Archives par mot-clé : antisémitisme

G.-W. Goldnadel « L’antisémitisme de l’extrême droite, cette vieille antienne… »

Entretien avec G.-W. Goldnadel

Après la profanation du cimetière de Sarre-Union, on s’est remis à parler dans les médias et dans le monde politique de l’antisémitisme de l’extrême droite. Certains ont même fait un lien, comme le député PS Philippe Bies, entre cette profanation et les scores du Front national dans la petite ville. Pensez-vous que ces rapprochements soient justifiés ?

Ce sont à mon avis des rapprochements scabreux. C’est une vieille antienne de reprocher à l’extrême droite en matière d’antisémitisme violent ce que l’on a plutôt constaté du côté soit des islamistes, soit des jeunes voyous. Je n’ai jamais nié l’antisémitisme venu de l’extrême droite, mais force est de constater qu’au grand dam des cerbères de gauche, il est résiduel depuis la Shoah et, en tout état de cause, infiniment moins violent que l’islamo-gauchisme.

L’expérience nous conduisait à être prudent, et moi je l’ai tellement été que jusqu’aux déclarations du procureur de la République, je me suis bien gardé de faire un pronostic. Donc, les propos que vous m’indiquez sont malheureusement tristement récurrents et caractérisent un petit esprit politique assez affligeant.

Robert Ménard raconte que sur le plateau télévisé de l’émission « C à vous », il y a quelques jours, le président de l’UEJF Sacha Reingewirtz a refusé de lui serrer la main. Dans les coulisses était également présent Roger Cukierman, président du CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France). Celui-ci lui a confié ne pas comprendre le geste du président de l’UEJF. Cette anecdote est-elle révélatrice d’une certaine opposition parmi les juifs français ? D’une analyse différente de la situation ?

Que la communauté soit plurielle, ce n’est ni douteux, ni regrettable ! En revanche, contrairement à Roger Cukierman, je comprends très bien le geste que vous me décrivez ! L’UEJF est une sorte d’annexe de SOS Racisme, elle-même succursale PS, et depuis des années, elle a tenté vaille que vaille de laisser penser ou même de faire croire que l’antisémitisme venait de la droite.

Donc, la personne que vous citez aurait sans doute serré avec empressement la main de quelqu’un du Parti communiste français, dont certaines des communes qu’ils dirigent ont fait citoyen d’honneur des terroristes palestiniens ou libanais, condamnés soit par la justice israélienne, soit par la justice française. Citons, par exemple, Ibrahim Abdallah, condamné par la justice française, qui a du sang sur les mains pour avoir tué un diplomate américain et un diplomate israélien, qui est encore dans les geôles françaises, et que plusieurs municipalités communistes (Calonne-Ricouart, Grenet, ou encore Bagnolet) ont fait citoyen d’honneur de leur ville. Je suis certain que le président de l’UEJF serrerait la main de monsieur Mélenchon ; je ne serais pas étonné, même, qu’il donne le bonjour à monsieur Ramadan !

Continuer la lecture de G.-W. Goldnadel « L’antisémitisme de l’extrême droite, cette vieille antienne… »

L’ alliance historique entre l’islamisme et le National-socialisme (vidéo)(rediff)

Nous rediffusons cet article suite aux propos d’Aymeric Chauprade sur l’intérêt que portaient les cadres nazis pour l’islam, et sur l’alliance qui s’est nouée entre ls frère musulmans et l’Allemagne nazis.

Addendum : 03 décembre 2013

Les phalangistes faisaient régner la terreur en Dordogne

En 1944, une unité de supplétifs nord-africains encadrée par des truands est venue traquer les résistants en Périgord. Patrice Rolli consacre un livre à cet épisode peu connu.

« Ils avaient été envoyés ici pour terroriser et humilier la population. Début 1944, en Dordogne, on a appliqué les méthodes des grandes compagnies de soldats du Moyen Âge. » Patrice Rolli, historien et ethnologue, raconte dans un nouveau livre (1) l’histoire de la phalange nord-africaine envoyée par la Gestapo dans le département pour traquer les résistants. Une unité de triste mémoire que les anciens Périgordins avaient baptisé du terme de « bicots », venu des coloniaux.

Cette unité d’une cinquantaine d’hommes était basée à Périgueux face à la Kommandantur, dans le bâtiment qui abrite aujourd’hui la BNP. Elle était composée de supplétifs d’origine nord-africaine, recrutés dans les quartiers populaires de Paris et encadrés par des truands notoires, et notamment d’Henri Lafont. Celui-ci fut proche de Pierre Bonny, un policier aux origines périgourdines qui fut responsable de la Gestapo française et dont Guy Penaud a retracé le parcours il y a quelques années.

sud Ouest

– – – – – – – – –

Article publié la 18 juillet 2012

Jean Luc Aubarbier est libraire à Sarlat dans le périgord. Il est aussi écrivain. Passionné par l’histoire et les religions, il a publié de nombreux ouvrages. Son dernier livre est un roman historique qui s’intitule « Le chemin de Jérusalem » aux éditions du Pierregord.

