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François Hollande admet avoir armé les rebelles syriens en violation de l’embargo

Rappel: Hollande avait déjà confirmé la vente d’arme aux « rebelles  » syrien: Syrie : François Hollande confirme la livraison d’armes aux rebelles. Mais ce sont les journalistes qui obstinent à dire le contraire.

Dans une interview accordée à la chaîne de télévision France 2, Bachar Al-Assad a accusé la France de soutenir les mêmes terroristes que ceux qui ont perpétré les attaques à Paris en janvier dernier. «Est-ce de la démocratie que d’envoyer des armes aux terroristes et de les appuyer ? Ai-je le droit de soutenir les terroristes qui ont attaqué Charlie Hebdo par exemple ?», s’est demandé le président syrien.


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Le président français s’est confié au journaliste Xavier Panon, qui révèle que François Hollande a décidé de livrer des armes lourdes aux rebelles syriens, malgré l’embargo européen.

La France a fourni des armes à des groupes rebelles syriens dès 2012 alors que l’Union européenne avait imposé un embargo sur de telles livraisons. Et c’est le président Hollande qui le dit lui-même dans un livre à paraître le 13 mai aux Editions de l’Archipel, intitulé Dans les coulisses de la diplomatie française, de Sarkozy à Hollande, écrit par le journaliste Xavier Panon.

«Nous avons commencé quand nous avons eu la certitude qu’elles iraient dans des mains sûres», explique le chef de l’Etat à l’auteur du livre, en mai 2014. Les livraisons ont débuté dès la fin de l’année 2012, alors que l’embargo européen, établi à l’été 2011, est toujours en vigueur. Il ne sera levé qu’à la fin du mois de mai 2013.

Ce cavalier seul contraint l’Elysée à la prudence. Officiellement, la France se contente d’envoyer de l’équipement non-létal: gilets pare-balles, outils de communication cryptée, masques contre les armes chimiques, lunettes nocturnes. Mais c’est un tout autre matériel qu’elle dépêche sur place: canons de 20 mm, mitrailleuses, lance-roquettes, missiles anti-chars. Seuls les missiles anti-aériens restent tabous. François Hollande n’en enverra pas car ils s’avéreraient trop dangereux si des djihadistes venaient à s’en emparer.

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Le président français s’est confié au journaliste Xavier Panon, qui révèle que François Hollande a décidé de livrer des armes lourdes aux rebelles syriens, malgré l’embargo européen.

La France a fourni des armes à des groupes rebelles syriens dès 2012 alors que l’Union européenne avait imposé un embargo sur de telles livraisons. Et c’est le président Hollande qui le dit lui-même dans un livre à paraître le 13 mai aux Editions de l’Archipel, intitulé Dans les coulisses de la diplomatie française, de Sarkozy à Hollande, écrit par le journaliste Xavier Panon.

«Nous avons commencé quand nous avons eu la certitude qu’elles iraient dans des mains sûres», explique le chef de l’Etat à l’auteur du livre, en mai 2014. Les livraisons ont débuté dès la fin de l’année 2012, alors que l’embargo européen, établi à l’été 2011, est toujours en vigueur. Il ne sera levé qu’à la fin du mois de mai 2013.

Ce cavalier seul contraint l’Elysée à la prudence. Officiellement, la France se contente d’envoyer de l’équipement non-létal: gilets pare-balles, outils de communication cryptée, masques contre les armes chimiques, lunettes nocturnes. Mais c’est un tout autre matériel qu’elle dépêche sur place: canons de 20 mm, mitrailleuses, lance-roquettes, missiles anti-chars. Seuls les missiles anti-aériens restent tabous. François Hollande n’en enverra pas car ils s’avéreraient trop dangereux si des djihadistes venaient à s’en emparer.

Mille et une précautions

Les armes sont envoyées grâce aux soins de la DGSE (la Direction générale de la sécurité extérieure). Les Français marchent sur des œufs car il s’agit de s’assurer que les armes parviendront à la bonne destination… et que ces transferts ne seront pas surpris en flagrant délit par la communauté internationale. Les dates de livraison sont donc très irrégulières et les précautions nombreuses.

