Archives par mot-clé : Antifas

Paris. Descente de police chez les Identitaires

Les antifas qui cassent, brûlent et frappent son protégés par le pouvoir. Dans les années 80 et 90 ils étaient financés par le parti socialiste de Paris.

Les antifas et casseurs d’extrême gauche sont nécessaire au pouvoir. Par leurs agissements ils lui permettent de monter des affaires en épingles contre « l’extrême droite », et de créer un climat  de tension qui empêche les populations les plus pacifistes de descendre dans les rues.

Les communistes « old school » avaient en horreur les gauchistes. Ils avaient retenu la leçon de Lenine :  le gauchisme est la maladie infantile du communisme


Deux jeunes hommes, menottes au poing, montent dans un fourgon sérigraphié « Police ». Il est bientôt midi, ce samedi et la petite rue Juge est en effervescence. Plusieurs dizaines de policiers, cagoulés et casqués ont envahi la rue. Aux alentours, des badauds s’interrogent : des terroristes ? Des Gilets jaunes ? En fait, l’opération de police vise des militants d’ultra-droite, proches notamment de Génération identitaire, dont le local associatif est situé au numéro 20.

Les policiers ont interpellé sur place des militants qui étaient en train « de s’équiper », selon la terminologie policière, avant de rejoindre les manifestations des Gilets jaunes. Leur objectif, selon les renseignements des policiers : se battre avec « des Antifa », ces militants d’ultra-gauche avec lesquels ils sont en conflit ouvert. […] Le maire du XVe assure ce samedi qu’il va « demander au préfet de police la fermeture du local associatif ». Les militants interpellés, eux, ont tous été placés en garde à vue. […]

Le Parisien

 

Béthune (62) Le député FN Ludovic Pajot violemment agressé par des antifas ( Témoignage de L.Pajot)

Le député Front National de la 10e circonscription du Pas-de-Calais, Ludovic Pajot, a porté plainte ce dimanche matin après avoir été victime d’une agression la veille au soir qui lui a occasionné une ITT (interruption temporaire de travail) de 5 jours. Le député frontiste a été violemment pris à parti par trois jeunes hommes alors qu’il se trouvait dans un bar du centre-ville de Béthune. L’agression s’est déroulé en deux temps. Ludovic Pajot a d’abord été pris à partie par trois jeunes hommes dans ce bar. L’un d’entre eux porte un tee-shirt floqué « antifas » (pour anti-fachiste, NDR). Ils provoquent et insultent le député FN en raison de sa fonction et de son appartenance politique, le traite de « nazi ».

Une agression ciblée

D’après une source proche de l’enquête jointe par RMC, il s’agit d’une agression ciblée. Plusieurs témoins présents sur place au moment des faits le confirment. Ludovic Pajot qui veut éviter la confrontation quitte alors l’établissement. Les trois suspects lui emboitent le pas et l’agressent physiquement dans la rue. Ils lui assènent au moins un coup de poing au visage et un coup de pied au ventre, avant de prendre la fuite. L’élu frontiste est alors pris en charge par les pompiers puis amené à l’hôpital pour des soins. Légèrement blessé, il a pu ressortir dans la nuit.

La police a interpellé l’un des trois suspects dans la nuit. Cet homme de 28 ans défavorablement connu des services de police était toujours en garde à vue dimanche en fin de journée. Il reconnait les injures mais pas les coups et ne veut pas pour le moment révéler l’identité de ses complices.

BFM TV

Et si Mélenchon et les antifascistes de théâtre arrêtaient la masturbation ?

Nouvelle catastrophe pour la bien-pensance, socialos, écolos, antifas, journaleux, artistes et antiracistes. A la surprise générale, l’assassin de Bruxelles n’est pas un militant du Front national. A la consternation de tous, il n’est pas d’origine européenne. Sans surprise pour nous, c’est un musulman, français de papier, de Roubaix, Mehdi Nemmouche, braqueur, multirécidiviste, suspecté d’être parti faire le jihad en Syrie. Sans problème, il a pu rentrer en France, et, quand il a été arrêté, il était juste en possession d’un calibre 38 et de 57 cartouches, et d’une kalachnikov d’assaut avec 261 cartouches. Félicitations au nouveau ministre de l’Intérieur, Cazeneuve, qui laisse donc les Français à la merci de psychopathes de ce type, qui circulent librement sur notre territoire. Il est vrai qu’il a déjà réussi l’exploit de laisser filer en Syrie la sœur Merah et la famille, qui ont payé le voyage avec l’argent des allocations familiales…

Bref, le profil de Nemmouche est fort semblable à celui de Merah ou Fofana, eux aussi musulmans, eux aussi coupables de crimes racistes. On pourrait croire que la France étant championne d’Europe du nombre de jihadistes partis en Syrie – le ministre de l’Intérieur avait parlé de 800 cas – il y aurait une mobilisation exemplaire pour demander d’abord qu’ils soient tous déchus de leur nationalité, et surtout exclus du territoire français, pour protéger la sécurité de nos compatriotes.

