Archives par mot-clé : Arnaud Montebourg

Le scandale d’Etat où Macron a dézingué l’industrie française au profit des américains

Voir aussi: COMMENT MACRON A VENDU ALSTOM AUX AMÉRICAINS

Le leader d’En Marche! se présente comme un candidat nouveau, hors du système politique.

C’est peut-être justement pour ne pas qu’on lui rappelle qu’il a été secrétaire général de l’Elysée puis ministre de l’économie sous François Hollande et le moins que l’on puisse dire est que la défense des intérêts économiques français n’était pas sa priorité.

Il faut remonter à 2003 pour comprendre les faits.

Alstom, fleuron national industriel français, est sauvé in extremis de la faillite par l’Etat.

En avril 2014, on apprend que l’américain General Electrics veut racheter Alstom.

Sauf qu’Alstom n’est pas une entreprise comme les autres, elle vit de la commande publique.

Le ministre de l’économie de l’époque, Arnaud Montebourg, s’oppose alors naturellement à ce rachat. Continuer la lecture de Le scandale d’Etat où Macron a dézingué l’industrie française au profit des américains

Pour ne pas « gêner » Montebourg, Guy Bedos accepte de faire partie de son équipe

Guy Bedos avait fait partie du voyage en Algérie d’Arnaud Montebourg, en décembre dernier. (Sipa)

« J’accepte pour ne pas gêner Arnaud, car je l’aime beaucoup. » Sur les ondes de RTL lundi en fin d’après-midi, Guy Bedos a finalement dit accepter le titre de « président du comité de soutien » d’Arnaud Montebourg, que lui avait attribué le candidat à la primaire de la gauche un peu plus tôt dans la journée. Mais entre les deux hommes, relativement proches – ils sont allés ensemble en Algérie, pays natal de l’humoriste, à la mi-décembre -, il y a semble-t-il eu un léger souci de communication. Preuve en est, les déclarations de la journée.

Cela a commencé avec Arnaud Montebourg qui, présentant son Continuer la lecture de Pour ne pas « gêner » Montebourg, Guy Bedos accepte de faire partie de son équipe

Algérie : Montebourg, l’« Arabo-Morvandiau » veut « faire le lien » avec le Maghreb

Montebourg et l’ethnicisation du vote… la gauche n’a pas fini de communautariser notre pays. Elle représente le plus grand danger pour notre survie.
À l’heure actuelle la seule solution  c’est le vote FN. Il constitue la seule contre offensive à la politique menée ces 40 dernières années.

Or trop de gens n’ont pas de « courage ». Beaucoup trop sont incapables de sortir de leur confort intellectuel. Beaucoup se voilent la face, se contentent d’ânonner des discours vermoulus sur la gentille gauche, la méchante droite, le vilain fn. C’est pour mieux cacher leur lâcheté. Ils admirent et fantasme la bravoure juvénile de leur grand père face à l’Allemagne nazi mais sont incapables de glisser un bulletin de vote dans une urne. Ce qui punit la France, c’est la « pusillanimité » d’une grande partie des citoyens qui l’a compose.


L’ancien ministre de l’économie se rend en Algérie du 10 au 12 décembre, sur les traces de sa famille mais aussi pour adresser un message aux Français d’origine maghrébine. (…)

C’est une visite personnelle mais aussi politique. En pleine campagne pour la primaire de la gauche, dont le scrutin est prévu les 22 et 29 janvier, Arnaud Montebourg sera du 10 au 12 décembre en Algérie, pays natal d’un de son grand-père maternel, Khermiche Ould Cadi, et de sa mère, Leïla Montebourg. Objectif : « faire le lien entre les deux rives de la Méditerranée, explique l’entourage de l’ancien ministre. Arnaud Montebourg, par son histoire personnelle, porte une voix différente, il représente une sorte de syncrétisme qui parle à de nombreux Français d’origine algérienne. » (…)

Sur le plan politique, ce déplacement est aussi un moyen pour le candidat à la primaire de la gauche de s’adresser aux populations, parfois musulmanes, qui ont immigré. « Ce sont souvent des gens qui ont voté François Hollande en 2011 et 2012 mais qui ont été déçus par le quinquennat et qui risquent de s’abstenir en 2017, explique-t-on dans l’entourage de l’ex-avocat. Or ces populations sont importantes dans certains quartiers, il faut leur parler, et Arnaud Montebourg est l’un des seuls à pouvoir le faire. »

Le Monde

Alstom: Quand Marine Le Pen prévoyait le démantèlement d’un des fleurons français. (vidéo)

Le groupe américain, qui a bouclé en novembre l’acquisition de la branche énergie d’Alstom pour 9,7 milliards d’euros, va supprimer plus de 10.000 emplois dans le monde, sur les 65.000 que compte Alstom Energy. Soit un salarié sur six. L’Europe est concernée au premier chef avec la perte de 6.500 postes en Allemagne, en Suisse, en Espagne et en Italie. La France n’est pas épargnée avec environ 800 emplois en moins (765 selon GE, 830 selon les syndicats), dont 500 à Levallois Perret et le reste à Massy, deux sites de région parisienne.