Il faut, tout d’abord, trouver des fournisseurs discrets, effacer les marques de la provenance des armes avant leur départ. Et puis, comment être certain qu’elles seront bien réceptionnées à l’arrivée par des hommes de l’armée syrienne libre, alors dirigée par le général Sélim Idriss, interlocuteur privilégié de l’Elysée? Les services français utilisent leurs propres réseaux, les autres leur paraissant moins fiables.

Sur la scène publique, la France s’enferre dans une valse-hésitation sur la question des armes. Une fois, le 15 mars 2013, l’Elysée tente de lever l’embargo européen et d’entraîner ses partenaires à envoyer des armes mais le 28, François Hollande rétropédale:

«Nous ne fournirons pas d’armes tant que nous n’avons pas la certitude que ces armes seront utilisées par des opposants légitimes et coupés de toute emprise terroriste.»

Si la diplomatie française est aussi embarrassée, c’est qu’elle se heurte aux atermoiements de ses alliés européens, mais aussi des Etats-Unis peu désireux de prendre part à un nouveau conflit au Moyen-Orient. D’autant que celui-ci devient de moins en moins lisible au fil des mois, au fur et à mesure de la montée en puissance des groupes djihadistes. L’affirmation sur le front anti-Bachar el-Assad d’islamistes radicaux comme les soldats de Jabhat Al-Nosra par exemple fragilise la position française: il est désormais quasi impossible d’assumer la livraison d’armes en Syrie alors que ce sont les djihadistes qui tendent à incarner la révolution syrienne.

Dans son livre, Xavier Panon transcrit les propos d’un responsable du Quai d’Orsay:

«François Hollande et son ministre ont été bien imprudents sur la Syrie et l’embargo. Faute d’avoir la capacité d’influer réellement sur le rapport de forces, la posture reste morale. Or, la morale est rarement bonne inspiratrice en politique étrangère. Livrer des armes sans garantie de destination, c’est être cobelligérant. Il y a davantage de raisons de ne pas le faire que de le faire.»

Comment Sarkozy a armé Boko Haram

Deux armes sur cinq saisies sur les combattants de Boko Haram sont de fabrication française. En lançant cette petite bombe, le ministre de la communication tchadien s’est attiré un faible démenti de l’ambassadeur de France au Cameroun. Il réplique qu’une grande partie de l’armement de la secte islamiste a été prélevée à l’armée nigériane, l’autre provenant « de trafics illégaux dans la région » sans toutefois nier l’étiquetage made in France.

Tous les experts militaires de bonne foi admettent aujourd’hui que la France, quatrième exportateur d’armes dans le monde, un rang qu’elle maintient alors qu’elle a chuté à la sixième place des puissances économiques, s’est montrée bien imprudente en parachutant à l’aveugle dans le désert libyen, en juin 2011, des dizaines de tonnes d’armes à destination des rebelles combattants Kadhafi. Nicolas Sarkozy, qui est un homme impatient, était alors pressé d’en finir avec son nouvel ennemi, le Guide Libyen.

Une pluie d’armes tricolores 

Jusqu’à ces largages, les conteneurs d’armement étaient livrés par le Qatar (tiens, le revoilà) et les Émirats Arabes Unis (où l’ancien président exerce ses talents de conférencier) par avion à Benghazi, puis par bateau jusqu’à Misrata, ville tenue par les insurgés. Les parachutages français furent effectués dans le djebel Nefoussa, non loin de la frontière tunisienne. On largua en masse des lance-roquettes, des fusils d’assaut, des mitrailleuses et surtout des missiles antichars Milan. En utilisant un système très sophistiqué, avec un petit parachute qui s’ouvrait à 200 mètres du sol, se vantaient alors les militaires français. 

Dans cette région réputée pour être un fief islamiste, ces colis tombés du ciel furent accueillis comme une bénédiction, notamment par Mounir el-Haidara, l’un des émirs les plus célèbres du djihadisme tunisien. Grâce au téléphone arabe, une grande partie des armes furent détournées de leur véritable destination et recyclées, comme le dit si bien l’ambassadeur de France au Cameroun, dans le « trafic illégal », à destination d’Aqmi, Boko Haram et consorts. Voilà comment l’armée française au Mali et l’armée tchadienne au Cameroun se sont retrouvées face à des mitrailleuses tricolores.