L’auteur y aborde un sujet trop souvent occulté par l’histoire officielle française : l’alliance entre certains islamistes et les nationaux socialistes. Des liens sulfureux qui traversent l’histoire du 20ème siècle, des années 20 à nos jours.

En effet, très tôt, la secte des frères musulmans (1), le grand mufti de Jérusalem (2), et les Nationaux-socialistes ont décidé de travailler ensemble pour permettre la victoire d’Hitler.

Mais au delà des intérêts stratégiques, politiques ou spirituels des uns et des autres, c’est l’antisémitisme qui sera le ciment de l’alliance entre les Nationaux-socialistes et les islamistes.

Au fil des pages, Jean Luc Aubarbier nous fait découvrir : la brigade Nord Africaine qui sème la terreur dans plusieurs départements français ; l’armée musulmane Bosniaque, la Handschar, qui s’entraine à Villefranche de Rouergue ; des membres de mouvements anticoloniaux et indépendantistes comme Belkacem Radjeff de l’étoile Nord Africaine, ou Mohammed el Maadi responsable du journal français « er rachid » ce qui signifie en français « le guide » en référence au Führer.

De l’Algérie, au Liban, en passant par Israël, nous comprenons le rôle qu’ont joué en digne héritier du Mufti de Jérusalemn et d’Hitler des personnages comme Nasser, Sadate, Khomeiny, Izetbeovic, ainsi que tous les dignitaires Nationaux-socialistes qui, une fois la guerre finie, trouverons refuge auprès des régimes arabes.

S’il ne faut pas négliger la fidélité des soldats musulmans, engagés sous l’uniforme français et anglais pendant le conflit de 39-45, il serait dangereux de ne pas réfléchir sur ce qui fonde le rapprochement philosophique et politique entre l’islamisme et le national socialisme. Se priver d’une réflexion sur ces faits historiques nous empêcherait de comprendre les racines des mouvements islamistes qui sévissent aujourd’hui dans le monde arabo-musulman et en Europe.
Première partie de l’entretien avec Jean-Luc Aubarbier:
Retrouver l’émission radio originale ici

La brigade Nord africaine- El Maadi- Henri Laffond-La Handschard- La phalange Nord Africaine de Doriot- les mouvements d’indépendance algérienne et les manifestations anticoloniales- Sétif.


Alliance entre l’islamisme et le… par luette

 

Deuxième partie de l’entretien avec Jean-Luc Aubarbier: Continuer la lecture de L’ alliance historique entre l’islamisme et le National-socialisme (vidéo)(rediff)

Faut-il débaptiser toutes les rues et les lycées Jean Jaurès ?

Lu sur Fdesouche

Quelques extraits de citations de Jean Jaures

Jean-Jaures-au-Pre-St-Gervais

« Dans les villes, ce qui exaspère le gros de la population française contre les juifs, c’est que, par l’usure, par l’infatigable activité commerciale et par l’abus des influences politiques, ils accaparent peu à peu la fortune, le commerce, les emplois lucratifs, les fonctions administratives, la puissance publique. (…) En France, l’influence politique des juifs est énorme mais elle est, si je puis dire, indirecte. Elle ne s’exerce pas par la puissance du nombre, mais par la puissance de l’argent. Ils tiennent une grande partie de de la presse, les grandes institutions financières, et, quand ils n’ont pu agir sur les électeurs, ils agissent sur les élus. »
Jean Jaurès, La Dépêche de Toulouse, 1er mai 1895

« J’estime que la juiverie politique et financière qui nous ronge est la plus grande plaie sociale du jour. »
Jean Jaurès, La Dépêche de Toulouse, 13 mars 1895

« Nous savons bien que la race juive, concentrée, passionnée, subtile, toujours dévorée par une sorte de fièvre du gain quand ce n’est pas par la fièvre du prophétisme, nous savons bien qu’elle manie avec une particulière habileté le mécanisme capitaliste, mécanisme de rapine, de mensonge, de cor­ruption et d’extorsion. »
Jean Jaurès, discours au Tivoli, cité dans La Petite République, 9 juin 1898 :

Voir toutes les citations

Relire : Faut-il débaptiser les rues et les écoles Paul Bert, emblème de la « gauche républicaine » ?