On pourrait également penser que nous aurions des manifestations géantes contre la montée de l’antisémitisme, et que les dignitaires juifs, ainsi que l’ineffable BHL, si prompts à salir le FN, sauraient expliquer qu’il y avait un petit rapport entre ces crimes et l’islam.

On aurait pu espérer que les anti-cléricaux à la Mélenchon (religion opium du peuple) ou style anarchistes (Ni Dieu ni Maître) seraient en première ligne, dans la rue, pour « écraser l’infâme », comme disait Voltaire.

Or, ce n’est pas tout à fait ce que l’on constate. Ils sont tous au bord de la déprime… mais à cause de la progression du Front national, qui demeure leur unique obsession.

melucheavoteExemple : Jean-Luc Mélenchon est au bord de la dépression nerveuse, voire du suicide.

http://www.jean-luc-melenchon.fr/2014/05/30/pendant-que-la-poussiere-retombe/#more-20351

« Comment se fait-il que le monstre soit toujours là après tant de commentaires et analyses si intelligents, tant d’indignations, tant d’enquêtes médiatiques si bien illustrées qu’elles ont même fini par tourner au publireportage ?

« Je ne m’intéresse donc pas à reprendre ce qui a été mille fois décrit, y compris par moi. Le bilan est celui-ci. Toutes les étapes où il était possible de contrer la construction du Front national ont été ratées. Depuis la proposition d’interdiction il y a vingt ans jusqu’à la mise en ligne du Front de Gauche comme contrepoint, tout a été vain ».

« Aux conditions actuelles, parce qu’elle est en dynamique, rien ne peut plus barrer la route de madame Le Pen. Mieux : le fruit va lui tomber tout droit dans la bouche. Toute la décomposition en cours du champ politique, ou bien alimente directement son fond, ou bien emporte sans combat les digues qui s’y opposeraient ».

Bon, cela ne va pas du tout, il faut qu’il se reprenne, le Jean-Luc, il commence à nous inquiéter. Mais parce qu’on l’aime bien, finalement, on va lui donner quelques conseils. Au lieu de ne fréquenter que des militants politiques qui n’ont jamais travaillé de leur vie, des apparatchiks syndicaux qui n’ont pas mis un bleu depuis longtemps, et des étudiants dégénérés de la Fidl qui portent des robes, manifestent contre le FN, Mélenchon ne ferait-il pas mieux de fréquenter un milieu qu’il ne connaît absolument pas : le peuple. Certes, il a essayé à Hénin-Beaumont, et cela n’a pas bien marché. Mais il doit persévérer.

S’il avait décidé de se déguiser en vieillard, appuyé sur une canne, avec lunettes, perruque et fausse barbe, et de venir à Hayange, qu’aurait-il découvert, ce samedi, dans cette ville de Moselle où Fabien Engelmann, ancien trotskiste, ancien syndicaliste exclu par les bureaucrates de la CGT, a été élu maire de la ville, le 30 mars dernier, à la tête d’une liste Front national constituée majoritairement d’ouvriers ? Il suffit de suivre la vidéo, par ailleurs pleine d’humour, tournée par Christine Tasin, présente avec Pierre Cassen à Hayange, ce week-end.

Il aurait d’abord vu, lors d’une fête Nature et Jardin, au Parc de l’Orangerie, devant les anciens bureaux de la famille de Wendel, le nouveau maire et ses adjoints discuter tranquillement avec leurs concitoyens, dont tous ne sont pas leurs électeurs. Pas la Continuer la lecture de Et si Mélenchon et les antifascistes de théâtre arrêtaient la masturbation ?

Antifas : armés, cagoulés et protégés par l’État en plein centre de Paris

Voir notre article: Normandie/Marine Le Pen agressée : « Un jour, tout cela se terminera mal »

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La manifestation organisée dans le centre de Paris, le 1er mai dernier, pour rendre hommage à Brahim Bouarram a montré une nouvelle fois l’impunité des groupuscules « antifa ». Dans une vidéo tournée et postée par leurs soins, on peut voir des militants de la Ligue des Droits de l’Homme ou du MRAP, nullement gênés de défiler avec des personnes cagoulées et armées de barres de fer !

Que fait la police me direz-vous puisque la loi oblige désormais à apparaître à visage découvert dans les manifestations ? Elle ne fait rien ou plutôt elle encadre les manifestants tout en subissant leur sautes d’humeur puisque des heurts ont éclaté « entre quelques jeunes cagoulés et la police ».
Ironie de l’histoire : il a fallu l’intervention du service d’ordre de la CNT pour extirper le policier chargé de surveiller la mouvance d’extrême gauche et pris à partie par les casseurs !

Photos et article complet sur Novopress