Le tragique aveuglement des gouvernants français ne s’arrête pas là. Il faut en effet rappeler que le colonel Muammar Kadhafi fut toujours un excellent client (hors les périodes d’embargo) des industries françaises d’armement. Quelques mois après son arrivée au pouvoir en 1969, il avait fait un gros chèque pour acquérir 82 Mirage à Dassault. Dans les années 80, de luxuriants contrats aboutirent à la livraison de missiles sol-air Crotale II et de vedettes lance-missiles. Kadhafi redevenu fréquentable en 2004, les commandes reprirent de plus belle.

Grâce à Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur, qui débarqua à Tripoli en novembre 2005 en se parant de l’auréole de futur présidentiable. Il était venu « pour nous vendre des armes et du matériel de surveillance », a affirmé le cousin du Guide, Ahmed Kadhaf al-Dam, dans une interview publiée par l’Express en septembre 2014. « Quand il est reparti à l’aéroport, j’ai rejoint Muammar. Nous sommes sortis nous promener dans le jardin et il m’a parlé de Nicolas Sarkozy, raconte toujours le cousin. Il était enchanté du dialogue avec votre futur président. Il admirait son enthousiasme, son ambition. La Libye, à l’époque, se battait depuis longtemps pour construire une nouvelle entité politique : les « États-Unis d’Afrique ». Muammar m’expliquait que nous ne pourrions jamais construire une puissance africaine autonome si nous n’instaurions pas d’excellentes relations avec la France.

Il me disait ceci : « Nous devons aider Sarkozy à devenir président. Il nous faut un ami à l’Élysée. » La lune de miel, ponctuée par le débarquement de Kadhafi et de sa tente de bédouin à Paris, va durer quelques années. Michèle Alliot-Marie ministre de la Défense, met les bouchées doubles et propose quantités d’armes au colonel.

On réussit notamment à lui fourguer des missiles antichars Milan pour 168 millions d’euros et un réseau de communication sécurisé Tetra pour sa police à 128 millions d’euros. Mais, il ne veut pas acheter le Rafale, volontairement sous-équipé en armement, et on lui refuse des équipements de vision nocturne de dernière génération qu’il voulait acquérir pour, disait-il, lutter contre l’immigration clandestine.

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Mélenchon demande aux Français de se laisser assassiner par les racailles

Lu sur Riposte Laïque

Melenchonbijoutier

Décidément, Mélenchon n’en rate pas une ! Après avoir insulté les Bretons et les Bonnets rouges, le voilà qui s’en prend aux détenteurs d’armes à feu. Rassurez-vous, il ne descend pas dans les cités où les Kalachnikovs sont légions. Il ne proteste pas quand un compatriote est sauvagement assassiné par une racaille présentée par lui et ses acolytes comme une chance pour la France.

Non, pour une fois, c’est le contraire. Un cambrioleur multirécidiviste a vu sa carrière abrégée parce qu’ un bijoutier qui, au lieu de laisser tuer sa femme menacée par une arme, a osé tirer à quatre reprises sur un voyou multirécidiviste, déjà condamné à dix ans de prison, et à ce jour en liberté grâce aux disciples de sa copine Taubira.

Super-Méluche ne voit aucun problème devant la terreur quotidienne que subissent des millions de nos compatriotes, comme le démontre Laurent Obertone dans son livre « France Orange Mécanique ». Par contre, qu’un bijoutier – forcément du côté de l’ordre bourgeois, selon la dialectique Mélenchon – ose tuer, en état de légitime défense, un cambrioleur arabo-musulman délinquant multi-récidiviste – donc forcément victime de l’injustice sociale et du racisme post-colonial – fait réagir le président de Parti de Gauche. Mélenchon, le bouffeur de curés, l’anti-catholique primaire, nous fait le coup de « Tu ne tueras point ».

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Décodage du discours du président de Parti de Gauche : « Racailles issues de la diversité islamistes, égorgez en paix les enfants de colonisateurs ».

« Français, laissez-vous massacrer, car se défendre avec une arme, c’est fasciste ! »

Il est vrai que Mélenchon ne s’est toujours pas remis de la victoire de Charles Martel, à Poitiers, en 732, et qu’il aurait préféré la victoire des soldats d’Allah.

Au moins ce laquais du système a une cohérence : il préfère l’islam au catholicisme, il préfère l’étranger à la France.

Martine Chapouton