Quand olivier Besancenot prétendait qu’il n’acceptait pas de défiler avec des antisémites (vidéo)

En 2003 olivier Besancenot prétendait qu’il n’acceptait pas de défiler dans une manifestation pro-palestine avec des antisémites. En 2014 son parti politique le NPA organise des manifestations pour Gaza où de multiples débordements antisémites sont à déplorer.
On se souviendra aussi que le NPA avait présenté Ilham Moussaïd, candidate voilée aux régionales en Provence-Alpes-Côte-d’Azur
Besancenot tient le double discours des islamo-gauchistes.
Les média vont-ils être aussi intraitable Besancenot, les verts et Mélenchon qu’avec Marine Le Pen, qui, elle, ne manifeste pas avec les islamistes du Hamas ou du Hezbollah, dénonce les prières de rues, et lutte contre les revendications communautaires.


Quand Besancenot prétendait qu'il n'acceptait… par prechi-precha

Toulouse : Il menace de faire sauter le Casino Barrière et tient des propos antisémites

Le cannabis endort… il ne crée aucune excitation. Les journalistes se sentent obligé de trouver des circonstances atténuantes aux racailles.

——–

Un homme a donné bien du fil à retordre aux services de sécurité du Casino Barrière, dans le quartier d’Empalot à Toulouse. Il était un peu avant 3 heures du matin, dans la nuit de dimanche à lundi, lorsque cet homme, excité, qui ne cessait d’importuner les clients a été prié de quitter l’établissement.

empalot_casino26mar07

Les demandes répétées du personnel de l’établissement de jeu lui ont visiblement déplu et il s’est mis à les injurier en proférant, notamment, des propos antisémites. Il a menacé de mort le chef de la sécurité et le personnel.

Sa colère est encore montée d’un cran et, dans sa folie, il a menacé de revenir et de faire exploser le casino. Les services de police ont été appelés et ont procédé à l’interpellation de l’excité.

Les enquêteurs ont retrouvé sur lui de l’herbe et de la résine de cannabis. Cet homme de 40 ans a été placé en garde à vue au commissariat central.

La Dépêche du Midi

Les insultes antisémites d’Ahmed Chekhab élu PS de Vaulx-en-Velin

Des excuses. Et une démission. Depuis début juillet, l’adjoint PS aux Sports de Vaulx-en-Velin Ahmed Chekhab est accusé d’avoir proféré des insultes à caractère antisémite. Mercredi 9 juillet dans un communiqué où il réaffirme qu’il n’est « pas antisémite », l’élu PS demande « à Madame la Maire d’être déchargé de [sa] délégation aux Sports, afin de me consacrer entièrement à la mise en place à Vaulx-en-Velin d’un plan d’action ambitieux de lutte contre le racisme et l’antisémitisme en partenariat avec La LICRA ».

S’il quitte sa fonction d’adjoint aux Sports, Ahmed Chekhab reste bien membre du conseil municipal. C’est en qualité d’adjoint qu’il mènera sa mission de lutte contre le racisme et l’antisémitisme.

À l’origine de cette démission, il y l’ »affaire », ces mots qu’Ahmed Chekhab a prononcés vendredi 30 mai devant le président du club d’athlétisme Majid Diri, des insultes à caractère antisémite visant Philippe Zittoun, l’ancien adjoint aux Sports.

Lundi 7 juillet, à l’occasion du conseil municipal, le socialiste s’est confondu en excuses. Puis, expliquant les circonstances de son dérapage, il a ajouté :

J’ai l’impression d’avoir été l’objet d’une manipulation dans cette affaire même si ça n’excuse pas les propos très graves que j’ai pu tenir. J’ai été enregistré à mon insu le 30 mai.

La conversation entre Majid Diri et Ahmed Chekhab a bien été enregistrée. Le Lab a pu consulter cet enregistrement dont voici un extrait :

lire la suite

Quand Raymond Barre attaquait le lobby juif. (vidéo)

Raymond Barre était du bon côté. Ses déclarations sur le lobby juif, qui si elles avaient été prononcées par un patriote auraient soulevées un tollé et auraient été jugées antisémites, ne lui ont jamais été reprochées et ne l’ont jamais empêchées de mener une grande carrière politique.

Extrait de la réaction du Premier ministre Raymond BARRE après l’attentat à la bombe contre la synagogue de la rue Copernic à Paris. Raymond BARRE se déclare « plein d’indignation » à l’égard de cet attentat « odieux » « qui voulait frapper les Israélites qui se rendaient à la synagogue et qui a frappé des Français innocents qui traversaient la rue Copernic

Médias, antisémitisme et désinformation (vidéo)