Archives par mot-clé : angela Merkel

« Le positionnement idéologique de Macron en faveur du sans-frontiérisme est clair »

Emmanuel Macron a été reçu par la chancelière allemand Angela Merkel hier. Arnaud Lachaize décrypte le programme du candidat d’En Marche ! en matière d’immigration.

Lors de son passage à Berlin en janvier, il s’était clairement démarqué de la position du gouvernement en louant la politique d’accueil de Mme Merkel qui avait ouvert le territoire allemand à un million de migrants ou réfugiés en 2015. Il l’a remerciée d’avoir «sauvé nos valeurs communes». En revanche, il reprochait à l’Europe Continuer la lecture de « Le positionnement idéologique de Macron en faveur du sans-frontiérisme est clair »

Immigration : les réfugiés « Merkel » arrivent à Paris

Chaque jour, entre 50 et 100 migrants déboutés du droit d’asile en Allemagne entreraient en France. À Paris, les centres d’accueil sont saturés.

Des migrants arrivent quotidiennement en provenance d’Allemagne. (Christophe Ena/AP/SIPA)

C’est le nouveau casse-tête du gouvernement. Combien de migrants, déboutés en 2016 de leur demande d’asile en Allemagne vont tenter leur chance en France? Selon nos informations, depuis le début de l’année, la préfecture de police estimerait qu’ils sont entre 50 et 100 à arriver chaque jour dans la capitale, leurs conditions de séjour outre-Rhin étant de plus en plus difficiles.

Thomas de Maizière, le ministre allemand de l’Intérieur, a décidé de renvoyer à Athènes les migrants entrés dans l’espace Schengen par la Grèce. Cette procédure avait été suspendue en 2011. Mais depuis le 19 décembre et l’attentat de Berlin, la police fédérale a intensifié les expulsions de sans-papiers, déboutés du droit d’asile compris…

En 2016, Berlin a enregistré quelque 280.000 nouvelles demandes d’asile sur un total de 745.545 en cours de traitement, parmi lesquelles 162.510 ont été déposées par des Syriens et 127.892 par des Afghans… Or si les premiers obtiennent un titre de protection dans près de 100% des cas – lorsqu’ils réussissent à prouver leur identité –, ce n’est pas le cas des seconds. L’Allemagne refuse une demande afghane sur deux. Et la plupart de ces derniers atterrissent donc à Paris.

Le centre de la porte de la Chapelle déjà saturé

Merkel veut lutter contre la montée du FN en France (maj: réponse de Marine Le Pen)

Mme Merkel s’engage contre le Front National et révèle la soumission de l’UMPS à l’Allemagne

Les propos très graves de Mme Merkel, déclarant vouloir « contribuer à ce que d’autres forces politiques soient plus fortes que le Front National», témoignent d’une ingérence dans nos affaires intérieures aussi outrancière qu’humiliante pour la France, et marquent une cruelle vérité : celle de la soumission de notre pays à l’Allemagne.

Pour s’autoriser de tels propos, il faut en effet que la Chancelière allemande considère définitivement la France comme son pré-carré et François Hollande comme son vice-chancelier, par ailleurs si faible qu’il faudrait même l’aider, chez lui, à lutter contre son principal parti d’opposition.

Hélas, aucune réaction officielle française ne viendra protester contre cette ingérence manifeste de la patronne du gouvernement allemand dans les affaires démocratiques du peuple français. Pire, il est même hautement probable que les partis politiques du système se réjouissent de ce renfort de Mme Merkel, comme une récompense, eux qui depuis des années oeuvrent à défendre en Europe les intérêts allemands au lieu des intérêts français.

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«Je vais essayer de contribuer à ce qu’évidemment, d’autres forces politiques soient plus fortes que le Front national pour autant qu’on puisse le faire de l’étranger», a indiqué la dirigeante conservatrice à l’occasion d’une visite au Lycée français de Berlin […]

La chancelière a peu l’habitude de commenter la situation politique intérieure française.

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L’Allemagne d’Angela Merkel ouvre grand ses portes aux migrants syriens

Lu sur Fdesouche

Berlin informe que tous les demandeurs d’asile syriens sont les bienvenus pour rester dans le pays et souhaite que la Grande-Bretagne fasse une déclaration similaire.

