicat alliance de la Somme, interrogé sur BFM TV. (Le Parisien).

Amiens : « Un déchaînement de violence rarement vu ». Le témoignage d’un CRS

Un paysan attaqué dans sa ferme

Michel, qui travaille dans une ferme dans les quartiers nord d’Amiens, Continuer la lecture de Émeutes à Amiens : coups de feu sur les CRS, école et gymnase incendiés, des automobilistes attaqués (vidéo)

Amiens: la mairie PS cède 4200m2 pour la mosquée de la Conquête [El-Fath](vidéo)

Lu dans Le Courrier Picard du 12 août:

« À l’étroit sur le boulevard Beauvillé, la mosquée El Fath [la conquête] devrait déménager d’ici deux à trois ans. La Ville vient de céder à l’association gestionnaire un terrain de 4200 mètres carrés au nord à l’angle du boulevard de Roubaix et de la rue des Cambrésis. Si tout se passe bien, le permis de construire sera déposé en mars 2013 pour une pose de la première pierre six mois après.  »

Al-Fath [La victoire éclatante ou la conquête] fait référence à une sourate coranique (lire) de l’époque médinoise dont le nombre de versets est de 29. Elle tire son nom du premier verset  »En vérité, Nous t’avons accordé une victoire éclatante,  ». La sourate traite du moment (mars 628) où Mahomet  rompt le traité de paix d’Al-Hudaybiyah avec les Mecquois à la sixième année de l’hégire (qui prévoyait une paix de 10 ans) pour prendre la ville de Khaibar. Dans la ville conquise, Mahomet remarque une jeune habitante de 17 ans, Safiyya, qu’il s’autorise à « acheter » pour 10 têtes de bétail. La jeune femme se cachant, il torture son mari pour qu’il révèle sa cache, et liquide le malheureux en lui coupant le cou. Le prophète des musulmans épouse de force la jeune veuve (Mahomet est déjà marié à Aisha lorsqu’elle eut 7 ans) et la viole le soir même.

lire la suite sur l’observatoire de l’islamisation

Gilles Demailly, maire PS d’Amiens, lors d’un entretien accordé en mars 2008 au site musulman Oumma.com.