Le pire c’est que l’on apprend également que Macron était parfaitement au courant dés cet été de ce plan de licenciement car le chiffre de 10.000 emplois en moins était en effet présent dans les documents remis par la direction américaine à la Commission européenne afin d’obtenir son feu vert pour l’achat d’Alstom. Lire pour en savoir plus sur le sujet l’article de l’OBS

On  assiste donc au démantèlement d’un fleuron français .  Et cela se fait avec le consentement et le soutien du gouvernement. La gauche a une nouvelle fois menti aux salariés à grand coup d’opération de communication ( voir photo d’illustration de Macron avec sa casquette des ouvriers d’Alstom)

Ce scénario était totalement prévisible. En avril 2014 le FN en avait déjà esquissé le déroulement. Mais encore une fois Marine Le Pen fut la seule à se soucier du devenir de l’industrie française et de ses emplois. (voir aussi: ALSTOM : FLORIAN PHILIPPOT DÉFEND UNE SOLUTION FRANÇAISE).

Continuer à voter à gauche, c’est euthanasier la France.

Alors que Montebourg tenait lui un double discours. La preuve avec cette vidéo datant de mai 2014: Continuer la lecture de Alstom: Quand Marine Le Pen prévoyait le démantèlement d’un des fleurons français. (vidéo)

Gaël Brustier : « Montebourg est une mauvaise caricature de Chevènement »

Chercheur en sciences politiques et ancien proche d’Arnaud Montebourg, Gaël Brustier estime que le ministre de l’Economie n’a pas mesuré les conséquences politiques de ses déclarations lors de la Fête de la rose. Il doute par ailleurs de la capacité du futur ex-ministre à s’imposer comme le leader d’une gauche alternative compte tenu de son absence de ligne politique.

Marianne : Sur Slate, vous décryptez le récent sondage de Marianne sur la présidentielle 2017. Vous notez le risque d’une marginalisation, voire d’une disparition de la gauche française, et signalez au passage que cette enquête d’opinion acte l’échec de la posture d’Arnaud Montebourg qui n’aurait selon vous aucune prise électorale. A l’aune de cette réflexion, comment analysez-vous les critiques formulées par Arnaud Montebourg à la Fête de la rose contre la politique gouvernementale et sa mise à l’écart annoncée de l’exécutif ?

Gaël Brustier : Je connais bien mon Montebourg. Les conneries, il les fait tout seul. Je pense qu’il n’a pas fait cette sortie de manière pensée jusqu’au bout. Il a accentué la provocation entre vendredi et dimanche et il n’en a sans doute pas mesuré les conséquences politiques. Il n’a pas voulu qu’on dise qu’il ne s’était rien passé à la Fête de la rose, que c’était un coup d’épée dans l’eau.

Ce matin sur Europe 1, il tentait de justifier ses déclarations en évoquant une contribution à un débat qui n’était pas tranché. Or, cela fait deux ans que la ligne a été fixée et il le sait très bien. Le problème, c’est que s’il dit « Je ne suis pas d’accord avec cette ligne », il avoue qu’il s’est trompé.

Il a durci le discours beaucoup plus que sa surface politique lui permet de le faire d’ailleurs. Le problème n’est pas d’être viré du gouvernement, c’est : que fait-on une fois qu’on est débarqué ? Il n’est pas député, localement en Saône-et-Loire, son appareil est moribond, il y a eu un retournement d’opinion assez violent.

Sa probable sortie du gouvernement ne l’installe-t-elle pas mécaniquement à la tête des frondeurs du Parti socialiste?

Concrètement, je ne sais pas ce que sont les frondeurs. C’est une création médiatique. Pour moi, existent en politique les gens qui ont un enracinement local — Montebourg n’en a plus, je viens de le dire — et une ligne politique, c’est-à-dire ceux qui sont capables de penser le monde. C’est par exemple ce qui explique l’existence politique de Marie-Noëlle Lienemann ou de Julien Dray. Ils ont une ligne politique. Les frondeurs mènent des batailles d’amendements qui sont probablement fondées, mais ils souffrent des mêmes maux que toute la social-démocratie européenne. Ils limitent ce qui est une crise économique, politique et idéologique profonde de la gauche à des mesures techniques de politique publique.