L’Allemagne qui s’apprête à accueillir le nombre ahurissant de 800.000 migrants cette année, devient par la même occasion le premier pays de l’Union Européenne à suspendre un protocole datant de 1990 qui impose aux réfugiés de demander l’asile dans le pays européen dans lequel ils ont posé le pied en premier.

L’Office fédéral allemand de l’immigration et des réfugiés a ainsi donc ratifié un amendement suspendant le-dit protocole de Dublin.

Toutes les décisions d’expulsion du territoire concernant les demandeurs d’asile syriens seront révoquées a décidé le gouvernement allemand. Les nouveaux arrivants syriens n’auront plus l’obligation de remplir un questionnaire pour déterminer dans quel pays européen ils sont arrivés en premier. Au cours des six premiers mois 2015, l’Allemagne a déjà enregistré 44,417 dossiers émanant de demandeurs d’asile syriens.

Cette décision met désormais la pression sur les autres pays européens, Grande-Bretagne comprise, qui ont su largement utiliser ce protocole de 1990 comme base juridique afin de refuser de partager les quotas de réfugiés à accueillir provenant du Moyen Orient et d’Afrique.

Angela Merkel et François Hollande se sont mis d’accord lundi à Berlin pour la création d’une vaste politique d’accueil dans laquelle les 28 pays membres prendraient part. Mme Merkel a parlé d’une « situation exceptionnelle » qui n’est pas prête de « cesser de sitôt »

Ce changement de position géopolitique de l’Allemagne était aussi un camouflet envoyé en direction des manifestations anti réfugiés organisées par l’extrême-droite ce week-end en Allemagne de l’Est. Mme Merkel a décrit les manifestations de la ville de Heidenau comme « ignobles ». (Elle a catalogué les manifestants de néo-nazis. Ndlr)

Son porte-parole a même ajouté : « L’allemagne est un pays compatissant et ne tolérera pas que les réfugiés soient accueillis ici par des insultes provenant de grandes gueules saoules »

Il a rajouté que tous les réfugiés méritaient d’être traités avec « respect et dignité ». Les Continuer la lecture de L’Allemagne d’Angela Merkel ouvre grand ses portes aux migrants syriens

Espionnage de la NSA: l’Allemagne aurait espionné l’Elysée et la diplomatie française pour le compte de l’agence

Des révélations fracassantes qui, si elles se confirment, pourraient ternir l’amitié franco-allemande. Les services de renseignement allemands ont espionné des « hauts fonctionnaires » français et de la Commission européenne pour le compte de la NSA américaine, selon le quotidien Süddeutsche Zeitung paru ce jeudi 30 avril. La radio NDR ainsi que la télévision NDR partagent les mêmes informations.

« Le BND (les services de renseignement allemands) a aidé la NSA à faire de l’espionnage politique », écrit le Süddeutsche Zeitung (SZ), grand quotidien de Munich, précisant que des écoutes de « hauts fonctionnaires du ministère français des Affaires étrangères, du Palais de l’Elysée et de la Commission européenne » ont ainsi été réalisées entre 2002 et 2013 depuis la station d’écoutes bavaroise de Bad Aibling.

Comme le notent nos confrères du HuffPost Allemagne, des responsables politiques outre-Rhin demandent dores et déjà à la chancelière Angela Merkel de présenter ses excuses à la France.

Juncker ou Schulz ? A la fin c’est Merkel qui décide…

Article de Marianne

Malgré tous les efforts dialectiques déployés par les socialistes pour persuader les électeurs français qu’ils ont, dimanche prochain, le destin de l’Europe entre leurs mains, dans son pays Angela Merkel est beaucoup plus claire : le choix du président de la Commission européenne fera l’objet de longues tractations motivées notamment par des enjeux de politique intérieure allemande.

angela-merkel----francois-hollande-06-02-2013--france---allemagne-match-amical-2013-20130207092939-6514C’est devenu un élément langage au Parti socialiste. Stéphane Le Foll, le porte-parole du gouvernement, le répète sur tous les tons pour bien faire rentrer l’idée dans le crâne de ses concitoyens : « Vous allez pouvoir élire le président de la commission européenne pour la première fois ». François Hollande lui-même, dans sa tribune au Monde y est allé de son couplet. Quant à Jean-Christophe Cambadélis, il a poussé le bouchon encore plus loin en qualifiant la Commission de « gouvernement de l’Europe ». Encore une semaine de campagne (aussi terne soit-elle) et les VRP des européennes tenteront de nous vendre l’élection du « président de l’Europe » au suffrage universel direct. A les entendre, nous n’en serions finalement plus très loin…

Malgré tous ces efforts d’enfumage, c’est peu dire que la mayonnaise démocratique européenne ne prend pas, comme si les peuples s’étaient déjà faits à l’idée qu’en Europe (en particulier depuis le référendum de 2005), la décision ne dépendait plus vraiment des urnes. D’autant que, s’il est vrai que les chefs d’Etat et de gouvernement doivent désormais proposer un candidat à la présidence de la Commission « en tenant compte des élections au Parlement européen », aucune obligation n’est faite de désigner une personnalité appartenant au parti arrivé en tête aux élections européennes.

En Allemagne, Angela Merkel, elle au moins, la joue franche du collier expliquant dans la plupart de ses interventions récentes qu’il n’y a aucun « lien automatique entre le nombre de votes et [les hautes fonctions] à pourvoir ». Pour elle, le résultat des élections européennes n’aura qu’une valeur « indicative », méprisant ainsi les tentatives des partis visant à mettre en avant leur propre candidat.

Interrogée encore cette semaine par le Leipziger Volkszeitung sur le risque de « détruire la démocratie européenne en cas de désignation d’un candidat qui ne serait pas issu du parti vainqueur des élections », la chancelière calme le jeu en déclarant que « le conseil doit tenir compte du résultat des élections », mais ajoute dans l’immédiate foulée : « Nous allons beaucoup discuter à partir de dimanche ». Une façon de souligner, une fois de plus, que le choix du président de la Commission fera l’objet de longues tractations entre gouvernements…

 

Madame Merkel et ses “contrats” par Jacques Sapir

Il est caractéristique, et à vrai dire symptomatique, que Madame Merkel, Chancelière L'Europe parle de Microsoft comme d'une  puissance monopolistiquedésormais à la tête d’un gouvernement dit « de grande coalition » en Allemagne, ait pu déclarer le 19 décembre dernier sans provoquer d’émoi particulier dans la presse au sujet de l’Euro que : « Tôt ou tard, la monnaie explosera, sans la cohésion nécessaire »[1]. Au premier abord, cette déclaration est parfaitement juste. Sans « cohésion », c’est-à-dire sans l’existence d’un système de transferts financiers extrêmement importants, l’Euro n’est pas viable. On le sait, et le calcul de ce qu’il faudrait consacrer pour que fonctionne ce système fédéral a été fait par plusieurs auteurs. Pour ma part, j’ai estimé entre 8% et 10% de son PIB le montant que l’Allemagne devrait fournir[2]. Il est parfaitement clair qu’elle ne peut le faire sans détruire son « modèle » économique et, de ce point de vue, exiger de l’Allemagne un « solidarité » avec les pays de l’Europe du sud pour des montants de 220 à 232 milliards d’euros par an (aux prix de 2010) équivaut lui demander de se suicider[3].

Mais, c’est la suite de cette déclaration qui est plus particulièrement intéressante. Madame Merkel, parfaitement consciente de ce que les pays de la zone Euro renâclent devant de nouveaux abandons de souveraineté, proposent alors des « contrats » entre ces derniers et l’Allemagne.

Dans les faits, cela aboutirait à construire, à côté des institutions européennes un autre système institutionnel ou, le contrat valant loi pour les Allemands, les différents pays seraient liés à l’Allemagne de manière contraignante.