Sur le socialisme de la production, il y a des choses intéressantes mais sur lesquelles Montebourg et les frondeurs ne sont d’ailleurs pas d’accord. Donc Arnaud Montebourg va sans doute être pris dans un tourbillon médiatique comme il les aime, où il sera l’incarnation des frondeurs. Mais au-delà de ces quelques mois de bulle médiatique, il va falloir résoudre des problèmes de fond autrement plus complexes. Il va se trouver très vite avec un problème majeur parce que la gauche radicale se raccroche à un imaginaire que Montebourg considère lui-même comme caduc.

En fait, vous reprochez à Montebourg de faire le spectacle, mais de n’avoir aucun projet alternatif pour s’imposer comme le leader d’une aile gauche du Parti socialiste ?

On dit souvent qu’il fait comme Chevènement. Non, il est une mauvaise caricature de Chevènement. Le Montebourg gouvernemental est un Montebourg qui nie les antagonismes sociaux et environnementaux comme constitutifs d’une identité prochaine de la gauche. Il se bat pour l’industrie, pas pour les ouvriers, dans un saint-simonisme new look. Il appelle tout le monde à se mettre autour de la table et à faire des concessions, y compris l’ouvrier. L’autre aspect, c’est qu’il nie les antagonismes environnementaux. On ne subit pas l’environnement de la même manière selon qu’on est un dominant ou un dominé. Ce sont rarement les plus riches qui subissent le risque environnemental. Ces deux facteurs là font que, pour l’instant, Montebourg ne peut pas s’imposer comme leader d’une aile gauche.

Est-ce que en sortant du gouvernement ceux qui représentent l’aile gauche du PS, Hollande et Valls ne finissent pas par acter le constat que vous faîtes aussi : face à la poussée de représentations droitières, il ne sert à rien de faire « plus à gauche » ?

J’explique qu’il y a une grande confusion idéologique et politique et que ce n’est pas en criant « toujours plus à gauche » que l’on va retrouver le peuple. C’est le risque que je qualifie de « pureté de gauche ». Jean-Luc Mélenchon acte ça lui-même en revenant à l’idée d’une VIe République. C’est une prise de conscience que face à le Pen, crier « plus à gauche » n’est pas opérant.

Il y a une ébauche de prise de conscience à la gauche du PS sur le fait que le peuple ou les dominés n’adhèrent plus mécaniquement au discours de gauche. Le consensus des Trente glorieuses qui existait autrefois dans nos sociétés est en train d’imploser. La tentation est de s’en remettre à des représentations du passé : les Trente glorieuses, la gauche des années 1970-1980, la relance par la demande, la relance par les salaires, restaurer la grande industrie. Or, cet imaginaire des Trente glorieuses, aussi estimable soit-il, est consacré comme obsolète par une grande partie de la population.

Les Français ont acté cela bien plus rapidement que la gauche, ce qui explique d’ailleurs le désalignement progressif des ouvriers et des employés de la gauche depuis une trentaine d’années. L’expérience quotidienne que ces parties là de la population font de la vie les éloignent largement de celles des grands médias et des élites politico-administratives.

Pensez-vous que l’exécutif sera encore en capacité de compter sur une majorité
suffisamment solide pour gouverner ? Est-ce qu’une ouverture au centre fait par exemple partie des hypothèses crédibles ?

C’est une hypothèse, mais elle est très compliquée à mettre en place. Hollande et Valls sont sur une ligne de la plus stricte orthodoxie économique. Ils n’ont pas été formés pour être de grands originaux. Et Valls avait probablement ce genre d’idées en tête en adhérant au « social-conservatisme » qui est le sien. Mais cette ligne politique passe par un changement d’alliance que l’on commence à entrevoir, sauf qu’il n’y a pas de partenaires pour cette alliance. Le centre actuel n’est pas exactement compatible avec la gauche qu’il essaye d’incarner. Il y a une radicalisation du centre qui s’est opérée à travers la « Manif pour tous ». L’électeur UDI moyen a été très heurté par cette loi et s’est retrouvé à manifester avec les identitaires contre le mariage pour tous. Il y a par ailleurs, une polarisation du centre, notamment économique, du côté de la droite. Ce sont des gens assez durs sur le fond, même s’ils ont une expression très douce. L’électorat de l’UDI est particulièrement antisocialiste et absolument pas compatible avec ce qui serait une « troisième force » de gauche que tentent d’incarner Valls et Hollande. Nous ne sommes plus au temps du grand danger communiste où les centristes acceptaient de s’allier ponctuellement avec la SFIO dans un certain nombre d’endroits pour créer entre les gaullistes et les communistes une alliance qui sauverait l’essentiel.