On voit bien l’intérêt d’une telle formule. Madame Merkel ne se berce d’aucune illusion sur un quelconque « peuple européen ». Elle sait très bien ce qu’en pense la cour constitutionnelle de Karlsruhe qui, à ce sujet, a été très clair dans son arrêt du 30 juin 2009[4]. Il est important de comprendre que, pour la cour de Karlsruhe, l’UE reste une organisation internationale dont l’ordre est dérivé, car les Etats demeurent les maîtres des traités[5]. De ce point de vue, il est clair que l’Allemagne ne partage pas, et ne partagera pas dans un avenir proche, les fumeuses vues sur un « fédéralisme » européen. Pour les dirigeants allemands, faute de « peuple » européen, ce qui est logique au vue de la conception germanique de ce qu’est un « peuple », il ne peut y avoir d’État supra-national. Par contre, l’Union Européenne et la zone Euro peuvent exercer un pouvoir dérivé. Mais, de ce point de vue, l’Allemagne le peut tout aussi bien. Et c’est là le sens des « contrats » proposés par Madame Merkel à ses partenaires.

En échange d’une garantie de souveraineté, car vous aurez « librement » accepté ces « contrats », engagez-vous à respecter certaines règles contraignantes dans une structure de contrats vous liant à l’Allemagne.

La question de l’Union bancaire, saluée récemment à grand son de trompe, confirme cette Continuer la lecture de Madame Merkel et ses “contrats” par Jacques Sapir

Angela Merkel : « Tôt ou tard, la monnaie explosera, sans la cohésion nécessaire »

Merkel a raison: sans cohésion la monnaie explose. Alors maligne comme un singe (elle on peut, elle est blanche), la chancelière propose donc d’aller plus loin dans la dictature UERSS en proposant des contrats que les autres Nations devront passer (et respecter) avec la toute puissante Allemagne…. c’est le retour des Diktats. Angela sait qu’elle va choquer. Elle va donc mettre un peu d’eau dans sa bière, faire deux ou trois concessions pour au final imposer ses choix…

Travailler_PLUS_Gagner_davantage————

D’après les conversations reconstituées par Le Monde sur la base de notes internes, la plupart des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union européenne se sont ligués contre le projet qu’elle défend pour tirer les leçons de la crise des dettes souveraines : la signature de contrats contraignants entre chaque capitale et la Commission européenne afin d’encadrer les réformes, en échange, le cas échéant d’une incitation financière.

« Nous avons besoin de plus de pression sur les réformes structurelles pour que chacun s’engage, commence Herman van Rompuy, le président du Conseil européen, je sais que c’est difficile ». D’entrée, même les alliés traditionnels de l’Allemagne prennent leurs distances avec la proposition d’Angela Merkel. « Toute règle contraignante doit respecter les Parlements », lance l’Autrichien Werner Faymann, en mettant en avant la « souveraineté » des Etats. « Il n’y a pas d’abandon de souveraineté, réplique un peu plus tard la chancelière. Les arrangements contractuels sont négociés par vous, avec votre Parlement ». « Nos journaux aussi parlent de diktats », tente-t-elle de rassurer à propos des recommandations préparées par Bruxelles.

« BEAUCOUP DE RÉFORMES ONT ÉTÉ FAITES SANS SOLIDARITÉ »

Chypre n’est plus qu’à quelques jours du défaut de paiement.

Chypre a besoin de 17 milliards d’euros en urgence pour éviter la faillite.

Problème : le FMI conditionne son aide à Chypre à un effacement partiel de la dette. D’abord, Chypre doit faire défaut. Ensuite, et seulement ensuite, le FMI acceptera de débloquer son aide.

Le Fonds monétaire international (FMI) conditionne sa participation à un plan d’aide à Chypre, qui doit être finalisé d’ici à la fin janvier, à un effacement partiel de la dette, écrit le Süddeutsche Zeitung (SZ) jeudi.

Le FMI estime que, sans cela, le pays ne sera toujours pas en mesure de faire face aux intérêts de sa dette, même après que les réformes exigées auront été appliquées, ajoute le journal, citant une source proche des négociations entre Chypre et la troïka (composée du FMI, de l’Union européenne et de la BCE).

Certains Etats-membres de l’UE partagent cet avis, mais d’autres Etats sont opposés à cette mesure, essentiellement parce qu’il avait été promis, lorsque la Grèce avait restructuré sa dette, qu’il s’agirait d’un cas unique.

Rompre cet engagement ferait à nouveau sombrer la confiance des marchés dans la zone euro et dans sa crédibilité sur le marché obligataire, poursuit le SZ.

Les opposants à cette idée soulignent également que les banques de l’île sont d’importantes détentrices de titres obligataires nationaux. Leur demander de renoncer à une partie de ces avoirs augmenterait d’autant l’aide au refinancement du secteur bancaire nécessaire, qui serait répercuté sur la dette de Chypre.

La chancelière Angela Merkel ne veut pas entendre parler d’un effacement de la dette, même si elle a toujours jugé capital que le FMI participe au plan de soutien financier, rappelle le SZ.

Une hypothèse de travail serait que la Russie verse 5 milliards d’euros au FMI qui les transférerait aussitôt à Chypre, sauvant ainsi les apparences. Beaucoup de citoyens russes disposent d’avoirs importants dans les banques chypriotes.

Fin novembre, la troïka avait annoncé avoir mené des discussions “fructueuses” avec le gouvernement chypriote, qui estime avoir besoin de 17 milliards d’euros au total sur quatre ans pour soutenir son économie et ses banques, ce qui représente à peu de choses près un an de PIB de l’île, troisième plus petit Etat de l’UE.

(Dépêche AFP)

Les parachutistes et commandos grecs manifestent à Athènes. (vidéo)

On a pu voir des citoyens grecs brandir des drapeaux à croix gammée et faire des saluts nazis pour accueillir Angela Merkel.
Mais on avait échappé à ce défilé de militaires grecs qu’a diffusé une télévision russe

« Special Forces march in uniform, chant in anti-Merkel protest… commandos, sailors and paratroopers in their uniforms gathered in Athens on the day of the German Chancellor’s visit, but not to help with keeping the peace. Instead, they staged a march, chanting « Merkel, out of Greece … Together, together, Nazis get out!« « . ( traduction dernière phrase : ils ont organisé une marche en scandant des slogans : Merkel, sort de Grèce… Tous ensemble, tous ensemble, Nazis dehors !)

Pour Merkel, l’UE doit «s’ingérer» dans les budgets nationaux

Addendum :

Le ministre du budget français approuve la proposition de Merkel. Florian Philippot, vice-président du FN réagit :

Merkel exige une Europe qui enchaîne les peuples : le ministre Cahuzac applaudit !

Le soutien du ministre Cahuzac à la proposition allemande de donner un droit de veto de la Commission européenne sur les budgets nationaux constitue un acte de trahison de tous nos principes démocratiques et républicains.

Le vote du budget est l’acte souverain par excellence : les commissaires de Bruxelles, non élus par les peuples mais vendus aux intérêts de la grande finance, n’ont pas leur mot à dire.

C’est d’autant plus vrai que l’Union européenne est un triste modèle de gabegie et de gaspillage de l’argent public.

Les responsables politiques français doivent cesser de se soumettre à tous les diktats allemands, comme ils viennent encore de le faire en votant le Traité budgétaire européen.

La France doit retrouver le sens de l’intérêt national, qui passe par le retour du pouvoir au peuple français et une rupture totale avec l’Europe fédérale ultralibérale.

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La proposition ne manquera pas d’être commentée au Conseil européen, qui débute jeudi. Dans un discours devant le Bundestag, la chancelière Angela Merkel a défendu jeudi matin l’idée de confier au commissaire européen aux Affaires économiques un droit de veto sur les budgets nationaux des Etats membres.

Je sais que de nombreux Etats membres ne sont pas encore prêts à cela, malheureusement (…) mais cela ne change rien au fait que nous allons nous battre pour cela.

«Nous pensons, et je le dis au nom de l’ensemble du gouvernement allemand, que nous pourrions faire un pas en avant en accordant à l’Europe un véritable droit d’ingérence sur les budgets nationaux quand ils ne respectent pas les limites fixées pour la stabilité et la croissance», a déclaré la dirigeante allemande, partisane d’une plus grande intégration de l’Union européenne. […]

Le JDD