Derrière cette nouvelle crise politique, on perçoit une crise plus profonde de la gauche, incapable d’oser la rupture avec ses fondamentaux idéologiques. Pensez-vous que la gauche est aujourd’hui capable de bâtir un véritable projet alternatif ? Continuer la lecture de Gaël Brustier : « Montebourg est une mauvaise caricature de Chevènement »

Réaction de Marine Le Pen à la vraie-fausse démission du gouvernement Valls

« Ce remaniement est un épisode supplémentaire d’une longue descente aux enfers », a déclaré lundi Marine Le Pen sur BFMTV, réagissant à la démission du gouvernement de Manuel Valls.


Marine Le Pen: "il faut dissoudre l'Assemblée… par BFMTV

Lire également :Arnaud Montebourg : toujours des mots, les mêmes mots…

La démission du gouvernement Valls annoncée ce matin offre une nouvelle démonstration de la désunion de la majorité socialiste et de l’incapacité du Premier ministre et du président de la République à obtenir le soutien de leur propre camp.

Le prochain gouvernement, dirigé par les mêmes hommes, restera à l’image des précédents : un gouvernement technique de soumission à l’Union européenne, chargé de mener une politique plusieurs fois rejetée par les Français.

De l’UMP au PS les gouvernements se succèdent mais les politiques ne changent pas. D’échecs en échecs, les mêmes hommes issus d’un même système, profondément francosceptique, mènent notre pays sur les voies du déclassement.

Dans ces conditions, il est plus que jamais nécessaire de redonner la parole aux Français et de dissoudre l’Assemblée nationale. Le pouvoir y sera de toute façon poussé par la perte de sa majorité à l’Assemblée Nationale.

En cette rentrée qui s’annonce difficile pour nombre de nos compatriotes, la valse des ministres  est un spectacle affligeant qui accroît légitimement l’inquiétude des Français quant à l’avenir de la France.

L’Etat vend 3,1% de GDF Suez pour financer une partie de l’achat d’Alstom

Arnaud Montebourg et Michel Sapin ont annoncé, ce mardi 24 juin, que l’Etat a cédé 3,1% du capital de la société dirigée par Gérard Mestrallet. Un opération qui lui rapportera 1,56 milliard d’euros.

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L’Etat actionnaire commence à bouger pour financer l’entrée dans le capital d’Alstom. Le ministre des Finances et des Comptes publics Michel Sapin ainsi que le minsitre de l’Economie Arnaud Montebourg ont ainsi indiqué, ce mardi 24 juin, que l’Etat a vendu 3,1% de GDF Suez.

La vente représente 75 millions d’actions, ont précisé les deuxministres dans un communiqué commun. Au cours de clôture de mardi de 20,80 euros l’action, cette vente rapporterait 1,56 milliard d’euros….

BFMTV

Alstom : derrière les discours d’Arnaud Montebourg, l’enterrement d’une solution française !

Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National

L’annonce par Arnaud Montebourg du choix du gouvernement français en faveur de l’offre de l’américain General Electric dans le dossier Alstom, sonne comme une nouvelle trahison des intérêts de la France par le gouvernement socialiste.

Malgré toutes ses explications, Monsieur Montebourg valide l’abandon d’un fleuron de notre industrie à l’un de ses plus importants concurrents étrangers. En effet, selon les termes du ministre, une large partie des activités énergétiques d’Alstom (concernant notamment les turbines à vapeur), les plus stratégiques pour la France, seront dorénavant détenues par General Electric. La France renonce donc à son indépendance dans la filière électro-nucléaire.

Comme lors du rachat d’Arcelor par Mittal, nous assistons une nouvelle fois au dépeçage d’un géant français de l’industrie.

Ni américaine, ni allemande, ni japonaise, la seule solution qui convenait et qu’il convient encore de défendre pour Alstom est une solution française qui préserve son intégrité industrielle et notre indépendance.

Le Front National rappelle sa proposition de reprendre les parts de Bouygues par l’intermédiaire de la Caisse des Dépôts et Consignations, bras armé de l’Etat, et surtout de renoncer au dépeçage du groupe, en particulier la cession des activités stratégiques de l’énergie.

Image du jour : le duc Arnaud Montebourg et sa duchesse au Champ-de-Mars